Rues bondées ? Une affaire de perspective
chronique

Rues bondées ? Une affaire de perspective

Certaines photos trompent énormément

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Rues commerçantes bondées, marchés noirs de monde, parcs saturés... depuis le début du confinement, les journaux affichent en grand les resquilleurs du confinement et attisent les élans de rage collective. Mais attention à l'illusion d'optique.

Vous les avez sans doute vues passer, ces photos. Prises dans de grands centres urbains aux débuts du confinement, réapparues à la faveur d'une poussée estivale, elles mettent en scène des rues passantes pleines et ensoleillées, des marchés bondés, des parcs où l'on vient prendre le soleil les uns sur les autres, business as usual. Le R0 (le taux de transmission du virus), les gestes barrières, les consignes de rester chez soi autant que possible ? Oubliés, pour une poignée de Français au-dessus des lois (et des autres).

Outrage, indignation, colère. Sur les réseaux sociaux, on hurle. Parvenue aux sommets de l'Etat, la rage sourde s'est distillée en avertissement dans les bouches du président, du Premier ministre ou du ministre de l'Intérie...

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