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Un film belge attire l'attention sur le harcèlement de rue

L'ampleur du phénomène avait visiblement été sous-estimée. Le "harcèlement de rue" dont sont victimes les femmes s'est fait brutalement sa place dans les médias, grâce au film d'une étudiante en cinéma belge, largement relayé par les internautes.

Derniers commentaires

Bonjour, ce phénomène n'est rien en comparaison à ce que subissent les automobilistes alors qu'ils se font insulter / klaxonner continuellement et complètement gratuitement au point que prendre sa voiture pour aller au travail est devenu une vraie peur et un vrai calvaire. Ce harcèlement, qui en parle ?
Je profite d'une - relative - accalmie sur ce sujet pour rappeler que la loi prohibe déjà insultes et gestes déplacés. La faire appliquer pourrait servir de "banc d'essai" en vue de son extension aux remarques "simplement" désobligeantes et à la drague lourde. Mais, à mon avis, c'est peine perdue pour des questions de preuve.
http://news.aufeminin.com/harcelement-de-rue-la-robe-un-harcelement-actu5875.html
Merci pour cet article. J'ai cliqué sur le lien vers la page des Inrocks (article sur Cécile Duflot). A côté de l'article, dans les contenus les plus partagés, sur cinq, quatre concernent le sexe en général et même le porno : les retraités du porno, les séries porno qui cartonnent, et l'addiction sexuelle (la capture d'écran est cocasse). En dessous, la pub pour le numéro spécial sexe, avec une bouche extatique. On peut s'effaroucher après cela sur les manifestations de sexisme à l'assemblée. En été dans la presse, on ne se tient plus.
L'affaire belge de la femme harcelée fait des vagues et la France revendique aussi le droit de dénoncer le machisme de rue sans focaliser sur "le garçon arabe" ...En Belgique les écolos veulent débattre du sujet autrement :

Des écolos Belges veulent débattre sur le harcèlement sans accuser une minorité de machisme

Harcelées de tous les pays unissez vous ?
Il en reste un d'occase !
Pour faire avancer le schmilblick, peut-être : les inconnus
POur ceux et celles que ca interesse voir le blog et les réponses de femmes ou d'hommes sur le sujet plus une petite vidéo :

Blog sur le sujet du harcèlement et réponses de femmes et hommes !


Cordialement a vous !
interessante video qui me rappelle mes copines un peu grosse qui aurait bien aimé etre harcelé dans la rue ( entendez dragué ou abordé ) ... je sens que bientot le simple fait de conter fleurette dans la rue sera interdit ... et cela me rappellera un vieux malgache qui me racontait qu'au temps de la colonisation , quand un indigène regardait une femme blanche , il allait en prison ...
Un joli clip avec deux acteurs que j'apprécie particulièrement qui s'inscrit parfaitement dans notre petite discussion.

Attention, éloignez les enfants. Merci.

yG
Elle n'a plus qu'à surfer sur son buzz cette "réalisatrice", une carrière d'icone du "féminisme" l'attend les bras ouverts !
Le lefdelka était peut-être le parolier de Mouloudji ?

http://www.youtube.com/watch?v=ziR44_Ia8e8

Dire qu'il y a des filles, de vrais appels au viol,
Qu'ont l'derrière étonné dès qu'une main batifole
Et vous le trouvez pas débile, le lejfkdela, juste au dessus, qui justifie le comportement de cette bande de frustrés maniant l'insulte, sous prétexte que même lui, mâle comblé, a une petite érection ?

Ce message a été supprimé suite à la suppression du compte de son auteur

Le banc de pierre, là, près de l'église, la première fois que j'ai embrassé une fille c'était là, sous les tilleuls.
Cet après-midi nous avions parlé de tout, de rien et de l'été qui finissait. Que sait-on de la vie à quinze ans ?
Mais déjà nous avions tout compris; que cet instant ne reviendrait jamais et qu'il resterait à jamais incomplet
si nous n'allions pas au-delà des paroles et du rire qui pourtant nous avaient comblés.
Cette fille là, tu vois, je sais tout d'elle mais ni où elle est ni ce qu'elle fait en ce moment.
Alors, tu vois, il ne faut pas m'en vouloir si parfois, j'ai envie de me retrouver sur ce banc avec toi,
à quinze ans, et puis de t'embrasser
Hier soir, en repensant à ce forum, je me suis souvenue d'une B.D. de Reiser : ça se place sur une plage en été, une fille seule (perdue au milieu de touristes se faisant bronzer) se fait draguer par un mec qui lui propose direk d'aller à l'hôtel... Elle l'envoie promener bien sûr... puis elle le voit refaire une tentative d'approche avec une autre fille seule, un peu plus loin sur la plage. Celle-ci accepte.
Du coup, la première se met à ruminer "zut, j'ai raté une occasion, peut-être que c'est un "bon coup", je n'aurais pas dû refuser, que je suis bête etc..."
Frustrée, elle se lève et, avisant un type tout seul sur sa serviette, lui propose carrément d'aller à l'hôtel... Le "harcelé" se met à hurler, à la traiter de p..te, de sal...pe (je me méfie des jardiniers) etc...
Ca m'avait beaucoup fait rire à l'époque et encore maintenant.
C'était une époque où on était drôlement plus "libérés"... enfin, où j'étais jeune, où je n'avais probablement pas conscience que j'évoluais dans un monde aux codes machistes... ni subi tout ce que nous sommes nombreuses à subir.
Avec l'humour et talent, ça passe toujours mieux...
Et pendant ce temps, on diffuse du Michel Telo et autres sottises insupportables...
Quelles que puissent être les causes des comportement machistes, ce n'est certainement pas demain la veille qu'ils seront abolis.

s'agissant d'une loi pour les réprimer, elle serait, à mon humble avis, inapplicable pour des questions de preuve. D'autant que les autorités pourront estimer les moyens policiers plus utiles ailleurs.

Mais c'est vérifiable sans attendre une nouvelle loi. La répression de l'injure existe déjà (dans la loi du 29 juillet 1881 sur la presse, si je ne m'abuse). Les femmes qui se font traiter de "chienne" ou de "salope" savent donc ce qu'il leur reste à faire.
depuis quelques jours en Belgique et ailleurs beaucoup de personnes s'expriment autour de ce documentaire. Pour ma part, Bruxellois connaissant très bien le lieu de tournage de ce film, j'avoue prendre un certain plaisir à lire, ici et là, les témoignages d'hommes (genre j'ai un avis sur tout) et de femmes (qui ont bien raison de d'écrire ce qu'elles vivent).

Ce quartier pour un homme de passage est tout à fait traversable, et je serai le dernier à prétendre donner mon avis sur ce que les femmes vivent en ces lieux. Mais, pour ma part, je n'y jamais rien vécu d'incroyable.

Néanmoins, j'attire l'attention de certains hommes qui ont le profil : je-sais-tout-et-j'ai-un-avis-sur-tout-parce-que-moi-je-sais-ce-que-les-femmes-ne-comprennent-pas.

Avant, j'étais un espèce de gars "sympa" qui prend plaisir à séduire pour passer le temps. Objectif se la raconter, faire son séducteur qui n'a rien d'autre à faire. Parfois ça marche, parfois ça marche pas. Et évidemment, a un moment on fait le pas de trop et la fille vous sort un : Mais ça va pas, pour quoi tu me touches l'épaule !
Mais, bête comme un garçon convaincu que j'étais dans mon bon droit, je passais à la suivante, sans insulter la précédente quand même. Quelques années plus tard, j'ai vécu une expérience assez intéressant. L'un de mes amis gay m'a emmené dans une fête où la plupart des invités étaient du milieu. Après quelques bières, la musique battant son plein, certains très audacieux ont commencé à me draguer à la pelleteuse ! Ils y allaient vraiment forts : j'avais le droit à des : viens au toilettes, tu vas voir c'est quoi un mec, ou alors : toi, je te donne trois minutes pour glisser sous la table et sucer.. hein ma salope ! Je vous épargne quand je suis aller aux toilettes, c'est mémorable ! Donc, j'ai essayé d'expliquer à certains messieurs que je ne le souhaitais pas, que je n'étais pas dans l'envie et surtout pas gay. Mais rien n'y a fait, ces super Gays étaient persuadés que je ne connaitrais pas meilleur coup de toute ma vie... Donc, vers 4h00 du matin, je suis rentrée chez moi avec un souvenir amer, dont je me souviens encore 15 ans plus tard et cela ne m'est arrivé qu'une fois.

Aujourd'hui, quand je lis la plupart des commentaires (ici et ailleurs) masculins, je lis des remarques qui respirent la mauvaise foi, qui respirent l'incompréhension et l'explication bancale.
Les femmes doivent être simplement écoutées un point c'est tout. Il y a rien a leur expliquer, à leurs faire comprendre ou quoi que ce soit.VOUS N'ÊTES PAS DES FEMMES. Parfois, nous les hommes sommes idiots et exagérons. Une femme en jupe ne souhaite pas un partenaire minute, ni heures, ni jours; une femme qui sourit ne souhaite pas donner son n° de téléphone et ne provoque rien.

Ce n'est peut-être pas comparable aux évènements du documentaire, mais un mec bourré en boite, reste une expérience a gérer pour les filles. D'ailleurs à titre d'exemple, vers 4 ou 5 heures du matin, la plupart des filles qui dansaient sont rentrées chez elles. Ce n'est pas un hasard.

Et si pour une fois on les écoutait sans leur donner nos éternelles réponses à tout ?

Au plaisir de vous lire,
allez, une petite chanson pour détendre l'atmosphère https://www.youtube.com/watch?v=tBNTqiLBkQo
Eh bien voilà de quoi secouer les bien pensants qui pullulent sur ASI, ou peut-être n'est-ce encore qu'un simplisme occidentalocentriste qu'il s'agirait de "déconstruire" avec acharnement et fureur? Lagrange en son temps avait déjà subi les foudres des hurluberlus idéologues comme l'autre pitre Tévanian et sa tribu folklorique dont une partie s'est expatriée sur ce forum. Je vis à Bruxelles et tout ça c'est connu depuis belle lurette, dans certains quartiers si une femme ne porte pas le voile c'est insultes qu'elle récolte au mieux et crachats au pire - je le sais d'autant plus que ma soeur, typée (origines indiennes), en a fait plusieurs fois les frais, crachats compris, avec des copines en particulier. Sur cela, des politiciens véreux et sans scrupules, comme sa majesté Moureaux, surfent allègrement afin de favoriser le repli identitaire et l'apport de voix qui en découlent (le bourgmestre de Molen allant jusqu'à faire campagne dans les mosquées). Le danger est là : par la promotion d'un multiculturalisme échevelé et une mondialisation libérale qui détruits Etats et Nations, l'on obtient des quartiers où se developpent à côté de la société des cultures en décalage avec l'environnement, poussées à se replier sur elles-mêmes et à se reislamiser par le bas (Kepel) sous la pression à la fois de la misère et d'une recherche de lien social, d'une identite (entre autre) (compréhensible quand la culture d'accueil subit elle-même une dégradation via UE et le multiculturalisme, et quand elle réagit avec du racisme). Comme lesdites cultures et ladite religion (tout comme ses soeurs en monothéisme) ont un rapport à la femme autoritaire et pudibond, on arrive à ces situations délirantes et insupportables. Et les voiles qui y éclosent comme des champs de lavandes ont bien moins rapport à la religion qu'a de causes simplement pratiques.

