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"Pourquoi tant de haine ?" tentative de réponse à Delahousse

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Merci Daniel. C'est courageux dans ce contexte de crise d'oser questionner des confrères. Vous êtes quelques uns à  le faire. Peu nombreux, on comprend bien pourquoi. Dans n'importe quelle corporation, cette posture est difficile à  tenir. (...)

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Le 5 décembre dernier, BFM jetait en pature des hommes et femmes labellisés "gilets jaunes" aux ministres Marlene Schiappa et François de Rugis. La performance était de taille, le regarder abject.

Assister impuissant à la curée. Deux produits du système vissés sur leur novlangue et autres langues de bois face a des hommes et de femmes n'y entendant rien et se regardant les uns les autres, comme sur le banc des accusés, éberlués, pourquoi diable on ne fait que leur demander s'ils cautionnent la violence. Les "journalistes" font les perroquets par ce que, vous comprenez, "c'est un vrai sujet". Non, ça n'est absolument pas le sujet. Les manifestations ne sont pas l'expression d'un mouvement de foule qui se arpente les rues de bon nombre de villes en france pour pour se demander si, oui ou non, une bonne fois pour toute, il faut cautionner les casseurs.
A aucun moment dans cette battue qui ne s'arrête jamais, l'émission de ce soir là étant un marathon qui ne s'arrête plus, à aucun moment les journalistes ne se font le décodeur, l'interface, pour se mettre au niveau des gens qu'ils sont eux même aller chercher pour organiser leur "debat".
Quand les journalistes demandent d'où vient la violence, qu'ils commencent par se regarder, ça leur donnera un clé.

Je suis éffaré du temps passé par les journalistes TV a recensé leur confrères agressés par des gilets jaune et aussi peu de temps à recenser les même confrères agressés par des policiers ? Pire aucune enquête sérieuse sur les gilets jaunes agressés par des bandes de malfrats agissant en bandes, je veux parler des policiers chargés "normalement" du fameux maintien de l'ordre républicain ...... 

Le web pullule de vidéos dénonçant ces violences gratuites, sans proportionnalité, parfois même sans provocation, j'ai en tête toutes ces videos qui montrent des CRS battant des manifestants à terre, des personnes âgées dans un coin de rue (https://twitter.com/Sam_Arrive_Pas/status/1069577452140273664). Il a fallu qu'Amnesty International, fasse un rapport au mois de décembre sur les violences policières, pour que des éditocrates comme Apathie en parle du bout des lèvres, il y a surement un travail journalistique d'enquête que pourraient faire les journalistes pour analyser la situation, peut être même est il fait par des journalistes indépendants, mais il n'arrive jamais au niveau des chaines d'Etat ou mainstream privées. Il suffit de comparer les chiffres ridicules du nombre de manifestants, jamais questionnés par les journalistes, alors qu'il leur suffirait simplement de compter les estimations tous les journaux régionaux de leurs confrères pour s'apercevoir très rapidement que ce chiffre est vraiment mensonger. Mais ils préfèrent se retrancher derrière leurs impossibilité de compter eux-même car les manifestations ne sont pas "standards". Cela fait quand même 9 semaines qu'ils auraient pu s'organiser pour faire quelque chose d'indépendant ?

Même si personne ne peut excuser les comportements violents de chaque coté, il est devenu presque impossible de tenter d'expliquer cette situation de défiance vis à vis de la presse et du pouvoir. Et les patrons de chaines et intellectuels tamponnés compatibles avec la doxa des éditorialistes, vont même jusqu'à expliquer que cette critique (Halimi, Bourdieu, Bouveresse excusez du peu ...),  est tout simplement anti-démocratique, pire anti-sémite (https://www.acrimed.org/Le-Monde-contre-les-critiques-antimedias?fbclid=IwAR1OkZdgqapBgntnp3mHGI4Y6AwhaUHWPVhAasU5Q_CX2COw2uaM17py6lQ). 

Une honte pour notre démocratie.


Je viens de voir le "c à vous" consacré au sujet. 

Bien que je sois très circonspect sur l'ensemble du mouvement gilets jaunes et que j'abhorre toute forme de violence, cet entre soi journalistique est consternant ! 


