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Sur la piste de Eldon Carter, chanteuse fantôme

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Visiblement chatgpt est en train de remplacer les analyses d'un journaliste que j'apprécie (ou appréciais ?).  Par pitié Daniel, relit tous les articles de ton collègue sur l'IA, plus les articles parus dans divers médias sur le coût écologique (...)

Et ça consomme des datas, de l'électricité, de l'eau, etc

Stop IA !

Et arrêtez avec chaton ou chatounet, c'est insupportable !

Boycott !!!

Mais quelle patience faut-il pour parler à une machine ! Et désormais pour lire les chroniques de Daniel. Le machin est tellement obséquieux qu'il donne envie de l'envoyer se fracasser contre un mur. Et l'autre qui lui répond avec malice comme s'il p(...)

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trop de sérieux dans ces commentaires 


Quitte à être téléporté, et peu importe l'heure de la nuit, je préfèrerais que ce soit au bar du Hyatt de Tokyo, pour siroter un quinze ans d'âge en compagnie de Scarlett Johansson et de Bill Murray (DS ne me contredira pas).
Il y a 4 mois, Eldon Carter s'appelait Eva Lenoir mais n'était pas plus réelle.

Le pire de l'histoire, c'est que l'auteur du plagiat ne crédite même pas les victimes et prétend être l'auteur et le compositeur !

« ℗ Eldon Carter

Producer: Eldon Carter

Lyricist, Composer: Eldon Carter »


L'IA est certes une machine à plagiat, mais certains de ses utilisateurs sont visiblement des hors-la-loi.

produire autant de CO2, utiliser autant d énergie (surement pas verte), pour poser à une IA une question à l aquelle on peut répondre soit même... Notre cerveau est il si faible que nous devions faire fi des problèmes écologique ?

Tout raisonnement commençant par : « oui, mais une IA ne pourra jamais… »  n’a aucun intérêt.


On voit bien que ça progresse très vite, et d’un point de vue philosophique, le fonctionnalisme a, pour moi, définitivement enterré le truc, et cela même avant de regarder les vidéos de Thibault Giraud.


C’est du même genre d’acabit que dire « le propre de l’Homme est… », proposition maintes fois remaniée jusqu’à devenir ridicule, voir obscurantiste, au fur et à mesure des avancées de la biologie et de l’éthologie.


La question qui m’intéresse est plutôt : que voulons-nous (question posée par un Aurelien Barreau), et que faisons-nous des millions de personnes qui ont besoin de créer pour vivre, financièrement, mais aussi émotionnellement (question posée par Florent Garcia).


Je reste sensible comme Daniel à l’importance de la poétique (Aurélien Barreau), mais ce ne sera peut-être pas suffisant et il faut peut-être en appeler à la « puissance du très humain » face au « pouvoir du trans-humain » (Alain Damasio).



L’invasion est déjà massive, en tant qu’outil y compris parmi des musiciens quasi-professionnels (c’est-à-dire cherchant à diffuser leur musique et non juste apprendre un instrument).

Pour s’en convaincre il faut lire les commentaires de cette vidéo de Florent Garcia : 


https://youtu.be/tD0TlGePcqQ?is=XH5lUe_ktRG5j1UW


On pourrait imaginer les musiciens vent debout contre la technique comme les scénariste de Hollywood mais non, l’IA est même comparée au synthétiseur des années 80, une révolution à embrasser.


Et pourtant le terme de « simple outil », neutre, et facilement maîtrisable, tel qu’un marteau, est réfuté par les gens les plus sérieux (dont plusieurs créateurs des LLM).

Suis-je le premier à douter de la sincérité de ces comptes-rendus ? L'auteur (dont personne ne doute qu'il soit une personne humaine) ne se moque-t-il pas de nous en rédigeant lui-même la totalité de ce dialogue avec l'IA générative ?

Super Daniel


j’adore ce blog 😀👍😀

Oui enfin un peu de retard par rapport au buzz de la reprise de Papaoutai en mode afro soul.

Je suis désolé Monsieur Schneidermann, j'apprecie beaucoup vos chroniques mais la j'ai l'impression d'entendre les discussions des cinquantenaires à la machine à café le lundi matin qui explique en longueur comment ils ont cloué le bec à leurs assistant IA de choix durant le weekend.

Le sujet est pertinent mais le fait de faire intervenir votre "Chat" et de lui prêter une quelconque once d'humanité est regrettable pour celle qui existe vraiment.

Au plaisir de vous lire bientôt sans GPT dans le second rôle.

L'IA, le grand sujet du moment... on passe son temps à la nourrir pour venir ensuite s'étonner qu'elle nous ressemble autant, mais en quoi est-ce si incroyable, et comment peut-on s'en amuser tout en sachant qu'au passage on flingue la planète ? ça me dépasse, mais la bonne nouvelle, c'est que je ne suis pas la seule.

Je viens d'écouter Carter : tout est copié sur cette époque où vous étiez probablement, comme moi,  un ado avec 3 poils au menton  cherchant le "contact" des filles en dansant sur un slow languissant accompagné d'un saxo baveux…(alors que Coltrane, déjà mort, avait confirmé, 20 ans après Parker, la place de cet instrument au panthéon du jazz ). Aussi,  il me semble que vos goûts musicaux, s'ils en sont restés à sur cette époque -Percy Sledge au mieux , Obladi oblada au pire - ne vous auraient pas ouvert les portes de la critique musicale, pas même celles de "salut les copains " pour qui Dassin et Aznavour étaient déjà "as been" !

L'argument "c'est trop parfait pour que ça ne soit pas de l'IA" ne tient pas. La plupart des productions musicales passent par toutes sortes de filtres ou par des logiciels comme Auto-tune, qui ajuste la voix pour la rendre extrêmement juste. Même un Aznavour fatigué de 80 balais retrouverait sa voix de jeune homme. Si l'Auto-tune est trop poussé (c'est le cas dans de nombreues productions musicales modernes), il n'y a plus d'émotion, tout comme pour les productions faites par IA.
Au passage, Aznavour n'est pas le meilleur exemple. Je l'ai vu plusieurs fois sur scène dans le même spectacle. J'ai rarement vu un tour de chant d'une telle perfection formelle. Aucune improvisation, les mêmes blagues aux mêmes moments, aucune faiblesse vocale. Au sortir, une impression de grande maîtrise, certains diront de la froideur, mais un spectacle apprécié tout de même parce que des vraies bonnes chansons, un orchestre top niveau... et le vrai Aznavour tout de même.

Eh ben! dites donc, Daniel ! Dommage que vous ne passiez pas autant de temps sur Chatj'aipété pour demander comment on prononce Epstein de l'autre côté de l'Atlantique! Ca vous aurait évtié un article nauséabond ! A moins que ce soit ChatGéPéTé qui vous l'a dicté, en pillant Plenel... De toute façon ça pue !

il a fallu plus d'un an de lobbying dans les commentaires pour que asi quitte X. Il faudra combien de temps pour vous faire quitter chatGPT?
ChatGPT a un passé un contrat pour que le gourvenment US puisse l'utiliser pour les operations militaire alors que Anthropic à refusé le même deal (https://www.bbc.com/news/articles/c3rz1nd0egro).

Donc boycotter les en changeant d'IA (voir en arretant d'utiliser les IA completement), c'est facile il y a plein d'alternative.

