Qui arrêtera la loi Cazeneuve contre le "cyber djihad" ?
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Qui arrêtera la loi Cazeneuve contre le "cyber djihad" ?

Critiqué sur le net, le projet est voté à l'unanimité en commission parlementaire

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Censé lutter contre le départ de jeunes volontaires ou de résidents français en Syrie, le projet de loi de lutte contre le terrorisme, proposé par le ministre de l’intérieur Bernard Cazeneuve et voté à l’unanimité mardi en commission, présente-t-il de réels risques pour le respect des libertés et minimise-t-il le rôle de l’autorité judiciaire ? C’est ce que semblent penser un certain nombre d’acteurs du numérique en France. Etat des lieux avant que le projet de loi ne soit débattu à l’Assemblée le 15 ou 16 septembre.

C'était en avril dernier. Quatre journalistes français retenus en otages en Syrie venaient d'être libérés. Certains d'entre eux (mais pas tous) affirmaient que plusieurs de leurs geôliers parlaient français. Le soir même, le ministre de l'Intérieur Bernard Cazeneuve annonçait à la télévision la mise en chantier d'un plan contre le départ en Syrie de "candidats français au Djihad" (reçu en héritage de son prédecesseur, Manuel Valls). Dans ce plan, un volet de lutte contre le "cyberdjihadisme". Qui poursuit son parcours parlementaire, en dépit de nombreuses inquiétudes.

"Le projet de loi permet le blocage...

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