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Quelle santé, les mecs !

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Décidément, les hétros d'aujourd'hui sont bien les homos d'autrefois, héhé.

J'ai toujours pensé que ceux qui faisaient cette presse dite masculine sont les même qui font la presse féminine, et ce que je lis ici me réconforte dans cette idée. Le but ultime étant de faire de la pub et de vendre.
Quelle santé pour les femmes mais pour les hommes ?
De toute façon je suis largué par la technique et trop tard pour s'y mettre... vivement le naturel, le hasard et le spontané : laissons-nous aller que les femmes nous aiment, le reste à peu d'importance.
Il y a de bonnes possibilités pour que je me trompe, et interprète mal ce rebond que constitue cette chronique ; j'y vois plus d'intention que de pertinence ; il me semble que le souci en est moins le décryptage d'un discours, que l'habillage (en guise de nudité) du discours intellectuel avec le vêtement avilissant de la prétendue honnêteté du désir ; comme si on ne pouvait avoir de crédit en tant que lettré qu'à la condition expresse que le sexe tout puissant puisse enfin siéger tel qu'il est au coeur du très fasciste empire de la langue. Comme si, en définitive, l'intellect n'était pas honnête en s'abstenant de discourir sur les désirs de tout un chacun, et comme si la pensée devait céder et dire enfin qu'elle n'est pas capable de faire plus que de dire en termes un peu plus recherchés, mais sans nuance de sens, la même chose que ce que disent les deux ou trois sujets qui permettent à tout le monde de s'accorder sans effort. Le contraste saisissant entre cette chronique et les autres (si l'on excepte la précédente) ressemble à l'aveu d'impuissance de la langue, qui a décidé de n'être pas plus que l'ornement de ce contre quoi nous ne pouvons rien, et à quoi, après tout, nous voulons bien céder tout notre empire. J'ai l'impression que ceux qui aimaient la langue n'ont plus qu'à se consoler, en se disant qu'ils ont encore cette fonction : donner des airs de dignité aux gros muscles, à la peau qui luit, à "ce à quoi tout le monde pense et ce que tout le monde cherche", et qu'il serait d'une insupportable hypocrisie de vouloir nier.
C'est ce que me semble dire cette chronique, mais je crois malgré tout que son auteur sait qu'il n'en n'est rien, et que l'on n'est pas obligé de parler comme cela, et de cela, avec des mots "directs" (comme si les précautions du langage n'étaient que circonlocutions et ennuyeuses promenades et que le jogging, plus efficace, avait plus vite fait de nous approcher du but, auquel on n'échappe pas) pour que le fait d'aimer la littérature soit encore crédible. Les lettres ne se résument pas à la capacité de dire joliment les mêmes choses que ce que pense le gros de ceux qui lisent sans recul et avec une certaine satisfaction les propos que véhicule ce genre de magazine. Et si l'on croit que c'est cela que signifie le fait que nous ayons un corps pour penser, nous nous trompons, parce que les caractéristiques de la vie ne se résument pas à cela ; et ce que nous croyons être une expression spontanée de notre condition animale n'est rien de plus, et n'est que trop, la cristallisation sensible d'une idéologie extrêmement perverse, probablement au double sens du mot.

Deuxièmement, je pense que ce journal masculin n'est pas particulièrement valorisant. Vous le distinguez du journal féminin sur l'un de ces critères principaux : pour vous, le premier ne sait faire autre chose de la femme qu'un objet de désir ; le journal masculin, lui, a au moins le mérite d'en faire un sujet de désir. Passé ces constats, nous n'avançons pas énormément ; vous diagnostiquez un mal, à savoir que notre tradition occidentale semble refuser que la femme puisse avoir une conscience, néanmoins vous introduisez précisément ce même mal à l'intérieur de l'éloge que vous faites du journal masculin, en identifiant la conscience féminine au plaisir qu'elle peut ressentir grâce à l'homme. Tout l'apparat scientifique sur les différents points n'annulent en rien la nullité de ce que l'on conçoit comme la conscience féminine : un complexe de relations physiologiques que l'homme doit connaître adéquatement pour se satisfaire d'être vraiment quelqu'un d'achevé. La femme reste quand même, pour le masculin, une simple épreuve de performance. A côté de l'augmentation du QI, de l'augmentation de la rapidité de pensée, de l'augmentation de la masse musculaire, on trouve l'augmentation de la satisfaction associée à la capacité de faire jouir une femme. Tout relève de la simple technique, et la femme pas plus qu'autre chose, et je ne vois pas plus de subjectivité que de beurre en broche.

Puisqu'il s'agissait de décrypter le langage de la presse masculine, il aurait peut-être été bon de décrire l'échafaudage théorique qui entoure l'objet "homme" : performance, rapidité, mesure objective de l'intelligence, perfection des formes. Ce n'est certainement pas à moi de vous dire comment faire une chronique, j'ai simplement appris en vous lisant quel était son but ; en vertu de cela, j'aurais attendu de votre part tout autre chose.

Respectueusement.
Message 1/5max du 07/08/09.