On doit jeter chatgpt qui est maintenant tres occupé a changer le regime en IrN et transformer les habitants de Gaza en sable blanc.  On ne sait pas ce que ça va donner ( beaucoup de morts de blessés, amputés... Et réfugiés) mais ça va nécessiter la construction de nouvelles centrale nucléaires et de megabasdines

Des goûts et des couleurs

La chanteuse fantôme dont je m'épargne le nom puisqu'il est aussi réel qu'elle l'est, ne m'a pas arracher un iatus de sensation

A l'entendre, j'ai l'impression d'une montée en ascenseur dans un gratte-ciel avec un fond musical, vivement que j'arrive à l'étage


La voix humaine, certaines me clouent sur place, je me rappelle être resté figé dans la voiture à l'arrêt, en entendant à la radio La Callas, jusqu'à la fin de l'aria
Et les heures à écouter Oum Kalthoum, ... pour nous ramener au Moyen Orient qui est bien réel et démoli

Et je me souviens des larmes d'un touriste Américain en visite à Paris sur le pont entre l'île Louis et l'île de la Cité à l'écoute d'Edith Piaf qu'un musicien des rues faisait entendre sur son enceinte


Un ami m'avait dit que pour qu'une photographie soit réussie, il fallait mettre de la poussière dans les pixels sinon ça faisait trop léché, trop inhumain


Mais ma tête n'est pas très musicale depuis pas mal de temps m'aintenant
Bon j'ai écouté cette après midi du Philip Glass sur France Culture et ça m'a plus de retrouver ses oeuvres le temps de quelques minutes

Des goûts et des couleurs


pas que.


entre un Roman de la collection Arlequin et Balzac   ont  ne dit pas "Des goûts et des couleurs". 



mais bizarrement, pour la musique, entre le talent et la médiocrité, c'est une question de gouts et de couleurs. 

je n'ai jamais compris pourquoi.

Oui en effet en France on est plus intransigeant en matière de littérature, plus intolérant qu'en matière de musique

mais peut-être qu'ayant lu cette "Des goûts et des couleurs" dans un autre commentaire, et pris d'un grand respect pour Daniel schneidermann, j'ai réutilisé cette expression pour éviter de dire que les chansons de cette chanteuse fictive étaient réellement d'une nullité sans appel

Bien d’accord ! 

(mais bon, c’est une formule un peu convenue de politesse, pour pas dire qu’on a la science infuse et l’autre un goût de chiotte)


Et comme Délecteur, oui, ça me l’avait fait pareil, je voulais aussi ajouter La Callas. Et oui Oum Kalthoum

d'égouts et des cool oeuvres peut-être ? !

J'ai aussi écouté des extraits d'opéras de Philip Glass cet après-midi et suis restée impressionnée par le travail des voix, il a même dit à un moment qu'il écoutait les chanteurs avant d'écrire.....


♪♪♫♫♪♫


Sinon, pour commenter la chronique.


J'ai lu en diagonale...rien écouté et retenu que ça 


"Mais pas de panique, frères humains ! "


Vous n'êtes pas mon frère, D, je ne suis pas votre sœur.


Je sais que le Diplo est dans la même case que Mélenchon chez l'auteur, mais voilà quand même un lien vers un article magistral du dernier numéro


Ce que l'IA inflige au journalisme


...


Une con-versation avec ces trucs coûte au minimum 1/2 l d'eau.

"suis restée impressionnée par le travail des voix "

moi également tout autant

Par exemple dans le premier acte de Satyagraha


♪♫♪♪♫♫


Trouvé sur youtube....en renseignant moi-même toute seule les mots clés après avoir consulté la play list de l'émission de culture.


Je ne connaissais que les œuvres pour piano.


Mais cet opéra est très intéressant, également pour sa thématique.





Merci pour le lien de cet extrait de l'opéra, en entendant l'émission je m'étais promis de me le procurer car comme vous dites sa thématique est intéressante et loin de ce que je connaissais de Philipp Glass

Je suis abasourdie de la polémique déclenchée par notre conversation.


Le fait est que je trouvais la chronique de DS tellement niaiseuse que je ne comptais pas intervenir, mais quand je vous ai lu parler de l'émission de FranceC, ça m'a "parlé".


Cette après-midi j'étais rentrée et avais allumé la radio, sur FranceC, et suis tombée pile sur cette musique vocale, sans connaitre du tout la thématique de l'émission.


J'ai eu besoin d'écouter la suite puis d'aller chercher les références.


Pour ceux et celles qui parleraient de goûts de luxe etc...je précise que presque tout est en accès libre, que les CD et vinyles sont plutôt bradés.


Je suis extrêmement sensible aux voix incarnées, que ce soit en chant ou en texte seul.


♪♫♪♪♫♫


Ce forum restera pourri tant que la messagerie privée ne sera pas rétablie mais je n'y crois plus, ça va faire un an que l'on m'a dit que le webmestre était sur le coup....

Je pense même que cette suppression est parfaitement volontaire.



Ce forum restera pourri tant que la messagerie privée ne sera pas rétablie mais je n'y crois plus, ça va faire un an que l'on m'a dit que le webmestre était sur le coup....


elle remarche

Si j'avais su, j'aurais tranquillement parlé avec Délecteur de l'opéra de Philip Glass...

Voici donc de quoi m'ouvrir les oreilles, pour moi qui

ne suis pas habitué à ce genre de musique. Merci.

François Villon ne parlait pas des sœurs humaines, s'il avait vécu

100 ans plus tard sans doute l'aurait-il fait,

au vu de ce qui est advenu pour les sorcières à partir de la renaissance !


Ballade des pendus

 

François Villon

 

Frères humains, qui après nous vivez,
N’ayez les cœurs contre nous endurcis,
Car, si pitié de nous pauvres avez,
Dieu en aura plus tôt de vous mercis.
Vous nous voyez ci attachés, cinq, six :
Quant à la chair, que trop avons nourrie,
Elle est piéça dévorée et pourrie,
Et nous, les os, devenons cendre et poudre.
De notre mal personne ne s’en rie ;
Mais priez Dieu que tous nous veuille absoudre !


Se frères vous clamons, pas n’en devez
Avoir dédain, quoique fûmes occis
Par justice. Toutefois, vous savez
Que tous hommes n’ont pas bon sens rassis.
Excusez-nous, puisque sommes transis,
Envers le fils de la Vierge Marie,
Que sa grâce ne soit pour nous tarie,
Nous préservant de l’infernale foudre.
Nous sommes morts, âme ne nous harie,
Mais priez Dieu que tous nous veuille absoudre !


La pluie nous a bués et lavés,
Et le soleil desséchés et noircis.
Pies, corbeaux nous ont les yeux cavés,
Et arraché la barbe et les sourcils.
Jamais nul temps nous ne sommes assis
Puis çà, puis là, comme le vent varie,
A son plaisir sans cesser nous charrie,
Plus becquetés d’oiseaux que dés à coudre.
Ne soyez donc de notre confrérie ;
Mais priez Dieu que tous nous veuille absoudre !


Prince Jésus, qui sur tous a maistrie,
Garde qu’Enfer n’ait de nous seigneurie :
A lui n’ayons que faire ne que soudre.
Hommes, ici n’a point de moquerie ;
Mais priez Dieu que tous nous veuille absoudre !

Et bien sûr, la belle chanson de Anne Sylvestre, dans une interprétation que j'aime particulièrement : 


Une sorcière comme les autres






Serge Reggiani a chanté cette ballade.




J'adore reggiani, sans doute parce qu'enfant

j'entendais mon père le fredonner.

