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PPDA, une impunité française

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Ah ben là, on a le bingo complet en un commentaire :) ! Même pas besoin d'attendre le 8 mars :D

D'autres langues devraient se délier.
Ce matin, sur Twitter, le témoignage d'une certaine Clémence de Blasi :


J’en vois pas mal ici qui s’offusquent qu’on puisse toucher à un tel monument du « charme à la française ». Mon expérience avec lui : fin 2015(...)

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Tribunal médiatique, dénoncez-vous ? Et bien oui, oui oui oui et encore oui, au nom du principe que "nécessité fait loi" et du "faute de mieux".  Si vous ne voulez plus de tribunaux médiatiques, démerdez-vous pour que la justice s'applique à tou(...)

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Punaise, j'ai passé ma putain de vie au milieu d'une foule de violeurs, incestes, pédophiles, racistes, nazis, complotistes, fumeurs, covideux...Finalement, j'ai eu du bol!

C'est décidé, je vais écrire le roman de ma vie, j'ai déjà le titre: "Comment j'ai évité le pire à l'insu de mon plein grès"..."vidam", je ferais un prix aux abonnés d'ASI.

Hors sujet complètement total.


Le matinaute est indisposé, ou bien à Vâââl', ou à Courch' ou a l'Alpe d'Hu' ?

C'est une affaire à la Tarik Ramadan, sans la dimension perverse. Tant que les femmes représenteront des proies sexuelles ( depuis la nuit des temps) , ce phénomène perdurera , sauf peut être dans les arcanes de pouvoir. Les hommes auront peur de perdre leur situation de puissance. C'est pourquoi l'émancipation des filles doit commencer dès la maternelle en éduquant les garçons à l'égalité. A commencer dans les familles ... C'est pourquoi la mixité doit être une règle.

"PPDA était depuis des décennies auréolé d'une réputation, non pas de violeur, mais de harceleur sexuel", comme DSK en gros. Et il n'y a pas à douter que le petit monde du journalisme (dont inévitablement ASI) en connait d'autres.... Alors pourquoi ne pas les dénoncer ? Pourquoi attendre le prochain scandale ? 

Ce qui me turlupine un peu quand même, c'est qu'à chaque fois, les journalistes du petit milieu parisien nous font le coup de "tout le monde savait, mais on n'a jamais rien dit"...

Dénoncer quand il n'y a plus aucun risque à le faire, ce n'est pas très glorieux, et couvrir les petits camarades délinquants non plus...

Qui n'a jamais pissé sur le canapé de son ex par dépit, lui jette la première pierre.

Je vous trouve bien naïf Monsieur Schneidermann. 

Un harceleur sexuel, oui, tout le monde savait, mais un violeur, inimaginable? Pourtant entre l'un et l'autre, il n'y a que l'occasion qui fait la différence et le pouvoir en donne beaucoup.

"En nous plongeant dans les zones grises du consentement, en dévoilant progressivement les mécanismes vertigineux de la sidération et de l'emprise, ces révélations en cascade nous amènent à re-considérer, et à renommer, les rapports de domination sexuelle. Rarement sans doute dans l'histoire les représentations auront été si rapidement bouleversées. "

Ce "nous" qui est amené à re-considérer... ce sont les hommes. Parce que "nous" les femmes étions déjà au courant. 

J'apprécierais beaucoup que vous invitiez Valérie Rey Robert pour éclaircir vos malentendus et désaccords.


Ah le sexe le sexe ça paie toujours autant , meme au 21 eme siècle , sacré PPD il a profité de son statut whaou la belle affaire , vive l'anarchie a mort les petits chefs ! Tant qu'il y aura un petit chef , il y aura un abus ....Ou alors vous vivrez dans la PEUR!!!!!

Le théâtre médiatique ressemble de plus en plus à un mauvais remake de Règlements de comptes à OK Corral.


La dénonciation de délits, certes plausibles, mais impossibles à prouver comme à réfuter est une arme de destruction massive.


Ses effets sont délétères et nauséabonds.


Mais qu'attendre d'un monde où la délation et la désignation de boucs émissaires tendent à se banaliser ?

Merci pour la chronique


Une petite question faussement naïve : comment des emprises si claires génèrent des zones soit-disant si grises ? 