"Tout l'apparat scientifique sur les différents points n'annulent en rien la nullité de ce que l'on conçoit comme la conscience féminine : un complexe de relations physiologiques que l'homme doit connaître adéquatement pour se satisfaire d'être vraiment quelqu'un d'achevé. La femme reste quand même, pour le masculin, une simple épreuve de performance. A côté de l'augmentation du QI, de l'augmentation de la rapidité de pensée, de l'augmentation de la masse musculaire, on trouve l'augmentation de la satisfaction associée à la capacité de faire jouir une femme. Tout relève de la simple technique, et la femme pas plus qu'autre chose, et je ne vois pas plus de subjectivité que de beurre en broche. "


Vous négligez un fait, dès lors qu'on traite d'une position générique à destination d'une autre, à savoir ici de la femme pour l'homme, la subjectivité du sujet homme ou femme ne peut dépasser cette dimension générique allouée aux deux.

Lorsque que vous dites la femme ou l'homme, vous êtes déjà dans l'objectivation, vous ne parlez pas d'une femme ou d'un homme, en tant que sujet, c'est toute la limite de ce genre de magazine.

Maintenant, ce mensuel a le mérite de faire exister l'autre sujet générique, l'autre subjectivité appréhendée aussi de façon globale donc nécessairement de façon objective, ce qui n'est pas le cas de celui analysée la quinzaine précédente.

yG
Je vous remercie de votre réponse,

Votre argument me convainc. Néanmoins, j'ai du mal à admettre par avance que l'on décide que le caractère générique se limite à cela. C'est précisément le présupposé qui me gêne et qui n'est, d'entrée de jeu, pas remis en cause. Bien sûr, je ne demande pas que les magazines masculins se mettent à réfléchir sur la condition féminine en s'interrogeant sur la différence de caractère entre Philine, Nathalie et Marianne dans Wilhelm Meister ; ce n'est pas leur propos, qu'on en convienne (avec dépit ou pas). Maintenant, si l'on veut s'en tenir à une analyse scientifique des faits - à vrai dire, je parlais d'objectivité pour employer les termes de la critique que Judith Bernard adresse au magazine féminin -, on peut aussi considérer que la séduction peut s'avérer toucher aussi à la psychologie, et pas seulement au fonctionnement des organes sexuels.

Votre argument me convainc également quand vous dites que l'on ne parle pas d'un homme ou d'une femme en tant que sujet, mais à ce moment là je dirais plutôt que l'on n'en parle pas en tant que personne, parce qu'en réalité, c'est vraiment en tant que sujet générique qu'on en parle, et c'est ce qui pour moi n'ajoute absolument rien, qualitativement, à l'analyse du sujet féminin. Deuxièmement, on ne peut pas en même temps critiquer le magazine féminin pour ses injonctions faites à la femme de ne devoir se percevoir que comme un parfait modèle de séduction, et faire l'éloge du magazine masculin pour ne reconnaître à la femme que cette seule et unique qualité. On fait alors avec le même argument à la fois l'éloge de l'un et la critique de l'autre.

Toujours disposé à recevoir des arguments, je vous remercie à nouveau pour vos suggestions.
Message 2/5max du 07/08/09.


quand vous dites que l'on ne parle pas d'un homme ou d'une femme en tant que sujet, mais à ce moment là je dirais plutôt que l'on n'en parle pas en tant que personne, parce qu'en réalité, c'est vraiment en tant que sujet générique qu'on en parle, et c'est ce qui pour moi n'ajoute absolument rien, qualitativement, à l'analyse du sujet féminin.

Tout à fait d'accord, c'est pourquoi pour qui veut lire, connaitre un peu mieux autrui par procuration, la littérature, le cinéma, la fiction (pas toute, puisque nombre de fiction se contentent de reprendre les mêmes poncifs) sont là pour nous faire percevoir la subjectivité dans toute sa diversité (en tout cas, potentiellement, elle a ce pouvoir). Et ainsi, nous ramener subrepticement à ce qu'il y a de plus universelle, nos diverses formes de subjectivités. Nous retrouvons là, l'approche classique de l'universel via le particularisme, propre à la littérature la plus pérenne.


"Deuxièmement, on ne peut pas en même temps critiquer le magazine féminin pour ses injonctions faites à la femme de ne devoir se percevoir que comme un parfait modèle de séduction, et faire l'éloge du magazine masculin pour ne reconnaître à la femme que cette seule et unique qualité. On fait alors avec le même argument à la fois l'éloge de l'un et la critique de l'autre."


C'est juste, à ceci près, que la critique sur ELLE ne portait pas sur le fait qu'il traite du superficiel, ce que ne déplore pas Judith, pas plus que moi-même, mais qu'il s'érige aussi et encore comme un modèle de féminisme, alors qu'il ne présente qu'une facette de la féminité, et pire encore, sous un seul axe (la question débattue ici du poil pas poil par exemple), remplaçant la pluralité par une injonction univoque.
C'est là que le bât blesse, dans cette contradiction.

Sinon, oui, ELLE et Men's Health se répondent dans le soucis de s'arrêter aux formes des sujets, ils se formatent les uns pour les autres. Nous pouvons donc les laisser dialoguer, ils ont leurs publics, ils finiront bien par se rencontrer.

