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Une pancarte à Lyon

Pourquoi celle-ci ? Pourquoi, dans le déluge matinal d'images

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Vendredi 22 octobre 2010 :Lyon ils défilent pour demander que la Police détruise les manifestants et sont pris à leur propre piège découvrant à leur tour les abus de la Police

A la suite de la manifestation non déclarée en préfecture qui s’est déroulée vendredi dans le centre de Lyon les anti-casseurs se sont fait casser par la Police.

Ils s’étaient rassemblé pour dénoncer "la quasi-impunité des bandes de voyous qui, les jours précédents, avaient mis à sac le centre ville en pillant et détruisant tous les magasins qui se trouvaient sur leur passage". Une dénonciation qui contraste étrangement avec les événements de Jeudi 21 (voir la souricière de la place Bellecour)

Douze personnes, considérées comme les meneurs de cette manifestation et qui réclamait que les casseurs soient mis hors d’état de nuire, viennent donc de passer 43 h en garde à vue ! Leurs domiciles ont aussi été perquisitionnés. Raison officielle de cette mesure coercitive : « Organisation illégale d’un rassemblement sans autorisation préalable ». La manifestation de vendredi, forte d’environ 400 personnes, s’était pourtant déroulée dans le plus grand calme et strictement aucun incident n’avait été déploré. Ce qui n’avait pas empêché les forces de l’ordre de procéder à 328 interpellations ! Parmis lesquelles douze personnes ont passé près de deux jours en cellule !

Mais ça alors c'est incroyable, des manifestants qui défilent dans le calme et qui se font arrêter ça arrive jamais dans notre pays, pas vrai? La source est mais je vous préviens il pue ce site.
sur france inter ce midi "malgré les grèves et la contestation, le moral des ménages tient bon..."

malgré ????

Le moral des ménages remonte, en fait. Grâce aux grèves et à la contestation, si ça se trouve :)
Très belle image de la place Bellecour cette après midi là. Et plus facile à regarder que les vidéos des parqués à vue.
J’étais place Bellecour le jeudi 21, je répondais à l’appel à une manifestation syndicale, déclarée à la préfecture. j’y suis entrée vers 14h sans aucune difficulté, j’en suis sortie, relativement rapidement, sans doute grâce à mon grand âge (60ans), après d’âpres négociations à trois barrages de police.
Tous les témoignages, vidéos, photos, textes, enregistrements sonores, racontent la même histoire. Les gamins et jeunes adultes qui ont été «retenus» là, ont été arbitrairement emprisonnés pendant plusieurs heures, gazés, matraqués, bombardés aux canons à eau. On les a baladés d’un barrage à l’autre, avec de fausses indications, reçus par des gaz lacrymogènes au barrage ou on leur promettait la sortie. On a instauré une zone de non droit, ni garde à vue, ni prison, «retenue»! On ne les a pas informé de leur sort, on s’est moqué d’eux. On ne leur a donné ni à boire ni à manger, on ne leur à pas permis d’aller aux toilettes. On les a sommé de se disperser (!)
Au cour de l’après midi, on en a arbitrairement libérer une partie sans que les critères de ces libérations n’apparaissent clairement sur ces témoignages. Il semble qu’un groupe est été reconnu comme pacifiste et autorisé à se joindre à la manifestation, à la suite d’un sit-in, critère de tri pour le moins insolite.
On a exigé qu’ils présentent, un par un, une pièce d’identité pour les laissé partir. On les a photographiés, fichés?
On a mené en bateau le cortège syndical en prétendant qu’ils seraient libérés lorsque celui-ci s’éloignerait et on a gazé la place ou ce cortège attendait que les forces de l’ordre laissent les manifestants «retenus» se joindre à la manifestation.