Ce mouvement aura permis plus que tout autre de mettre en lumière cette complaisance tacite des médias vis à vis du pouvoir. 


Dénoncer la violence brute de certains écervelés du mouvement vis à vis des journalistes, c'est bien normal , mais pas une seconde se pose la moindre interrogation, la moindre remise en question, pas le moindre équilibre sur les violences subies par les manifestants. 


On va me dire, cela fait bien longtemps et c'est dénoncé tous les jours ici, certes, mais jamais je n'avais eu si fort cette sensation de déni de réalité et de tromperie flagrante vis à vis d'une réalité de terrain. 


La cerise sur le gâteau, toutes ces mines scandalisées à la diffusion des "agressions" de Sotto et Apathie par un gilet jaune "journaliste". 

Le personnage est certes peu recommandable, il suffit de voir ses questions douteuses(niveau Soral) sur d'autres vidéos, mais le reproche est axé sur son approche "surprise"...pourtant relativement courtoise. 

Cette approche est en tout point identique à celle d'une Élise Lucet dans cash (pourtant encensée par ces mêmes personnes) ou d'autres journalistes d'investigation un peu mordants...


Le schisme entre le conspirationisme / confusionisme que l'on trouve sur certains réseaux sociaux gilets jaunes et les médias mainstream n'est pas prêt de se résorber, ni hélas, la violence qui l'accompagne...





Pourquoi tant de haine ?

La réponse est très simple, inutile de chercher midi à 14 heures.

Ce sont les médias qui ont de la haine pour le peuple, ou les dominés,  si vous préférez, si vous jugez le mot "peuple" populiste.

Lorsque les médias mainstream disqualifient toute pensée alternative en traitant les gens d'antisémites ou d'homophobes, ou de sexistes, c'est-à-dire en insultant librement, à la face des gens, sans que personne ne puisse les contredire car il n'y a aucune interaction, c'est de la haine représentée. On ne se rend pas compte forcément de  l'impression qu'on donne, surtout quand on est d'une présomption sans bornes. 


Quand, lors d'un référendum, tous les medias mainstream sans exception par leurs éditorialistes s'indignent qu'on puisse penser différemment d'eux, et insultent à longueur de ligne, d'onde et de vidéos, tous ceux qui pensent autrement, pour ensuite accepter sans broncher qu'on s'assoie sur le résultat du référendum, ce n'est pas de la haine,  ça. ? Tout le monde était libre de penser ce qu'il voulait et pouvait voter ce qu'il voulait, ce n'est pas le problème, mais qu'une des réponses soit disqualifiée constamment, ça ressemble à quoi ?

Pauvres imbéciles, vous pensez mal, vous vous comportez comme des enfants, on va vous dire, nous, comment voter, du haut de notre mépris et de notre mépris de classe.


Ce n'est pas de la haine, ça ?

Qu'un jour, quelqu'un, qui est considéré comme représentant de ces medias, rencontre des gens spécialement remontés, qui en ont marre d'invectiver devant leur télé parce qu'ils sont traités de tous les noms dans ce qui concerne leur vision politique, donc pour un Français, une bonne partie de sa personnalité.  Et que cette personne ait des problèmes, c'est regrettable, et même hautement regrettable, et que cette personne soit secouée, il n'y a qu'un naîf qui ne comprend pas pourquoi...


Ce n'est pas ici un retournement de stigmate. Quand les medias reprennent les paroles imbéciles de Macron, pleines de mépris, sans s'en indigner, alors que n'importe quelle parole de Mélenchon, par exemple, les met en transes négatives., ils ne voient pas du tout le problème. Vu de l'extérieur, et pour des électeurs de Mélenchon, c'est très violent. 


Mais qui est suffisamment intelligent dans les médias pour comprendre cela ?

Hum ! Pas beaucoup !

Notre DS national est tout émoustillé depuis le début des événements historiques que nous vivons  : déjà à l’époque fantastique de « Nuit Debout », il n’était pas mauvais, ( souvenez-vous des potagers). Il avait magistralement démontré le complot de lémedias. 

Ce coup-ci il est encore meilleur et n’hésite pas, à juste titre, à dénoncer les journalistes et de les livrer à la vindicte populaire.