Sur ce, on attend avec impatience les déluges de statistiques des nazes illustres et autres sociologues d'Etat (Michéa) à la Fasin pour nous expliquer le réel et comment on ne voit pas la Vérité, un peu comme ces économistes toujours près à faire de la "pédagogie" sur la mondialisation heureuse, powerpoint et tableau excell en mains...
Quelqu'un aura t'il le courage de dire ce que l'on voit VRAIMENT sur cette vidéo et dans nos rues ? Bien sùr que non !

Ce qui va se passer ?

-Les bons bourgeois vont s'emparer du sujet (çà a déjà commencé), disserteront sur le «machisme ordinaire » et autres conneries verbeuses du genre, refusant de voir ce qui se passe vraiment.

-Les politiques, pour faire bonne mesure, s’empareront du sujet et voteront de nouvelles lois misandriquo-politiquement-correctes.

-Les médias redoubleront d'efforts de propag.... de « mise en garde », de « pédagogie ».

-Les mâles de base seront châtiés pour ne pas avoir vidé la poubelle ou ne pas avoir débarrassé la moitié de la table.

-Et nos femmes continueront à être harcelées, toujours par les mêmes, car dans l’échelle de la victimisation (celle qui détermine qui a le dernier mot dans ce genre de débat). Les harceleurs  (suivez mon regard...), de par leur capacité de nuisance et de désordre, pèsent bien plus que les harcelées.

J'ajoute qu’évidemment les hommes qui auront recours à des manières plus viriles pour défendre leurs femmes, moins « eco-citoyenno-responsables » seront, eux, remis sur le droit chemin sans ménagement.

Quelle tristesse de voir nos femmes soumises à toute cette merde ! De voir nos modes de sociabilité et de rapport aux femmes si subtils et délicats (quoi qu'en disent les cons, toujours prêts à chier sur notre histoire) ainsi remis en cause.
Et surtout, quelle tristesse d’être totalement impuissant face à çà tant l’état et les bourgeois prennent toujours parti pour celui qui porte atteinte, pour le malfaiteur.
"Nos" femmes ? "Leurs" femmes ? Vous ne croyez pas qu'il y a un problème, dans votre post ?
Heu... je vois pas, non ?
Expliquez moi ?
Les gens se marient non? On dit ma femme, ou mon mari.
Nos femmes, nos épouses, non?
Certes, mais la formulation laisse quand même le sentiment que les femmes sont la propriété des hommes, d'autant plus que Tab semble considérer que "leurs femmes", ils peuvent bien en faire ce qu'ils veulent, mais qu'ils laissent "les nôtres" tranquilles (je dis bien "semble". Il est vrai qu'il ne l'a pas formulé comme ça).

Et sinon le "rapport aux femmes si subtils et délicats" me fait penser aux « plaisirs asymétriques de la séduction »... http://www.arretsurimages.net/vite.php?id=11883

Et sinon le "rapport aux femmes si subtils et délicats" me fait penser aux « plaisirs asymétriques de la séduction »...

argh pas encore ce débat là, c'est casse-gueule.
Je confirme que pour beaucoup d'hommes (dont je fais parti), le rapport aux femmes parait assez subtil et délicat, tant on peine souvent à y comprendre. (ou peut-être comprend-on trop bien?)
Sinon plutôt que de vous lancer dans une explication de texte muni d'une boule de cristal :), pourquoi ne pas plutôt demander à Tab d'expliquer ce qui vous semble ambigu?
Je suis pas muni d'une boule de cristal, mais de ma capacité d'interprétation. Et j'admets volontiers qu'il ne s'agit que de ça, une interprétation personnelle.

Sinon pour répondre à Tab ci-dessous (la flemme d'ouvrir un deuxième message), je n'aime pas beaucoup la formulation « nos femmes », comme apparemment Naraoia, mais je veux bien admettre que c'est discutable et que ça frôle le procès d'intention. C'est pour ça que j'ai utilisé des pincettes pour mon premier message (j'ai essayé du moins).

Mais ce qui me gène par contre très nettement, c'est votre désir de chercher une interprétation ethnique à ce problème. Je suis éventuellement prêt à admettre que ce genre de comportement est plus fréquent dans certains groupes socio-culturels, mais des blancs bien de chez nous qui traitent les femmes de cette façon, ou qui minimise ce type de comportement, j'en connais plus que je ne le voudrais. Je pense pour ma part que le problème est bien un problème de machisme ordinaire, qu'il est peut-être plus marqué dans certaines communautés, mais qu'on aurait tort de vouloir en faire un problème d'immigrés. Comme je le disais plus haut dans un autre message, aujourd'hui tout le monde prétend que le sexisme, dans notre culture, on l'a quasiment éradiqué alors qu'en réalité la plupart des gens ont toujours une vision très traditionnelle des hommes et des femmes (vous savez, la "complémentarité" qu'on appelle ça, quand on est pas sexiste) et le comportement qui va avec. Au final, on a beau jeu de stigmatiser ces communautés (les immigrés et descendants d'immigrés donc, vous ne le dites pas, mais c'est bien ce dont vous parlez, n'est-ce pas ?) qui ne respecteraient pas nos valeurs et nous ramèneraient en arrière. Parce que nous, on est au-dessus de ça.


Mais ce qui me gène par contre très nettement, c'est votre désir de chercher une interprétation ethnique à ce problème.
[/QUOTE]
Ethnique non, culturel la question est taboue et je ne vois pas en quoi elle le devrait. Il y a une nette différence de conception de la position de la femme dans les cultures d'Afrique du Nord par exemple, pourquoi vouloir le nier? Cela ne veut pas dire pour autant que tous les nord africains sont ultra sexistes, ou même que les européens ne le sont pas. Il s'agit de juger les gens pour ce qu'ils sont pas au groupe auxquels ils appartient. Cependant la notion féministe qui consiste à constater que le sexisme est une construction culturelle, comment peut-elle nier par ailleurs que des différences culturelles ne conditionnent pas des différences d'appréciation sur différents aspects de la vie, et donc des différences potentielles de comportement.

Seulement en voulant éviter de dire les choses parce qu'elles "stigmatiseraient" je sais pas qui, on choisit de mentir sur une évidence et ça en devient ridicule.

[QUOTE]
Je suis éventuellement prêt à admettre que ce genre de comportement est plus fréquent dans certains groupes socio-culturels, mais des blancs bien de chez nous qui traitent les femmes de cette façon, ou qui minimise ce type de comportement, j'en connais plus que je ne le voudrais.
[/QUOTE]
Et l'un n'empêche pas l'autre qui dit le contraire ici.

[QUOTE]Je pense pour ma part que le problème est bien un problème de machisme ordinaire, qu'il est peut-être plus marqué dans certaines communautés, mais qu'on aurait tort de vouloir en faire un problème d'immigrés.
[/QUOTE] C'est quoi le machisme ordinaire?

[QUOTE]Comme je le disais plus haut dans un autre message, aujourd'hui tout le monde prétend que le sexisme, dans notre culture, on l'a quasiment éradiqué alors qu'en réalité la plupart des gens ont toujours une vision très traditionnelle des hommes et des femmes (vous savez, la "complémentarité" qu'on appelle ça, quand on est pas sexiste) et le comportement qui va avec.
[/QUOTE]
Le sexisme revient en force pour pleins de raisons notamment la présence en europe de gens aux cultures traditionnellement plus sexistes, mais pas que. Les hommes nés dans les années 70-80 sont tellement perdus dans leurs relations avec les femmes qu'il y a une tendance depuis un certain nombre d'années à un retour au sexisme (avec pleins de forums etc voire des trucs payants qui expliquent comment être un vrai séducteur). Or ce genre de forums semblent répondre aux problèmes rencontrés, et beaucoup de ses hommes se sentent mieux en étant néo-sexiste, que tel que leurs parents progressistes les avait éduqués. C'est une tendance assez forte, et qui part des Etats-unis, ce n'est pas qu'en France, une sorte de résistance au féminisme, un nouveau masculinisme. Ca monte aux Etats-unis, c'est souvent signe que ça se passera chez nous bientôt.

Oui effectivement je considère qu'une relation est par définition complémentaire, notamment et surtout en couple, y compris des couples homosexuel d'ailleurs.
L'acte sexuel en lui même est une question de complémentarité, et même chez les homos à un instant T c'est toujours une complémentarité.
Mais comment démontrer le contraire? Après que certains camouflent une hiérarchie en complémentarité, c'est autre chose.

[QUOTE]Au final, on a beau jeu de stigmatiser ces communautés (les immigrés et descendants d'immigrés donc, vous ne le dites pas, mais c'est bien ce dont vous parlez, n'est-ce pas ?) qui ne respecteraient pas nos valeurs et nous ramèneraient en arrière. Parce que nous, on est au-dessus de ça.

En fait on les stigmatise surtout parce qu'on dit qu'on les stigmatise et qu'on en fait un drame à chaque fois. Que c'est repris par tous les médias qu'on en parle pendant des semaines pour ne rien dire. Effectivement je serai nord-africain ou musulman je me sentirai insulté tout le temps, et je me sens déjà insulté d'ailleurs indirectement.

On serait une société un peu adulte et pas raciste, on pourrait dire les réalités, sans faire un point godwin toutes les trois secondes et sortir les éléments de langages ridicules habituels et pavloviens que je vous avoue je ne supporte plus. Et on rigolerait entre nous de ces états de faits.

Oui il y a des cultures différentes, oui elles n'impliquent pas les mêmes choses et peuvent être un des facteurs qui motive les comportements. Ca ne veut pas dire que tous les gens d'une même culture font forcément tous la même chose et je ne vois pas en quoi la question de race ou de xénophobie ou je ne sais quoi aura à voir avec une tel affirmation.
J'ajoute un autre facteur de sexisme. On est dans une société où on voit des cul à longueur de journées.
De femmes j'entends, alors ça n'est pas forcément désagréable à première vue. Mais ça confine au harcèlement quand on y réfléchit deux secondes.
De plus la tendance est suivie au point que des lycéennes voire collégiennes adoptent la tenue je montre tout, genre talon aiguille ultra mini short et décolleté au nombril. Alors bien sur elles copient les adultes, et bien sur elles ne savent pas toujours ce qu'elles font. Mais du coup ça ne va pas aider beaucoup d'hommes à considérer que les femmes ne sont pas des objets de désir.
Et il y a là une contradiction totale du monde médiatique, entre une volonté d'aller dans le sens du féminisme dès qu'on peut. Et pourtant des pubs et des films, avec des culs des seins partout, et des filles qui sont globalement représentées comme ne servant qu'à ça, avec le sourire de jouissance pour manger un yaourt (c'est cliché mais c'est pourtant bien ça).
"Mais du coup ça ne va pas aider beaucoup d'hommes à considérer que les femmes ne sont pas des objets de désir. ": lullushu.