Le magazine masculin offre néanmoins une plus grande place à l'altérité, le magazine féminin enfermant lui davantage la femme dans une dimension non interactive, statique propre aux objets... qu'ils soient du désir ou non.

yG
Merci encore,

Je crois qu'il en faut davantage pour décider qu'il nous appartient de laisser ces lecteurs errer à leur guise dans la liberté de choix étriquée qu'on leur propose ; c'était peut-être un des mérites de la chronique que de mettre un peu les mains dans la terre pour regarder de l'intérieur où pouvait spontanément conduire ce langage si jamais on le suit de trop près ; mérite que dans une certaine précipitation, que j'imputerai, pour me dédouaner, à ma présence inhabituelle sur les forum, j'ai largement occulté ; peut-être aussi parce que cette intention aurait du paraître plus explicitement dans la chronique elle-même, dont le style, qui m'a fait une si mauvaise impression, ne contribue pas à laisser penser que c'est là son objectif.

A.C
Message 3/5max du 07/08/09.

"la chronique elle-même, dont le style, qui m'a fait une si mauvaise impression, ne contribue pas à laisser penser que c'est là son objectif."

Je n'ai pas perçu un relâchement particulier du style Bernardien, mais peut-être est-ce tout simplement parce que je l'ai tout de suite mis en adéquation avec le propos, badin, estival, sérieux mais pas trop de ces deux chroniques de fin d'année très scolaire.

En ce qui concerne la liberté de choix étriquée, c'est un peu la réflexion que je me fais systématiquement après la lecture d'un très bon ouvrage.
Comment était donc mon monde avant, que valait alors ma liberté...

Sinon, n'hésitez pas à participer au forum, cette arène citoyenne est pleine d'opportunités pour peu qu'on se donne les moyens de les saisir.

yG
Ils ont raison Fan, il y en a marre du cul !

Certains volatiles, comme les canards sont très chauds de la pince, c'est certain (la peste les étouffe)

Quelques humains (moi par exemple) sont vaguement obsédés - ce qui est intolérable et mérite la prison, à l'évidence...

Laissons donc les petits couples méritants et asexués se faire chier à domicile,

Et ne ricanons pas, je suis persuadé de de sinistres mésaventures de cet acabit(e) peuvent arriver à des gens très bien !

Elise Gautier-Sexe (puisque c'est Madame qui s'adresse aux misérables vermisseaux que nous sommes) veuillez accepter nos excuses et toutes nos confuses, il nous arrive d'être plus sérieux sur d'autres fils... Mais nous trouvons que le sexe est très sérieux lui aussi, pardon d'être aussi graveleux !

***
La futilité de ces articles me fait me demander si je suis abonnée à la bonne émission....à cette heure, ne devons-nous pas réfléchir à de graves questions??? on nous rabat les oreilles et les yeux,partout, avec le sexe et le look depuis des décennies et voilà qu'ASI s'y met à son tour! assez de superficialité svp!
198, ...... et j'ai toujours pas le bac
gamma
Cré milliards de Loups-garous, un texte de cette qualité, un sujet qui nous intéresse un tantinet (bande d'hypocrites) et seulement 187 contributions (bande de contributeurs)…

C'est nul ! On s'essouffle vite dans le déduit sur @si (enfin en réalité je n'ai rien à dire, n'ayant pas trouvé ou pris le temps de contribuer…)

Mais trêve de billevesées, le texte de Judith mérite commentaire, à l'évidence, et peut être prétexte à de croustillantes polémiques !

Il y a déjà un truc curieux : quel homme connaît cet étrange canard “Men’s Health” ? Pas moi en tout cas, l'intérêt c'est que celui qui le lit a l'air de comprendre l'anglais, mais comme en réalité il doit y avoir péniblement 10% des hommes qui entravent le sens du mot "Health”, il doit y avoir des problèmes à l'achat… D'un autre côté tout le monde (femmes et hommes confondus) connaît Elle, Cosmopolitan, Marie-Claire et autres journaux de chapelles sexistes dont les principaux points communs sont le nombrilisme (“Parce que je le vaux bien”, le plus ridicule slogan de tous les temps) et le mépris imbécile du sexe masculin… Comme l'a observé et très finement admis Judith, soudain ahurie de constater que tous les hommes (en dehors du sien qui est certainement exceptionnel) ne sont pas aussi stupides que la presse féminine tente de le faire croire…

Et ici nous tombons sur une vraie question existentielle : les hommes de sexe mâle seraient-ils des humains à par entière ? J'irais plus loin… Auraient-ils une âme ? Ou au moins un cerveau, un cœur, une sensibilité ?

Non Danette “ Les femmes ne sont pas des joysticks, bordel.” (Mais les hommes non plus)

Il n'y a pas de mécanique en amour, juste des envies communes, de la tendresse, du désir, de la transgression, du partage, des fantasmes… Mais de boulons et de clefs de 12, point (s'il y a de l'anglais ce sera de la capote – si on peut s'en passer c'est mieux – plutôt que de la clef !) Tout se passe dans la tête, tu as bien raison, d'ailleurs Don Juan ne doit ses succès qu'à sa capacité d'écoute, un peu féminin peut-être Don Juan, mais qui osera prétendre qu'il est interdit à un homme, même viril, d'emprunter le meilleur de la psychologie féminine ?