Bonsoir, 

je vous réponds à vous mais c'est un peu à tout le fil de discussion que votre message a suscité et aussi aux quelques autre messages du même "tonneau". 

Comparer des merdouillettes pops à des monstres sacrés de la chanson/musique mondiale n'a pas beaucoup de sens à mon humble avis (mon humilité étant toute chose égale par ailleurs, égale à la vôtre pour penser que mon avis a un quelconque intérêt). 

Il fut un temps pas si lointain, où était apparu la notion de "plaisir coupable", c'était l'époque du MP3 portable et des playlists, et on avouait ou pas les morceaux de musique qu'on savait nuls pour des raisons intellectuelles, esthétiques, morales mais qu'on appréciait fortement pour toutes sortes d'autres raisons et d'autant plus parce que conscients qu'il s'agissait de choses mineures.

Le truc de la voix et du texte, mis en musique, c'est que ça t'attrape malgré toi. Evidemment que Britney c'est de la merde par rapport à Oum Kalthoum, Glass ou la Callas, mais Toxic .... Je suis tombée amoureuse de la voix d'Adam Green sur une compile qu'un pote m'avait faite, sa musique ne révolutionne rien, je comprenais une phrase sur 12 mais juste ça te fait de l'effet, t'as envie d'en entendre plus, ça te rend tout chamalou.

Et le truc que je comprends que veut nous faire entrevoir Daniel du haut de sa superbe, c'est qu'une IA désormais peut provoquer cela, même chez Lui...

Alors pour toute réponse, je vais vous donner à écouter ces deux là, Paco Ibáñez et Jesús Soto. L'un est chanteur Basque Espagnole, l'autre un artiste peintre Vénézuélien


Soto chante sans avoir appris à chanter, il chante comme nous tous qui reprenons un air, il est donc loin de chanter comme Reggiani ou La Callas mais sa voix cassée arrive à nous envouter. Il est d'une humanité que je ne peux pas définir avec des mots (et surtout pas en Français ma langue d'adoption).

 Ce duo Soto et Ibáñez, Fue ayer, c'était hier, mais, quand on désespère de l'humain, c'est comme entrer dans un bistrot ou un pub et se retrouver avec des amis

Mais je ne retrouve aucune de ces émotions avec la chanteuse IA


c'est comme entrer dans un bistrot ou un pub et se retrouver avec des amis

Oui, c'est ce qui se passe avec des morceaux et des artistes qu'on connaît et qu'on sait qu'on aime. Artistes qui varient selon les personnes. Chacun se prévalant d'avoir le goût plus sûr que l'autre, ou au contraire se reconnaissant comme pairs du vrai bon goût validé (C'est cette posture là qui m'a poussé à vous répondre, parce que cette posture m'a toujours chiffonnée par le mépris de classe qu'elle soutient en niant la validité d'une émotion ressentie)

Ici il est question d'émotion provoquée au cours d'une écoute à l'aveugle. D'une surprise suscitée chez un gars au capital culturel bien établi et validé. Alors c'est plutôt rigolo de lui tomber dessus en se gaussant de ses goûts de merde et en lui faisant la liste du bon goût mais ce serait beaucoup moins rigolo si il s'agissait de quelqu'un d'autre et de fait ça révèle ce que cette réaction peut avoir de réac et de méprisant (je force un peu le trait à dessein, ne vous fâchez pas, ce n'est pas le but de mon propos)


Je ne pense pas que la chronique que nous commentons, visait à nous faire découvrir et apprécier mordicus les chanteuses qui ont fait tendre l'oreille à son auteur dans le flow de la lecture aléatoire de sa radio youtube. Il y a quelque chose de l'aveu d'un plaisir coupable, doublement coupable car produite par une IA. D'une forme d'avertissement aussi, d'alerte, à chercher à démêler le vrai du faux. Un peu le projet d'ASI en fait. 


Bref, votre conseil d'écoute a rappelé ce titre de Violeta Para à mon bon souvenir ! Bonne journée !



Cette bande-annonce nous avait fait payer une place de cinéma à une pote et moi à la sortie du film en seconde (époque où mon pécule me permettait d'acheter un paquet de tabac par semaine et Charlie une semaine sur 2 avec la même pote).

Et bien, nous avions été tellement déçues. Je l'ai revu plus tard, je devais être à la fac ou juste après et je suis revenue un peu sur ma première impression, mais en gardant le goût amer de la déception première. Avec le recul, je me dis que c'est parce que ça nous avait vendu le rêve d'une validation de notre culture variet' mais qu'elle était tellement enchâssée dans un référentiel dont nous n'avions absolument pas les codes (Paris, grande bourgeoisie, monde universitaire...) qu'il y avait quelque chose qui nous avait comme rejetées de cet humour qui sans se faire concrètement à nos dépends, se faisait sans nous, mais avec nos codes (les tubes de variétés).

Je l'ai vu quand j'étais à l'université. Donc j'étais peut-être le public-cible (je l'ai été en tout cas pour "Au bout du conte", le film le plus brutalement, spécifiquement et impitoyablement anti-moi qu'on puisse concevoir). Mais "on connaît la chanson" m'a beaucoup aidé à apprécier la chanson populaire et ses fonctions (là encore, j'intellectualise au télescope, pour différentes raisons). Je pense que la fonction du film est assez là. S'adresser en large partie à ceux qui peuvent snober ces registres musicaux, et peuvent perdre de vue ce qu'ils capturent et restituent, et en quoi c'est magique et fondamental.


Aujourd'hui que je suis beaucoup plus tourné vers le champ musical grec, dont les catégories sont assez formalisées (je crois qu'il n'y a pas vraiment en France d'équivalent aux termes "skiladiko" - une forme de musique commerciale pour discothèque - ou "entehno" -on dirait quoi, "chanson à texte" peut-être), je choque un peu les esthètes par ma connaissance et mon relatif respect de ces "skiladika". C'est plus facile avec cette mise à distance géographique, un peu similaire à l'innocence avec laquelle les grecs et autres "étrangers" reçoivent comme exotiques et intéressantes les célinedionneries que nous vivons comme commercialement matraquées. Mais c'est aussi un regard (si je puis dire) sur la musique populaire qui est dégagée des distinctions bourdieusiennes locales, et qui en rit. Dégagement qui constitue peut-être en soi une identité, comme le métasnobisme du "vrai cinéphile" qui traverse tous les genres. Mais dans un sens, "on connaît la chanson" vient en renfort quand je cherche, en vain, à faire apprécier à certains grecs leurs propres "skiladika" plus ou moins industriels, même si ce ne sont pas des analogies terme à terme.


Ces revalorisations, sous un angle ou un autre, de la musique "trop" populaire, ont parfois besoin d'un levier. Un décentrement. Je crois ce film précieux, efficace et très beau pour ça, même si, du coup, il s'adressait sans doute avant tout à ceux qui en avaient besoin.

je vais essayer de trouver à voir Au bout du conte et peut être même essayer de reregarder On connait la chanson. Le truc des chevaliers de l'an mille au lac de Paladru, c'était quand même bien vu, et Jaoui y  est tellement trop belle.




(C'est cette posture là qui m'a poussé à vous répondre, parce que cette posture m'a toujours chiffonnée par le mépris de classe qu'elle soutient en niant la validité d'une émotion ressentie)


voyez vous du mepris de classe si on compare Hanouna et DS en terme de qualité de fond et de forme?

voyez vous du mepris de classe si on compare Hanouna et DS en terme de qualité de fond et de forme?