Autant j'arrive à vous suivre sur l'implicite de votre discours selon lequel toutes les idéologies ne se valent pas (pour ma part, toute culture prenant la chose religieuse "au sérieux" est de facto sexiste, puisque aucune des grandes religions ne défend une approche respectable vis-à-vis de la condition féminine. Une bonne raison de toutes les combattre, parmi plein d'autres), autant j'ai du mal avec ce discours-là, stéréotypé, convenu, sur l'affichage du sexe dans nos sociétés médiatiques.

Car, peu importe que les femmes se trimballent nues, si elles le veulent, et que cela mette à mal une bonne part des mâles de la planète, cela ne donnerait pas pour autant à ces derniers le moindre droit de les harceler.

Il y a toutes les raisons du monde d'attaquer la publicité (la première et la plus importante étant sa fonction d'endoctrinement), mais celles visant à critiquer son usage de l'image sexuée du corps féminin et plus largement le culte d'un certain corps sexué féminin dans l'art, les média... est dès plus dangereuses, puisqu'elle cautionne implicitement cette critique machiste (reprise par de nombreux religieux de tout poil) selon laquelle le corps féminin est responsable, d'une façon ou d'une autre, de ce qui lui arrive.

Non, milles fois non.

yG
Que les femmes se trimbalent nues n'est pas la même chose qu'elles soient en séduction pour vendre un yaourt.
Y a quand même une implication d'un rapport de prostitution derrière. Or femme ou pas l'idée de vendre son corps n'est jamais perçue comme très noble.

On verrait des femmes nues, juste pour le plaisir de voir des femmes, ça n'aurait rien à voir, c'est aussi la façon dont le corps est étalé, comme de la viande en mettant bien l'accent sur les attributs sexuels.
"Que les femmes se trimbalent nues n'est pas la même chose qu'elles soient en séduction pour vendre un yaourt.
Y a quand même une implication d'un rapport de prostitution derrière. Or femme ou pas l'idée de vendre son corps n'est jamais perçue comme très noble."


Pas pour moi, puisque justement cette dévalorisation du sexe marchand n'est qu'un des avatars de l'idéologie religieuse que je conspue. Bref, ce n'est là que du paternalisme et une manière hypocrite de s'accaparer la sexualité d'autrui, notamment féminine, en la séparant artificiellement entre respect dans le mariage et irrespect dans la prostitution.

"On verrait des femmes nues, juste pour le plaisir de voir des femmes, ça n'aurait rien à voir, c'est surtout la façon dont le corps est étalé, comme de la viande en mettant bien l'accent sur les attributs sexuels."

Cela ne tient pas lullushu. Une femme, avec un voile de la tête au pied, ou nue, du moment que vous voulez la voir comme un être sexué, vous le pouvez, et d'ailleurs, contrairement à un discours moraliste, il n'y a aucun mal à cela, nous sommes une espèce sexuée, nous identifions l'autre selon ce prisme aussi, aucun problème là-dedans, sauf à suivre l'héritage merdique que nous ont imposés les religieux, une fois de plus.

La dimension sexuelle notamment des femmes n'a pas à être dissimulée d'une quelconque façon pour complaire à ces fidèles de dieu, mais juste respecté, car, cette dimension-là n'a rien de répréhensible ou de honteux, contrairement à ce que... wouai, je l'ai déjà dis, mais que voulez-vous, après un léger recul du religieux, faut qu'ils reviennent par la fenêtre... En Espagne où le droit à l'avortement va être remis en question, ici avec le voile, pas une journée où l'une des trois grandes religions n'y va pas de sa connerie contre les femmes, notamment. Dieu(x) si vous me lisez, je vous emmerde.

yG
Je ne suis pas religieux mais vendre son corps est quelque chose que je ne tiens pas vraiment en respect.
C'est plus un problème que j'ai avec la monnaie d'ailleurs qu'avec le corps.
Maintenant il faudrait s'interroger aussi sur la structure dans nos sociétés des questions de misère sexuelle.
Dénué de toute théorie symbolique sur le corps de la femme et sa représentation. Dans une société où les gens sont de plus en plus seuls, qu'est ce que montrer du sexe à longueur de médias génère concrètement chez les hommes comme chez les femmes qui ne le vivent pas forcément?

N'y a-t-il pas une utilisation perverse de la pub et des médias (et bien sur la pub en tant qu'endoctrinement est déjà condamnable, je vous rejoins tout à fait) sur cette situation de fait des millions de personnes, pour détourner le désir sexuel en désir d'achat en profitant de la misère sexuelle des gens?

Il est tard et je vous avoue personnellement globalement les médias me fatiguent. A part débattre comme ici sur des forums avec des individus, la représentation d'un monde perçu par beaucoup comme "la réalité" me fatigue.
Avec les polémiques sur tel sujet à la con, le sport les médailles chose, la BCE qui fait ou qui fait pas.
J'en ai ras le pompon. Où est la réalité dans cet agencement de ce qui est soi disant important selon une petite centaine de décideurs parisiens qui par leur choix nous imposent une vision du monde qui sera la réalité de tous.
Je ne vous apprends rien on est sur asi.
Alors je n'ai plus de télé depuis longtemps. Je n'écoute plus la radio, je met de la musique, j'essaye d'éviter de lire les infos mais c'est réflexe dès que je vais sur internet forcément.
Mais même si je coupe, cette représentation est la réalité de tous, le monde n'est plus tel qu'on le vit mais tel qu'on le perçoit quand bien même notre expérience concrète quotidienne n'a aucun rapport avec cela. On va me parler de la BCE, des médailles françaises de je ne sais quoi dont finalement je me fous et qui ne fait pas ma réalité concrète au jour le jour, les problèmes du monde que je perçois directement de mes sens.
Et on fait des débats sur les immigrés et les femmes et le sexisme et je rentre dedans le pire, on fait des acrobaties sémantiques, des triple salto lexicaux, on s'énerve un peu mais cordialement et on finit par une galipette rhétorique pour garder un peu la face. Mais au final on parle de trucs annexes là. Le vrai problème c'est qu'on dans une société qui est complètement tuée par la communication. On communique à tel point qu'on ne se dit plus rien.
Tout est mensonge falsification du bon sens, faux semblant.
Bref je rêve presque qu'il y ait une coupure internationale des médias, plus de radios plus d'internet plus de télé, vous imaginez.
Le rêve, on irait discuter avec son voisin, d'abord pour s'étonner du fait qu'on ait plus rien, puis du coup on mettrait le nez dehors pour s'informer du monde, et puis on percevrait le vrai monde autour de nous en créant plus de lien social, et pas une simili hypocrisie qu'on abrégerait pour arriver à l'heure pour regarder plus belle la vie.
Ce qui est absurde parce que pourquoi les gens aiment ces feuilletons? Parce qu'il y a du contact, les gens ils vivent il se passe des trucs, et ils rentrent pas regarder la télé en fait eux. Et c'est couillon parce que le principe même qui nous pousse à regarder ça fait qu'on ne fait pas comme dans plus belle la vie (je dis ça mais je du regarder ce truc trois ou quatre fois).

Enfin bref, la pub en vrai ça me fatigue, prenez le métro et c'est littéralement du harcèlement il y a pas un espace dans les couloirs qui est libre. Pour ne pas les voir il faut regarder le plafond ou ses pieds, pas pratique.
Mais j'ai quitté la région et je ne vois plus ça. Et le monde est différent, c'est plus la représentation médiatique que se fait le microcosme parisien socio-culturellement homogène qui fait la réalité des gens.
Pourquoi je vous fais tout ce speech. Parce qu'on est complètement à côté de la plaque, on suppose on parle de gens qu'on ne connait pas, de comportements dont on n'a aucune idée, parce qu'on vit écrans médias. Les films ou séries sont des généralités des clichés, cette idée même de catégorisation est impliquée et vue dès petit.
Les infos elles même généralisent c'est toujours blancs ou noir, y a qu'à voir je sais pas la guerre en Syrie, le méchant dictateur contre les gentils rebelles, c'est pitoyable, et on avale ça. Pas d'esprit critique pour la plupart parce que la représentation est la réalité. Ma grand-mère me le dit toujours, "ils l'ont dit à la télé".
La naïveté explicite de ma grand-mère est pourtant plus subtilement exactement ce que pensent la plupart, sans toujours s'en rendre compte.
A quoi cela sert foncièrement puisque d'abord, nous ne sommes pas en démocratie, on pourra voter pour ce qu'on veut, qui que ce soit, on lui file le pouvoir pour cinq ans, ils n'ont pas de compte à rendre ils font ce qu'ils veulent et ils nous emmerdent. A quoi bon savoir qu'ils vont faire ceci ou cela plutôt demain ou plutôt dans dix mois, ou peut être ou peut-être pas, on s'en rendra bien compte le moment venu.

Ah si il est bon de savoir quelles seront les lois. Qui sait précisément quelles nouvelles lois sont votés régulièrement? Personne, même pas les journalistes, l'expérience a prouvé qu'ils lisent même pas les traités les projets etc. A moins que ce soit le sujet polémique du moment.
Bref j'abrège c'est long et ça sert à rien, grande fatigue. Je l'exprime ici ça m'a pris dans le mouvement.
Dommage je l'ai loupée celle ci je votes !
"Je ne suis pas religieux mais vendre son corps est quelque chose que je ne tiens pas vraiment en respect. C'est plus un problème que j'ai avec la monnaie d'ailleurs qu'avec le corps."

C'est votre droit, lullushu, le tout, c'est que vous n'en fassiez pas un horizon politique, n'étendiez pas à d'autres vos valeurs, car, vous n'avez à ce stade aucune bille pour défendre votre point de vue. C'est juste votre préférence.


"Maintenant il faudrait s'interroger aussi sur la structure dans nos sociétés des questions de misère sexuelle.
Dénué de toute théorie symbolique sur le corps de la femme et sa représentation. Dans une société où les gens sont de plus en plus seuls, qu'est ce que montrer du sexe à longueur de médias génère concrètement chez les hommes comme chez les femmes qui ne le vivent pas forcément?"


Posez-vous la question vis-à-vis de ceux qui affichent de jolies paysages, montrent dans des émissions ou des catalogues de jolies intérieurs, des reportages sur des boulots sympa et bien rémunérés, pas usant comme celui que vous pouvez avoir, etc., une société où misère, la jeunesse pleine d'énergie fait des choses dont vous n'osez plus rêver à votre age, et cela, sans se cacher, etc.
Beaucoup d'entre nous, pour ne pas dire tous, subissons cela...