Pour ce qui est de la jouissance féminine c'est vrai qu'elle est gratifiante pour l'homme qui a su l'offrir à la femme qu'il aime et que c'est le plus grand bonheur de l'amour pour un homme : une femme aimée qui accepte de se montrer dans le plaisir, de s'offrir jusqu'au bout dans l'impudeur délicieuse de l'orgasme, de la perte de contrôle qui l'accompagne avec la confiance que cela suppose… Puis-je ajouter que l'orgasme masculin, avec la – plus ou moins - brève (hélas) perte de contrôle qui l'accompagne est aussi une reddition, un acte de confiance, symétriquement…

Ta conclusion est curieuse Danette, quand il y a amour il n'y a plus d'ego (enfin il ne devrait plus)… Si ? Alors ce n'est pas de l'amour, ce n'est tout de même pas à toi que je vais apprendre ce qu'écrivait La Rochefoucauld : “Il en est du véritable amour comme de l'apparition des esprits : tout le monde en parle, mais peu de gens en ont vu.”

Hi ! hi ! Je me suis permis de te tutoyer, un peu parce que nous nous sommes croisés au pique-nique, et aussi parce que si Sleepless a le droit, peut être moi aussi ? Mais nous nous vouvoyons avec ma femme Bao, ce qui nous permet de dire : “Ma plus belle histoire d'amour c'est vous !” (comme mes parents qui se sont connus en 1942 et vivent toujours ensemble… Et mes grands-parents, paix à leurs âmes, qui s'appelaient “cher ami” et “chère amie”… Lorsqu'elle a disparu - la première - il a interrompu le journal qu'il tenait depuis 70 ans, le jour même, et il est mort de chagrin quelques mois plus tard après avoir presque perdu la raison.

Tiens ! Le cerveau, principal organe sexuel, c'est certain ! Et le visage, partie la plus érotique du corps, c'est évident pour quiconque aime vraiment… Je n'ose pas dire dans quelles circonstances le visage d'une femme atteint l'apogée de l'érotisme et donc de l'émotion, mais c'est un bonheur extraordinaire !

Le fait que notre chère Judith soit capable d'admettre que ce canard dont j'ignorais jusqu'à l'existence est finalement moins nigaud qu'Elle, moins obtus, moins partisan, c'est une grande satisfaction : trop d'hommes prennent les femmes pour des dindes (ils ont bien tort le plus souvent – il y a quand même quelques gallinacés – mais pas sur ce forum, c'est une réserve ici !), ce sont des machos ce qui est très ridicule… Mais trop de femme, suivant les préceptes des journaux féminins, prennent les hommes pour des porcs et des imbéciles, voire pire. Ce qui est stupide à l'évidence : chez les hommes on trouve quelques authentiques ordures qui méritent la prison, beaucoup de types simples et sincères, et un certain nombre de mecs de bonne qualité, évolués et respectueux de leurs compagnes !

Pour ce qui est des godes, n'étant pas un poussin de la dernière couvée, celui qui m'intéresse (et répond à un fantasme jamais réalisé) est celui qui est télécommandé… Ah ! Aller dans une soirée et soudain appuyer sur le bouton qui commande l'objet préalablement introduit dans le corps de sa compagne afin d'observer ses efforts pour dissimuler la jouissance qui monte peu à peu et la submerge finalement sans qu'elle puisse faire autre chose que se mordre les lèvres…

La mâlitude solitaire… 80% des séparations étant décidées et exécutées par les femmes, nous subissons un peu, là, Judith. Même si nous ne pouvons pas exclure l’hypothèse que parfois nous aurions un peu merdé, poussant nos compagnes qui ne le souhaitaient pas forcément à nous jeter par-dessus bord !

Revenant à ce journal très amusant la science du pied étalée par ces zozos me fait mourir (voir plus haut) de rire, spécialement l’orgasme en provenance du genou… Là, il faut trouver une minette chaude comme la braise, à mon avis ! Le léger grattage de la partie interne supérieure du vagin, style je gratte les tickets truqués de la Française des jeux, ça me plaît assez aussi, même et surtout si je n’y crois pas une seconde…

La stimulation des mamelons est indispensable (comment aimer une femme d’ailleurs si on n’aime pas ses seins ?) Tromper n’est pas jouer : investissez son anus sans vous dissimuler, doucement, tendrement, sans jamais faire mal bien entendu, pour le simple bonheur de sentir le corps de votre amante vivre dans ses replis les plus secrets, pour mesurer sa jouissance un peu plus tard dans les inévitables contractions qui seront le sismographe de son plaisir…

Bon ! D’accord, tout ça on le savait, ils ont d’autres “recettes” pour le numéro suivant ? Le confit de canard pommes sarladaises, pourquoi pas, mais on n’est plus tout à fait dans le même champ sémantique (celui-là même que cultivent volontiers les enseignants…)

Les gros biscotos épilés et huilés c’est sympa, mais à peine 5% des femmes y sont sensibles… En fait c’est plutôt un fantasme masculin. Une consolation pour ceux qui n’ont ni cerveau ni argent, choses que les femmes recherchent, à juste titre, beaucoup plus activement (pas si sottes les souris : le muscle bidon ne dure pas longtemps, contrairement aux deux autres attributs !)