Tiens, mais ce serait pas plutôt le concept de zone grise qui serait d'urgence à mettre à la poubelle ? Ce serait pas plutôt la capacité à créer de l'emprise qui devrait nous mobiliser tous, plutôt que de nous éparpiller dans une micro-entomologie au scalpel de ce qui serait gris ou pas, démarche qui contribue toujours à entretenir le soupçon à priori sur les plaignantes ou plaignants ?


Courage, Florence Porcel, je vous crois, vous êtes courageuse. Merci d'avoir parlé. Que la justice passe. 

Si Claire Chazal ,son ex-compagne pouvait /Devrait ?!? Témoigner elle en dirait des choses sur lui .C'est connu .C'est un homme violent ,harceleur .Rappelons-nous aussi la scène avec Béatrice Dalle .Elle n'était pas si innocente que ça (cette scène) .

Le pire me semble-t-il est à venir .Pour lui et d'autres .Ils doivent tous se planquer sous leur lit .Des "Célébrités" connus du monde de la musique ou du cinoche ou encore de la télé ..A suivre .

Elle se fait violer une premiere fois et elle y retourne ...meme pas avec une camera cachée , un dictaphone ? J'adore Elisabeth Salander , ça aurait été génial de voir PPDA avec une bite tatouer sur le front, je suis un sentimental .comme quoi y'a pas que les criminels qui reviennent sur le lieu de leurs forfaits , ...Les victimes aussi !

Ah , ok je comprend maintenant...
Elle sort un livre, tout "sexeplique"....


|https://www.causeur.fr/florence-portel-ppda-me-too-viols-191664?fbclid=IwAR08ZhD1ikgcCAcvXvbrSXe4go8-MpUId2QQydqSGubr4pIncRZ3c1omgV8

On parle beaucoup des victimes et de leurs prédateurs et c'est bien ; de ce fait un certain nombre d'abuseurs doivent avoir des insomnies et c'est bien fait pour eux.


Par contre je trouve que l'on parle assez peu de la prévention car c'est là le meilleur remède. 


On peut commencer tôt l'éducation des petites filles, par exemple à la lumière d'un de ces faits divers. On ne se déshabille pas dans le bureau d'un recruteur juste parce qu'il vous le demande et que l'on veut terriblement la place, c'est un manque terrible de dignité et d'estime de soi. Sinon où ça s'arrête ? Va-t-on  se déshabiller à chaque fois que l'on souhaite obtenir quelque chose ? 

Il faut aussi souligner le plaisir et la fierté que l'on ressent lorsque l'on atteint un but sans ces compromissions dégradantes et en fin de compte destructrices. 

Tout le monde n'a pas les mêmes outils au départ, dans les gènes ; c'est pourquoi l'éducation doit intervenir pour rectifier ce qui doit l'être.


Une anecdote en 1994 sur la propriétaire d'un hôtel  dans les hautes-pyrénées qui me confiait . "Je voulais attribuer à chaque chambre de mon hôtel-restaurant, le nom d'une célébrité que j'apprécie. J'ai contacté PPDA qui m'a tout de suite demandé de me décrire physiquement de manière précise" .  Comme si toute rencontre avec la gent féminine passait par une étape incontournable de contact physique.  

Sans protection, en plus, la pipe !

Moi, je serais une meuf qui irait à un rancard avec un mec qui m'aurait violée une première fois, je prendrais une capote.

Florence Porcel n'est pas ce que l'on pourrait appeler "une parfaite victime". Avant le premier viol, rapporte Le Parisien, elle avait été harcelée téléphoniquement par le présentateur, qui l'avait interrogée sur sa virginité, ou sur la fréquence à laquelle elle se masturbait. N'aurait-elle pas dû pas se méfier ?


Je suis très très mal à l'aise en lisant ce paragraphe.

Qu'est-ce qu'une victime parfaite pour vous ? Une femme violée dans une ruelle sombre par un inconnu ?

On parle d'un type dont apparemment toute la profession était au courant de ses agressions sexuelles. Pourquoi parler d'un manque de méfiance de Florence Porcel ? 

Au bout d'un moment, il va falloir demander des comptes à tous ces "dragueurs lourds" occupants des postes à responsabilités. La galanterie à la française va sûrement en prendre un coup mais tous et toutes, nous serons plus tranquilles.


Toujours les mèmes euh ... 