Si on applique la solution que vous préconisez implicitement, cachons toutes les beautés du monde, tout ce dont on peut désirer jouir, un peu de tranquillité sur une plage au soleil, de bonnes dents, car d'autres ne les ont pas, non seulement certains continueront à jouir de ces "privilèges" (qui n'en sont pas nécessairement), mais les autres n'auront même pas le droit d'en rêver, autant les maintenir dans l'ignorance de ces choses, situations, qu'ils pourraient vouloir, mais ne peuvent avoir. A la privation du réel, vous imposez la privation du rêve, pas sûr qu'ils y gagnent.

"N'y a-t-il pas une utilisation perverse de la pub et des médias (et bien sur la pub en tant qu'endoctrinement est déjà condamnable, je vous rejoins tout à fait) sur cette situation de fait des millions de personnes, pour détourner le désir sexuel en désir d'achat en profitant de la misère sexuelle des gens?"

La publicité est perverse à la base, quelque soit la manière dont elle cherche, avec ou sans sexe, à vous vendre quoi que ce soit. Mais censurer uniquement le sexe dans la publicité, c'est donner explicitement son aval à ces puritains qui ne veulent pas plus voir une pub Aubade qu'une photo d'Helmut Newton ou un Courbet sur un abris bus. Tous ces connards qui veulent que la sexualité disparaisse des rues, jusqu'à voiler de la tête au pied, uniquement les femmes ou à les enfermer, cela serait encore mieux à les écouter.

Je serai pour ma part pour l'interdiction de toute publicité, par principe, mais rien que pour ne pas laisser à ces misérables, qui haïssent le corps, le pouvoir de façonner la société selon leurs valeurs nauséabondes, je serai pour le remplacement des panneaux publicitaires par des œuvres d'art tout aussi sexuelle que celles que nous avons par le biais du système marchand.


"Mais même si je coupe, cette représentation est la réalité de tous, le monde n'est plus tel qu'on le vit mais tel qu'on le perçoit quand bien même notre expérience concrète quotidienne n'a aucun rapport avec cela."


Vous savez, lorsque vos décideurs sont des évêques, des mollahs ou des rabbins, ils façonnent aussi la vie qui vous entourent. Leurs systèmes médiatiques n'est pas fait d'onde, mais de personne, de parents qui relaient bêtement une parole millénaire et putride. Le système médiatique n'est qu'un autre avatar de ce type de pouvoir. Pas même indépendant des premiers, juste en plus. Et bien qu'il ait de nombreux mauvaise côté, il peut, lui, renvoyer les premiers à l'insignifiance dont ils n'auraient jamais dû sortir en influençant des lois qui les mettent en émois.

"Et on fait des débats sur les immigrés et les femmes et le sexisme et je rentre dedans le pire, on fait des acrobaties sémantiques, des triple salto lexicaux, on s'énerve un peu mais cordialement et on finit par une galipette rhétorique pour garder un peu la face. Mais au final on parle de trucs annexes là. Le vrai problème c'est qu'on dans une société qui est complètement tuée par la communication. On communique à tel point qu'on ne se dit plus rien."

Franchement, je préfère milles fois ce qui se dit ici sur les forums à ce qui s'échange au quotidien dans le tête à tête. Les modalités de l'échange (sans contrainte de temps, sans obligation de ne pas heurter, font qu'on peut creuser une question, la reprendre, observer à distance l'argumentaire adverse. On sort du comment ça va ? et la maison, elle avance ? les enfants, ils grandissent ? Le boulot ? Les vacances ? Toutes ces choses qui font du phatique, mais sont épuisantes de vacuité et font l'ordinaire de nos tristes vies, dès lors qu'elles se bornent à la real life.


"Tout est mensonge falsification du bon sens, faux semblant."


Surtout dans les rapports en direct, en live, contrairement à ce qu'on pense.

"Bref je rêve presque qu'il y ait une coupure internationale des médias, plus de radios plus d'internet plus de télé, vous imaginez."

Wouai, le cauchemar. :) Vous me condamneriez à parler avec ma famille, mes voisins. Je ne tiendrai pas une heure et je m'enfermerai avec mes romans pour soliloquer. D'aucuns ici y gagneraient, moi, j'aurai perdu une occasion de mettre en pratique mes réflexions en les confrontant et les partageant avec autrui, ceux qui peuvent éventuellement les recevoir, les compléter, les peaufiner.

"Le rêve, on irait discuter avec son voisin, d'abord pour s'étonner du fait qu'on ait plus rien, puis du coup on mettrait le nez dehors pour s'informer du monde, et puis on percevrait le vrai monde autour de nous en créant plus de lien social"

Wouai, on prendrait le risque de prendre l'apéro avec son voisin qui vote FN, de sympathiser avec la voisine d'en face super gentille avec les enfants du quartier, qui fait un super bon tajine mais qui veut que sa fille porte le voile ou celle d’à-côté, qui vous donne des légumes frais de son jardin, mais qui ne peut s'empêcher de faire la grimace dès que l'étudiante du bout de la rue rentre avec un nouveau mec, voire un noir, ou ce petit entrepreneur qui trouvera toujours qu'il y a trop d'impôt et trop de faignants ou le retraité qui est contre l'avortement, les homosexuels. Non merci. La France de ces connards est à ma porte, je ne leurs ouvrirai pas. Vivre en paix avec eux ? C'est de facto laisser à leurs saloperies de mauvaises graines, le pouvoir de se répandre, de se reproduire.
Je ne peux m'y résoudre. Mes ennemis sont d'abord ici. Je n'ai qu'une vie pour les combattre, et ce n'est pas mano a mano que cela se fera.

"Ce qui est absurde parce que pourquoi les gens aiment ces feuilletons? Parce qu'il y a du contact, les gens ils vivent il se passe des trucs, et ils rentrent pas regarder la télé en fait eux. Et c'est couillon parce que le principe même qui nous pousse à regarder ça fait qu'on ne fait pas comme dans plus belle la vie (je dis ça mais je du regarder ce truc trois ou quatre fois)."

Pourquoi se tourner vers la fiction, même de bas étage, plutôt que vers son voisin, mais parce que vous pouvez aimer l'héroïne sans en souffrir, elle est de toute façon inaccessible, vous êtes vieux et avez toujours été laid, et elle, elle, incarne l'éternité dont vous rêverez jusqu'à votre mort.

Vous pouvez y haïr paisiblement le gros con, puisque vous n'avez pas à le saluer tous les matins et que c'est un acteur de toute façon. La fiction rend ce qui vous attire et révulse dans la vie réelle supportable. C'est la vie à travers un filtre qui évite qu'on ne s'y heurte frontalement. C'est aussi un élargissement de la vie, des expériences de vie, tant celle de certains est étriquée.

"Enfin bref, la pub en vrai ça me fatigue, prenez le métro et c'est littéralement du harcèlement il y a pas un espace dans les couloirs qui est libre. Pour ne pas les voir il faut regarder le plafond ou ses pieds, pas pratique."

Si seulement le musée d'Orsay, la galerie du musée de l'homme et d'autres visions d'artistes s'affichaient à la place de la publicité dans nos villes, on s'émerveillerait, se questionnerait rien qu'en déambulant...

"Parce qu'on est complètement à côté de la plaque, on suppose on parle de gens qu'on ne connait pas, de comportements dont on n'a aucune idée, parce qu'on vit écrans médias."

Je n'en suis aucunement persuadé, le gros con, je le croise comme tout le monde, il jette sa cannette de bière, hors d'une poubelle évidemment, il fait de la moto dans un parc pour enfants et chiens à deux pas pourtant de la campagne, il lance des pierres sur les abris bus.... Non, les gros cons ne sont pas une invention médiatique, hélas.

"Les films ou séries sont des généralités des clichés, cette idée même de catégorisation est impliquée et vue dès petit."

Il y a de tout dans les films et séries, des comportements plus subtiles qu'on ne l'imagine ou veut/peut le voir dans la vie réelle où nous sommes trop impliqués, trop limités dans nos expériences. Les gens de la vraie vie choisissent dans ce domaine, comme ils le font au quotidien dans un supermarché, sans se poser de question, tête de gondole.

Ceux qui veulent des produits culturels plus élaborés, et pourtant au même prix (c'est l'avantage de la culture, le prix n'est pas fonction de la qualité), savent s'orienter, lesquels choisir, les autres s'en détournent quand bien même vous leurs mettez le nez dedans, trop raffiné, pas assez aviné pour eux.

N'accusons pas nos média de ce que nous leurs permettons en consommant ce qui n'a aucune saveur.
Nous sommes ici parce que nous avons choisi. Le choix est donc possible.

"Ma grand-mère me le dit toujours, "ils l'ont dit à la télé"."

Comme elle aurait pu dire, ils l'ont dit à l'église, c'est écrit dans la bible ou le coran. Est-ce la télé ou votre grand-mère qui mérite alors une tape sur les doigts, réponse, les deux.

"Bref j'abrège c'est long et ça sert à rien, grande fatigue. Je l'exprime ici ça m'a pris dans le mouvement."

Y a pas de mal, cela sert aussi à cela cet espace, on ne va pas toutes les semaines exprimer sa fatigue sur nos amis in real life, ils s'en lasseraient rapidement, ici, on peut tourner, c'est aussi cela l'avantage de la distanciation. Et puis le 15 août approche, symbole de toutes les fatigues du monde. Vivement la sieste. Portez-vous bien lullushu.

yG
Zut, les hommes ont besoin d'être "aidés à considérer"?? Je croyais qu'ils avaient des super cerveaux!
:)
C'est une vision pragmatique de la chose. On ne change pas une société avec des injonctions à la bonne morale. Or voir des nanas qui vendent l'image de leurs fesses pour vendre des lunettes, homme ou femme d'ailleurs, à moins d'être vraiment très libéral, ça ne force pas franchement le respect.
"C'est une vision pragmatique de la chose. On ne change pas une société avec des injonctions à la bonne morale. Or voir des nanas qui vendent l'image de leurs fesses pour vendre des lunettes, homme ou femme d'ailleurs, à moins d'être vraiment très libéral, ça ne force pas franchement le respect.": lullushu

C'est quoi ce pragmatisme si ce n'est de la lâcheté et un appel à céder devant les plus nombreux fussent-ils les plus... ? Oui, c'est bien du pragmatisme, ce que vous nous tendez-là... c'est pourquoi je vous le laisse.

Il n'y a aucun irrespect à louer l'image ou l'usage de son cul, n'en déplaisent à des milliards d'être humain qui ne pensent pas plus loin qu'un prêche. Si c'est pour capituler devant ces derniers, n'abordons même plus ses sujets et convertissons-nous à l'une des trois grandes religions, qu'on en finisse. Par contre, si c'est pour réfléchir et lutter, alors abandonnons immédiatement ce pragmatisme qui n'est rien d'autre que du conformisme.

yG
C'est quoi ce pragmatisme si ce n'est de la lâcheté et un appel à céder devant les plus nombreux fussent-ils les plus... ? Oui, c'est bien du pragmatisme, ce que vous nous tendez-là... c'est pourquoi je vous le laisse.

