Lieux fermés pour "séparatisme" : la stratégie Al Capone
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Lieux fermés pour "séparatisme" : la stratégie Al Capone

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Dans le cadre de la prochaine loi sur le "séparatisme", la ministre Marlène Schiappa annonce que près de 250 lieux ont été fermés - souvent pour des problèmes d'hygiène et d'accueil du public - sans soulever de questions des journalistes. Enquête sur une communication opaque.

De plateaux en interviews, difficile de rater, en cette rentrée, la nouvelle ministre déléguée à la Citoyenneté et ex-secrétaire d'Etat chargée de l'égalité entre les femmes et les hommes, Marlène Schiappa, promouvant un projet de loi contre le "séparatisme" –musulman "mais pas que", précise-t-elle parfois. Difficile, aussi, de ne pas remarquer qu'elle avance systématiquement un nombre de "lieux fermés", selon les médias "près de 300", "plus de 240" ou "près de 250". Le motif ? "Pour cause de séparatisme" dit Schiappa le 31 juillet sur France Inter ; parce qu'ils "prêchaient une idéologie séparatiste et pour lesquels il y avait de vrais problèmes de sécurité publique" le 4 septembre sur Europe 1 ; ou "soupçonnés de radic...

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