Le traitement médiatique, et la communication de la police sont étranges, on prétend qu’il s’agissait de casseurs, «retenus» ou «fixés» après les exactions du matin, alors que, depuis la fin de cette matinée, n’importe qui entrait sur cette place. Ils semblent que certains journaux télévisés du soir en aient à peine parlé.
Je crois que cela mérite plus que ces témoignages épars sur la toile et quelques articles partiels dans des médias d’actualité.
Je crois qu’une véritable enquête journalistique est nécessaire et je crois que c’est le rôle d'ASI d’enquêter sur ce qui c’est réellement passé, le jeudi 21 octobre, sur la place Bellecour à Lyon, d’en décrypter le traitement ou son absence par les médias traditionnels et d’enquêter sur le respect du droit de ces «retenus».
Je crois que nous avons besoin de savoir quel usage sera fait des informations collectées par la police; données d’identification, photos.
Je crois que nous avons besoins de comprendre quelle loi, quel vide juridique, ou quel mépris de la loi, permet à la République de parquer arbitrairement nos gosses, plusieurs heures, en les traitant moins bien que s’ils étaient en garde à vue et que recouvre, juridiquement, ce terme qui émerge ici : «retenue».

http://www.libelyon.fr/info/2010/10/les-lyc%C3%A9ens-en-retenue-quatre-heures-place-bellecour.html
http://www.dailymotion.com/video/xfbqy3_bellecour-une-prison-a-ciel-ouvert_webcam
http://rebellyon.info/Temoignages-sur-la-prison.html
http://www.musicologie.org/publirem/la_rafle_de_bellecour.html
http://www.rue89.com/2010/10/22/lyon-garde-a-vue-cinq-heures-en-plein-air-a-dix-metres-de-la-manif-172666
http://www.lyoncapitale.fr/lyoncapitale/journal/Autre-contenu/Les-dossiers-Lyoncapitale/Manif-des-retraites/Manifestation-lyceenne-Bellecour-assiegee-jeudi-video
http://www.rue89.com/2010/10/21/maintien-de-lordre-en-manif-le-decryptage-dun-commissaire-172474
http://audioblog.arteradio.com//lesyeuxfermes/frontUser.do?method=getHomePage
« Des couilles en or pour les gens d’en haut
Et des nouilles encore, pour les gens d’en bas »

C’est le nouveau refrain des lycéens
Le genre de slogan qu’on utilise quand on ne porte pas de gants
Mais il est empreint d’envie, et de mépris.
Non, je ne vous la fais pas à l’ancienne
Je fus, j’étais, je serais toujours lycéenne, avec les vices et les vertus d’une bohémienne

http://www.tueursnet.com/index.php?journal=Balle%20de%20nouilles
c'est vraiment très grave: la souricière place Bellecour
http://rebellyon.info/Temoignages-sur-la-prison.html
La lecture de cette chronique terminée, je me dirige vers le bas de la page afin de signaler aussi bien sur mon FB que sur mon Twitter que j'aimais cette article, maheureusement, aucun bouton, c'est dommage. Mais la chronique reste excellente.
A mon avis, la notion de génération n’est pas pertinente ici. Selon le sens qu’on donne à cette pancarte, on peut y voir tout au plus une solidarité familiale, ou une revendication individualiste (qui n'est d'ailleurs pas blâmable à mon sens)

Je penche pour la première vu l'âge de la manifestante, mais d'autres hypothèses sont plausibles d'autant plus qu'on ne sait même pas si elle est vraiment l'auteur de la pancarte.
on aura vu fleurir de beaux slogans, celui-ci est effectivement très bien on a noté aussi chez les jeunes plutot bcbg celui-ci

"à 12 ans en prison, à 17 ans irresponsables, à 25 ans le chomage..."

et chez les adultes

"pour la france d'en haut des couilles en or, pour la france d'en bas des nouilles encore"
"67 ans? et pourquoi pas 69, quitte à se faire baiser"
"jeudi noir pour les connards"
Voici un lien vers un blog photo du boston globe avec des photos de manifestations.
Les images de ce site sont parfois bluffantes, je vous le recommande si vous ne connaissez pas déjà :

France on strike

Par contre les commentaires des américains ne sont pas souvent en notre faveur ici...