Etre puriste si c'est pour être inefficace ne sert à rien, si ce n'est à votre distinction personnelle et narcissique de vous dire vous même dans le camp du bien. Il faut parfois prendre les choses progressivement.

Il n'y a aucun irrespect à louer l'image ou l'usage de son cul

Louer dans le sens marchand? ou dans le sens laudatif? Si c'est laudatif, je vous rejoins je loue mon cul tous les matins.

Par contre, si c'est pour réfléchir et lutter, alors abandonnons immédiatement ce pragmatisme qui n'est rien d'autre que du conformisme.
Pas d'accord je ne suis pas religieux, mais le principe marchand me dérange par définition.
"Je n'échange ça si et seulement si tu m'échanges ça" et c'est encore pire selon moi s'il ne s'agit pas d'objets.

Je ne comprend pas votre position (comme souvent d'ailleurs :)) vous n'aimez pas les religions. Soit, je suis très changeant sur la question je n'ai jamais eu la foi, mais j'ai des périodes où j'ai été plus ou moins sympathisant du principe. En ce moment je ne le suis pas du tout, je serai un peu comme vous d'ailleurs assez intransigeant avec les religions, elles me font chier.

Bon cela n'empêche pas que j'ai certains principes de moralité, probablement teintées d'une forme de culture catholique remâchée par des relents de philosophie greco-romaine, et que l'idée de vendre son corps, femme ou homme n'est pas pour moi une chose noble.

En gros si on peut éviter c'est quand même mieux. En ce sens je sacralise l'individu et le corps et j'aime à ne pas le voir réduit à l'état de marchandise. Ce n'est pas religieux que de dire ça.

Vous me dites que ce principe là est un principe religieux et comme vous abhorrez cela, vous n'avez pas ce même principe. Je dis que c'est un principe moral, et que si certaines religions peuvent être en accord avec cela, cela n'a pas forcément à voir avec la religion. D'abord parce que je n'ai pas d'intention de l'imposer à qui que ce soit.
Quelqu'un peut bien vendre son corps, c'est son problème, j'aime pas l'idée mais ça ne me concerne pas. Qu'on n'en fasse pas l'apologie non plus. Et qu'on n'érige pas ça en modèle.

Maintenant si un religieux dit qu'il faut manger des baguettes de pain, vous allez arrêter de manger des baguettes de pain? Je voudrais comprendre Yannick, la morale c'est un truc religieux donc plus de morale?
Vous avez pourtant votre morale, puisque c'est le sujet de beaucoup de vos interventions ici finalement.
Votre morale serait donc forcément l'antithèse des morales religieuse simplement?

Ou alors vous avez une morale libérale, tout est vendre, tout est à acheter, et rien n'est sacré. En ce sens c'est la nouvelle religion et vous devriez vous combattre vous-même.
ah, et vous ne vendez pas votre travail ?
c'est quoi ? C'est un travail manuel ? vous "vendez votre corps", alors. Intellectuel ? Vous vendez votre esprit ... ah bon, c'est moins grave ? c'est pas "sacré", l'esprit ?
"Etre puriste si c'est pour être inefficace ne sert à rien, si ce n'est à votre distinction personnelle et narcissique de vous dire vous même dans le camp du bien. Il faut parfois prendre les choses progressivement.": lullushu.

Il faut savoir dire halte, car, le progressif ne fonctionne qu'avec ceux qui veulent bien s'amender, changer, les autres en profite pour progresser dans la régression. Plusieurs millénaires de pensée régressive, cela suffit. Enough is enough comme chantait Chumbawamba.


"Pas d'accord je ne suis pas religieux, mais le principe marchand me dérange par définition.""

Difficile d'imaginer autre chose, le don n'existant pas (la rémunération symbolique étant une rémunération comme une autre, toute aussi difficile à rembourser).

" l'idée de vendre son corps, femme ou homme n'est pas pour moi une chose noble."


Mais personne ne vous demande d'accoler un principe moral à ce qui ne l'exige aucunement. Un couché de soleil, c'est noble ? Vous ne vous posez pas la question. Le simple fait que vous associez un critère moral à une activité qui n'en a pas besoin biaise votre réponse.

"En gros si on peut éviter c'est quand même mieux. En ce sens je sacralise l'individu et le corps et j'aime à ne pas le voir réduit à l'état de marchandise. Ce n'est pas religieux que de dire ça."


Si on peut éviter de travailler tout simplement, oui, à titre individuel, c'est cool, moins à titre collectif, mais dès lors qu'il y a travail, il y a marchandisation de nos corps, de nos personnes. Ce qui s'applique donc comme opprobre vis-à-vis du sexe rémunéré doit s'appliquer vis-à-vis de toute activité salariée.

C'est un principe religieux en ce sens, que c'est bêtement parachuté, le corps sexuel est sacré, le reste, vous pouvez en crever...

"je n'ai pas d'intention de l'imposer à qui que ce soit."

Tant mieux. ;)

"Quelqu'un peut bien vendre son corps, c'est son problème, j'aime pas l'idée mais ça ne me concerne pas. Qu'on n'en fasse pas l'apologie non plus. Et qu'on n'érige pas ça en modèle."

Le simple fait d'exister, c'est faire modèle, apologie, donc, il y a contradiction entre votre tolérance vis-à-vis de ce que peut faire autrui et votre désir de l'empêcher d'être ce qu'il souhaite.

"Maintenant si un religieux dit qu'il faut manger des baguettes de pain, vous allez arrêter de manger des baguettes de pain? "

Putain non, c'est trop bon le pain :), mais je ne le ferai pas en fonction de ses critères à lui. Je prendrai donc bien soin de me démarquer de ces religieux.

"Je voudrais comprendre Yannick, la morale c'est un truc religieux donc plus de morale?"

Oups, oh que non, la morale n'a rien de religieux, la religion, c'est du moralisme. La différence, c'est que le moralisme, c'est des a priori en pagaille, et du suivisme, dieu a dit, le curé, le mollah, la torah, à la place de Jacques.

Or, l'éthique, c'est d'abord une démarche, ne pas abuser en société de ses privilèges naturels ou non qui implique un questionnement, une analyse, et non un conformisme. Cela ne tombe pas du ciel. Une fois le principe admis, je ne vais pas me comporter en tueur, violeur, voleur, bref, user de ma force, de mon intelligence pour prendre de force à autrui, que dois-je faire ?

Ce que je ferai, je le ferai, non pas par conformité avec des écrits, avec la peur de dieu (que j'emmerde, même pas peur de ce gros con, je peux mourir dans la minute, j'aurai déjà vécu plus longtemps que des enfants que tu as laissé crever, enfoiré), mais simplement pour ne pas être un gros bâtard.

L'éthique est un produit social, pas religieux dans le sens où aucune métaphysique n'est nécessaire à son développement et plus encore à son maintien. C'est juste ce qui permet de faire groupe, un échange de bons procédés. C'est pourquoi on en trouve les germes dans les sociétés animales, d'ailleurs. Il y faut la reconnaissance des individualités par les membres du groupe et la mémoire des actes de ces derniers, une fois les deux éléments réunis, l'éthique est en route.

"Vous avez pourtant votre morale, puisque c'est le sujet de beaucoup de vos interventions ici finalement.
Votre morale serait donc forcément l'antithèse des morales religieuse simplement?"


Elle est l'antithèse, non pas dans quelques-unes de ces décisions ou implications, mais dans l'origine-même et la finalité de ces dernières. Il ne s'agit pas de respecter une entité divine ou des écrits anciens, sacrés, par peur du devenir de son âme (je n'en ai pas ou je m'en branle), mais je suis un être éthique (entendons pas là que je m'efforce de l'être, pas que je le suis systématiquement et surtout, sans vigilance) parce que je souhaite vivre en société. Et cela change tout.

"Ou alors vous avez une morale libérale, tout est vendre, tout est à acheter, et rien n'est sacré. En ce sens c'est la nouvelle religion et vous devriez vous combattre vous-même."

Non, ce n'est pas la nouvelle religion, le capitalisme ne se limite pas à tout est à vendre, mais tout est à vendre, quelques soient les conséquences, ce n'est donc pas une démarche éthique, mais nihiliste qui l'anime. Moi, tant que la vente n'a pas de conséquence éthique, qu'elle se fasse par le cul ou les mains, la tête ou le sexe, c'est kifkif. Si vous voulez interdire la location de service sexuel, il faut être cohérent, c'est toute activité salarié qui doit être interdite. Mais personne n'est assez inconséquent pour souhaiter cela, d'où l'hypocrisie et le moralisme entourant le travail sexuel qu'on condamne alors queue...

Il n'y aurait de fait aucun prostitué ou travailleur du sexe, de par la volonté de toutes les personnes de ne pas le faire, cela m'irait tout aussi bien. Car, il s'agirait alors d'un choix individuel, mais tant que des personnes font ce choix, fut-il pour des raisons économiques, de survie, je n'aurai rien à y redire, puisque si je m'oppose aux choix des personnes pour des raisons économique, je devrai m'opposer à tout travail.

yG
Je n'ai pas trop envie de discuter éternellement du sujet sur ce forum et votre message est conséquent alors je vais tenter une réponse brève (mais ce n'est pas mon fort...).
Je n'ai pas dit qu'il fallait nier la composante éthno-culturelle à ce problème, j'ai même écrit que j'étais prêt à l'admettre. Ce que je ne veux pas admettre par contre, c'est que l'on prétende que le problème du harcèlement sexiste est un problème de la communauté immigrée exclusivement. Or, mais vous allez encore dire que j'utilise ma boule de cristal (je ne sors jamais sans elle), mais c'est bien ce que je lis dans le premier message de Tab : « Quelqu'un aura t'il le courage de dire ce que l'on voit VRAIMENT sur cette vidéo et dans nos rues ? Bien sùr que non ! » avec la rhétorique du politiquement correct qui nous empêcherait de nommer les vrais problèmes, tout le monde le voit mais personne n'ose le dire (pas même Tab d'ailleurs, qui fait bien attention à ne pas expliciter le fond de sa pensée) parce que vous voyez, les bien-pensants, etc, etc. Ah si ! Il y en aurait bien une qui, parait-il, ose dire tout haut ce que tout le monde pense tout bas... Vous voyez de qui je veux parler ? Non, non !... pas Morano... l'autre.

Je n'ai pas trop envie de discuter éternellement du sujet sur ce forum et votre message est conséquent alors je vais tenter une réponse brève (mais ce n'est pas mon fort...).
oui les mots que vous employez le montre fort bien, c'est un sujet miné ça ne devrait pas.


Je n'ai pas dit qu'il fallait nier la composante éthno-culturelle à ce problème, j'ai même écrit que j'étais prêt à l'admettre.

C'est la deuxième fois que vous me déclarez être prêt à l'admettre, si j'étais taquin, je vous dirais que je vous attend. :)


Ce que je ne veux pas admettre par contre, c'est que l'on prétende que le problème du harcèlement sexiste est un problème de la communauté immigrée exclusivement.