Toujours les mêmes dans le Forum ! Ils courent comme Road Runner and Wile E. Coyote. 


"OK Boomer" ? Et boum reboum atome hic !


"Chaque année il y a de plus de plus de cons, mais cette année, j'ai l'impression que les cons de l'année prochaine sont déjà là" Coluche.


"Avez-vous déjà vu un triste luron ou gai sire ?" Gotlieb.


Veni, vidi et reparti.


PS Bombay-Karachi, vaches maigres à Tombouctou.

Ce qui plaide contre Mme Porcel ne me semble pas être les 2 points relevés par DS mais plutôt le fait qu'elle se soit déshabillée volontairement (et si j'ai bien compris ait suivi "ses" demandes donc d'autres choses en plus). Les rapports humains étant ce qu'ils sont avec ce que ça comporte de zones grises, il me semble difficile pour une autre personne qu'elle même de deviner si oui on non elle n'était pas consentante.


Autre interrogation : est-ce qu'il n'y a pas le risque parfois de confondre l'absence de consentement avec de simples regrets, ou de dégout de soi-même d'avoir consenti à l'époque à quelque chose qu'on rejette des années plus tard.

Sentiment "actuel" pouvant être alimenté par ce qu'on a ensuite entendu du personnage (qui sauterait sur tout ce qui bouge) et de ce qui est désormais communément admis (la notion d'emprise) ?
On sait que notre mémoire peut créer des faux souvenirs et il ne serait pas surprenant qu'on se pense victime d'emprise alors qu'on a "juste" cédé à une insistance de la part de l'autre personne (par manque de volonté, par admiration ou par le fait d'être impressionnée et lui faisant perdre la notion de ce qu'elle serait normalement prête à accepter de faire, par insouciance, par le fait d'imaginer que c'est un passage obligé pour une femme ou que sais-je encore). 

Auquel cas ce ne serait pas "bien" pour autant, mais la question du consentement serait autre (on peut consentir pour de mauvaises raisons).

Notez que je ne conteste pas qu'elle est persuadée de penser ce qu'elle dit et de le vivre aujourd'hui comme un viol. Je me demande juste si ça reflète la réalité de sa pensée à l'époque.


Peut-être ce qu'elle décrit de la suite de cette scène éclaircit les zones d'ombres, je n'ai que l'article de DS pour me faire une opinion.


Je n'ai aucune sympathie pour PPDA et je me fiche bien de ce qui lui arrivera et j'ai beaucoup de sympathie pour Mme Porcel dont j'apprécie le travail.

Florence Porcel semble avoir vécu et attiré à elle les pires maux de notre temps : harcelement sur internet par sa génération, harcelement sexuel par les boomers patriarcaux déséquilibrés couvert par la hiérarchie et le milieu ...


Elle doit avoir le vécu nécessaire pour faire une synthèse de la capacité de détraqués de développer ces mécanismes de domination, d'exploitation et d'abus de pouvoir, et sur la capacité des groupes humains qui les entourrent de metre en place un déni voire une acceptation de ces abus comme normaux...

On a rarement l'occasion de faire des compliments au Service Public,mais j'avoue qu' elle n' est vraiment pas mal cette nouvelle émission sur France 5 vers 22.30 du lundi au jeudi.

Elle rappelle un peu "Ce soir ou jamais," exilé sur RT.

Pourvu qu'on apprenne pas dans quelques années que Laure Adler a du céder aux avances pressantes de Karim Rissouli pour obtenir le poste.

Je l'ai vu "évoluer"... avant qu'il n'aille présenter le J.T. sur TF1... Je m'étonnais qu'il s'en soit sorti sans problème depuis le début de "metoo"... Je n'ai pas fait partie de celles qui ont subi ses assauts (j'avais son âge, j'étais trop vieille et puis vraiment, le mec ne me tentait pas du tout)... mais j'en ai connu, j'en ai éconduites (au téléphone, à la réception -une pauvre fille arrivée fraîchement de sa province qui disait que PPD l'avait invitée à venir le voir à Paris, qui m'est apparue comme un peu naïve et disait qu'ils allaient vivre ensemble-)... Une copine qui était passée "par sa fourche caudine" m'avait raconté qu'il avait un petit carnet sur lequel il donnait des notes à ses conquêtes... elle était d'ailleurs vexée car elle n'avait eu que 5/20. Elle aussi d'ailleurs était une fille un peu "perdue"... D'autres l'ont croisé se rhabillant en sortant des toilettes femmes du Studio 101 (où on enregistrait nos émissions)... puis ont vu sortir du même endroit une petite jeune faisant partie du public. J'ouvrais le courrier de l'émission qu'il co-présentait après avoir été évincé du 20H par Ockrent (à l'époque, ils ne se supportaient pas)  et il recevait des lettres d'amour dingues de très jeunes filles... mais aussi une lettre d'insultes de parents d'une jeune fille qui se serait suicidée à cause de lui (celle-ci, je ne l'ai pas lue, on m'en a parlé). 