Bon week end !
Monsieur Schneidermann,
Si vous ne l'avez pas encore visionnée, vous devriez regarder l'émission "C'est dans l'Air" de ce jour.
Particulièrement l'extrait de 00:33:10 à 00:37:20.
A quand une invitation de cet intervenant (René Silvestre) pour défendre ces idées (que je partage) sur votre site?
Monsieur Bierenbaum le ferait très bien, j'en suis certain, en lui trouvant un contradicteur dans une "Ligne jaune"
Bien à vous.
[contrepet]Etalons les pancartes ![/contrepet]
Désolé ...
Y-a-t-il un journaliste dans la salle ?
(Je ne parle pas de la formidable équipe de @SI).
Face au rouleau compresseur médiatique, il faudrait que les journalistes honnêtes de ce pays s'organisent et proposent une contre information.

La voient-ils, la porteuse de pancarte ? La surveillent-ils ? Sont-ils vigilants ? Emus ? On est à Lyon, et ils sont casqués : deux éléments qui suggèrent, hors champ, cette tension, qui peut-être arrête l'oeil, ce matin, sur cette photo, parmi tant d'autres.


Qu'est-ce qu'on en a à péter des états d'âme de la flicaille ? Les flics, ils ont toujours fait où on leur dit de faire, sans se poser de questions, quand bien même les ordres étaient illégaux. Vous en connaissez beaucoup dans l'Histoire, des flics qui ont désobéi ? Du Vel' d'hiv' à aujourd'hui, en passant par le 17 octobre 1961, la police n'a cessé de montrer qu'elle n'était pas républicaine. Je parle pas des quelques cas individuels qui ont ouvert leur gueule quand trop c'était trop, mais du corps constitué qu'est la police nationale. La soumission à l'autorité, sans aucune réflexion ni conscience, est un principe intangible de la police.
La pancarte fait partie de la génération des slogans Je lutte des classes, montrant la congruence entre les intérêts individuels et la demande collective.

Tout ça pour dire qu'en rentrant tout à l'heure, j'ai trouvé sur ma messagerie un appel à une e-manif pour la soi-disant "majorité silencieuse" qui veut le retour à l'ordre. Et j'ai eu honte de le recevoir.

http://anthropia.blogg.org
Très beau texte.

Et pour ajouter à la poésie,
une pancarte que j'ai vue à Paris :
Faim d'un monde
Naissance d'un nôtre....
Puisque nous sommes dans l'interprétation, vous dites capuche réglementaire des "casseurs" cher Daniel, je dis bonnet phrygien de républicaine !
Déjà voté pour Dan mais le cœur y est.

Joli texte M. DS.
esthétisme solidarité éthique la photo et sa force
Vous vous trompez. Même si votre questionnement est sémantiquement intéressant, il est à côté de la plaque...


Cette jeune fille est ...jeune. Donc ses parents aussi sont jeunes...Ils ne sont pas à la retraite. Donc elle se bat pour qu'ils aient la retraite à 60 ans. A travers eux, elle se bat pour ne pas perdre ce droit. A travers eux pas contre eux...

Quant à votre sociologue Chauvel, il ne m'impressionne pas beaucoup. Son approche, de bonne foi, je l'espère relève du divinatoire. Intéressante mais pas plus que Madame Soleil dans ses bons jours...
Un truc remarquable en ce moment : le soutien, les témoignages d'enthousiasme, dans les commentaires sur le net à l'étranger, c'est important et encourageant car cette affaire est emblématique, au delà du ras le bol vis à vis de Sarkozy propre à la France
http://antennerelais.canalblog.com/archives/2010/10/21/19388703.html
Pas de commentaire, cette pause vidéo peut-être :

http://www.facebook.com/video/video.php?v=153941754645608
[quote=Son attitude, dans le contexte : il y a une évidente similitude avec La Liberté guidant le peuple de Delacroix. Jusqu'à la capuche qui évoque un bonnet phrygien.]