Le mec huilé est surtout “Cet obscur objet du désir” selon Luis Buñuel (au hasard) et il ne joue aucun rôle dans la vraie vie, au-delà des podiums désertés des championnats de musculation…

Je crois que je vais en rester à mes lectures habituelles : la vraie littérature (je fais court on pourrait y passer des jours), le Canard enchaîné, Siné Hebdo, Marianne, L’Obs, Libé… Et @si, mon favori !

***
Hahaha bonne chronique pour commencer l'après-midi ! Me suis bien marré. Merci m'dame Bernard :))
Je viens de trouver cette annonce sur un forum:

"Jeune mariée recherche suite à problème cardiaque de son mari, sex toys divers et variés pour rompre la monotonie annoncée. CB@firstlady.fr"

Un futur sujet de préocupation de la cour des comptes, à moins que le budget fruits&légumes n'augmente encore !

Travailler plu pour mourir plus jeune!
Heureusment que les bodyguards et hélico de la République étaient là! Remarquez faire un footing à 13h30 en plein été, dans la région parisienne, pour respirer à pleins poumons l'ozone ambiant, faut être un peu barjot. C'est sûr y a plus de monde pour le voir courir à cette heure là qu'à la fraîche à 8h du mat, heure légale du Vrai sportif. Tu périeras par où tu pêcheras, le plan com' ou le cocufiage dans ce cas là.
On va essayer d'être plus sérieux tout à l'heure

Vous pouvez aller sur le forum : il est opérationnel, hi ! hi !

***
Hors sujet:
nicolas Sarkozy, manifestement pas en pleine santé, vient de faire un malaise en faisant du sport et est actuellement au Val de Grâce.
Encore ce sujet récurrent de la performance sexuelle. "extension du domaine de la manipulation mentale", dictature du caoching pour n'importe quel domaine de la vie quotidienne, couple sexualité, bricolage...

Dans son ouvrage Extension du domaine de la manipulation, l'écrivain Michela Manzano explique bien ce phénomène.
Exemple : vous n'arrivez pas à faire jouir votre femme pauvre nul vous ne savez pas vous y prendre : il suffit de lui pétrir le béton, de lui mettre un choix dans la date alors sa maie rouillera et vous nettoierez le derme des sprats..."*

Le rapport à l'autre est mis au second plan, c'est triste... Tous les étés c'est pareil "Sexe les secrets pour les rendre folles, qu'est ce qu'il faut faire pour exciter votre partenaire."



*contrepétries ça vous fera les pieds...
Disons qu'il ne faut pas oublier que ce magazine répond à une demande, celle de tous ces hommes qui s'imaginent que toute femme est une autre sorte d'humain, nettement différente d'eux-mêmes, et que puisque ces différences les dépassent, ils ne veulent ni comprendre ni prendre le temps, il est plus rapide (et plus discret) de se procurer ce type de presse, sorte de guide éphémère qui sera toujours mieux le mois d'après (performance, hein hein?). Une presse pas si mal faite pour autant, comme le dit Judith (à moins que tout l'article ne fut cynique), mais qui ne sert à mon sens pas à se rapprocher les uns des autres, puisqu'aucun "guide" ne permet de devenir tolérant, respectueux et patient (et surtout de s'éloigner du machisme façon années 50 - et tout le bordel d'avant). Il faut le vouloir, on n'a pas à lire comment le faire, il s'agit d'y arriver soi-même, par son propre chemin. Il n'existe pas de méthode toute faite puisque chaque femme sera toujours différente sur tellement de points...

S'il y a une demande vis-à-vis de ce type de presse pour toutes les raisons qu'on sait, il y en a une raison peu courante, au risque de choquer quelques-unes d'entre vous: ce sont ces femmes (heureusement rares, mais hélas parfois trop marquantes - si ce qui suit n'est pas nécessairement mon avis personnel, je vous invite à vérifier autour de vous... en approfondissant dès les premiers signes d'embarras de l'interlocuteur..) qui se jouent habilement de cet état d'objet pour pouvoir ensuite mieux le reprocher. Bien sûr, pas une généralité, on le sait aussi. Pourquoi tant d'hommes et femmes n'arrivent pas à se comprendre simplement du fait de leur différence de sexe? Pourquoi tant de peurs de ce qui est différent, pourquoi rester dans ces carcans, fussent-il de l'éducation, de la culture, des habitudes, si l'on tient tellement à ce que l'amour de l'autre (pour ce qu'il ou elle EST, et non parce que l'on a besoin d'un objet -ou sujet- pour vivre à nos côtés) gagne du terrain sur les abîmes de la solitude ? Pourquoi tant d'hommes et de femmes restent seulement et uniquement dans leur rôle (lui-même codé depuis bien avant leurs naissances respectives), n'en sortant que dans l'intimité ou lorsque c'est arrangeant, et encore il faut creuser parfois, pour trouver des exemples...