La célébrité rendait certaines jeunes femmes dingues... et le moindre geste d'attention de leur "star" à leur encontre était très flatteur pour elles... Quand j'ai lu ou entendu ce que Claude François disait des femmes qu'il voulait très très jeunes... ça m'a fait sauter au plafond. A l'époque, ça ne choquait personne... 

Je suis contente que ces histoires commencent à sortir... parce que ça dénote vraiment combien les femmes de ma génération et de celles d'avant ont été "maltraitées", méprisées, rabaissées dans quelques milieux "élitistes"... 

Moi j'ai "eu la chance" de voir la "teube" d'un de mes boss, présentateur et producteur de plusieurs émissions... au bureau, où il était entouré par 2 journalistes mâles, rigolards... J'étais alors en conversation téléphonique avec mon meilleur ami... (donc absolument pas "clignottante de désir" ) ! 

Bref, le "barrage" taiseux médiatique commence à avoir de sérieuses fuites... je voudrais voir quand il va lâcher...

A l'intention des quelques abonnés d'ASI qui ne seraient pas encore abonnés au Parisien, il faut copier le texte flouté et le coller dans un éditeur de texte. Il apparaît alors en clair.

Il faut bien constater que le débat sur le "tribunal médiatique" est devenu l'arme de la contre-offensive aux divers #. 

Dans "C ce soir, en seconde partie,  Christian Saint-Palais, avocat, Marc Crépon, philosophe et Olivia Dufour journaliste débattent de cette question.


https://www.france.tv/france-5/c-ce-soir-le-debat/c-ce-soir-le-debat-saison-1/2251581-justice-mediatique-juge-t-on-sous-le-coup-de-l-emotion.html


Paul Aveline signe un article le 12 février sur ASI à propos de MetooGay.


Rapprocher les faits tels qu'il les cite de ceux concernant Madame Porcel dans cette chronique suscite mon adhésion à la formule de DS : on est dans la "zone grise du consentement". 


J'ai 68 ans, et je fais part de ma réaction aux faits tels qu'ils sont rapportés; en vous lisant je me représente ces jeunes journalistes, hommes ou femmes de 18-25 ans comme des ados, presque des enfants, si je les compare aux jeunes du même âge de ma génération. 


Bien sûr, leur passivité face à l'emprise résulte de leur grande dépendance sociale et économique et de la poursuite légitime de leurs rêves; il n'en reste pas moins qu'ils semblent se jeter dans cette situation d'emprise avec une grande naïveté. 


Naïveté peut-être surtout dans leur honnêteté à rapporter leur comportement, comme si cette sincérité allait les protéger d'attaques virulentes, de poursuites en diffamation. Comme si la notion d'emprise était déjà suffisamment admise dans la société pour que leurs dires ne se retournent pas contre eux. Comme si leur naïveté, leur sincérité pouvait à elles seules les dégager de tout soupçon... une croyance très enfantine.


De tels témoignages ne vont-ils pas donner du grain à moudre à la "contre-attaque" ? celle-ci ne va pas manquer de les accuser de "l'avoir cherché", ou même d'avoir provoqué ces comportements. Comportements encore jugés  "normaux", entre adultes "consentants"  etc... ; 


Ces comportements de prédation, de chantage à l'emploi, à l'ascension sociale, bien sûr qu'ils existaient dans ma génération, et les parents savaient parfaitement que cela attendait leurs jeunes, car ils l'avaient eux-même vécu.


    --   mais soit ils n'en disaient rien, et comptaient sur une éducation réprimant la sexualité naissante ( zero information; condamnation, stigmatisation des "fautes" relayée par l'église et le milieu social; zero relation sexuelle hors mariage, menace d'être une paria si grossesse etc). Protection par "gestes barrière" !!