Rien que ça?! Ben dis donc!
Je pense que ce qui nous interpelle aussi dans cette photo, c'est l'attitude symbolique de la jeune femme, et les traits décidés de son visage.

Son attitude, dans le contexte : il y a une évidente similitude avec La Liberté guidant le peuple de Delacroix. Jusqu'à la capuche qui évoque un bonnet phrygien.

Son visage, ensuite. Traits assez durs, anguleux. Contraste ombre et lumière comme sur un bas-relief. Bouche fermée, cependant, tendue mais maîtrisant son agressivité. Une version assagie de la Marseillaise de Rude ? Une effigie désarmée de la Liberté, naïve et adulescente avec sa pancarte Papa-Maman en guise de fusil à baïonnette ?

Digne sans doute, manipulée peut-être, difficile à cerner certainement.

Pour dire un mot sur le fond de cette crise, le grand drame est qu'il n'y a eu aucune remise à plat de toutes les cartes, parce que trop de parties prenantes ne le voulaient pas - celles-là même qui aujourd'hui font semblant de s'étriper et sont un peu embêtées pour sortir de cette situation. Les syndicats défendent les retraités d'hier soir, d'aujourd'hui et de demain matin contre ceux d'après-demain et plus ; le pouvoir cherche à se poser en réformateur courageux en imposant une réforme non concertée et insuffisante à long terme tout en préservant les intérêts des lobbies qui le soutiennent, sa seule boussole étant l'impression qu'il donnera aux marchés financiers sur sa capacité à tailler dans le vif, pour pouvoir continuer à emprunter pas trop cher et financer encore quelque temps (après eux le déluge...) le déficit budgétaire sans véritable réforme structurelle. Il ne peut y avoir de réforme des retraites sans réforme fiscale, tout est lié, il faut tout mettre à plat. C'est plus de boulot que de faire des rodomontades télévisées en promettant de punir les casseurs.
Superbe photo !!! La découverte progressive de ce mur de Crs est juste parfaitement rendu dans votre texte !!

Sinon plus légèrement, je suis retombé sur la vidéo de votre passage chez M. Zéro (pointé), vous savez celle où vous aviez mis ce saillant, très courageux et pourtant très jolie pull rose ? Et dans cette vidéo vous faites une prévision sur la fin du sarkosysme, vous semble-t-elle toujours d'actualité aujourd'hui ?
Bonjour,
Ca sent 68… l'imagination au pouvoir (contre la bétise crasse de nos soi-disant représentants).
Je crois qu'@si devrait aussi regarder les dessins humoristiques publiés sur le web, ils valent de l'or.
Bonjour,

J'étais à cette manifestation et j'ai vu cette jeune que l'on a tout comme moi empêcher de manifester en la bloquant sur la place Bellecour pendant plus de 4 heures 30.
Je profite de ce sujet pour partager avec vous ce qu'il s'est vraiment passé à Lyon ce 21 octobre 2010, les méthodes policières utilisées ont été plus que violentes.

Il faut le dire, certains manifestants ont vécu une garde à vue en plein air pendant de 14h à 18h30 repoussés par les forces de l'ordre bloquant toute sortie de la place (alors que celle-ci était gazée régulièrement).
Les CRS en sont même venus à dire (vers 18H) "Dispersez vous ou nous serons dans l'obligation de faire usage de la force" alors que dans le même temps il était impossible d'effectuer une quelconque dispersion puisque toutes les sorties étaient bloquées. C'est le moment qu'ils ont choisis pour activer leurs canons à eau sur une foule encerclée, sans arme ni protection.

Après avoir lancé les derniers assauts contre la masse de gens prisonniers (c'est le terme). On nous a fait sortir un par un en prenant nos noms-prénoms-adresse, fouille et photographie. Le coup médiatique à réussi, France 2 à dit : "La police s'est démenée toute l'après-midi pour disperser les quelques 400 casseurs réunis sur la place Bellecour".

