Europe 1 : la saignée Bolloré des journalistes à l'étranger
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Europe 1 : la saignée Bolloré des journalistes à l'étranger

Moins de couverture internationale, ex-point fort de la radio

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Les médias ont beaucoup parlé de désertification de la rédaction d'Europe 1 suite à la prise de contrôle de la radio historique du groupe Lagardère par Vincent Bolloré. Mais ce n'est pas le seul exode : riche d'un réseau de correspondants à l'étranger expérimentés, Europe 1 en a perdu une majorité… sans chercher à les retenir. Et dans le cas du journaliste Benoît Clair, lui refuse des indemnités de départ, qu'il compte bien obtenir aux prud'hommes.

Suite au rachat d'Europe 1 à Arnaud Lagardère par Vincent Bolloré, la rédaction a suivi le même chemin que celle de feu i-Télé en 2016, le tout sous une couverture médiatique de grande ampleur dans la presse écrite : protestations, grève (sans obtenir de garanties d'indépendance), départs massifs et transformation rapide de l'antenne "annexée" par CNews. Avec pour résultat une radio ayant perdu ses journalistes et animateurs historiques au profit de transfuges de CNews, de journalistes d'extrême droite ou de quasi-débutants dont l'inexpérience à l'antenne fait encore pester les anciens. Les contre-pouvoirs de sa rédaction sont aujourd'hui anéantis, le Syndicat national des journalistes (SNJ) étant porté disparu et l...

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