   --    Soit ils annonçaient la couleur, minimisant ces actes puisque toute la société les admettait, et que cela faisait partie du contrat social, de la domination acceptée des classes supérieures sur les subalternes, des hommes sur les femmes... etc. Ainsi à la campagne, à une fille qui subissait des atteintes sexuelles au vu et au su de sa mère, celle-ci le lui faisait comprendre : " on n'y peut rien, c'est comme ça, n'en fais pas une histoire, tu es grande maintenant, tu en verras d'autres ! " . 

Ou pire, en famille même on lui reprochait ce dont elle était victime: "tu n'avais qu'à pas le chercher". Fermer le ban.


Et puis rappelez vous.... c'est si loin! on allait en apprentissage à 14 ans... ou même plus jeune. On était déjà traité comme un adulte, sur le plan de la responsabilité et du respect de la hiérarchie; pas sur le plan des libertés! Ma grand-mère, née en 1895, racontait comment à 13 ans sa patronne, chez qui elle était apprentie couturière, lui donnait des coups d'aiguille dans les genoux quand elle levait le nez de son ouvrage. Alors, la sexualité...rien là-dessus. Silence. Les bonnes filles qui vont à l'église, obéissent à leur patronne, et les autres tant pis pour elles.


Donc soumises, les filles , à leur sort d'objet sexuel, oui ; mais naïves, non. Coupables d'avance, ça oui.

Quant aux gays, ça ne devait pas exister, donc pas de souci à se faire pour les garçons, on avait déjà assez de mal avec les filles.


J'essaie de comprendre...la naïveté qui se dévoile aujourd'hui. Et qui me stupéfie.


Internet avec la sexualité "virtuelle" dès le plus jeune âge me semble être une piste raisonnable. Le discours médiatique qui établit les normes, laissant les parents dépouillés de toute autorité sur ces questions. Dévoyant la libération sexuelle, un bienfait pour tous, vers la licence, une impunité pour les mêmes, toujours. Une vision banalisée de la sexualité la plus crue qui s'impose, venant à la rescousse des prédateurs; chacun pensant "puisque tout le monde le fait, c'est avéré par sms et autres Tw...c'est qu'il faut le faire comme ça... c'est moi qui me trompe, quand ce geste me dégoûte...". 


Donc une version actuelle du discours d'adhésion soumise, encore plus écrasant; discours déversé non plus par les parents, mais par la société du spectacle toute entière, et cela a encore plus de poids ? 


Après "il faudra bien y passer", on est arrivés à "je ne vais quand même pas me distinguer ?". Merci les Touittosses.



PPDA, une impunité à la Française

Je vous dirai que de l'autre côté des frontières sont pas sans une impunité près en cette matière

mais ce n'est pas une raison pour continuer à laudater le Poivre d'Arvor même si entre temps il est devenu poivre et sel

et qu'il ait fallu attendre si longtemps...


Par contre je vous dirai qu'il me gêne une chose dans le témoignage de Florence Porcel. C'est qu'elle revienne le voir cinq après

Non pas que le porc en devienne plus kasher pour autant mais parfois on peut se poser la question de l'inconscience

Personnellement, je ne reviendrais jamais sur les lieux du crime surtout  si j'ai été la victime


Je trouve plus important le témoignage que Ervé livre ci-dessous d'une certaine Clémence de Blasi 


Cela étant, ça me fait mal quelque part car Poivre d'Arvor, c'était un peu la découverte de la France pour moi

Il y avait ce côté des actualités que j'aimais bien ici à l'époque, on évite de parler des choses sérieuses pour aller voir à Clochemerle les stands du marché

à l'époque, je découvrais la ruralité Française et le guide Breton était sympa. Je ne savais pas qu'il était violeur et inséminateur

Il est vrai qu'à l'époque je ne me posais même pas la question même si mon époque est plus tardive mais j'ai été naïf très longtemps

Je trouve un peu curieux de mélanger les accusations de viols sur PPDA, ses fautes professionnelles et la qualité de son journalisme.

