Journalistes : mourir pour l'environnement
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Journalistes : mourir pour l'environnement

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Depuis novembre 2015, dix journalistes ont été tués en Asie et en Amérique du sud, parce qu'ils travaillaient sur des sujets environnementaux. En Inde, enquêter sur les "mafias des sables" est très risqué. Et de manière générale, même en France, les écueils pour les journalistes environnementaux se multiplient.

D'année en année, les températures moyennes mondiales augmentent. En ce début septembre, les forêts brûlent et nimbent San Francisco de rouge. Les ressources en eau baissent, notamment au Moyen-Orient, la déforestation fait rage en Amérique du Sud et en Asie du sud-est, les exploitations pétrolières et minières déversent leurs eaux usées sur les terres et les rivières... Et alors que les dégradations de l'environnement s'accélèrent, ceux qui tentent de les documenter et de les révéler au public rencontrent de plus en plus d'obstacles.

Jusqu'au tragique. Selon de nouvelles données publiées par Reporters Sans Frontières fin août, dix journalistes travaillant sur des sujets environnementaux ont été tués ces cinq dernières années. Avec les cas d...

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