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Commentaires

Quand on n'a que ça à footre

Il y a des mots qui se bousculent au portillon en piaillant moi mdame moi mdame steuplait pitié mets-moi dans ta chronique allez vas-y quoi choisis moi.

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http://www.dailymotion.com/video/xcfkzs_gaspard-proust-a-montreux_fun ( timecode 01:15 )
Il fait chaud. Et à Lyon, on est bien partis pour atteindre la canicule cette semaine, avec des températures supérieures à 30 °C toute la semaine. D'ailleurs, l'étymologie du mot "canicule" est très jolie, si vous pouviez en parler Anne-Sophie, ce serait...rafraîchissant.
J'adore.

On peux passer commande ? Pas dans le même genre, mais j'aimerais bien savoir si le succès actuel du mot "caïd" pour stigmatiser les "chefs" des "racailles" tient aux connotations xénophobes que permettrait son étymologie marocaine. Pourquoi pas gangster, parrain, boss, bandit, meneur ... ? Les footballeurs ne sont pas des voyous, des sauvageons ou des délinquants, mais il faut bien que nos commentateurs médiatiques expriment leurs sombres sentiments, et c'est "caïds" qui marche, en ce moment. Pourquoi ?

Il a vécu quelles aventures, ce mot, entre son histoire coloniale et son présent succès ?
Ahahahahahahah !!! Qu'est ce qu'on rigole Pow Wow !!!

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Rhaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaa Looooooovvvveeeeeeeeellllllllllllyyyyyyyyyyyyy !!!!!
Citation : "Aujourd’hui foutre et une partie de ses dérivés ont perdu leur sens érotique. C’est le cas de foutoir mais aussi de foutriquet, personnage insignifiant, ou foutaise, chose insignifiante,"

A propos de "foutaise", chose insignifiante, il y a son synonyme "bagatelle" très apprécié par Molière ("Le malade imaginaire" et "Les fourberies de Scapin" dans une scène reprise à l'identique dans les deux pièces) terme qui, comme chacun le sait, est aussi utilisé quand on va voir Madame Foutaise. On pourrait donc dire que l'esprit sportif de certains de nos Bleus footeux est une bagatelle...
Ah c'est du propre, Anne-Sophie ! "Aucune trace [de foutre] dans le Gaffiot"... Il est effectivement heureux que les pages ne soient pas collées !
On peut ainsi le fourrer dans son baise-en-ville afin de finir sa chro-nique dans sa garçonnière.
Il me semble que de même se sont "désexualisés", comme vous dites, les termes "con", "enfoiré" (qui pourtant était dans ma jeunesse plus violent que celui utilisé par Anelka à l'adresse de son entraîneur…) ou encore "mec", qui désignait un "mac" (un hareng, quoi…) etc.
Les mots s'édulcorent grave, ma pauv' dame.
Je me sens foutrement plus intelligente...
On dirait que c'est contagieux, mais ici aussi c'est le foutoir figurez-vous, et vous allez constater que je suis loin d'exagérer.

Oh je sais pas, un phénomène planétaire sûrement, une malédiction peut-être, une funeste conjonction des planètes que sais-je, des fois on sait jamais des planètes pas alignées pile-poil comme y faut au cordeau ou ben tiens si elles sont alignées, mais dans le mauvais ordre par exemple, Mercure qui se retrouve après Pluton, Saturne qui vient se faire bronzer les anneaux près du soleil, me demandez pas comment c'est possible je suis pas chargé de la physique du placement des planètes dans le civil, genre je fais pas des signes aux planètes comme on fait pour faire manoeuvrer un camion ("braque à fond à gauche Marcel, tu y es presque, encore deux mètres!") pour les mettre sur leur orbite, les planètes, pas les camions. Je suis pas chargé du contrôle de leur placement sur le plan de l'écliptique avec un uniforme bleu. "Bonjour Madame, contrôle du placement sur le plan de l'écliptique, vous avez les papiers du véhicule planétoïde?" Non non, je fais un boulot sérieux, moi.