J'ai pu nettement constater que l'homme était davantage responsable de ce véritable terrorisme sexuel (le tourisme est bien peu, à côté, puisque c'est le premier qui fit naître le second et en reste le maître à penser), forcément d'ailleurs. Mais le cas "Elle" ainsi que quelques périphéries ne sont guère des références permettant d'inverser la tendance, comme le précédent article de Judith l'exposait. On se croirait souvent des siècles en arrière, avec quelques outils en plus... Et je ne parle pas de "joysticks" tels évoqués plus haut, mais de divers outils de propagande sexuelle laissant penser à "l'opinion" que tout va bien dans la meilleure des ondes du plaisir..

Si c'était le cas, cet article aurait-il autant séduit les commentatrices et commentateurs...

(attention à ne pas confondre ouverture théorique et concrète, au passage... sourire.)
Je veux bien croire que vous trouviez ce genre de magazine plus ouvert et libéré que les magazines féminins. Cependant, êtes-vous sûre que vous seriez arrivée à la même conclusion avec, par exemple, le très bling-bling GQ ?
Loin d'être un expert, j'ai quand même l'impression que l'offre des magazines masculins est moins monolithique que celle des magazines féminins, bien qu'elle soit plus restreinte. Du coup vous n'avez pas forcément choisi le pire.

Sinon, excellente chronique, comme toujours...
J'ai aussi eu l'impression qu'on comparait l'incomparable. Est-ce qu'une comparaison avec biba, 20ans, jeune et jolie, etc ne serait pas plus appropriée? Il me semble qu'on s'adresse là à une catégorie de population à peu près du même âge que les lecteurs de men's health, qu'il y a beaucoup d'articles sur " l'homme " cet autre, et sur l'interaction sexuelle avec ledit autre (bien l'impression que les conseils féminins pour donner du plaisir à un homme sont aussi peu judicieux q ceux donnés dans son pendant masculin).
Ha quelle chouette kro!
Bon, j'arrive après la bataille (ciel bleu, scies gales, eau très bonne, tout ça) et bien des choses ont été dites auxquelles je souscris,
ex:
- un homme lambda informé correctement (heu scientifiquement) censé détenir les clefs du corps de 'la' femme (grmllll 'la' femme, minerve par toutatis..) que celle-ci (si l'on s'en tient à ce qu'on lit là) ignore, d'ailleurs, ou n'est pas fichue de dire à son compagnon de jeu (non plus à droite, chéri, là plus doux, non plus haut..) parce que si d'aventure cette femelle se mettait à dire je ne jouis pas jérôme, fais qqchose, ce serait la débandade. (pardon à tous les jérôme de la galaxie, c'est une phrase pêchée chez B.Groult), donc c'est une femme sans parole;
- ce même homme est censé avoir une quéquette ad hoc (spéciale dédicace à Djac), et pas de pbme de mécanique aléatoire (où ça?) et donc être performant (et la tendresses, bordel?);
- il peut se fringuer comme bon lui semble, certes, mais tout de même, doit éviter le gras du bide (pas de chantilly sur les plaquettes de chocolat), en même temps, à part des conseils pour les muscles et le tofu, on n'infère pas de sa silhouette fera de lui un looser de la couette;
- pas d'injonction paradoxale (c'est relativement univoque, 'sois correct et performant mon pote', même si ca utilise divers codes, dont gay- comme quoi les options des minorités travaillent au corps celles de la majorité- cf un fil parallèle sous cul.. turel);
- 'la' femme comme sujet, je veux bien comprendre ce que dit Judith (le sujet de désir, tout ça tout ça) mais vu que dans tout le discours du magmek présenté, elle est l'Autre et observée avec des zoeilz d'entomologiste, j'ai comme un doute; elle doit donc jouir 'pour' le zhom et être 'rendue folle' (arf, animalité de la fâm, zinstincts et tout ça);
- bon j'ai plus tout en tête (faudrait lire le forum et la kro en même temps qu'on répond dites donc, quel taf) , mais vous voyez l'idée.

Et en liminairee: sur les fils où il s'agit des femmes (leurs vies, leurs fringues, leurs pwalz) les comms sont très majoritairement postés par des zhoms... voyons donc si sur ce fil dédié aux pompes, abdos et œuvres des zhoms, les 600 comms (mais ira t-on jusque là?) seront postés par des fâms?

Et donc les pwalz des zhoms?
:-)
en céramique incassable, sans phtalates (???) ni piles, ce godemiché fera le bonheur des amoureux de la nature

Juste pour information les phtalates sont des molécules utilisées dans l’industrie du plastique, et que l’ont retrouve à peu près partout mais surtout dans les plastiques « mous » type Tupperware, ou godes. On les suspecte de perturber l’équilibre hormonal, d’être cancérigènes, tout ca… et on commence à s’apercevoir qu’ils s’accumulent de façon inquiétante dans le corps humain et l’environnement. D’où le gode « bio » sans phtalates. Les molécules sont d’autant plus facilement libérées que le plastique est chauffe donc je ne sais pas si un gode est vraiment un objet a risque, quoique avec les frottements on ne sait jamais…
D’ailleurs, au passage, je recommande à tout le monde de retrouver les bons vieux biberons en verre pour les bébés et d’éviter de réchauffer son déjeuner au micro-ondes directement dans son Tupperware.
...m'enfin Judith,
il y a des lopettes avec des "corps conformes"!

svp:partez pas ...
"....un sacré coup de boutoir dans le culte " rien que pour ça, je vous remercie Edith, j'ai explosé de rire
Ayant eu le plaisir de vous entendre lire lors de vos emissions, j'ai essayé de me remémorer, c'est toujours difficile, le son de votre voix pour y mettre ce mot" boutoir" en bouche....
Hé ! Sleepless, c'est la gloire !

