Taxe carbone, explications de texte
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Taxe carbone, explications de texte

Après survol exhaustif, par le matinaute, du front de la taxe carbone

, la situation à l'aube du vendredi apparaît extrêmement simple. Le montant de la taxe est décidé, mais l'arbitrage définitif n'est absolument pas rendu. Sarkozy n'a "pas lu" l'interview de Fillon en fixant le montant à 14 euros, mais ce n'est certainement qu'un problème de transmission. Le "duo exécutif" est parfaitement sur la même longueur d'onde. D'ailleurs, sa cote de popularité reste stable, ce qui ne signifie d'aucune manière qu'elle stagne.

Quant à la taxe, c'est un impôt nouveau, mais en aucun cas un impôt de plus, a expliqué Guaino, cité par France Inter. Il sera restitué aux Français, c'est une absolue certitude, mais personne ne sait de quelle manière, ce qui ne signifie pas qu'on l'ignore : on y travaille. D'ailleurs, c'est une taxe, mais il serait hasardeux d'en conclure qu'il s'agit d'un impôt.

Et en face ? C'est tout aussi clair. Ses adversaires en sont résolument partisans. Ce sont d'ailleurs les plus écolos des écologistes. Ségolène Royal est "la représentante mondiale" des Nations Unies pour les énergies renouvelables, ce qui ne signifie pas qu'elle en soit l'ambassadrice. C'est une dangereuse démagogue, mais ses arguments méritent d'être écoutés. On pourrait aussi parler du grantemprunt, qui pourrait être étalé sur plusieurs années, ce qui ne signifie absolument pas qu'il sera morcelé entre plusieurs petizemprunts. Mais ce sera pour la semaine prochaine.

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