Tiens d'ailleurs je me demande si c'est Saturne qui a des anneaux ou bien une autre planète à anneaux qui aurait des anneaux des fois par hasard, en tous cas c'est une planète qui préside à tout ce qui touche à l'apéritif dans le monde, comme quoi rien n'est dû au hasard, et c'est pas de notre faute si des fois on boit des canons sûrement, c'est la grande mécanique céleste qui veut ça.

Si, je me souviens que ma grand-mère, à l'heure du mouillage des dents du fond, ne jurait que par les "Saints anneaux". C'est mystérieux, les grand-mères alcooliques. J'étais petit, je comprenais que dalle au monde des grands. Mais j'ai grandi, j'ai réfléchi, et je comprends toujours que dalle. Mais là n'est pas mon propos. Enfin si il est là puisque vous lisez ce que j'écris, mais ce n'est pas celui-ci. Enfin si c'est celui-là aussi, disons que c'est un tout, en fait. Ce propos-là plus un autre qui va bientôt arriver dans pas longtemps je le sens, ça fait un propos en général. C'est un ensemble de propos qui font que ça fait un propos. Je sais, c'est bien foutu, moi-même je suis confondu devant un tel enchantement. Non je tiens absolument à éclaircir ce point crucial avant d'aller plus loin, non quand je dis que je vais plus loin, je reste là en fait soyez pas pris de panique, il faut garder son calme et en cas de besoin, pour évacuer dans le calme absolu et la sérénité la plus parfaite si le besoin s'en faisait sentir, on suit le plus calmement du monde les boitiers lumineux avec les flèches vertes avec le petit bonhomme qui panique et qui se barre en courant.

Ceci étant dit, passons à la suite.

Ah oui mais non, j'ai oublié des trucs ah merde.

Bon...alors ceci étant dit, revenons à nos moutons.

Voi-làà.

Or donc, ce foutoir est peut-être dû à diverses causes variées, comme les légumes dans les régimes, si l'on en croit les nutritionnistes, qui ont la vie belle soit dit en passant. Vous avez remarqué, mais si, que les catastrophes s'enchaînent parfois en série sur certains points du globe. Quand on dit "globe", on désigne la Terre bien entendu, c'est pour faire simple. Mais cette expression n'est pas à mettre à toutes les sauces pour parler de la terre, la matière noble sur laquelle on marche et on fait pipi. Un agriculteur hirsute et bourru ne dira jamais "tiens la Germaine, j'allions labourer le globe pour semer les patates nom didiou", non, un agriculteur est un grand garçon qui connait le sens des mots, il a la tête sur les épaules, il a le sens des valeurs, et il a plein de bordel dans sa cuisine, généralement. Et même des poules des fois. c'est bordélique un agriculteur.

Oui bon, si ça se trouve, des forces célestes qui dépassent notre entendement choisissent parfois un quartier de la Terre, suivant en celà la découpe des méridiens, et lorsqu'elles choisissent un méridien, voilà du boudin.

Non c'est une hypothèse à moi, je vous le cache pas. En ce sens qu'elle n'est nullement validée par des thèses scientifiques ou des études payées cher, d'ailleurs à ma connaissance il n'existe pas de théorie scientifique mettant en corrélation la découpe des méridiens terrestres et celle du boudin, et ce sont, pour dire la vérité, deux disciplines totalement différentes et sans aucun rapport l'une avec l'autre. Ne serait-ce que dans l'apparence déjà. Un géophysicien n'est jamais habillé d'un béret blanc et d'un tablier en tissu vichy mauve maculé de bout de gras de cochon. Si vous croisez un jour un géophysicien accoutré de telle manière avec un tablier sanguinolent, fuyez, c'est que c'est un mauvais géophysicien soit qui a mal compris la matière qu'il étudie, soit c'est un géophysicien qui a choisi une voie non conventionnelle dans sa discipline, en tous les cas il y matière à suspicion, je vous préviens. Pareil pour les astronomes en culottes courtes, méfiance, toujours.

