Filteris, l'algorithme qui voulait du bien à Fillon (et qui s'est planté aussi)
article

Filteris, l'algorithme qui voulait du bien à Fillon (et qui s'est planté aussi)

Réservé à nos abonné.e.s
Ils se targuaient d'avoir "prédit" la victoire de Fillon à la primaire de la droite. L'entreprise basée au Canada Filteris diffusait depuis le 2 février des indices du "poids numérique des candidats",

basés sur une analyse "big data" des conversations numériques, plaçant Marine Le Pen et François Fillon au second tour. Leurs graphiques, largement relayés, ont alimenté les espoirs du camp Fillon... et les soupçons de partialité : un des actionnaires minoritaires de l'entreprise est un proche de Pierre Fillon, le frère du candidat battu. Suite au démenti cinglant de leur analyse par les résultats du premier tour, son fondateur tente de justifier cet échec, et dément toute volonté d'intervention dans le débat public.

Vendredi 21 avril, 23h50 : dix minutes avant le début de l'embargo, l'entreprise Filteris publiait sa derni&egrave...

Il vous reste 93% de cet article à lire

Cet article est réservé aux abonné.e.s
Rejoignez-les pour une information sur
les médias indépendante et sans pub.

Déjà abonné.e ?

Partager cet article Commenter

Lire aussi

Voir aussi

Ne pas manquer

Abonnez-vous

En vous abonnant, vous contribuez à une information sur les médias indépendante et sans pub.