Pas encore lu la chronique, c'est le meilleur moment : celui où on monte l'escalier...

À tout à l'heure donc...

***
Tout à fait d'accord avec Djac.

En fait je retourne la question depuis une bonne heure, et j'en arrive toujours au même point : si les codes esthétiques masculins sont multiples (je ne cherche pas à le nier, l'homme est aujourd'hui viril, métrosexuel, voire übersexuel, n'est-ce pas), la logique de performance que l'on retrouve dans la presse masculine traditionnelle (Playboy, FHM, Maximal) est présente à tous les coins de page.

L'homme y semble envisager le plaisir féminin à l'aune du sien même, faisant de l'orgasme la conclusion nécessaire de tout acte sexuel. Mmm. Bien sûr. Quand on sait qu'une bonne partie des femmes cherche encore l'orgasme 'vaginal" comme le roi Arthur court après le Graal, ça fait rigoler. Bref, performance dans la capacité à conduire une partenaire à l'orgasme, comme si la chose ne dépendait que de lui (c'est pas sexiste ça ? Les femmes sont quoi ? Des étoiles de mer ? Non, elles demeurent des objets); performance quant au but de l'acte lui-même, qui ne semble avoir de sens que s'il se conclu par la jouissance. Triste. Et l'échange dans tout ça ?

Mais d'autres choses me troublent : que pense l'homme qui lit l'article, en reproduit les conseils, et dont la femme ne jouit toujours pas ? Se dit-il qu'il s'y est mal pris, qu'il n'est pas un vrai homme, parce que sa virilité ne suffit pas à donner ce qu'il comprend comme la seule et unique modalité du plaisir ? Se dit-il que sa femme a un problème, genre frigidité ? Sur qui pèse la faute ? Qu'y a-t-il de réel là dedans ? Négation de la possibilité même de se percevoir comme un homme qui écoute (le petit laïus sur le "assurez vous qu'elle soit d'accord me semble bien insuffisant, surtout qu'on parle de mettre des doigts dans l'anus, ce qui révulse plein de gens), refus de considérer la femme comme un être agissant, qui peut se conduire, avec l'aide de son partenaire, à l'orgasme.

Le plaisir féminin est réduit à un ensemble de geste mécaniques, qui conduisent pour sûr à la jouissance, s'ils sont correctement exécutés. J'ai l'impression d'entendre mon père m'expliquer qu'il faut que j'huile les gonds de mes portes, sinon, tu comprends, ça glisse pas bien.

Rationalité oui, illusoire surtout. Une rationalité triomphante, qui disqualifie ce qui marche vraiment, à savoir écouter, prendre son temps, dialoguer, sentir, ressentir. Mmm. Trop féminin peut-être ? On évacue enfin toutes les nuances du plaisir, et le fait que jouir est surtout une affaire de cerveau, que l'énergie qu'on met dans le sexe dépend de ce qui se passe dans la tête, que disponibilité, confiance en soi et décontraction ne s'obtiennent pas en tapant sur des boutons.

Les femmes ne sont pas des joysticks, bordel.

Je me demande donc si l'article se préoccupe du plaisir féminin, ou de la satisfaction de l'ego masculin à travers l'affirmation de sa virilité (à l'inverse le type qui fait pas jouir n'est pas un homme hein, que ce soit bien clair). Il me semble que chaque sexe reste, in fine, enfermé dans les codes traditionnels qui pourrissent les rapports hommes/femmes et rendent impossible ce putain de dialogue, condition, j'en suis sûre, de l'orgasme féminin. Non ? Siii !
Voilà qui, l’air de rien, fout par terre toute la mythologie du masculin-actif-sujet et de la femme-passive-objet, et avec elle l’ancestrale répartition des rôles à partir de quoi s’est godifiée toute la grande machine du genre.


… euh je n'ai pas pu m'en empêcher !!!

Judith, votre vagabondage dans la presse magazine vous va très bien; un boulevard s'ouvre devant vous !
Merci
Votre prose a beau être parfaitement réjouissante, et votre découverte ravie de ce magazine communicative, quand même, quand je lis "utilisez la science mammaire", quelque chose en moi désespère un peu...

Et par contre, je vois pas bien en quoi la femme est plus vue ici comme un sujet, moi.
Comment optimiser sa bagnole, comment optimiser son PC, comment optimiser sa meuf... Ça me donne l'impression de ça, moi : la femme comme objet, compliqué, pour laquelle il faut user d'autant de science que pour utiliser un ordi portable ou un téléphone à écran tactile, afin d'utiliser au mieux ses fonctionnalités et options amusantes.
Pour le reste, je vois ce que vous voulez dire, mais là-dessus, non, chaipas, j'ai pas la même impression.
Excellent! Comme d'habitude!
Toutefois, je disconviens respectueusement sur l'inutilité des appels aux scientifiques, et je recommande vivement le site scientistsofamerica, qui prouve, par exemple, que "La pizza augmente sensiblement l’intelligence et la vitalité sexuelle".
Bravo, excellente analyse! A partir d'un seul numéro ! Et d'une logique implaccable, Men's health ne se prive pas de capter les lecteurs de Têtu...
Ils se sont rencontrés devant la "maja nue"
au musée Gulbenkian de la cinquième avenue.
Ils ont eu l'impression de s'être déjà vus
et sortirent boire un verre au premier bar venu.
Ils en étaient à toi et déjà presque à tu
quand il a mis son doigt dans le trou de son cul.