Et cerise sur le chapeau, il a trouvé un « running gag » : la Télévision d’État ! Le point godwin de la critique journalistique !

Bon d’accord, vous direz peut-être qu’il n’a pas digéré son passage à France-Inter où le premier Ali Baddou  venu l’a quelque peu malmené et qu’il a trouvé la riposte ? Mais vous seriez mauvaise langue.

Merci Daniel; "Jean Michel Aplati" ça résume plutôt bien, ,je trouve, non?

C'est bien de voir ASI retrouver ses principes fondateurs, c-a-d la critique des médias. Critique des images, du conformisme aux ordres, ces principes qui faisaient son succès et qui ont convaincu France 5 de s'en séparer il y a quelques années (une marque de respect en fait). Ces principes qui ont incité des citoyens à apporter leur soutien à la version en ligne. Keep it up!

Je trouve que l'on tourne en rond. Il y a des semaines que dans cette chronique on nous bassine avec les radios d'état et la complaisance de leurs journalistes vis à vis du pouvoir. 


Bien sûr que cela saute aux yeux. Même sans DS on peut s'en rendre compte. On n'est pas obligé de les regarder d'ailleurs. On a l'impression de voir toujours la même émission.


Pour ma part j'ai un petit boitier que je trouve génial car il me permet de changer de chaine juste en appuyant sur un bouton. C'est ainsi que j'ai pu regarder capital, la hiérarchie chez les cochons, et un sujet qui m'a vraiment peinée sur les "sans ascenseurs". On avait déjà les sans dents, l'un n'empêche pas l'autre d'ailleurs. 

 

Bon, tout ça dire que l'on  pourrait prendre un peu de recul.

Par exemple parlons des policiers et gendarmes. Que doivent-ils faire ? Laissez tout casser ? Se laisser massacrer ? Rejoindre les GJ ? etc.

Par ailleurs sans cette violence le gouvernement aurait-il prêté attention aux GJ ? 

Pour être efficace par quoi remplacer la violence ?

J'admets que réfléchir sur ces thèmes est beaucoup plus difficile que de commenter Delahousse.  





...Et pouvoir interviewer librement un flic ou un gendarme en ce moment, bon, ben, bon courage!

Moi, j'aurais titré : "Macron refuse de légitimer sa politique par référendum"


De Gaulle a appelé 4 fois au référendum pour s'assurer que les Français cautionnaient sa politique. L'équilibre de la Vème république, tel qu'il le concevait, impliquait ce passage au référendum en cas de contestation profonde.

Cette lettre est une énième démonstration du tempérament de dictateur de Macron et de l'absolue nécessité d'équilibrer les institutions.

Les médias me donnent la nausée tant ils glissent sous le tapis le caractère anti-démocratique de Macron et de sa politique.

En cadeau pour les marcheurs des samedis, des futurs samedis, sans lettre, sans réponses aux questions essentielles qui ne sont pas posées...une marche " de cap tà l'immortela"  en Occitan sous-titrée.

Pour vous, pour moi, pour le plaisir.


https://www.youtube.com/watch?v=nnXm_Eo4KDk



Où sont passés les communiqués des SDJ qui dénoncent des dizaines de blessures des journalistes par des policiers depouis 3 mois. Je serais Delahousse, j'éviterais la machine à café de la rédaction.

Je suis sidéré que les redacteurs de base ne s'insurgent pas publiquement contre la bêtise des stars médiatiques. Mais non, suis-je bête ; ils espèrent un jour être à leur place. Les coups de matraque, c'est juste la journée d’intégration.

Le président de Business France nous enjoint à participer au "grand débat" , qué s'appelerio "management participatif" .

Pierre Dac, une voix de Londres, chantait une petite ritournelle dénonçant la propagande émise par "Radio Paris"

"Radio Paris ment ..."