Tout ça pour dire, car j'en viens à l'objet de ce commentaire dès à présent, et vous l'aurez remarqué, cette fois j'ai veillé particulièrement à une certaine cohésion, une certaine ligne de pensée pour éviter justement le foutoir, car je dois bien vous l'avouer, je suis parfois digne d'une cuisine d'agriculteur quand j'écris mes fulgurances, sauf que moi y a pas de poules qui traînent dans mes commentaires, on peut me reprocher beaucoup de choses, mais là-dessus j'ai mon honneur, j'ai jamais de gallinacées qui cavalent dans mes messages. On a sa fierté. Ce que je veux dire, c'est que je vais bientôt révéler le coeur de mon message, sa substantifique moëlle, un peu comme le petit morceau de truffe dans le foie gras, ou le morceau de champignon noir dans la galantine de volaille, tout ça dépend bien sûr des moyens financiers dont on dispose. Et en celà on rejoint directement la découpe du boudin et la merveilleuse profession de charcutier, voyez comme ma mécanique est implacable, voyez comme tout se tient, rhô lô lô c'est clair et limpide comme du jus d'hydrogène et d'oxygène, là tout d'un coup je suis ému, j'ai la gorge serrée à l'instant-même, je suis sous le choc de la pertinence, de la cohérence et du déroulé de mon commentaire. Là tout de suite je m'aime. Ah putain ça n'arrive pas souvent, généralement c'est madame pow wow qui se coltine la tâche la pauvre, mais là je m'aime terriblement, dommage qu'il y ait du monde, sinon je m'aimerais comme une bête là tout de suite, sur le bureau. Bon du coup, je suis réduit à trouver des ouatères d'urgence. Non non, pas du tout pour ça, bande d'esprits mal tournés, mais parce que dans les ouatères il ya une glace et je pourrai m'embrasser sur la bouche, faut que j'en profite pendant que je m'aime. Tiens déjà je m'embrasse les avant-bras pour commencer, pour faire monter le désir en moi.

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Bon, là je reviens des ouatères, ça a mal tourné. Putain j'ai flippé. Moi je voulais me faire des bisous tranquillement dans la glace et j'ai rencontré une collègue sexy et accorte qui a voulu me faire des bisous à ma place ! Elle est bonne celle-là, dire que sur son lieu de travail on se fait agresser maintenant ! J'ai bataillé ferme pour résister à ses avances, je ne suis pas le genre à me coucher dans un lavabo à la première occasion. Je dois dire cependant que je suis victime de mon physique, et ça je le sais. Je sens les regards concupiscents lourds de signification qui se posent sur mon corps d'Apollon lorsque je parcours d'un air détaché le coin des femmes bien malgré moi, et quand j'en ai fait vingt fois le tour, je sens bien que ces bêtes en rut n'ont de regard que pour la puissance sexuelle que j'évoque. Elles m'abordent alors sans honte et sans retenue, j'en suis gêné pour elles. Jamais elles viennent me voir pour me demander un Figolu ou un Pépito, non, c'est toujours pour la même chose, je suis bien à plaindre en vérité. Pourtant je suis pas regardant sur les Figolu et les Pépito, par contre je planque mes Petits Ecoliers parce que y a des limites au partage.

