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Commentaires

Un candidat comme les autres

- Nous recevons aujourd'hui Nicolas Sarkozy, candidat comme les autres...

Derniers commentaires

Le matinaute était à la faîte, semble-t-il.

La faute a bien tenu la journée, dans l'allégresse, laquelle a peut-être provoqué ce petit écart ô combien caractéristique de noƒtre bon maiƒtre. À moins que ce ne soit, sibylline, la petite perle semée d'enthousiasme.

[sub]Bien sûr, si elle disparaissait, mon commentaire aurait l'air un peu stupide. Qu'importe.[/sub]
Dans une tribune au Guardian, le politologue et co-directeur du Center for Economic and Policy Research à Washington, Mark Weisbrot estime qu'avec Jean-Luc Mélenchon, la France dispose d'une alternative progressiste. Le seul à proposer que la BCE prête aux états au même taux qu'aux banques, le seul à proposer que la France sorte de l'OTAN. Le candidat idéal pour la France selon ce politologue américain.

http://www.marianne2.fr/Un-chroniqueur-du-Guardian-defend-Melenchon_a216959.html
Fadela Amara : "Je vais voter François Hollande."
Martin Hirsch : "J'ai l'intention de voter François Hollande."
Corinne Lepage : "J'appelle à voter Hollande."
Jean-Jacques Aillagon : Je voterai Hollande dès le premier tour."
Claude Chirac : "J'ai choisi Hollande."
Jacques Chirac : "Je vais voter pour mon ami corrézien... comment s'appelle-t-il déjà...?... Ah oui, Hollande. Gérard Hollande."
A droite c'est la hollandomania !
A gauche, moins.
Mais comme les Français votent toujours à droite, François peut d'ores et déjà prendre date avec Gisèle Freund pour son portrait officiel.
Voici les films que Sarko préfère (et défense de rire, hein)

"Je crois que la question ne peut se poser dans ces termes, car il n’y a pas un cinéma, mais une multitude de cinémas, incomparables entre eux. Comment pourrais-je hiérarchiser des films que j’adore, mais aussi différents que La Passion de Jeanne d'Arc de Dreyer et les films muets de Lubitsch, pourtant réalisés au même moment ; ou que L'Atalante de Vigo et New York-Miami, sortis la même année 1934 ? Si vous évoquez le cinéma italien, c’est Rome ville ouverte de Rossellini, ou encore Bellissima de Visconti qui me viennent immédiatement à l’esprit. Je crois que la comparaison la moins malcommode, on peut la faire entre les différents films d’un même cinéaste. Prenez Stanley Kubrick, l’un de mes auteurs préférés : pour moi, Lolita est un chef-d’œuvre intemporel, autant pour sa réalisation que pour son extraordinaire distribution - avec Peter Sellers dans un de ses rôles les plus bouleversants - alors que l’esthétique et le propos d’Orange mécanique me semblent avoir beaucoup vieilli."

Y a pas, Carla a bien bossé pour rédiger sa réponse et pour éloigner de son monmari les fantômes de Clavier, Reno et Bigard. J'ignore si ce compte à dormir debout endort des électeurs mais je sais que les films qu'il récite n'ont strictement rien à voir avec ce qu'il nous montre de lui : sa cupidité, son matérialisme, son narcissisme, sa vulgarité. L'Atalante ? Le petit monde qui fait la force de ce film n'aurait jamais eu droit, hors période d'élection, au moindre regard de celui qui va de l’Élysée à la Villa Montmorency en passant par le Cap Nègre.
Son interview ce matin m'a donné l'impression qu'il n'y croyait plus lui-même. Ce doit être dur de poursuivre la campagne dans ces conditions, sans même être soutenu dans son propre camp.

Je propose d'abréger ses souffrances, et de tout faire pour que sa campagne s'arrête dimanche.
Bonjour
Personne n'a relevé l'illustration subliminale du cadran horaire et les quelques mots de Daniel sur le carillon…
Et pourtant, il parait que c'est bien vu car notre machin a ignoré le temps qui lui était dévolu et a de ce fait largement dépassé le temps de parole prévu.
Espérons que le CSA pénalisera ce dépassement en lui enlevant sur ses temps de parole futurs !!!
@schneidermann,

