Finkielkraut : viol et "second degré"
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Finkielkraut : viol et "second degré"

Le philosophe hésite rarement à défendre des hommes accusés, de DSK à Polanski.

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L’ironie est-elle soluble dans le viol conjugal ? Sur LCI, Alain Finkielkraut a tenté de lier les deux pour rejeter la perspective féministe actuelle sur la culture du viol. Mais l’ironie était peu perceptible dans l’extrait diffusé par Nous toutes, qui a déclenché une forte polémique.

"Violez, violez, violez ! Je dis aux hommes : violez les femmes. D’ailleurs, je viole la mienne tous les soirs !" Cet emportement d’Alain Finkielkraut, publié sans son contexte par Caroline de Haas, cofondatrice d’Osez le féminisme et présente face au philosophe sur le plateau de La Grande Confrontation, sur LCI au soir du 13 octobre, se voulait une démonstration par l’absurde du raisonnement de la seconde. 

Dans l’émission de débat de David Pujadas, "les invités ont abordé les différentes affaires de viol relatées dans les médias ces derniers mois et les échanges se sont tendus", résume L...

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