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Syndicaliste cheminot licencié : ses soutiens répondent en vidéo

Des dizaines de personnalités médiatiques, politiques ou syndicales, filmées en noir et blanc, lisent un texte de soutien à Eric Bezou, syndicaliste SNCF dont le ministère du Travail envisage d'autoriser le licenciement : si la vidéo, imaginée par l'ex des Grandes Gueules Anasse Kazib, cartonne sur les réseaux sociaux, elle est absente des grands médias centrés sur le Covid.

Commentaires préférés des abonnés

Salut les ASI,


Merci pour tout votre bon travail.

Je vais être un poil négatif mais "gauche radicale" c'est le genre de petits détails qui me font bondir.

Je connais des partis de gauches (composés de personnes qui tentent de rendre l'humain plus humain(...)

Si le seul motif de licenciement est la génuflexion devant une supérieure cela me semble plutôt léger. Quelle idiotie d'engorger les prud’hommes avec ce type d'affaire. 

Vont-ils prendre conscience de leur bêtise ?

C'est sur qu'ils préfèrent ceux (...)

C'est qui déjà, le Ministre du Travail ?... ah oui, Pénicaud.

Derniers commentaires

Anasse Kazib, l'instigateur de cette vidéo, a posté un tweet soutenant Camélia Jordana, laquelle a déclaré à ONPC qu'elle ne se sentait pas en sécurité face a un flic. Lever de boucliers attendue des beaufs habituels, le premier d'entre eux, Castaner, montant au créneau pour défendre l'honneur bafoué des policiers.

Courageuse et lucide. Tu n'es pas seule, Camélia.

Si le seul motif de licenciement est la génuflexion devant une supérieure cela me semble plutôt léger. Quelle idiotie d'engorger les prud’hommes avec ce type d'affaire. 

Vont-ils prendre conscience de leur bêtise ?

C'est sur qu'ils préfèrent ceux qui s'agenouillent symboliquement devant leurs conneries.

C'est qui déjà, le Ministre du Travail ?... ah oui, Pénicaud.

Profitez de l'occasion pour relire l'article d'Anne Sophie de 2014 sur les autocars Macron. Et le voter d'utilité publique, pour nous faire souvenir du macron avant le macron. https://www.arretsurimages.net/chroniques/econautes/attention-un-article-de-la-loi-macron-peut-en-cacher-un-autre

Salut les ASI,


Merci pour tout votre bon travail.

Je vais être un poil négatif mais "gauche radicale" c'est le genre de petits détails qui me font bondir.

Je connais des partis de gauches (composés de personnes qui tentent de rendre l'humain plus humain) 

mais pas de gauche radicale ou extrémiste.


Merci et SOUTIEN A ERIC !!!!!!!


Walter. (cheminot et abonné à ASI) 

 

"gauche radicale", moi j'aime bien: ça veut dire "qui prend les choses à leur racine". Dommage que le parti "radical" ait un peu pollué le concept. 

"Les radicaux, c'est comme les radis : rouge dehors, blanc dedans et près de l'assiette au beurre"


pcc : j'ai oublié qui

Je crois que la citation exacte est "rouges dehors, blancs dedans, et souvent creux"... Pour l'auteur, j'ai oublié aussi !

"un peu pollué". Vous êtes bienveillante.

Dire le moins pour exprimer le plus, une vieille recette.

Le parti radical était d’extrême gauche à l'origine...

C'est marrant cette propension des partis de gauche à dériver vers le centre, c'est à dire la droite, avec le temps. Somme toute logique à partir du moment ou il acquiert des responsabilités, c'est à dire du pouvoir et des privilèges.

Un de mes oncles, cheminot et syndicaliste, avait un copain qui était devenu député. Il y avait encore, à l'époque, quelques ouvriers à l'Assemblée Nationale. Il a refusé de rempiler à la fin de son mandat, expliquant à mon oncle: "Si je continue, je vais devenir comme eux".

Non je pense que ces qualificatifs ont leur utilité, pour une bonne compréhension de certains enjeux politiques. Trop de gens n'ont jamais mis à jour leur boussole politique et considèrent le PS à gauche, par exemple. Et il y a de vrais différences entre les courants de gauche (extrèmes, radicaux, anarchistes...) qu'il ne faudrait pas mettre sous le tapis, je pense.

Après vous faites ce que vous voulez pour vous-même bien sûr. Moi je n'ai pas de problème qu'on me dise de la gauche radicale.

Je pense qu’il est important au contraire de souligner que cette action relève de la (vraie) gauche. Il est temps de redonner corps à cette désignation « spoliée » depuis des années par une droite qui ne portait pas son nom, entrainant la confusion politique que l‘on connait, et qui au final, a permis l’élection de Macron.

Les mots ont un sens, et il ne faudrait que les dominants réussissent à « privatiser » aussi le vocabulaire.

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