Pas dans l'absolu évidemment. Et pas si on les compare. Mais je ne vois pas ce qu'il y a de didactique ou d'émancipateur à dire à quelqu'un qui dit qu'il aime le surimi que quand même le caviar c'est mieux, qu'à l'occasion il devrait goûter. ;) 




vous prenez le caviar qui est un marqueur de classe de part son prix. 


gouter les sensations que procure la voix d'Ella Fitzsgerald ne coute pas plus cher et est autant accessible. et en générale quand on y a gouter, on fait monter le curseur des perceptions de ce qu'une voix peut procurer dans la palette des émotions.


sinon, pour répondre sur le dilemme de fond que vous soulevez, 

-critiquer un produit, ce n'est pas critiquer celui qui le consomme. 

-on croule sous la médiocrité généralisée, il faut la critiquer, on est en droit d'aspirer a ce que la qualité s'impose à la médiocrité. 

sinon on ne fait que subir. 

- DS n'est pas vraiment le gars qui subit du mépris de classe. 

-*accepter la médiocrité comme le respect des gout et des couleurs, c'est être le défenseur malgré soi du systeme qui permet au "médiocre" de s'enrichir et laisse crever les talentueux.  


j'ai travaillé avec pas mal de chanteur de talent (pas un n'a dépassé le "petit festival" une ou deux fois par ans en terme de notoriété, notamment un certain claude Astier, un jours dans bistrot ou on jouait, le fils dAznavour est venu nous écouté et nous féliciter. 


on lui a demandé un coup de main, il fait écouter le disque à son père, voici le retour qu'il nous a fait:

"Astier , c'est super mais y'a pas une thune à se faire."


l'art , c'est aussi à affaire d’éducation a la qualité.

à force de médiocrité, le niveau général baisse. 


*mon argument principal:  on pense défendre les prolétaires de l’élitisme sans savoir qu'on défend un industrie verrouillée par le fric et qu'on laisse crever*** la scène des gens talentueux. *


.

* je me souvient avoir participer a des auditions pour des concerts chez les gens (chant appart)  . dans une journée , 50 artistes défilaient. le nombre de grands talent inconnus, c'est juste dingue!!! le pire des trucs étaient 100 fois mieux que ce dont on parle là. 


***une mairie qui crame son budget culture pour programmer un imitateur de johnny hallyday .





 

Le mérite de ce papier de DS,  c’est ce fil que ça a engendré sur le forum. Merci 

ce qu'il y a de didactique ou d'émancipateur à dire à quelqu'un qui dit qu'il aime le surimi que quand même le caviar c'est mieux, qu'à l'occasion il devrait goûter. ;) 


pourtant, typiquement , c'est ce qu'on fait avec les enfant pour les éduquer au gout   ." mange tes betteraves, tu auras du dessert "



" mange tes betteraves, tu auras du dessert "

Ben ouais et du coup, dans cette phrase, c'est bien mélanger 2 choses qui ne sont pas sur le même plan. Kiffer sur un morceau de pop bien construit, un peu niaiseux, limite mauvais goût quand ça passe à la radio n'empêche absolument pas de prendre des places tous les ans et traverser la diagonale du vide pour écouter de la musique baroque à La Chaise Dieu. 

Moi je suis plutôt du genre à dire, "si tu manges que du chocolat tu pourras plus faire caca, donc mange tes betteraves".

Le coup du surimi /caviar c'était une métaphore de toute façon. Le caviar n'est pas inaccessible que par son prix, on se l'interdit aussi parce qu'on peut avoir peur de pas savoir le savourer et c'est en ça que les injonctions au bon goût me paresse peu émancipatrice.... 


"l'art , c'est aussi à affaire d’éducation a la qualité.

à force de médiocrité, le niveau général baisse."

Là-dessus je suis bien d'accord avec vous et avec votre constat que les perspectives de bas-rendement d'artistes pourtant talentueux brident la production et rendent la vie difficile à bon nombre d'entre-eux. 

et donc il me parait judicieux de dépasser "les gouts et le couleurs " et d'analyser tout ça. 


sinon, je trouve que vous faites une distinction bizarre entre deux kiffs : celui engendré par la daubasse et celui engendré par "la musique baroque à La Chaise Dieu."


la composition musicale repose uniquement sur l'emploie de technique produisant des effets. 


en géneral, quand on est sensible aux effets produits par la musique baroque, comme elle est d'une grande richesse et surtout, le fruit du travail de génies de l'humanité, Bach, JP Rameaux,* vivaldi  par exemple , après è avoir gouté, les effets de la musique bof bof nous ennuient. on les voit arrivé à l'avance et ils donnent l'impression de platitude désagréable.   ( mais il y a l'effet "move your body" qui peut perturber l’équation****)


*  juste pour partager un morceau d'une grande beauté etrangement peu connu du grand public :   https://www.youtube.com/watch?v=tKuWOYL4BDQ 



**** mais là c'est pareil. 

qu'est ce qui remue le plus le popotin entre ça et   ça   ?


dans notre jargon, ce qu'on appelle le groove est quelque chose de foncièrement humain , l'inverse d'une programmation par ordinateur.   la manière dont le bassiste et le batteur vont groover ensemble est propre à eux et eux seul. 

tout ça est balayé par la programation ordi qui , évidemment, fait baisser le cout de production.

 


C'est pas moi qui fait la distinction, c'est le sujet de départ : Le mec dit j'aime bien ce truc (à l'écoute il se trouve que c'est un peu nunuche) mais vlatipa que c'est fait par une IA. Plein de mecques lui répondent mais de toute façon c'est tout nul ton truc, ça ne procure pas d'émotions moi j'écoute Oum Kalthoum et Anne Sylvestre et je kiffe, fais plutôt ça. 

Mon propos : l'un n'empêche pas l'autre et si on est capable de répondre ça à Daniel Schneidermann il y a de fortes chances qu'on le rétorque à d'autres dont on ne sait rien de leur capital culturel (qu'on peut présupposer en prenant le risque de se tromper et surtout en prenant le risque de passer pour méprisant alors qu'on se veut bienveillant).

Bénéfice/Risque : NUL => autant ne pas faire ça. 


bon. j'ai essayé d'ouvrir un peu le sujet. tant pis.

non non pas tant pis, je prends note des réfs que vous me donnez, j'vous jure... je réponds juste sur les points qui me paraissent pas clairs dans ce que vous me répondez. Mais c'est vraiment un drôle d'exercice la discussion de forum. Soulever un truc en soulève 1000 autres... 

Si certaine personnes se rendaient compte  que comparativement au cinéma, ils kiffent du "Hélène et les garçons"  je pense qu'ils se bougeraient pour évoluer. 



y'avait plein de gens qui kiffaient Hélène et les garçons ! c'était des tranches d'âge qui était vouée à évoluer (préado) ou à mourir vite (très vieilles personnes qui bougeaient plus de devant la télé) ceci-dit 

Je suis pas passé par la case hélène et les garçons, mais j'en ai digéré des bêtises. Et l'évolution est effectivement un facteur important dans tous les domaines, où on se construit en général strate par strate. Les mélomanes, les cinéphiles, les littéraires, ont généralement raffiné leurs goûts étape par étape, dépassement par dépassement, blasé.es par les ficelles usées, cherchant les nouvelles. Ce qui veut dire, par exemple, que quelque soit l'âge ou la culture, une personne qui voit son premier film va être moins critique et plus impressionnée qu'un personne en ayant vu dix mille.