En tentant, sans doute vainement en regard du Maitre, de la paraphraser:

La TV du président ment 

La TV du président ment 

La TV de Macron est con  

Quant aux lamentables "Delahousse - St Criq - Apathie and Co." , Philip Roth à une phrase:

"Il sait tout sur tout, en dehors de ça il ne sait rien" (in "Le Complot contre l'Amérique")

"un grand bon en avant"

Jupiter, "Grand Timonier"?

on appréciera la délicatesse de la réference


Au passage, la lettre de Macron est une merveille de questionnaire orienté/orientant. Il faudrait en faire une analyse exhaustive mais rien que pour parler de la fiscalité :

on commence par parler de  "fiscalité plus juste et plus efficace", et puis derrière les options (cases à cocher ?) sont la baisse d'impôt, la baisse de la dépense publique, les économies, la réduction du service public ("supprimer certains services publics qui seraient dépassés ou trop chers par rapport à leur utilité" ) avec pour sauver l'honneur une question plus ouverte sur d'éventuels services à créer.

L'ISF n'est au final qu'un des aspects d'une (in)justice fiscale n'ayant qu'une option, enlever, ne se souciant pas des inégalités montantes. L'effort, on n'ira pas le demander aux 1% les plus riches dont le capital se développe quand ils dorment, ni aux multinationales du CAC40 qui se portent à merveille quand les TPE-PME locales peinent à survivre.

après toutes ces violences perpétrées par les gilets bleus on aurait pu au moins attendre de la télévision des français une demande d'explication sur la non suspension des forces de l'ordre incriminées dans des violences illégales ...

Aphatie, Le Monde, le service public et les autres n'aiment pas être critiqué. En temps normal, ils ne disent rien, au contraire ça leur donne de l'importance. Mais là maintenant, ça chauffe pour les journalistes et ils ont peur, peur d'y perdre leurs âmes.


Les médias défendent la démocratie, disent-ils. Oui, mais dans une tyrannie, les médias font l'apologie du tyran. Aujourd'hui alors que le régime est de plus en plus autoritaire, les médias défendent la police, l'ordre, l'autorité. C'est fou comme les médias ressemblent au régime ! Sans doute parce que l'un ne va pas sans l'autre. Seuls les médias indépendants y échappent, ils font la critique du régime, des médias, de la police, du système.


Quand le régime est contesté, qu'il se fissure, il s'éloigne du peuple. Il fait des discours autoritaires et soigne la police. Pour ne pas froisser les policiers, pour ne pas les démotiver, le gouvernement ne dénonce pas les violences policières et il n'appelle pas à la retenue. Au contraire, la peur que ces brutalités inspirent devient une alliée. Il n'y a plus d'enfants dans les manifs, seuls les déterminés restent et ils sont très nombreux, toujours aussi visibles.


Les médias cherchent à maintenir le lien avec le peuple. Ils cherchent une solution, ils font des concessions, ils s'adoucissent un peu, par exemple en parlant des violences policières. Mais ils le font tard, ils le font mal. Ils ne parlent pas des causes de ces violences. Les médias ne disent pas que le gouvernement est responsable des violences policières.


Et pourtant l'espoir existe. Les médias, c'est des hommes et des femmes avec leurs histoires, leurs idéaux et leurs peurs. Ça les travaille. Ils ont dénoncé la barbarie des régimes de pays lointains. Chez nous les violences policières ne font pas de mort, peut-être un, mais était-ce vraiment la faute d'un policier ? Ici il y a des yeux perdus, des mains arrachées, de gens mutilés à vie, plein de blessés, des traumatisés et aussi des arrestations par milliers, des condamnations à une vie brisée, à reconstruire. Combien en faudrait-il pour que les journalistes dénoncent les responsables et qu'enfin ces violences cessent? Plus de 80 blessés graves, n'est-ce pas suffisant ?

Vous avez raison Monsieur Schneidermann : France 2 est une télévision d’État dont tout ses programmes, reportages, journaux, dépeint une France rose bonbon, une France qui adore son Président actuel et l'action du gouvernement, bref une usine à propagande.

 Vous avez reçu une invitation de RT France ?






