Lanceurs d'alerte : le Conseil d'Etat préfère une boîte aux lettres à une agence
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Lanceurs d'alerte : le Conseil d'Etat préfère une boîte aux lettres à une agence

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Le lanceur d’alerte privé d'agence ? Alors que le ministre des finances Michel Sapin a annoncé la semaine dernière la création d’une agence anti-corruption qui prendrait sous son aile les lanceurs d’alerte, le Conseil d’Etat a rendu public hier un rapport comprenant quinze propositions pour protéger ces citoyens témoins de graves manquements à la loi. Surprise : ce rapport écarte l’idée de création d’une autorité indépendante. Alors, agence ou pas agence ? Les lanceurs d’alerte interrogés par @si restent dubitatifs sur la capacité des institutions à les protéger.

Souvenez-vous : interrogé par Elise Lucet la semaine dernière sur le statut des lanceurs l’alerte à l’issue du Cash investigation consacré aux révélations des Panama papers, le ministre des finances Michel Sapin a répondu par le projet de loi portant son nom. Ou plus exactement par la loi dite Sapin 2 présentée en Conseil des ministres le 30 mars dernier – une nouvelle qui réjouissait le matinaute. Que prévoit cette loi qui devrait être discutée cet été ? Comme le racontait Le Figaro, elle envisage la création d’une grande agence anti-corruption qui "remplacera le Service central de prévention de la corruption crée en 1993 (qui n'avait pas de pouvoir d'enquête) et [qui] sera placée sous l'autorité conjointe des ministres des Finances et de ...

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