Et du coup, les experts des expertises sont souvent simplement les plus blasés des blasés, cherchant la peinture ou la composition musicale qui va au-delà, et qui nécessite souvent l'assimilation de tout ce qui précède pour être créée ou appréciée. Souvent aussi la qualité se sent plus ou moins confusément, mais les vétéran.tes perçoivent et apprécient avec plus de précision et de délectation à quoi elle tient. Et bien sûr, là-dessus se greffent les snobismes. La classe des "au-dessus de ça" qui se tss pfeuhent les uns les autres à coup de t'en es encore là. Les différents films, livres, boissons, musiques, deviennent des marqueurs de "classe" dans leur champ respectifs, dans des compétitions de "t'as rien compris tu sais pas apprécier" et des escamotages genre "je regarde ça ironiquement". Voire des marqueurs politiques. Ces enjeux et rationalisations s'enchevêtrent aux critères "objectifs". Et les rendent parfois suspects : l'art abstrait contemporain est-il une imposture ou un avant-gardisme.


C'est un vieux problème. Au 18ème siècle, David Hume avait écrit un très beau texte là-dessus ("de la norme du goût"), dans lequel il cherchait à définir des critères subjectifs et objectifs pour l'appréciation d'une oeuvre (en gros tous les jugements sont subjectifs sauf quand il concernent "Les aventures de Télémaque" qui est vraiment de la merde). Dans les années 60, Bernstein (Léonard, celui qui se prononce aïn et qui a donc le droit d'exister sur ce forum) objectivait son mépris de la pop tout en faisant des concessions aux Beatles. Et, bon... La notion d'art dégénéré, si chère aux nazis, réapparaît à chaque époque pour valider un courant artistique et invalider l'autre (j'ai en tête un amateur de musique classique ne percevant que du "bruit" dans le free jazz). Dénigrements, réhabilitations, argumentaires logiques sur l'émotionnel, se succèdent à la fois pour comprendre honnêtement l'humain, pour justifier une domination culturelle, ou pour trouver "la recette", celle-là même qui résoudra l'art par l'informatique tout comme la cuisine devait être résolue par la gastronomie moléculaire.  


Mais le simple truc à ne pas perdre de vue, c'est que même si on avance, se raffine, se construit brique par brique, expérience par expérience, dans un domaine (en restant un barbare dans l'autre), les constructions les plus élaborées n'ont pas à invalider les autres. On peut s'extasier sur les mathématiques de Bach, ça n'enlève rien à l'importance (formatrice mais aussi "en soi") de "À la claire fontaine". Et c'est perpétuellement relatif. Je connais des afficionados de jazz qui ne supportent pas le "Take five" de Desmond/Brubeck jugé simplet et répétitif, et si je me souviens bien, un musicien classique autrefois très actif sur ces forums conspuait pour les mêmes raisons le Philip Glass qui est loué dans ce fil de discussion. Tous les genres et niveaux ont leur fonction, leur contexte, leur mode d'écoute, leur charge (la chanson qui dit ceci, ou celle qui avait été jouée pendant cela). Il y a parfois, dans l'élitisme artistique, une sorte de rage d'effacement de "l'inférieur", comme si un registre avait vocation à supplanter l'autre. Aucun mode d'écoute, aucun genre, aucun registre, aucun niveau n'a vocation d'exclusivité. Aucun ne répond à tous les besoins. Et certes, un Alkinoos Ioannidis pourrait bien être le meilleur et le plus profond auteur-compositeur-interprète grec actuel, ce n'est pas souvent lui qui va souder les familles dans les chorales improvisées de fin de repas.


Faut simplement accepter qu'il y a des situations où Göttingen ne remplacerait pas la Danse des canards. (Notamment comme signal de s'en aller.) 

Bwah faut pas me poser la question. Moi j'étais déjà ravi avec la version de Take Five qu'on entendait dans le Chessmaster2000 sur Amiga (blip bloup). Et le camarade en question considérait aussi tout le Dixieland comme un genre un peu mineur, folklo et gentillet.


Je pense aussi qu'il y a deux facteurs qui s'ajoutent encore, dans beaucoup de champs "artistiques". Peut-être une forme d'adolescence dans la progression, une phase de rejet ostensible avant l'apaisement et la réappropriation (un peu comme les Lego sont surtout appréciés par les adultes et les enfants mais pas tellement par les adolescents qui sortent de l'enfance et veulent s'en distancier). Ensuite une réaction à la popularité ou à la saturation, quand une œuvre est jugée trop "bateau", trop omniprésente, ou trop "évidente". 


Il y a des environnements où, par exemple, le Rempetiko lui-même est devenu tarte à la crème. Outre son histoire (cycles de stigmatisation, popularisation, oubli, réhabilitation), cette musique des bas-fonds et de la contre-culture grecs du début du 20ème siècle est parfois complètement ignorée à l'étranger et parfois est la seule musique grecque connue à l'étranger, sur-représentée du fait que les seuls concerts grecs sur place sont le fait de groupes attachés à sa popularisation. Du coup, des expats grecs en ont marre de ce que, là où ils vivent, "musique grecque = rempetiko", et ça génère un rejet agacé. Parfois bien sûr mêlé de politique (le rembetiko est connoté de gauche, les expats grecs peuvent être des bourgeois biens pomponnés) mais pas toujours. Et, bon, même les auteurs en viennent parfois à ne plus supporter leurs œuvres sur-jouées (Hatzidakis et Les Enfants du Pirée, Ferrer et Le Sud, etc). Injuste aussi, compréhensible aussi.


Donc il peut se jouer ce genre de chose avec un Take Five trop populaire à une époque. Une recherche de distinction (pfeuh tsuh c'est ce que tout le monde connaît) ou un écœurement naturel (argh encore?). De nouveau, tellement de facteurs impactent les appréciations subjectives, et se voient rationalisés n'importe comment, à tort et à raison.


(Mon snobisme, mon "à raison" à moi, c'est dans le domaine de la B.O. de film, où je considère les très populaires productions de l'écurie Zimmer comme de la soupe industrielle préfiguratrice des productions AI. En particulier les tsointsoins de Pirate des Caraïbes, qui s'entendaient partout à une époque.)



jamais entendu un Jazzman critiquer Kind of blue, pourtant l'album le plus vendu de l'histoire du jazz. parce que c'est un chef d'oeuvre, comme take five. 


écouter la musique pour ce qu'elle est . 

J'ai deux amis guitaristes, l'un d'eux d'un très bon niveau,  dont les références sont Marcel Dadi, Michel Haumont, Manu Galvin, voire Jean-Félix Lalanne, le non chtarbé de la fratrie.
Ils ont en commun d'être totalement réfractaires au jazz, mais trouvent Take Five écoutable.
De mon côté, je considère que sans être simple et encore moins "simplet", le morceau peut séduire par sa mélodie, son originalité, ceux que le jazz rebute (je ne comprends d'ailleurs pas qu'un musicien confirmé fasse un rejet général du jazz, mais c'est un autre sujet).

Bien sûr, le Golden Brown, illustré avec des images du Take Five live, est un fake. Le titre des Stranglers est paru en 1981, époque à laquelle le quartet de Dave Brubeck n'était plus très actif, Paul Desmond étant déjà bien mort.

En réalité, le cinéma m'empêche de croire vraiment aux réfractaires objectifs d'un genre. Ils sont trop souvent pris par la beauté d'une scène qui tient beaucoup à la beauté de la musique et à sa pertinence pour la scène, quel que soit le genre musical. Le rejet apparaît dès qu'on la désolidarise, comme les tomates sorties de la pizza, alors que cette musique procurait du plaisir en contexte. Et je pense que le jazz est un genre qui abonde particulièrement en ce type d'exemples.

