Informer en confinement: "Envie de parler, comme à un psy..."

Arrêt sur images

Pour cette deuxième émission de notre série d'été, on retourne sur les chemins de traverse que certains médias ont emprunté pendant le confinement pour nous informer différemment. Une émission où l'on parlera blagues, recettes, amour, émotions et où l'on (...)

L'émission
  • Avec
    Aline Leclerc et Elvire Camus et Christophe Imbert
  • Presentation
    Emmanuelle Walter et Juliette Gramaglia
  • Préparation
    Juliette Gramaglia
  • Deco-Réalisation
    Sébastien Bourgine et Antoine Streiff
Réservé à nos abonné.e.s
Pour cette deuxième émission de notre série d'été, on retourne sur les chemins de traverse que certains médias ont emprunté pendant le confinement pour nous informer différemment. Une émission où l'on parlera blagues, recettes, amour, émotions et où l'on reviendra sur la relation particulière qui s'est tissée entre les lecteurs, auditeurs et journalistes alors que chacun.e était claquemuré.e chez soi. Pour nous plonger dans ces chemins de traverse, trois invités : Elvire Camus, rédactrice en cheffe adjointe du Monde, qui a supervisé avec d'autres le live "actu" du Monde pendant le confinement ; Aline Leclerc, reporter au Monde qui a alimenté avec d'autres le live "Nos vie confinées" ; et Christophe Imbert, réalisateur pour France Inter, chargé du répondeur "Ma vie confinée" pour la tranche d'info du midi.

"Qu'est-ce qu'on peut faire pour créer du lien ?"

Pour cette émission, on se penche sur trois formats : le live "actu" du Monde, lancé le 14 mars au soir et qui durera 83 jours ; le live "Nos vies confinées", "garanti sans actualité", lancé le 23 mars et qui sera tenu jusqu'au 3 juin ; et le répondeur des auditeurs de France Inter, dont les messages ont donné lieu aux séquences intitulées"Ma vie confinée".

Ce répondeur a été lancé dès le 17 mars, raconte Christophe Imbert, qui a travaillé au début des années 2000 pour l'émission Là-bas si j'y suis de Daniel Mermet et son fameux répondeur recueillant les propos d'auditeurs. Le direct "actu" du Monde n'est lui pas une forme nouvelle. "On n'a pas fait le choix de construire un live permanent, ça...

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