Renault : Royal cale dans sa com'
enquête

Renault : Royal cale dans sa com'

Comment l'action du constructeur a chuté après la publication d'un tract CGT

Réservé à nos abonné.e.s
Une chute du cours de près de 10%, environ 2,8 milliards d'euros de capitalisation envolée en une seule journée : Renault a connu un jeudi noir... en raison de ses gaz polluants. A l'origine de l'affaire, un simple tract CGT, une dépêche AFP et de mauvais résultats à des tests anti-pollution effectués à la suite du scandale des fraudes de Volkswagen. Retour sur la chronologie de cet accident écologico-boursier.



Deux ministres ont volé au secours de Renault. Emmanuel Macron s'est exprimé depuis Berlin. Ségolène Royal a improvisé une conférence de presse. Objectif ? Stopper la chute du cours de bourse du groupe, dont l'Etat est encore détenteur de 19,7%. Jeudi 14 janvier, le cours a dévissé en raison de soupçons de fraudes du constructeur automobile à propos de ces émissions polluantes.

A l'origine de l'affaire, un simple tract : dans la matinée de ce jeudi, la coordination CGT de Renault du site du centre technique de Lardy (Essonne) diffuse à la presse un tract et un communiqué dans lequel le syndicat dénonce la politique de sous-traitanc...

Il vous reste 92% de cet article à lire

Cet article est réservé aux abonné.e.s
Rejoignez-les pour une information sur
les médias indépendante et sans pub.

Déjà abonné.e ?

Partager cet article Commenter

Lire aussi

Voir aussi

Ne pas manquer

Abonnez-vous

En vous abonnant, vous contribuez à une information sur les médias indépendante et sans pub.