Non en l'occurrence ici la vidéo montre ça. De là à conclure directement ce que vous dites peut-être pas, mais on est en droit d'essayer de comprendre, voir de faire d'autres tests pour vérifier.


Or, mais vous allez encore dire que j'utilise ma boule de cristal (je ne sors jamais sans elle), mais c'est bien ce que je lis dans le premier message de Tab : « Quelqu'un aura t'il le courage de dire ce que l'on voit VRAIMENT sur cette vidéo et dans nos rues ? Bien sùr que non ! » avec la rhétorique du politiquement correct qui nous empêcherait de nommer les vrais problèmes, tout le monde le voit mais personne n'ose le dire (pas même Tab d'ailleurs, qui fait bien attention à ne pas expliciter le fond de sa pensée) parce que vous voyez, les bien-pensants, etc, etc.

Le problème c'est que vous ne voulez pas trop parler longuement du sujet, que vous êtes "prêt à admettre" mais sans dire directement que vous admettez, et que vous même ne nommez pas ce que vous avez vu dans la vidéo. Pourtant vous avez parfaitement compris ce que voulait dire Tab quand il parle de ce que l'on voit, c'est donc que vous l'avez vu, mais vous n'osez pas l'avouer. Or simplement le constater ne veut dire autre chose que de décrire ce que l'on vient de voir.
La première chose que vous faites c'est trouver des explications dédouanantes en disant que ce n'est pas que le fait d'une communauté, etc.

Or ce n'est pas le sujet, ce que vous comprenez n'est pas non plus ce qui est écrit. Or il n'est pas faux non plus que personne n'a osé le dire, et vous faites remarquer que même Tab ne l'a pas fait. C'est donc contradictoire, vous sous entendez qu'il n'y a pas de tabou (vous me parler de la rhétorique du politiquement correct). Il y en a bien un, et dans le fond il n'y a pas de raison, si ce n'est la peur, qu'une meute irrationnelle d'objecteurs de conscience soit disant antiracistes vous le reprochent et vous mettent au ban.


Ah si ! Il y en aurait bien une qui, parait-il, ose dire tout haut ce que tout le monde pense tout bas... Vous voyez de qui je veux parler ? Non, non !... pas Morano... l'autre.

Je vous remercie de l'association Morano ou je ne sais quoi, j'attends le nauséabond, la bête immonde, ou les heures les plus sombres.
Ce genre d'associations tout à fait discourtoise vous pouvez vous en passer, et revenir sur le plan du débat. Produisez des arguments, pas ça.
Je suis prêt à admettre, mais pas sans condition non plus. Il est évident que le machisme est plus ou moins marqué (et différemment) selon les cultures mais je ne sais pas vraiment quelle est la mesure de phantasmé et de réel et ce sujet (le rôle prétendûment prédominant de l'immigration et de l'islam dans la recrudescence perçue du machisme en France, donc - comme ça, le sujet est clairement nommé) n'est pas celui dont je veux parler en voyant cette vidéo.

Et non, la vidéo ne montre pas « ça ». Une vidéo c'est un instantané, un moment et un cadre. Sur cette vidéo, la majorité des harceleurs sont étrangers ou d'immigration récente, mais la vidéo a été tournée dans un quartier à forte population immigrée, donc ce n'est pas forcément étonnant. La réalisatrice a par ailleurs choisi le quartier où elle vit (elle n'a pas cherché ce quartier pour montrer des immigrés). Sur Internet de nombreuses femmes affirment avoir été ou être régulièrement victimes de ce type de harcèlement et je ne vois pas de raison de croire que le phénomène est confiné à la communauté immigrée.

Et oui, j'associe le message de Tab à l'extrême-droite française, car je pense qu'il véhicule un message qu'elle ne renierait pas. C'est mon avis et je ne vois pas pourquoi je me priverais de le dire. Je n'ai pas mentionné Hitler ou Pétain que je sache.
J'allais faire un pavé pour dire que la formulation « nos  femmes » n'a rien à voir avec « nos vêtements, nos maisons, nos voitures » ; que c'est plutôt un « possessif Amoureux ». Mais je me rend compte qu'en faisant ça je nourri le troll du politiquement correct.

Pendant que les « lettrés » font de la sémantique (pour ne pas dire du branlage de mouches) le phénomène continu.
Une fois de plus on pointe le messager en refusant de voir le problème.

Franchement, qu'est ce que les femmes qui subissent ça on à foutre de « nos », « leurs » et des « plaisirs asymétriques de la séduction ».
De plus, cette façon de jeter la suspicion, de traquer la pensé déviante (ce que je « semble » dire...) devient ridicule après avoir été pendant des années insupportable.

Par pitié, sortons de la branlette, diagnostiquons les problèmes avec des mots simples, compréhensibles de tous et sans cette arrogance du « Bwana va t'expliquer ».
Le problème ce n'est pas le « machisme ordinaire », les « représentations » ou je ne sais quelles conneries pour prof Bourdieusiens.
Tous ce blabla nous empêche de trouver les solutions.
Ceux qui empêchent de trouver les solutions sont du coté du problème, contre les victimes.

Le problème est la présence de bandes de délinquants que le politiquement correct nous empêche de punir laissant ainsi le poids de la situation peser sur les épaules des victimes : les vrais victimes.

Dire autre chose c'est être objectivement du coté des agresseurs.
Je suis globalement d'accord avec ce message, mais il me semble important de ne pas se focaliser QUE sur la punition.

Avoir le courage face aux bien-pensants d'identifier la source du problème, "punir" les responsables, oui, bien sûr. Il doit y avoir sanction. Mais sans oublier de repenser l'intégration qui est, à l'évidence, un échec cuisant.

Et pour ça, l'école est déjà une partie de la solution, elle doit être un des vecteurs de l'intégration. Comme elle l'a déjà été par ailleurs. Ça ne résout pas le problème du chômage (source évidente de régression et de maintien du mode de vie communautaire), mais c'est déjà un bon point de départ.
Tab Dire autre chose c'est être objectivement du coté des agresseurs.

Paaarfait’ment mon Colonel !! De toute façon moi c’que j’dis, si vous m’permettez mon Colonel, c’est que l’uniforme ça devrait êt'es pour tous l’monde, les femmes verraient combien c’est agréable de se lever le matin et de savoir quoi mettre! On gagne du temps pour se consacrer à l'essentiel, la chasse aux délinquants ! c’est l’avantage de la vie militaire !
Ce que vous dites, Laurent, est identique à ce que me disait la femme allemande ayant épousé un Ministre omanais et partie vivre là-bas avec lui. Quand elle mettait sa habbaya (burqua ?) et son voile sur les cheveux : "c'est souvent difficile, j'y suis obligée parce que mariée avec un homme en vue, mais tout compte fait, ça présente au moins l'avantage de pouvoir mettre n'importe quoi dessous...
Pour moi, grosse difficulté pour la retrouver "aux caisses" du Carouf du shopping center où nous étions allées... je l'ai reconnue aux chaussures, perdue qu'elle était parmi les autres femmes en noir ;o(.
Uniforme porté par les femmes... qui met en pièces votre argumentaire ;o)
Bon Tab ne parlais pas de la manière dont les femmes s’habillent mais j’ai voulu illustré de manière amusante le système binaire de son raisonnement.
La phrase mise entre guillemets exprime une rhétorique un peu guerrière, c’est une sorte d’injonction à choisir un camp ou s’opposent alliés et ennemis, point de troisième voie: ‘ Tu es avec moi ou contre moi.’ Je désapprouvais de manière ironique Tab en reprenant un dialogue d’Olivier Gourmet dans le film ‘Mon Colonel’ de Laurent Herbiet.
La conclusion de Tab dans le post précédent est un jolie cas d’assertion de tiers exclus, un sophisme manichéen exprimant une dichotomisation interne, une mauvaise utilisation de l’opérateur logique, un faux choix, un regroupement abusif, et la liste n’est pas exhaustive… Pas facile de placer tous ces termes dans une conversation , alors quand on en tient un....
Moi aussi mon opérateur logique me fait parfois défaut alors il faut faire attention à ne pas se laisser glisser trop loin, la pente comme en bord de mer peut décliner brutalement et on finis par se retrouver sur des planches de salut labélisées 'riposte laïque' ou FN, mais comme elles sont toutes pourries …glouglouglou….
Nous nous rejoignons tous dans la condamnation de ces actes d’harcèlement Tab y compris, mais bon c’est le minimum syndical quand même.
Perso, ça me gêne : pourquoi un "possessif" pour parler d'une personne ??? J'avoue que ça m'a toujours copieusement dérangée d'entendre les femmes ou les hommes parler de l'autre partie de la paire. Pourquoi une expression de propriétaire ou d'appropriation pour parler de l'autre ?
J'ai eu un mari, et le jour où j'ai le plus rigolé, c'est dans une soirée en boîte. J'avais justement croisé par hasard, en sortant, celui avec qui j'étais mariée (qui ne vivait pas avec moi, et que j'avais épousé juste pour l'aider à venir faire ses études en France) . Il était + d'une heure du matin et la copine avec qui j'étais allée danser a dit, en assistant à la scène de la rencontre-surprise : "ciel, mon mari"...
Mais bon, je suis h.sujet ;o((...
ah ben des fois ça donne un peu d'air, le hors sujet :)
[quote=clomani]Perso, ça me gêne : pourquoi un "possessif" pour parler d'une personne ??? J'avoue que ça m'a toujours copieusement dérangée d'entendre les femmes ou les hommes parler de l'autre partie de la paire. Pourquoi une expression de propriétaire ou d'appropriation pour parler de l'autre ?

Donc, quand on dit "ma" soeur, "mon" enfant, "mes" amis, "mes" collègues, ça signifie pour vous qu'on se les approprie comme un propriétaire ? Moi qui pensais que ce n'était que l'expression d'un lien particulier qui m'unit à certaines personnes et pas à d'autres...^^
Oui, ça peut l'être en effet... mais ayant souffert de la possessivité d'un parent envers toute la famille, j'ai des problèmes personnels avec le possessif... surtout lorsqu'il s'agit d'un inconnu qu'on épouse ou avec lequel on est obligé de partager sa vie. Car ça reste souvent un inconnu jusqu'à ce qu'on le connaisse vraiment et qu'on essaie, ensuite, de "faire avec" (parce que ne venez pas me sortir la carte du tendre, l'amouuuuuur et tout le toutim, s'il vous plaît)...
Donc j'ai le droit d'être "dérangée" quand j'entends un homme ou une femme dire "mon mari, mes enfants, comme ma maison, mon porte-monnaie, mes terres"... J'aimerais apprendre une langue où il n'y ait pas de forme possessive. J'en connais une où il n'y a pas de complément d'objet... je trouve ça déjà super intéressant. ;o)) (enfin, je ne connais pas le Tojolabal, mais j'ai lu un bouquin de linguiste sur cette langue du S.E. du Chiapas).
Mon ex, cette ordure !
Message personnelle ( malheureusement elle ne me lit pas )
Fin du HS
gamma
Je trouve ce reportage déprimant.