Je ne suis en aucun cas un casseur, j'avais juste le malheur d'être un étudiant en L2 Droit/Science Po', venu participer à une manifestation pacifique se déroulant à 100 mètres de la Place Bellecour.

Pour plus d'informations et une description plus précise je vous invite à consulter le document que j'ai mis en ligne photos à l'appui ici : https://docs.google.com/fileview?id=0B_Xjc2yYi3j9MmQ4MDNjNzMtYjE2Ny00NTBjLWFjYjEtNDgzZmZmMTdkNjc5&hl=en

Voilà pour coller au sujet je ne donne pas d'interprétation particulière à cette pancarte je note juste que la ligne de CRS que l'on voit sur la droite est celle qui a privée un grand nombre de manifestants pacifiques d'aller exprimer leurs opinions dans la rue. Ça tous les journalistes se gardent bien de le dire.

Pour corroborer mon témoignage voici un résumé heure par heure de la journée de jeudi à Lyon : http://rebellyon.info/Suivi-quotidien-du-mouvement-sur,7707.html
la vieille mémoire soizehuitarde revient pour nous rappeler ce regard de défit de DKohn-Bendit faisant face à un crs avec son regard de défit, de provoquation;
la gestion de l'ordre qui voudrait nous etre imposée à comme porte-voix muet l'autoritarisme financier, le silence est dehors et la parole dérangeante, votons en catimini ou en force.
Ainsi, cette manifestante ne fait, elle, pas front à la force brutale, échappe au face à face, ce carton qu'elle tient, comme on étend un linge propre, tisse la trame de la continuité des générations, par le travail et non la rente, ce slogan vaut aussi pour les enfants de ces "chargés du maintien de l'ordre", où sont ils, que deviendront ils, des portes-flingues cachés d'un monde de plus en plus sauvage?
interdire d'inter-dire, c'est là l'affront qu'ils veulent, à barrer le paysage de perpectives, naviguer pour que la roue tourne à leur seul profit, que leurs embruns sans gouvernail nous meme au fond, des Némo en puissance.
rejoignons la terre ferme, cette marianne encapuchonnée, la gavroche, nous rappelle formidablement la semeuse tout d'une pièce de cette ancienne monnaie, "je sème à tout vent" et qu'on s'adore dans ce miracle de la nature, qu'ogm voudrait nous priver,"craches l'oseille ,d'abords!! l'argent doit poussé, retrouvons les sacs, que ces arpagons monopolisent
C'est sûr que je vote... Je suis de l'avis de Clementine 31. Ne prenez pas la grosse tête, cher Daniel, mais dans cette période d' "avant" le crash (y'en aura forcément un, je ne vois pas la sortie) vous êtes bien le meilleur. Nous, on poste on poste, mais c'est tout ce qu'on sait faire (savoir dans le sens belge francophone du terme = pouvoir... encore qu'il y ait un double sens à ce verbe). De tout coeur avec @SI. Si !
Moi je ne dirai pas "la compétition chauvelienne" (il la constate) mais la mise en compétition chauvelienne (.. des générations) : de la propagande.
Et dans un quatrième temps, l'œil se porte sur les trois jeunes assis sur le toit qui regardent la scène d'en haut.
C'est entre autres pour des posts comme celui-ci que je vous apprécie tant Daniel.

Il y a le formidable journaliste chevronné, qui tient ses débats de main de maître, qui ne laisse rien passer, qui ne lâche rien, qui se bat toujours et encore pour nous dessiller les yeux et tenir notre conscience éveillée.

Mais qui le fait aussi en nous faisant tordre de rire - ça va comment au Sarkosistan ?

Et qui parfois soulève un coin de ce masque de dureté pour laisser apparaître un homme sensible et généreux.

Je crois que c'est ce qui fait un grand journaliste.

Très bonne journée à vous Daniel.
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