Revenons-en à mon commentaire. Si j'ai choisi ce jour pour évoquer cet aspect essentiel qui, vous allez le voir, est d'une pénétrante actualité, et d'une c'est parce que je fais c'que j'veux déjà premièrement, et de deux aussi, également. Le vendredi est un jour idéal pour se laisser aller à la confidence, après on a tout le week-end pour regretter, c'est ça qu'est bien. Donc lundi je reviendrai parmi vous, vous aurez tout loisir de me juger et de me dire mes quatre vérités, je suis prêt, je n'ai pas peur, je n'ai peur de rien, hier par exemple j'ai regardé le DVD de Bambi et je n'ai même pas cillé quans sa maman elle meurt à Bambi, alors vous pensez si je suis blindé. De chez blindé. C'est plus une carapace que j'ai, c'est pire. Là c'est un short et des tongs parce qu'il fait trop chaud, j'ai jugé ce matin que ce n'était pas un temps à carapace, mais sinon c'est dix centimètres de revêtement mi kevlar pour la souplesse mi céramique pour l'esthétique. C'est bien simple, je ressemble à un carafon Bernardaud de Limoges. Avec des filets dorés et une scène champêtre, parce que j'aime le champêtrage dans les scènes de la vie courante.

Pour en terminer parce qu'il faut bien se quitter et que j'ai pas que ça à foutre justement (bien qu'on pourrait jurer du contraire dans ce cas d'espèce), voilà donc: après l'épisode des bleus, l'épisode des retraites, les humoristes exécutés, les trains qui déraillent ou même aujourd'hui des jeunes qui se suicident par paquets dans certaine région, on le voit, la scoumoune est sur nous. C'est notre méridien qui est attaqué, c'est notre quartier de terre qui est sous le feu de l'ennemi, et, pour ne rien arranger, j'ai moi-même été frappé durement dès ce matin, dès potron-minou, c'est dire si l'ennemi invisible est à nos trousses. Ce matin, dans la salle de bain lors de mon passage, il ne restait QU'UN SEUL coton-tige alors que j'en utilise deux habituellement, en plus je l'ai fait tomber et je me suis cogné la tête sur le coin du lavabo. C'est la dure loi des séries.

Voilà ,la défaite des bleus s'accompagne d'un bleu sur la tête pour ma part, tout est lié.

Je ne vous mentais pas quant à l'importance essentielle de ce commentaire que j'ai voulu carré et millimétré pour éviter d'en rajouter au foutoir ambiant, ne me remerciez pas, c'est dû à ma nature généreuse, rapport aux Figolu vous l'aurez compris.
Ah... queue dire queue dire sous cette chronique foutrement bien footue et si bien goalée ? Le pied quoi avec crampons alu inox tout terrain.

Je ne sais pas si quelqu'un y a pensé plus haut mais j'ai la flemme de vérifier, allez, pour le plaisir, un plaisir simple et facile, me direz-vous, mais par les temps qui courent on va pas bouder quand même !
Foutrale, votre chronique, Anne-Sophie ! Bien foutue, quoi ... Pas de foutaises, que du dur ...

Loin de la presse spécialiste du foot (attention, là je viens juste de reprendre ma manie des contrepèteries) ! Tout petit, je préférais n'approcher le foot qu'avec des grands ...
Un régal cette chronique, une fois de plus.
Tiens, en bonus votre metteur de footoir préféré http://dai.ly/dhemEa ;)
bravo pour cette excellente chronique qui redonne à notre langue tout son parfum!!
où avez-vous lu Mike que je pointais une perte de sens ?

Au contraire, à partir de ce footoir et de cette blague à deux degrés, je découvre au fil de ma chronique le pénis contenu dans le mot foutre, une queue qui ne m'avait pas sauté aux yeux (la formule est licencieuse mais vous me pardonnerez j'en suis sûre).
Vous êtes, Anne-Sophie, bien trop nominaliste pour être pertinente !

Le Phallus en érection est symbole d'ordre, de force. Le Vagin est symbole de chaos, de faiblesse. Allez vers Rafik, Anne-Sophie, demandez-lui le nombre incalculable de mythes où l'intervention de la femme (et bien souvent l'intervention sexuelle de la femme, c'est-à-dire la rencontre du Phallus et du Vagin) est source de désordre. Et je dis bien dés-ordre, (car le dés-ordre n'est pas Vagin, n'est pas Chaos. Chaos est le non-ordre) c'est-à-dire destruction d'un ordre préalablement établi. Je peux déjà vous citer l'épopée de Gilgamesh, l'Iliade, le meurtre d'Abel, voire le péché originel, mais il y a tant d'autres...