(j'ajouterais que je n'ai aucune sympathie pour le personnage)

Cela met en lumière notre relation au pouvoir... pouvoir monarchique présidentiel, pouvoir de l'idole médiatique, pouvoir institutionnel,  sommes nous prêt à refuser qu'un seul puisse avoir un tel attrait au profit d'un groupe d'un ensemble... les idoles pervertissent, quelles soient religieuses, politiques, amoureuses... revoir notre position en tant qu'être humain... en tant que groupe social ouvert sans dirigeant unique...

Et twitter est plein de cet extrait de Béatrice Dalle face à ppda :




D'autres langues devraient se délier.
Ce matin, sur Twitter, le témoignage d'une certaine Clémence de Blasi :


J’en vois pas mal ici qui s’offusquent qu’on puisse toucher à un tel monument du « charme à la française ». Mon expérience avec lui : fin 2015, je sors juste d’école de journalisme. Première pige, pour la revue politique 

@CharlesLarevue , je suis chargée de l’interviewer. 

On m’avait briefée : « avec #PPDA, il vaut mieux être en jogging qu’en décolleté! » L’entretien se passe bien, je rentre chez moi. S’ensuivent une invitation à dîner, à laquelle je ne réponds pas, puis des dizaines d’appels insistants, et des questions très, très intimes.

J’ai laissé courir. Avant d’apprendre que le grand homme avait appelé la rédaction du mag pour leur dire que je n’étais pas professionnelle, qu’il fallait me virer. Ça n’en fait certes pas un violeur, à la justice de se prononcer. Mais je suis contente que la voix s’ouvre enfin.

J'observe qu'ASI se met à ressembler au journal Le Monde, qui déborde jour après jours de ces "faits" (la version numérique, car si on imprime la version papier, étrange des articles ne figurent plus ou sont singulièrement réduits


Nous sommes donc en plein dans le tribunal médiatique


Le contre pouvoir que doit être la presse ou l'information a des allures de chasse au collabos, ou de chasse aux résistants de 1939-45, ou encore des horreurs du stalinisme, du maoïsme. Un petit travail de dénonciation c'est tellement délicieux. Ne manque plus que l'exécution publique, et c'est ce qu' on  fait, on jette en paâure ...(pardon on dévoile style Médiapart)


Sauf qu'avec PPDA, vous allez buter sur un os : son aura, sa popularité est intacte, et considérable; une immense majorité de français va se dire: " qu'est-ce qu'ils racontent? pas autre chose à faire? n'importe quoi.. etc..) . Et ce sera bien, logique réparateur pour les dégâts multiples hélas enclenchés.  Que ces journalistes aillent cultiver leur potager !!!!!!!!!!!!!!!!!


Et ce sera parfait pour les délires de Madame C de Haas, pour   tous et toutes les "haas bi-ne -    haas been.


La méthode est éprouvée, elle est pilotée toujours pas  les mêmes, ceux qui trafiquent en islamo-gauchisme, en repentance infinie du colonialisme, de l'éternelle absurdité du féminisme tel que l'envisage par exemple "osez le féminisme", le tout piloté par quelques khmers rouges des facultés ou de quelques médias. (en principe pas ASI)


Entre les zozos et zizines d'extrême-droite  et les bobos et bobines .

.ce n'est pas loin de s'épauler.


Comment hurlent les loups? on a même oublié comment, tout va trop vite. 

https://www.youtube.com/watch?v=xJf0dfTD4HQ


LRM semble lâcher les opposants politiques, mais protège bien ses séides.


On attend toujours la démission de Darmanin, de Dupont-Moretti, de Ferrand, etc., etc. 


Et le pouvoir organise son auto-immunité en ne faisant pas enregistrer comme c'est obligatoire les réunions décisionnelles de la crise Covid - et tout le monde a reçu l'ordre de passer par téléphone plutôt que d'envoyer des mail ou des SMS.


La justice française a choisi  son camp, semble-t-il : toujours celui du pouvoir en place.

Vous avez raison, j'ai toujours trouvé qu'il était plein de présomption  !

 A noter que la plainte de Florence Porcel risque de refroidir les ardeurs de la direction de TF1, qui manifestait récemment des velléités de rétablir à son poste le présentateur de LCI Darius Rochebin, suspendu en novembre dernier après des accusations d'agressions sexuelles


Est-ce que Patrice Alègre ( qui va peut-être bientôt sortir ) est pressenti pour le poste ?


 il a le profil selon les critères de TF1


;-)


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