, blasé.es par les ficelles usées, cherchant les nouvelles

   pas besoin d'etre blasé de A , que A paraisse usé pour passer à B.

un bon exemple de ça c'est le disque Duke Elligton et john coltrane. 


sur certain morceaux coltrane joue accompagné par la rythmique(basse batterie de duke) , donc vieux style , d'autres, duke joue sur la rythmique "moderne" de coltrane. 


deux époques , et ça fait un grand disque. 


j'ajoute que quand il s'agit de musiciens d'envergure , il est rare qu'il disent des ' take five" c'est simplet. ( jamais entendu ce genre de propos) . Il y a un respect et une humilité pour les "grands" .

https://www.youtube.com/watch?v=1IN1TdLlITA

Et pas si on les compare


Je veux dire par là si on établit des points de comparaison objectifs qu'on étaye avec des arguments, des exemples pas un débat à coup de punchlines entre un fan de Schneidi et un fan d'Hanouna. (Comme je ne sais pas dire s'il allait sans dire, j'préfère le dire)

Vous avez entièrement raison sur le fait que si on se lance dans une comparaison  basée sur des critères objectifs témoignant de la qualité, on tombera vite dans la dictature du bon goût.  C’est pour ça que c’est un sujet complexe.

Reste à combattre la dictature du fric et analyser le nivellement par le bas qu’elle induit qui fait qu’on se met à apprécier ds choses de qualité moindres et ignorer des choses de qualité supérieure . 

Commentaire supprimé par un administrateur, à la demande de l'utilisateur. 

Désolé, cette réponse s'adressait à komp et pas à moi-même


Je suis désolée que vous l'ayez pris comme ça. Mon intention n'était pas de vous accuser, vous DéLecteurdeVraiThé de mépris de classe. Mais de relever ce que votre post et les commentaires qu'il a suscité, ainsi que d'autres posts épars et sans forcément de réponse, construits sur le même principe, recèle d'un mécanisme qui produit du mépris de classe. Pas à l'endroit de Schneidermann (qui est notre Père à tous ici) mais seulement dans la mécanique du discours. 

Je tâtonne dans la prise de parole sur le forum, je me rends compte que c'est un exercice compliqué qui crée beaucoup de quiproquo et flatte ou blesse singulièrement les ego. Singulièrement parce qu'on est là anonymement, mais distillant ça et là des bribes de bio.... c'est très chelou. 

Bref, si on disait que le forum est un vernissage où les articles de Schneidi étaient exposés et que j'étais passé à côté de votre groupe et de sa conversation au sujet de l'article dont il est question dans ce fil, ça m'aurait fait poser mon verre de champagne et mon toast de caviar, prendre mon manteau et me casser. Ou dire un truc grossier et le regretter. J'ai essayé de formuler ça mieux. 

du coup je repose ma question initiale car les réponse m'ont un peu frustré. 


Si critiquer telle ou telle type de consommation culturelle est du mépris de classe (ou s'apparente) , quels outils déployer pour améliorer notre environnement culturel,(il me semble qu'on est pour l'instant perdant sur ce terrain, cernés par la médiocrité, et complétement passifs devant elle, pendant que des industrielles se gavent grâce à elle) ?  énorme enjeux politique absent des objectifs de la gauche, a tord, il me semble.  

quels outils déployer pour améliorer notre environnement culturel,


Oula, moi j'en sais rien précisément, vous vous doutez bien. 

En gros ici comme ailleurs, je veux dire sur ce sujet comme sur tant d'autres, ne pas se laisser gagner par l'usage de la rhétorique utilisée par ceux que l'on combat.- soit la hiérarchisation, le classement, la disqualification sur des critères qu'on sait être désormais tout sauf universels (grâce aux cultural Studies et au mouvement décolonisé notamment) serait déjà une grande avancée. 

Une grande partie des outils d'accès à la culture avec un grand C ont été foutus en l'air et par la gauche notamment (MJC et autres)mais en même temps si on lit Annie Ernaux, Eddy Bellegeule .... on voit aussi la violence que ça peut être de vouloir y accéder (violence exercée par le milieu que l'on intègre comme exercée par soi sur le milieu dont on provient). 


énorme enjeux politique absent des objectifs de la gauche, a tord, il me semble. 


Je suis bien d'accord. 


cernés par la médiocrité, et complétement passifs devant elle, pendant que des industrielles se gavent grâce à elle


Peut être qu'on a le regard un peu trop assombri par le climat politique actuel, il y a plein de choses qui se passent et qui sont chouettes, mais effectivement très dures à faire vivre économiquement sur le long terme et qui peinent à être accueillantes et inclusives. On vit quand même une période de repli sur l'entre-soi très inquiétante.

*mouvement décolonial

De mon côté, je pense que Si on ne hiérarchise pas le niveau de qualité des marchandises qu’on consomme, je ne vois aucun moyen d’agir concrètement sur une amélioration de notre environnement culturel. 

Marchandise dans le sens de Marx . L’idéal étant évidemment de décoreller marchandises et propositions culturelles mais on est pas du tout sur cette ligne .

Je crois que le seul moyen d'agir concrètement, si on pense qu'on a mieux à offrir, c'est en continuant de proposer. Se dire aussi que l'industrie produit quand même essentiellement des déchets, je veux dire par là des trucs qui ne rencontreront jamais personne et que peut être c'est mieux si c'est une IA qu'on charge de ça plutôt qu'une gamine de 13 ans jetée en pâture. 


Hier aux midis de culture, y'avait une interview de David Unger, réalisateur du documentaire Une histoire de la musique d’ascenseur qui est programmé sur Arte prochainement j'imagineJ'ai pensé à ce fil de discussion. 

Je crois que le seul moyen d'agir concrètement, si on pense qu'on a mieux à offrir, c'est en continuant de proposer.

il y a une dimension structurelle . 


qui produit  (l'industrie)

qui propose(les agents culturels)  et pourquoi (le fric)


j'ai lu le pamphlet de jean Dubuffet il y a longtemps , asphyxiante culture . ça fait réfléchir. ça remet en question ce qu'il appelle "la messe" culturelle.


.

les profs s'y font un peu chatouiller...


"Les professeurs sont des écoliers prolongés, des écoliers qui, terminé leur temps de collège, sont sortis de l'école par_une porte pour y rentrer par l'autre, comme les militaires qui rengagent . "   page 14

Je vous trouve bien dur : l'industrie n'est pas la seule à produire loin s'en faut et il y a des milliers d'agents culturels dans les territoires qui inventent des lieux, les font vivre, se mobilisent pour programmer des choses de très grande qualité. C'est David contre Goliath on est d'accord, mais bon c'est une vieille histoire c't'histoire, pas propre à notre époque. (Après, on n'y est pas l'abri de posture et discours pouvant faire montre par touches plus ou moins appuyées de mépris de classe et les passerelles entre les disciplines et les publics sont pas faciles-faciles, je vous l'accorde) 

Je vous trouve bien dur : l'industrie n'est pas la seule à produire loin s'en faut et il y a des milliers d'agents culturels dans les territoires qui inventent des lieux, les font vivre,


renseignez vous, ils crèvent  la gueule ouverte. sauf de rares exceptions.


et depuis, disons 2010 , c'est l"hécatombe. ils ferment faute de budget. 


il reste le ptit bar au chapeau, qui ne peut pas payer les artistes.