Il me fait cet effet là pour plusieurs raisons. D'abord parce que je compatis pour les femmes. C'est scandaleux et dégueulasse qu'on puisse se sentir autorisé à parler comme ça.


Mais aussi parce que ça me ramène à la position dans laquelle je me trouve moi-même, simplement pour avoir comme seul point commun avec ces connards d'avoir un pénis et des testicules...


Souvent, quand une femme se plaint du machisme ambiant en présence d'hommes, elle a affaire à une levée de boucliers. Et il me semble que c'est dû à l'amalgame qui peut avoir lieu, dans les réactions face à la grossièreté de certains : Est-ce un symptome qui touche les hommes ou certains hommes? Ce n'est pas toujours clair dans les discours féministes. Et je plaide coupable : je n'apprécie pas être comparé aux personnes qui ont ce genre de comportement.


Mais d'un autre côté, il ne faut pas non plus enterrer l'affaire. C'est quand même insupportable que certaines personnes ne parviennent pas à comprendre qu'ils font face à un être humain qui pense, qui a des sentiments, et qui mérite le respect....


De ce point de vue, la situation est compliquée et en même temps très simple. Tout le monde reconnaît que ce genre de comportement est inadmissible. Et en même temps, à marteler simplement que les femmes sont les victimes des hommes, on fait aussi offense aux hommes qui se comportent bien avec le sexe opposé, comme si on leur signifiait que leur nature est dangereuse, qu'ils sont mauvais au fond d'eux-mêmes. Si le désir sexuel ne justifie pas qu'on manque de respect à une femme, on ne peut pas non plus considérer que le désir sexuel est mauvais par essence : ce serait de la pure et simple hypocrisie.


Et face à la violence du phénomène, l'hésitation est également grande entre la démarche qui prône l'éducation, et celle qui prône la répression. Je ne parle même pas des difficultés à trouver les moyens pour mettre en place l'une ou l'autre, mais véritablement de la question morale que ça représente : est-ce qu'on peut raisonner un tel comportement, ou est-ce qu'on doit l'endiguer par la menace et la peur? Est-ce qu'on peut faire évoluer les moeurs, ou est-ce qu'on doit les réfreiner, purement et simplement, par la force, en désespoir de cause?


Ce qui me déprime dans ce reportage, c'est le fait qu'aucune de ces questions n'est traitée. On en reste au scandale. J'ai l'impression qu'au final personne ne sera satisfait : ni les femmes, dont la condition ne sera pas améliorée, ni les hommes qui se comportent bien, dont on ne reconnaît pas non plus la moralité.
Ah, en Italie, on parle d"honneur" concernant les hommes et leurs attributs ;o))
http://www.francetvinfo.fr/live/message/501/bf9/b81/cc6/f03/0a0/000/e1a.html
ach, ces Sudistes !!! et là, c'est "entre hommes"... ;o)
Et puis té encore une interwiew pour Sofie Peeters la Belge elle le dit presque ...:

Non c'est réel mais ca touche pas l'ensemble des allochtones quand même ....

Comme quoi la politique c'est toujours la même chose une guerre permanente qui élude les vrais problèmes des gens : chômage de masse, problèmes de logements, discriminations, sitgmatisation, bref "la réacosphère" s'en pourlèchent les babines ! Et puis on a ressorti le groupe interdit genre le groupe des "cavaliers de la Fierté Forzane Alliza en France:

Sharia4belgium qui donne son avis. Hasard ? Non on fait mousser le plus possible mais ils sont pas en prison ceux-là ? J'ai pas tout compris là

Sharia4belgium donne son avis à sofie Peeters !

Allez un petit tour et on reprends les mêmes et on recommence ...Sans fin le truc !
Dans les heures qui ont suivi, sur le gazouilleur, avec #harcelementderue, et dans des blogs, et apparemment ici aussi bien que je n'aie lu les comms qu'en travers pour le moment (ras le bol) on se retrouve avec un n-ième tentative d'égalisation des traitements envers f et envers h dans l'espace public.
Or, un homme qui entend 'guapo' se sentira sans doute moins troublé -si ce n'est agréablement uniquement, à condition que ce soient des jolies pépés qui le lui disent, s'il est hétéro, ou des jolis meks s'il est homo- qu'une femme qu'on interpelle, même 'gentiment'
Si elle envoie bouler le pénible, elle récoltera immanquablement les éternels: tu devrais être flattée ou t'as pas d'humour ou salope.
Parce que dans les rapports sociaux de sexe/genre le double standard est permanent.
Une femme dans l'espace public est d'abord une cible, et en plus coupable de l'être; c'est sa faute si:
- elle est jolie selon les canons du moment, hé ouais, parce que comprenez vous, les hommes, c'est pas de leur faute s'ils ne se contrôlent pas (pourtant on nous vend tout le temps l'idée que ce sont les femmes qui ne se contrôlent pas.. tiens tiens.. ha ben oui le double standard..)
- elle porte des fringues à la mode, courtes ou pas (mais si courtes alors là non seulement elle est coupable mais elle cherche)
- elle n'est pas accompagnée (d'un mâle en puissance musculaire et procréatrice) - car la femme de personne est la femme de tous
- elle devrait être occupée à autre chose que passer dans la rue (même si c'est pour aller au boulot).
Et enceinte aussi: en fait, les hommes qui harcèlent dans la rue pensent leur désir ou leur fantasme, et surtout son expression à la face de toustes, comme légitime.

De fait, la peur, une peur insidieuse, permanente, générale, est une composante habituelle des déplacements des femmes, bcp le nient parce que c'est devenu un tel conditionnement de calculer le trajet, la façon d'y passer, les choses à mettre ou à glisser ou non dans le sac... qu'on ne le 'pense' même plus.
Les hommes ont-ils cette peur là? excepté dans certains cas précis?

Par ailleurs, une femme peut *aussi* être interpellée parce qu'elle n'est pas dans les canons du jeunisme et du VPC sexy, hein, et c'est la même chose, en fait, c'est bien réduire une individue à son corps.

Ensuite, la femme-cible l'est dans tous les lieux surtout publics disons autre que la cuisine, la buanderie et la salle de bain, lieux d'exercices attitrés des 'vraies' femmes, il n'y a pas que la rue, et dans tous les milieux socio-culturels, si si, seul, le mode d'expression change,et il peut être non verbal (et allez prouver ça, justement...)

Une lecture tiens, Les mecs lourds ou le paternalisme lubrique, de N.Henry.
GIYF pour trouver de quoi ça cause.

Et pour les motivées, un truc à photocopier, ça tourne sur le net je l'ai repris, mais c'est open.
Et pour pas changer bien sur celà se passe dans un quartier chargé en "musulmans belges d'apparence" ..Il y a des partis d'extrême-droite qui sans arrêt font le "buzz sur la toile" pour évoquer la gène ressentie par la population "gauloise belge de souche" face aux "belges de papiers".

On fait le lit du racisme ambiant, on crée les conditions de la communautarisation de la société et ensuite on crie "au loup" comme l'a fait Sarkozy et et cies quand il eut crée l'UOIF ! "ben c'est fait exprès mes chers" voyons. Donc hurlons avec les loups tous ensemble c'est possible.

Parlons en en France ou ailleurs car pourquoi en Belgique ? Il se passe rien en France ? Ha bon ! Si je vous disait que rien que dans une ville française à 11 ans en allant à l'école dans les années 70 en tablier rose obligatoire, des mecs en belles bagnoles s'arrêtait à ma hauteur, pour demander si je voulais monter une seconde ?

Ou en bus le mec qui se met derrière toi et qui n'a pas forcemment le type "bronzé" et mal éduqué du "bled". Non un type de bonne souche aryenne ! Mais on préfère parler des "autres " facile en ce moment. La bonne blague les "hormones mâles" n'existent pas chez les blancs ? Le désir non plus ?

Les pervers sont forcemement "arabo-musulmans" ? DSK est arabe je paries ! Du moins il ne le sait pas encore ......

Des mecs bien "de souches" et même des "cols blancs" ! Et celà toute l'année ! Plus tard au boulot combien de "chefs" ou "petits chefs" me proposent "la mise" avec mêmes quelques menaces ...

.Bref de celà peut-on en parler ? Quand on est une jeune femme du moins on est souvent "une proie" dès qu'on attends un bus, sur le bord du trottoir, si on attends un ami en voiture, aussi ..Mais pourquoi avoir choisi ce quartier là plus qu'un autre ?? A Neully-sur-Seine les hommes sont différends ?

Dans les quartiers dits chics il ne se passe rien non plus ? Je serais curieuse de faire le même test mais dans un quartier "dit chic" pour voir ! Ha oui dans le temps aussi ca craignait chez les "prolos" ces gros buveurs de rouges avec les mains baladeuses, bref "la populace" mal éduquée, frustrés eux aussi, bref des dizaines d'années après les "clichés sont toujours là" mais ils touchent une "autre population" à risque.

Lamentable !.

On se croirait en Italie té ..ben oui les "gens du sud" ont toujours été plus ou moins accusés d'être plus machos que ceux du nord même en France. [large]C'est bien connu les sudistes ont les mains qui bougent dès qu'ils parlent[/large] alors pour la queue je vous en parle même pas ......

Et même enceinte j'ai eu des propositions comme quoi rien ne dérange la libido des messieurs du moment que vous êtes "disponible" ....Sans compter les frotteurs dans les bus, magasins, des pervers de toutes sortes. On fait quoi à votre avis ? Je suis pas trop d'accord pour légiférer mais se défendre soi-même serait la bonne chose à condition de pouvoir le faire.

Adulte on peux à la rigueur mais enfant non ? Même pas à l'époque en parler à ces parents. Là sur ce coups là Sofie voudrai nous faire croire que "seuls" les musulmans d'apparence insistent, insultent, agressent alors que les "souchiens " eux sont "mieux éduqués" ...

Finalement voilà une affaire qui marche et tout le monde "marche dedans" il est vrai que la merde ca porte bonheur ....Voilà ce que j'en penses ! Quelle bassesse pour en arriver aux éternelles conclusions logiques qui finissent par mettre au pouvoir des Partis qui eux se frottent les mains, en recueillant les voix !

Merci pour eux !

Le sujet trop facile pour être honnête ??
A voir les nombreuses réactions de ce forum, ce reportage a réveillé certaines tensions apparemment.

J'aimerais apporter certaines précisions, après avoir vécu six mois à Bruxelles :

- Le "quartier Anneessens" est composé de maximum quatre rues autour de la place Anneessens, à 100 mètres du centre historique... Sûrement pas un quartier à forte densité maghrébine comme vous l'indiquez.
Sofie Peeters a eu l'intelligence de faire ce reportage dans son quartier, et pas les communes stigmatisées pour leur "islamisation", comme Saint-Josse ou Molenbeek (que Didier Reynders, ministre des Affaires étrangères et ancien chef du Mouvement réformateur, a comparé à l'Afghanistan en mai).