Bien sûr, il n'y a pas de Gulbenkian sur la cinquième avenue,
cette histoire a tout de même un parfum de vérité.
"l’idée qu’on puisse lui préférer un accessoire dont l’usage ne requiert nulle présence masculine est quand même un sacré coup de boutoir dans le culte."

Judith, que voulez-vous dire au juste ? :P
Lâchons un peu l'accessoire (c'est le cas de le dire)...

QUI d'autre que Judith ne connait pas la cebette ??!!
Si on parle d'oignon (pas celui du point T de Monsieur voyons !) blanc ou doux, ça vous dit plus quelque chose ?

Accessoirement la définition trouvée dans wikipedia nous ramène à nos accessoires : "L'oignon cébette est un oignon à bulbe très réduit formant un fût très long...". Parlons d'oignon phallique, ça sera plus clair...!
Les hommes et les femmes [c’est prouvé scientifiquement] [s]n’habite pas[/s] ne cohabite pas sur la même planète…
« Les hommes viennent de Mars, les femmes viennent de Vénus. »
cf. http://bastion.free.fr/johngray.htm

La différence (dans la relation amoureuse) est surtout due à un [large]quiproquo sémantique[/large] :
Pour les femmes, « l’amour » est une finalité… pour les hommes « l’amour » est un objectif
On consultera avec concupiscence le rapport Kinsey et le rapport Hitte, préférable au visionnages de vidéo pseudo didactique qui font des couilles en or aux auteurs, mais pas aux spectateurs….

Pour résumer (non caricaturalement) 30% des hommes ayant une partenaire, préfèrent se masturber (ils ont une jouissance plus grande) q’une pénétration vaginale…
Pour un homme « faire l’amour », c’est satisfaire le besoin immédiat de sa libido…
D’ailleurs certains ne disent pas « baiser » mais : « se vider les couilles ».
Pour une femme « faire l’amour », c’est transcender leurs états…
Cette transfiguration doit provenir non pas du savoir faire [les magasines proposent leur « savoir faire faire »], mais du savoir être - que peu [s]d’hommes[/s] [s]de mâles[/s] de machistes possèdent - des partenaires…
Comme disait le Gand William Shakespeare :
« Tout bite… or note tous bites… télé là question ».

Stan 1000g
[quote=Judith]non seulement il ne sent pas déchu dans sa virilité lorsqu’il se sert d’un gode plutôt que de sa propre queue

Détrompez-vous, c'est l'angoisse. L'arrivée du sex toy, ça fait l'objet de beaucoup de mauvaise foi. Lorsque même la plus sage des copines expose innocemment le vilain petit canard jaune (ah le fourbe !), il appert vite que le mâle se trouve face à une déferlante commerciale face à laquelle il semble inutile de tenter de résister. La seule solution consiste donc à négocier (au sens de Calon/Latour)* l'arrivée des joujoux.
Je ne suis pas spécialement phallocrate, mais je ne me fait aucune illusion sur les ressorts de mes propres attitudes (et vraisemblablement sur la solution proposée par MenHealth). Malgré les apaisantes dénégations de mon amie, apprivoiser le godemiché, c'est bien une manière de tenter de garder une illusion de contrôle.


*Z'avez vu ? J'ai pas pu m'empêcher de pontifier "scientifiquement". C'est à désespérer .
Message 2/5max du 23/07/09.

La question que je me pose à la lecture des rubriques traitées dans ce numéro, c'est que vont-ils trouver à raconter dans le prochain ?
On ne découvre pas une nouvelle zone érogène tous les mois quand même...
Ah bon ?
Ben, j'vais m'abonner alors. :P

yG
Message 1/5max du 23/07/09.


"un parfait stimulateur de prostate, point T de l’homme !"


Ben voilà, Juléjim, une bonne raison de ne pas désespérer de vos prochaines vacances normandes. Au lieu d'errer esseulé sur le sommet des falaises, descendez donc sur la plage, vous trouverez certainement un galet, parfaitement poli par la nature, qui fera votre bonheur.

:P yG

ps: Si vous voulez m'en envoyez un autre, je veux bien, mais pas dans la gueule, comme la dernière fois, merci. Et n'oubliez pas d'affranchir correctement cette fois, c'est que c'est lourd ces machins.

ps2: Au fait, j'y pense, vous l'avez encore votre prostate ?
[quote=stimuler le genou d’une femme pouvait provoquer des sensations proches de l’orgasme]

Tiens, je n'ai rien ressenti chez mon kiné faudra que je lui explique ;)
Le mois prochain, achetez Nioulouque. C'est plus facile à prononcer.
excellent!!!
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