(Vous recommencez avec ce ton péremptoire)


je le sais qu'ils en chient, j'ai eu plein de vies, ne présagez pas ... 


Ce n'est pas tout à fait aussi catastrophique que ce que vous décrivez, même si c'est très dur de faire tenir ces espaces et donc pas très éloigné de "crever la gueule ouverte.

La culture de l'appel à projets à fait beaucoup de mal à la création, tout le monde n'a pas le goût de confronter son médium à  la territorialité et à la participation des habitants, ces conneries d'évaluation qualitative aussi, les strates de compétences des collectivités territoriales aussi... 


Bref y'a de la job ! 

Ce n'est pas tout à fait aussi catastrophique que ce que vous décrivez,


je le subis. c'est mon métier. je ne connais pas un musiciens qui ne ressente pas cette"fin d'une époque" ou on pouvait vivre du spectacle vivant sans êtres riches et connu . 


je n'ai pas l'impression d'avoir pris un ton péremptoire . quand je dis renseignez vous ; ça veut juste dire "renseignez vous". 

Et qui décide de la hierarchie ? Macron ? Dati ?

Sur la bouffe c'est plus facile on peut savoir les qualités nutritives des aliments, si ya des conservateurs, trop d'exhausteurs de gouts etc...

Quoi que meme la il y a du racisme, je pense notamment au glutamate.


Mais sur la culture quels critères prendre ? 

Bad-Bunny de la merde populaire ou un génie musicale ?


Akira Toriyama ou Annie Ernaux ?

La hiérarchisation de l'art par les "spécialistes" culturels est une blague. L'un a révolutionner le monde, l'autre est inconnu du monde.

Et qui décide de la hierarchie ? Macron ? Dati ?



les programmateurs font ça. 


dans certain domaine, par exemple la programation de la philharmonie, ça marche. 

c'est de la qualité. 


quelle compétence à macron en matiere de culture : aucune

rachida Dati: aucune. 


donc ma réponse: des gens compétents.

J'y connais pas grand chose en musique et j'écoute plus du tout venant selon mes envies.


Mais comment tu peux dire que telle musique est meilleure qu'une autre ?

Est ce la technicité, l'instrument, l'originalité, l'absence de fautes dans les notes ? 

Ou tout simplement une musique qui fait vibrer ?


On est à l'air du streaming, une musique qui parle à un groupe de personnes peut exploser rapidement (dance monkey). 

bad bunny est passé d'un petit vendeur inconnu qui faisait de la musique dans son coin à star interplanetaire en très peu de temps.


quelles personnes compétente à part le public peut décider de ce que le public doit écouter ?

Bon je reprends mon exemple de la programmation de la philharmonie. 


tu trouverais ça juste que les artistes y soient programmés uniquement sur seul critère du nombre de vue sur le net? 






Pas nécessairement mais je ne suis pas certain que ca soit le le but de la philarmonique. D'autant plus que ces personnes qui ont des millions de vues sur internet ont d'autres endroits pour ce produire.


Mais ce n'est pas une raison pour dire qu'un artiste qui va des millions de vues sur internet et que tu n'aimes pas est inférieur à ce qui est programmé à la philarmonique.


Mais tu n'as pas répondu à la question de comment tu hiérarchises la musique ? quel critères les gens compétents prennent ou toi tu prendrais ?


Mais ce n'est pas une raison pour dire qu'un artiste qui va des millions de vues sur internet et que tu n'aimes pas est inférieur à ce qui est programmé à la philarmonique.


ben si.   tout ne se vaut pas désolé.    


Mais tu n'as pas répondu à la question de comment tu hiérarchises la musique ? quel critères les gens compétents prennent ou toi tu prendrais ?

aucun critere technique ne fonctionne. 


John Lee Hooker à joué trois accord de guitare toute sa vie sans aucune virtuosité mais c'est un incontournable du blues. 


pour un classiqueu, Louis Armstrong n'a pas un beau son. mais on le reconnais en une note. 


donc certainement pas la technique. 


je dirais que un critère qui me semble pas trop pourrit, c'est la "verité" artistique qui ressort de l’œuvre. un mélange d'inspiration, de conviction, une originalité assumée.  disons l'humain qui ressort de l'oeuvre.

le talent aussi. la facilité procure du rêve.




disons que il y a un certain nombres de critère et qu'un programmateur digne de ce nom doit avoir la compétence de s'y retrouver , dans ces critères, pour faire découvrir au public des choses inintéressantes. 


mais le nombre de vue, nan. désolé mais ça c'est le nivellement par le bas garanti .

Tout ne se vaut pas, désolé.
Et comment tu t'en sors-tu pour nier la hiérarchie des humains, des peuples, des cultures ?



Il y a un certain nombre de critères, et qu'un programmateur digne de ce nom doit avoir la compétence de s'y retrouver.
Quels critères ?
Le seul critère que tu trouves valable, c'est une notion purement abstraite qui est la « vérité artistique ». Un peu plus, t'en appelles au bon sens.
Ça reste le ressenti du programmateur, cet être supérieur qui sait mieux que le public que telle œuvre est humaine et que celle-ci l'est moins. Pourquoi les anciens girls/boys bands comme les Spice Girls, ou plus récemment BTS avec la K-pop, n'auraient-ils pas leur place à la Philharmonie ? Trop de non-artistes autour pour créer une musique trop formatée pour plaire au grand public ? Pas assez humaine, pas assez individuelle ? Que dire de la musique de film ou de jeux vidéo ? Dans votre échelle, elle se place nécessairement en dessous ?


Aux JO, il y avait entre autres Aya Nakamura, Gojira, Marina Viotti, Rim'K, etc. Ils n'étaient pas classés selon une hiérarchie, mais les uns à la suite des autres.

Si le but du programmateur est de faire découvrir autre chose, de l'art moins exposé, j'entends ce message et je comprends que pour certains types de musique moins populaires et pourtant tout aussi valables, il faut d'autres canaux, et que la Philharmonie est l'un d'entre eux.


La musique électronique, ça compte dans l'humanité puisque l'IA en est exclue, ou alors elle ne peut qu'être inférieure à de la VRAIE musique ?


Nivellement par le bas... mais de quoi tu parles ?
En politique, les gens ne connaissent rien, on devrait supprimer les élections au suffrage universel puisque c'est du nivellement par le bas. Une population d'élites éclairées devrait suffire pour savoir de quoi a besoin le peuple. Tiens, c'est un peu la mentalité de certains à gauche : ah, si seulement le peuple savait à quel point le programme de La France insoumise est supérieur à tous les autres, ils voteraient pour nous !

tu pars dans tout les sens. 



donc tu remets en question le système culturel actuel et tu voudrais le remplacer par un système au nombre de vue ? c'est ça? 


serait programmé dans telle salle, celui la mais pas l'autre ,  parce celui la fait plus de vue ? 



Une population d'élites éclairées devrait suffire pour savoir de quoi a besoin le peuple



des gens formés à la programmation et ouverts vers la culture en général me semblent  potentiellement de meilleurs atouts pour  bien programmer une salle. 

ça me semble assez évident. 




Tiens, c'est un peu la mentalité de certains à gauche : ah, si seulement le peuple savait à quel point le programme de La France insoumise est supérieur à tous les autres, ils voteraient pour nous


drôle de rapprochement. 

donc tu remets en question le système culturel actuel et tu voudrais le remplacer par un système au nombre de vue ? c'est ça?

serait programmé dans telle salle, celui la mais pas l'autre ,  parce celui la fait plus de vue ? 