Pourquoi tant de haine ? Hier dimanche, j’ai regardé le 13 h de France 2 pour savoir comment s’était passées les manifestations de gilets jaunes samedi, n’ayant pas regardé le 20 h de samedi. Rien. Zéro. Nada. Il n’a pas été question de gilets jaunes dans le 13 h de dimanche sur France 2. Je sais bien que le 13 h du dimanche ne dure que 15 minutes parce qu’il enchaîne avec une partie « magazine », et qu’il y avait une actualité tragique, après l’explosion de gaz à Paris. N’empêche. je croyais naïvement que le 13h traitait de toute l'actualité des dernières 24h.  Certes, il faut faire un tri, mais on est frappé par la disproportion entre le temps d’antenne consacré aux préparatifs des commerçants en cas de violence et aux micros-trottoirs recueillant les avis des Français sur les violences qui pourraient avoir lieu, et ce silence assourdissant quand finalement ça se passe plutôt bien. L'équation France 2 :  manifestants plus nombreux +  violences en baisse = moins de couverture.  Pourquoi tant de haine ?

 Delahousse, Saint-Cricq  , en droite ligne de Léon Zitrone, et de Michel Droit, .dans la grande tradition des journalistes lécheurs,  couchés ou assoupis.  


Ils sont la " Voix de la France " et nous laissent sans voix.

Eh ben en voila une chronique venue de Mars, ou de plus loin encore. DS fait  pleinement  son travail de journaliste, merci à lui Delahousse st Cricq et autres Aplati vont de ce fait vous traiter de " Populiste, Anarchiste, Antisémite,  Lepeniste, suppôt du diable Mélenchon, rouge brun" et autres joyeusetés . 

Tout cela pour avoir fait votre JOB.... Bienvenu au club !!

Merci Daniel. C'est courageux dans ce contexte de crise d'oser questionner des confrères. Vous êtes quelques uns à  le faire. Peu nombreux, on comprend bien pourquoi. Dans n'importe quelle corporation, cette posture est difficile à  tenir. Mais vous portez avec eux l'espoir d'une autre organisation de l'information en France

Quel acrobate, notre président  ! Il a réussi à ne  prononcer ni  " ISF ", ni " Gilets jaunes "... Et sans rigoler !

Henry Ford, 1914 : "les gens peuvent choisir n'importe quelle couleur pour nos voitures, du moment que c'est du noir."

Emmanuel Macron, 1919 : "les gens peuvent débattre de n'importe quels thèmes, du moment que ce sont les miens".

Eh ben ça va pas mieux par ici... Franchement, pas moyen de prendre un peu de recul, rien qu'un peu, de se décoller le nez du poste, et d'arrêter d'imaginer la violence idiote  comme une réaction (saine, dirait Mélenchon) à la propagande d'Etat déversée sur les ondes ?

QUI en France regarde le JT pour savoir la vérité, QUI gobe les avis des éditorialistes à la chaîne ?

Et qui peut regarder un manifestant planqué dans la masse frapper un journaliste et penser que c'est légitime ?


PS L'ironie qui faisait la force d'ASI, vous l'avez juste planquée, ou jetée à la poubelle ? Parce que les doctes pensums actuels, franchement, c'est lourdingue.

Encore merci pour cette analyse de texte (et de contexte) précise, qui parle autant de ce qui est dit, de la manière de le dire, et de ce qui est tu, qu'on oublie toujours. Et en effet, on dirait que Daniel abandonne la demi-teinte (un pti coup à droite pour se faire pardonner un coup à gauche) pour des chroniques claires. 


Peut être en effet cela nous donne-t-il un indice, comme l'écrit HBK, de l'historicité du moment, qui serait du genre "choisis ton camp camarade". Peut être aussi s'agit-il de l'amour d'une profession, qu'on supporte mal de voir dériver vers le "rien". L'amour du travail bien fait et de la réputation d'un métier qu'on veut croire honnête et utile sont de puissantes motivations. 


En effet, l'honneur d'une profession n'est pas de mettre le déshonneur sous le tapis, mais de bien faire le ménage, y compris douloureux. Bon courage, daniel, car les adeptes de la mise sous le tapis vont vous en vouloir, vous "désespérez Billancourt".


Vous pouvez la qualifier de chaîne de sévice public par exemple.

Mais qu’est-ce qui vous arrive Daniel ?


Ça fait je ne sais combien d’excellentes chroniques d’affilées ? On ne vous reconnaît plus !


Rendez nous vos chroniques en demi-teinte, qu’on puisse à nouveau critiquer @si !


Comme quoi, s’il y a bien un signe de l’historicité du moment ...


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