Curieux comme la mémoire collective manque de rémanence.
Entre le "Casses toi pov'con" du Président au salon de l'agriculture et le "dégage" de l'auditeur ce matin y a pas photos et dans l'échelle du respect de l'autre, le second est plus "raffiné" que la grossiéreté du premier! Personne ne relève, enorme!
Dis moi d'où tu parles, je te dirais si c'est respectueux ou pas.
Pourtant la bande à Cohen n'a pas défendu "son" auditeur en faisant remarqué à Nicolas Sarkozy qui se dit "injurié" que l'auditeur aurait pu dire "casses toi pov'con"
Sarkozy passa ainsi pour une victime!
Pourtant qui sème la présidentielle insulte, récolte le mépris
Je n'ai pas tout entendu de l'interview présidentielle, et c'est peut-être mieux finalement.
Il m'est difficile d'expliquer ce que j'ai ressenti. Pourtant des cons, il en passe des palanquées à France Inter. Mais là, comment décrire se sentiment d’écœurement, de dégout ? Je me suis senti sale. Il suffisait d'une inspiration de Sarkozy pour que Clark s'interrompt immédiatement, elle d'habitude si vindicative et prompt à jouer de ses interlocuteurs. Je les voyais comme hypnotisés, écoutant grand-père et sa sagesse immanente, fruit d'une si longue expérience, au coin du feu, leur expliquer la marche du monde.
Avoir le sentiment qu'il est si transparent, que ses fils sont si grossiers, mais avoir l'impression que malgré tout, ça marche ?!
Et puis j'ai repensé aux sondages, qui irrémédiablement donnent au 2nd tour 8 à 10 points d'avance à Hollande depuis des mois. Et je me suis dit que finalement, le peuple de France n'était pas si con.
"Oui, je le ferais de nouveau", a déclaré Nicolas Sarkozy à la veille des présidentielles, et à l'issue de cinq ans au cours desquels il a méthodiquement saccagé la France.
Souriant, insensible au sort des victimes de sa politique, il a ensuite demandé a être réélu.
Foutriquet a dit sur Inter :

"S'il y a bien dans le monde un chef d'Etat qui n'a pas frayé avec monsieur Kadhafi (..) je pense peut-être que c'est moi."

Plus c'est gros plus ça passe (pour Cohen et consorts !) !
Pour résumer, ça se dit en breton : "A trop chanter, la poule perd son oeuf"

"Dibaot ar yar na goll he vi
O kanañ re goude dozviñ"
aujourd'hui Daniel s'est dit: tien aujourd'hui j'ai envie que tout les @sinautes me lance des fleurs. fastoche!!
Voici une vidéo qui fait l’éloge de la démocratie, par le biais de la critique des médias. Précisément en encourageant à lire les programmes (plutôt que de se contenter des rapports et autres compte-rendus des journalistes).
Devinez quel candidat sert de support exemplaire ?… D'accord ou pas d'accord, au moins ça pense pour de vrai !
http://www.dailymotion.com/video/xq4nrc_eloge-de-la-democratie-votez-pour-des-idees-et-attention-au-traitement-mediatique-de-la-politique_news
Moi j'ai beaucoup rigolé en l'écoutant, d'abord il nous a asséné un : « Giscard d'Estaing il serait président de la république aujourd'hui il se demanderait dans quel monde on vit ! » puis ensuite il a (quasi) dit que si Chirac annonce qu'il va voter Hollande c'est qu'il n'a plus toute sa tête.
J'aimerais comprendre comment pascale clark qui sert une telle soupe sempiternellement, tous les matins, a pu travailler un temps pour arrêt sur images.
Merci Daniel. Comme je n'étais pas sûre de passer une bonne journée après avoir écouté le" candidat pas comme les autres"j'ai éteins ma radio et suis allée faire un tour du jardin....Me voila donc informée et réjouie par la même occasion par l'humour sous-jacent de votre chronique.On dirait que la bibliothèque de l'Elysée s'est enrichie d'un "Chateaubriand pour les nuls"..Il paraît qu'il cite aussi Malaparte... La démolition de "La princesse de Clèves" c'est si loin.Conseillons lui pour compléter le bagage littéraire la lecture de Jarry,UBU ROI par exemple.
http://www.arretsurimages.net/vite-dit.php#13635
Vive l'Argentine !

http://www.arretsurimages.net/vite.php?id=13634
Fabrice Nicolino écrivait dans son dernier livre que la WWF avait été crée pour des chasseurs pour sauvegarder leur privilége, au moins comme ça les choses sont claire.

comment ça c'est pas le sujet ?
Voilà, c'était ça...J'ai entendu, ressenti la même chose, mais DS avec son talent le dit tellement bien.
ah, la leçon à Pascale Clark sur l'affect et le sentiment!!!!ah, le ton de confessionnal au plus près du micro en modulation grave!!!
Finalement on se sent sali d'être pris pour des guignols....
Non vraiment c'était trop...Pourvu que ça cesse un jour proche, très proche.
C'est un candidat, un citoyen français qui va redevenir un smple citoyen JUSTICIABLE.

C'est un candidat qui devra s'expliquer :
- sur l'affaire Bettancourt et le financement de sa campagne présidentielle de 2007,
- sur l'affaire Karachi et le financement de la campagne de Balladur de 1995,
- sur l'achat de son appartement à Neuilly

- et j'en suis certain sur d'autres affaires !! :-)))))

Allez ouste Sarko, tu jartes, tu fous le camp !
Arouah !!! Yalla yalla !
Raus ! Arrivedecci !

Ta journée dans moins de 3 semaines sera moins remplie et plus personne ne s'intéressera à toi.
Tes soit-disant amis t'ignorerons et l'UMP va se déchirer !!