Quoi, Non j'ai jamais dis ca. 


La seule chose que je remets en question c'est la hierarchisation que tu souhaites.

De mon côté, je pense que Si on ne hiérarchise pas le niveau de qualité des marchandises qu’on consomme, je ne vois aucun moyen d’agir concrètement sur une amélioration de notre environnement culturel. 

C'est plus toi qui remet en question le système culturel actuel.

-Ou est ce que tu fais tu fais ca, youtube, radio, tele,  ?

-Pour quel public tu fais ca ?

-et enfin et surtout comment tu hiérarchises ? que critères ? disons l'humain qui ressort de l'oeuvre. Qu'est ce que c'est bidon.


Ce qui me parait essentiel ce n'est pas la hierarchisation, c'est l'éducation. Pas l'éducation à cette oeuvre est mieux que celle-ci, mais surtout ca c'est différent de ca qui est différent de ca qui est différent etc...C'est par la connaissance des diversités que l'on s'enrichit.



ET la ou je te taquine c'est que tu es persuadé d'une hiérarchie dans la musique nécessitant l'intervention de spécialistes pour guider la masse qui elle n'est intéressé que par de la daube commerciale. 

D'où ma question: Pourquoi ne pas appliquer la même chose dans le politique et supprimer le suffrage universel ? 

pour que Arté soit un peu mieux que TF1, il faut bien que des gens hiérarchisent. ça ne se fait pas tout seul.

Mieux sur quel critère ? Le divertissement ou l'éducation ?


Arte et TF1 sont sur des crédos complètement différents, c'est même pas une question de hiérarchie.

C'est comme donner les césars/oscar systématiquement à certains types de film mais jamais à des acteurs et films humoristiques.

Parceque il y a une hiérarchie faite par des gens compétents qui disent non à la comédie.


Je ne regarde pas la télé mais si je mets arte je peux etre certain que 80-90% du temps ca va être un truc chiant très standardisé raconté avec une seule et unique tonalité sur un sujet hyper interessant.

Mieux sur quel critère ? Le divertissement ou l'éducation ?


ben tous les critères. 



Arte et TF1 sont sur des crédos complètement différents

ben non. en 81 ils l'ont privatisé sur l'argument du "plus culturel". 


Parceque il y a une hiérarchie faite par des gens compétents qui disent non à la comédie.


la selection pose des probleme, je ne dis pas le contraire. mais la non selection, c'est la merde assurée. 


Je ne regarde pas la télé mais si je mets arte je peux etre certain que 80-90% du temps ca va être un truc chiant très standardisé raconté avec une seule et unique tonalité sur un sujet hyper interessant.


oui, c'est pas la panassée mais les émission d'M6? on sent bien que Arté cherche à etre identifié comme quali. et pas M6 ou Hanouna.

 

           

         

       



Et ça consomme des datas, de l'électricité, de l'eau, etc

Stop IA !

Et arrêtez avec chaton ou chatounet, c'est insupportable !

Boycott !!!

Je sais bien que les goûts et les couleurs ça ne se discute pas...

Mais pardon Daniel, si vous aimez les chansons de nanas, c'est pas comme si on n’avait pas eu des Barbara ou Colette Magny, hein. Ou des Patti Smith ou Janis Joplin... 

Misère. 

Je trouve cet article nul. Demander à une IA de nous dire si une chanteuse est une IA, franchement...


Surtout que si on voulait vraiment "créer" une chanteuse ex nihilo, créer un faux site web, avec de fausses dates de concert, une fausse bio, de fausses interview TV, de fausses photos de concert,  ... C'est déjà possible.


Comme le film S1m0ne l'avait dit avec 25 ans d'avance : notre capacité à créer du faux a dépassé notre capacité à le déceler.

Daniel, par pitié, arrêtez l'IA générative. Ou au moins arrêtez vos chroniques sur l'IA générative. On ne veut absolument pas lire les réponses que vous obtenez de ces logiciels qui pompent vos données et ont un impact environnemental désastreux. Sans parler de l'exploitation des humains derrière.

Après avoir lu les chroniques de Thibault Prévost, comment pouvez-vous donner de la valeur (même une valeur d'intérêt malicieuse) à ces outils capitalistes et fascistes ?


Pour du journalisme bien informé sur l'impact de l'IA générative dans l'industrie musicale, je ne peux que recommander la lecture de "La fête du stream" (saisons 6 et 7) de Sophian Fanen, dans Les Jours: https://lesjours.fr/obsessions/la-fete-du-stream-6/.

"la formidable, Scarlyy2"


wahou. j'ai écouté une chanson:  platitude musicale 10/10       pesonalité musicale 0/10

"L'époustouflante, la formidable, Scarlyy2 " ? J'avoue avoir un peu de mal à déceler ce qui fait son originalité.
Mais il serait vain de débattre de nos goûts musicaux respectifs.
Il y a quelques années vous aviez consacré un article à Stromae, à son errance dans les rues de Bruxelles pour son clip de "Formidable". Un choc visuel et musical pour un chanteur qui l'était réellement, formidable, et dont le talent ne s'est jamais démenti.

On récolte ce que l'on sème. Les médias diffusent depuis toujours des litres et litres de soupe (artistes formatés, musique conformiste, chanson française incapable d'originalité,...). Les oreilles mainstreamées sont habituées à ce torrent insipide et donc prêtes pour l'étape suivante, que personne ne détecte puisque la différence avec l'IA est quasi nulle. Cheh. 

Cher Daniel..

mais pourquoi vous ne déclenchez pas une série d'émissions ou vous creuserez cette obsession ?

pourquoi pas la série d'été sur le sujet de l'IA avec tous les aspects (économiques, environnementales, intellectuels )? 

 

Visiblement chatgpt est en train de remplacer les analyses d'un journaliste que j'apprécie (ou appréciais ?).  Par pitié Daniel, relit tous les articles de ton collègue sur l'IA, plus les articles parus dans divers médias sur le coût écologique des datas centers et ceux sur l'exploitation de travailleurs pour nourrir les données des IA !

Mais quelle patience faut-il pour parler à une machine ! Et désormais pour lire les chroniques de Daniel. Le machin est tellement obséquieux qu'il donne envie de l'envoyer se fracasser contre un mur. Et l'autre qui lui répond avec malice comme s'il parlait à un enfant à qui il apprend les règles de la logique. C'est affligeant. 

Daniel, vous ne voudriez pas échanger vos chroniques de Libé contre celles d'@si ? Il me semble que les 1ères sont plus intéressantes. Vos expériences personnelles avec l'IA n'ont aucun intérêt ici. 

Bonjour tout le monde,

Prompt n°1, sur Claude : écris moi les paroles d'une chanson à partir de ce texte
Prompt n°2, sur Mureka, compose et chante.
https://drive.google.com/file/d/1w7CiS7qRsX_oyPRoINK9t065U5x40efC/view?usp=drive_link
Bluffant, non ?

Plagiat : article 335.3 du code de la propriété industrielle  amende de 300.000 euros et/ou 3 ans de prison....


Faux et usage de faux : article 441.1 et 441.2 du Code Pénal amende de 45.000  euros et/ou 3 ans de prison

Bientôt à Je Vous Ai Laissé Parler.

Et qu'est ce ça serait si jamais tu couchais sans le savoir avec Rachael de blade runner...

Tu nous écrirais une obsession fleuve...

Much ado about nothing.

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