- Enfin, et oui, ce type de comportement est beaucoup plus présent à Bruxelles qu'à Paris (ou à Lille, pour citer l'autre grande ville dans laquelle j'ai vécu). Ma petite amie en était "victime" quasi quotidiennement dans les transports en commun belges (et pas seulement pas des personnes d'apparence maghrébine), beaucoup plus rarement dans le métro parisien. Pas un hasard donc, si ce reportage est réalisé et diffusé en Belgique.

Voilà pour mes ajouts. Merci Antoine d'avoir fait la synthèse du phénomène !
Les femmes ne font que récolter ce qu'elles méritent ! Si elles acceptaient de mieux dissimuler leurs appâts, les accessoires ne manquent pas, les mâles ne seraient pas obligés de les harceler pour les remettre à leur place, celle de femme et mère au foyer. Il faut bien accepter la modernité, que diable, nous ne sommes plus dans les années 70.
En tant qu'homme, je trouve ce comportement méprisable (même si je j'en vois bien les origines sociales et culturelles). Je suis intervenu sur ce genre d'harcèlement 2 ou 3 fois dans les transports en commun: les harceleurs en question sont généralement des lâches qui se calment dés qu'ils sont confrontés à un homme (ce qui est pour moi une régression vis à vis de l'égalité des sexes). Je me souviens même d'une fois où un freluquet entouré de sa bande de pote avait tenu des propos inconvenants à ma chère et tendre alors que nous passions devant sa fenêtre. nous sommes retournés sur nos pas et je l'ai forcé à présenter ses excuses en espérant que cela lui servira de leçon.
J'ai quand même l'impression que l'on a beaucoup plus de facilité à dénoncer le machisme quand c'est celui des pauvres et/ou des "arabes/noirs" -au passage le termes allochtones est immonde- Pareil, il semble plus facile de sous entrendre le dopage pour la nageuse chinoise Ye Shiwenque que pour le nageur americain Phelps. Les sifflets dont à été victime Duflot ont largement été associés à la gauloiserie (sic) des députés. Gauloiseries contre machisme des allochtones ???

Par ailleurs, je conseille d'écouter le reportage de FranceCulture sur le harcellement sexuel -combattre le harcellement de rue plutôt que le harcellement sexuel ?- On y apprends d'ailleurs plusieurs choses:

Que la loi sur le harcellement sexuel à été largement utilisé pour décalifier des agressions sexuelles: un inconnu -caricaturons, pauvre et noir- tripote de force un femme, c'est une agréssion sexuelle, un patron -caricaturons, riche et blanc- tripote de force sa secrétaire tous les jours, c'est du harcellement sexuel, moins pénalisé. D'ailleurs le harcellement est moins pénalisé qu'un vol de portable.

Ensuite, un sociologue précise au début du reportage le sens du harcellement sexuel -qu'il préfère nommer sexiste- Il explique qu'il s'agit d'utiliser la violence symbolique -le féminin est symboliquement inférieur au masculin- pour humilier une personne. Les hommes sont aussi touché: "fait pas ta tapette", "laisse, c'est un travail d'homme", "pédé", etc. Il est évident que quand l'on est un homme hétéro riche et blanc, il y a bien plus de façon d'humilier les gens que quand on est un pauvre arabe. D'ailleurs, l'humilation sera sociallement mieux accepter comme passer avec sa luxueuse voiture devant le RSAiste en R5. Voilà, le pauvre arabe essaye d'aborder une femme, se fait rembarer et pour se venger l'humilie en lui rapellant sa position -symboliquement- inférieure de femme.

Donc au lieu de discourir sur les bledars et autre hitistes, il serai plus judicieux de se battre contre le patriarcat qui fait qu'un secrétaire est un meuble noble et qu'une secrétaire est une blonde conne.
Cela a à voir avec la frustration, ou l'impression de l'être, de ces hommes harcelant dans la rue.
À une époque, c'était parce que la vie en couple, (quand la séparation et l'adultère n'étaient réservé qu'à des gens intellectuellement capables de l'envisager, c'était quand même moins simple, comme actuellement pour certains encore), impliquait une certaine frustration des hommes. Frustration produite par l'image qu'ils ont d'eux, la non-frustration des femmes naissant également de l'image qu'elles ont d'elles, peu de biologique et de survie de l'espèce et de survie nos gènes dans tout ça. Animalité mon cul.

On montre d'un doigt accusateur l'image des femmes dans la publicité ou à la télé, mais quand se penchera-t-on sur l'image des hommes? Le côté scout de la sexualité, toujours prêt, mon style de femme c'est celles qui veulent bien. Une femme voilée, a-sexuée ne renvoie-t-elle pas plus à une image de l'homme dominé par sa sexualité avec une fatalité implacable, c'est pas de sa faute c'est comme l'envie de faire pipi le besoin sexuel, que plein de filles en maillot de bain qui enlève le bas un jour peut-être?
Les féministes se mélangent les pinceaux, exhibons-nous avec naturel!, voilons-nous avec parcimonie! Tout dénoncer d'un bout à l'autre devient un peu normalisant, autoritaire, démotivant.

Avec ce petit film comme d'habitude en même temps qu'on soulève le débat, on brouille les idées. Ce n'est pas un reproche. C'est le film d'une débutante et elle choisit un sujet qui la concerne au quotidien et dont elle ne s'est pas dépêtré in situ , difficile d'exiger un regard qui voit de l'extérieur et analyse avec du recul et en profondeur.

Les journalistes semblent tellement démunis face à ces questions qui sortent du chapeau au hasard qu'ils me font de la peine. C'est à eux qu'il faut faire des reproches.
Ça me rappelle quand j'étais allé en vacances au bled (DZ) avec ma femme (brune, yeux bleus, typée italienne), les jeunes bledards c'est tellement des crève-la-faim, que même quand on se baladait main dans la main dans la rue, elle se faisait aborder au passage ("bien bronzée", "jolis yeux") voire y'a même un blaireau qui lui a touché l'épaule. Genre tu dois te promener avec une batte de base-ball dans la rue et être prêt à tabasser un gars tous les trois mètres pour être tranquille.

Ça m'avait étonné, parce que je pensais, dans ma grande naïveté, qu'il suffisait qu'on se tienne par la main pour avoir la paix. Que nenni ! Il aurait fallu qu'elle mette un voile au lieu de s'habiller à l'européenne (jean, t-shirt, et même pas décolleté). Là je pense qu'on aurait eu la paix.

Mais il faut dire qu'au bled y'a une frustration monstrueuse des jeunes mâles, ça fait peur. Les contacts avec le sexe opposé sont ultra réglementés, la seule façon d'avoir des rapports sexuels, c'est le mariage, et pour se marier il faut un travail, un logement et de l'argent (ce que 80% des jeunes n'ont pas). Du coup, quand tu causes avec tes cousins dans la trentaine et pas mariés, ils ont pour la plupart jamais ne serait-ce qu'embrassé une femme ! Seuls quelques rares audacieux ont réussi à fricoter en cachette. Ça n'excuse rien, mais tu m'étonnes que la plupart ait la finesse de bestiaux en rut. Les normes des sociétés musulmanes construisent une cocotte-minute dans laquelle les pulsions sexuelles sont enfermées, et quand elles y restent confinées anormalement longtemps (ce qui devient la norme en Algérie, les mariages sont de plus en plus tardifs), ça pète chez les moins éduqués et respectueux.

Ce qui m'a surpris dans la vidéo belge, c'est que cela se passe de la même façon en Europe, avec des allochtones qui semblent du cru (vu leur accent, pour la plupart ils ont grandi en Belgique). A priori ici ils peuvent développer une sexualité dès l'adolescence, il n'y a pas l'explication par la frustration (ou bien si ? Ils vivent en communauté et reproduisent les mécanismes du bled ?).

Bref y'a du boulot, parce que quand t'en parles avec tes amies, elles te confirment toutes le truc comme courant, je cite une copine "c'est pour ça que nous les femmes on est plus paisible et posée que vous : si on devait se battre à chaque horreur qu'on entend dans la rue, on y passerait la journée !".
150 ans après Darwin, les thèses évolutionnistes semblent se confirmer. De multiples témoignages tendent à montrer que les mâles sont "programmés" pour être attirés par les femelles présentant certaines caractéristiques biologiques. Disposant d'un stock quasi inépuisable de gamètes, ils ont intérêt à chercher à multiplier les partenaires pour pouvoir en faire quelque chose. Les femelles n'en ayant qu'une quantité limitée doivent se montrer très sélectives. Elles n'acceptent donc pas les avances de n'importe qui.

Une loi sur le harcèlement de rue!!! Il va y avoir un problème de preuve. Un marché colossal s'ouvre probablement pour les vendeurs de stylos-caméras. Les femmes pourront aussi se faire suivre quelque pas après elles par leur mari, un parent, ou un garde du corps dûment rémunéré. On pourra aussi faire déambuler dans les rues de jeunes policières en civil. Mais les avocats plaideront probablement la provocation. Les policiers pourront aussi "planquer" dans les rues, ils repéreront les jeunes femmes un peu sexy pour les suivre avec une caméra et alpaguer les dragueurs. Franchement, ils n'ont pas mieux à faire ? Et puis, nous pensions sortir d'une période "un fait divers - une loi", mais elle bouge encore. Encore un truc qui va être défini de façon calamiteuse et se faire carboniser par le Conseil Constitutionnel.
Géniole, s'il n'est "pas sensibilisé", ce n'est pas parce qu'il "est un homme", c'est parce qu'il ne discute pas assez avec les femmes qu'il connaît, ou parce qu'il n'en connaît pas assez.
On peut mesurer l'évolution d'une société en mesurant le traitement global fait aux femmes.
Force est de constater que ça ne va pas très bien donc...

Qu'il y ait proportionnellement plus d'arabes et de noirs que de blancs n'a rien d'étonnant, faut pas jouer au naïf...
Par contre, ce sont les conclusions que l'on en tirent qui fondent une réflexion intelligente ou pas.
Le problème est global, à l'échelle de la société, et ce ne sont là que quelques stigmates consécutifs.
Tout se joue en amont, dans la construction de l'individu.

Mais... stop.
Ça devient trop compliqué.
Mieux vaut s'arrêter là.
Noirs = arabes = délinquants = Marine.

C'est plus confortable comme ça, pas de doute.
j'ai des réserves sur l'utilisation du terme 'phénomène' pour le harcèlement de rue.
Je sais bien qu'il y a plusieurs sens, mais le plus courant faisant référence à quelque chose de rare et d'extraordinaire, ça ne me semble pas particulièrement bien adapté.
Je sens que ce sujet casse-gueule promet une volée de bois vert et des réactions indignées à quelques commentateurs à venir.
Je sors une bière, les chips, ça va être dantesque...
Enfin on en parle
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