SEMIR
Le roi est nu !
Le roi se meurt !
Mais en attendant [sub](par mesure de précaution)[/sub] à France Inter : Vive le roi !
Ce qui saute aux yeux, dans ce dialogue, c'est qu'au fond c'est un personnage de Molière, le Sarko — a vocation à passer dans le langage courant, tel le Tartuffe (ou la poubelle, mais c'est une autre histoire).
Je déteste Molière, ce vieux macho réac qui ne s'attaque qu'au déjà-obsolète, évitant soigneusement de porter son humour sur les bourgeois-bourgeois, plutôt que sur les bourgeois gentilshommes et les femmes savantes... Et qui fait du domestique, en aparté, le véhicule des valeurs de la bourgeoisie montante, et du bon-sens-près-de-chez-vous.
Mais comme il est porté au nues dans l'enseignement, figure maîtresse de notre "identité nationale" et de notre "culture supérieure", comment s'étonner du succès de Sarko, qui met en scène, à merveille, le plouc-désigné, l'arbre-qui-cache-la-forêt, le ridicule-trop-facile, la talonnette-prétentieuse, la caricature d'une époque révolue...
On en rigole. On oublie d'en avoir peur. C'est un pantin. Et pendant ce temps sa garde rapprochée continue de nous imposer la haine des pauvres, la chasse aux clandestins, le nucléaire triomphant, la ploutocratie impudente.
Excellemment résumé. Faut dire que c'est facile tant la pugnacité de l'équipe de gauchistes du 7/9 de France inter permet de mettre à jour les mensonges du personnage.
C'est là où être un journaliste de révérence s'avère être vraiment un métier à dure pénibilité ;o))
Vous avez été courageux, DS et vous tous qui avez écouté le p'tit bonhomme en mousse...
Moi, quand j'ai entendu qu'il apparaîtrait sur F.I. à 7h 30, j'ai éteint ma radio ;o).
Je comprends pas pourquoi vous vous êtes infligés un pareil tord-boyau à une heure pareille... D'autant que yavait en thème la Syrie du Bachar de l'Hôtel de ville, le pote à Racourcy, à la même heure sur France culture... Tss. Et pas zun pour lui parler du 14 juillet ? En attendant, bravo pour la transcription (on dirait une interview du soir par Catherine Clément qui parle plus vite que son invité... et pourtant, il a pas fait Normale Sup' ni l'ENA, lui... c'est pas une élite). Dans Marianne, ya ce matin un papier sur la bande du Fouquet's qui dit le vrai de ce couinquéna. Allez-zi.
Bravo ! Excellent ! C'est exactement ce que j'ai ressenti en l'écoutant, mais je n'ai pu aller jusqu'au bout, je me demande s'il faut rire ou en pleurer ? Je voudrais tellement simplement oublier ce type !.....
Le candidat n'y est pour rien sur le coup ... ce n'est pas de sa faute si il n'a pas bénéficié de la même ironie que les petits candidats, si il n'a pas eu droit à la même dérision, au même ton sarcastique ni parfois, à la même insolence. Ils avaient peur sur le plateau, c'est mon ressenti ...
S'il a vraiment fait référence à Chateaubriand, c'est que sa culture s'est considérablement élargie au contact de Carla.
Avant de la connaître, il s'était toujours demandé pourquoi on avait baptisé cette rue parisienne qu'il connait bien, puisqu'elle se situe à deux pas du Fouquet's, du nom d'un steak.
Visiblement, vous avez rédigé votre chronique avant d’avoir écouté le candidat sous Lexomil. Mais on peut vous comprendre. Il avait eu tort de se droguer pour affronter la redoutable bande des matins d’Inter. Qui pouvait penser une seconde qu’elle chercherait à le pousser dans ses derniers retranchements. Tiens, un exemple quand il parlé des mensonges de Fromage qui coule : croyez-vous qu’on lui aurait balancé son mensonge sur Fukushima ?

(N’ayant écouté que la fin de ce filet d’eau tiède, j’ai raté le coup du filtrage des bons Français par les messants journaleux. C’est seulement eux qui étaient filtrés et au besoin exfiltrés.)
Effectivement, une vrai anguille. J'ai bien aimé quand il a expliqué qu'il aimait beaucoup donner des conférences de presse, mais qu'il ne pouvait pas parce que les journalistes allaient "filtrer son contact avec les français, ce serait trop dommage".
Vivement une convocation par un juge d'instruction, qu'il fasse moins le malin.
Excellent !!
j'ai ( vraiment ) essayé d'écouter. impossible. J'ai arrêté au passage de Chateaubriand qui souffre -:)

shakeqi fidèle à lui-même, à répondre par des questions. " Mais vraiment, monsieur Cohen, croyez vous que...?, etc...

Cela dit, j'ai été marqué le son du souffle du prez-candidat dans le micro. On entendait l'angoisse.
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