Donc, non, il n'y a pas eu de perte de sens. Depuis les origines, la rencontre du Phallus et du Vagin a toujours été considérée comme dés-ordre, comme foutoir. Si on se fout des retraites ou de l'Assemblée Nationale, c'est que l'ordre, le contrat qu'elles impliquent ne nous intéressent pas.

Une victoire, qu'elle soit guerrière (et le code du guerrier interdit d'ailleurs le coït avant la bataille) ou sportive, a donc besoin des attributs phalliques pour être effective. C'est lui et lui seul qu'on a toujours invoqué, vous êtes, lorsque vous parlez "débandade" et "foutoir" dans deux champs symboliques tout à fait distincts et qu'il ne faut pas confondre dans un sexuel bien trop large pour en tirer un sens commun.

La débandade, c'est l'échec phallique. C'est un Phallus qui ne vaut plus rien. Et s'il ne vaut plus rien, il est alors bon pour le foutoir. Mais c'est à cette seule condition. Parce que c'est dans le foutoir que le Phallus peut renaître de ses cendres.

Adler appelait cela la protestation virile.
punaise, y a pas à dire, Zahia elle est vraiment, enfin bon, je veux dire elle est ...bon ben je me comprends :)
Rhââââââââ Anne-Sophie, une belle chronique mais rhââââââââââ quand même, je sais que maline est de plus en plus employé, mais vous, amoureuse de la belle langue, vous auriez pu nous gratifier du mot maligne, rien que pour emmerder ceux qui voudraient le voir disparaître. Rhâââââââ donc. Et glups à la fin.
N'oublions pas l'expression très contemporaine "qu'ils aillent se faire foutre !"
Est-ce qu'il y a un rapport avec "futon", le machin japonais où on peut "ne rien foutre" ou, au contraire, faire des trucs d'ordre sexuel ?
A la réflexion, moi qui en avait marre d'entendre gloser à longueur de radio, d'info et d'apéro, sur cette défaite "catastrophique" de l'équipe de France, je me dis que j'ai bien fait de ne pas me fermer complètement les yeux et les oreilles! J'en aurais loupé cet excellent papier!
Une pensée oubliée resurgi au long de la lecture sur l'origine du mot fuck. Il ne me semblait pas en avoir étant un acronyme de "Fornication Under the Consentment of the King". Est-ce une légende nouvellement créée dans la mouvance du Da Vinci Code ou une réalité?
Enfin, sur les footballeurs français, après la tête de Zidane, la main d'Henry et le sexe de Ribery, la "gravité" de la situation aurait dû, cette fois, les faire jouer avec leurs pieds...
Parce qu'avec vos estampes japonaises et votre taux de foutre dans l'article, le niveau de vos propos frôle le bas du ventre.

De mon côté, je suis passée maître à slalomer entre les sujets sur le foot, et finalement ici, je l'accepte, chez Judith ou chez vous, chez Daniel ou les autres chroniqueurs plus doués les uns que les autres.

Parce qu'ici ou chez Xavier Delaporte, c'est le niveau de langue que j'apprécie. N'avez-vous pas remarqué qu'à écouter les sujets des médias, on trouve un nombre de fautes de français astronomique, que les métaphores de type "tant va la cruche au moulin" font florès, qu'on nous assène de français approximatif, de gens médiocres et qu'on doit les subir en disant merci. Et ce n'est pas de l'élitisme. Nos amis du football aiment s'encanailler et le niveau de français va avec le niveau de foot, un peu comme ils aiment boire une pinte dans un rad du port, de la bonne régression façon macho-picho.

http://anthropia.blogg.org
Très belle chronique, une de plus :-)
Surtout là : "Du foot, qui veut dire pied, au foutoir où on prend son pied, il n'y a qu'un pas" !
En ces temps de grande confusion, grand merci à ASI et aux Cahiers du Football qui savent prendre du recul.
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