11 septembre : "les 28 pages" (enfin !) publiques
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11 septembre : "les 28 pages" (enfin !) publiques

Peu de scoops conclusifs sur l'Arabie Saoudite. Sur le FBI et la CIA, en revanche...

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Rarement document avait suscité autant d'attentes et de fantasmes. Vingt-huit pages d'un rapport d'enquête parlementaire américain concernant les attentats du 11 septembre, classées secret-défense par George W. Bush en 2002, viennent d'être rendues publiques par l'administration Obama. Leurs nombreux conditionnels permettent de conclure aussi bien à "des liens" entre l'Arabie saoudite et les attentats du 11 septembre qu'à l'absence de preuve impliquant formellement des officiels saoudiens. En revanche, le rapport est dur envers les services secrets américains, qui apparaissent peu voire mal informés sur Riyad.

Ceux qui attendaient de ces 28 pages qu'elles révèlent une "vérité" unique et éblouissante en seront pour leurs frais. La question que le document était supposé permettre de trancher : le rôle éventuel de l'Arabie saoudite dans la préparation et la mise en œuvre des attentats du 11 septembre 2001 aux États-Unis. Mais voilà : la lecture du document déclassifié par l'administration Obama après quatorze ans de suspense... rend possible à peu près toutes les interprétations.

Les titres produits par la presse ces derniers jours illustrent bien la double lecture qu'il est possible de tirer du contenu de ces vingt-hui...

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