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Commentaires

Nous nous sommes tant aimés, Monsieur Spitzer

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[quote=Valoche s'envoyait patrick+François]

En même temps?
quand on pense que Valoche s'envoyait patrick+François tout en etant mariée , aux states flanby n'aurait aucune chance. Aux usa c'est le puritanisme à la con, en France, c'est le bordel mon adjudant!! ça fait une moyenne..
Les spectacles médiatico-politiques made in USA présentent des particularités étonnantes : les campagnes électorales se conçoivent en famille et les « mea culpa » sont mises en scène avec expression faciale de circonstance (ici, très DA de Tex Avery, effectivement). Comme l’écrit Anne Collet sur son site (merci à Karbichou) « les confessions publiques relèvent du théâtre politique et d’une forme de thérapie », l’épouse ayant pour devoir d’être dans ce cas de figure « le soutien de famille » afin d’éviter si possible la déroute professionnelle du pêcheur.

Bravo David, vous pointez votre plume sur un aspect essentiel de la vie humaine : pour C’erevamo tanto amati que je n’ai pas vu, j’ai ouï-dire que le thème tournait autour de la perte des illusions, le parti pris du cinéaste consistant à développer une vision ironique avec une association comédie et dramaturgie. Certainement la meilleure approche dans l’optique « nous voulions changer le monde mais c'est lui qui nous a changés » avec en problématique de fond toujours la question obsédante : qui dirige notre vie ?

L’illusion (de l’esprit) consiste dans « une croyance issue d’un désir », ce qui revient ainsi que l’énonce le dicton populaire « à prendre ses désirs pour des réalités », cette banalité restant le lot commun de notre humanité. La caractéristique de l’illusion (spécificité incontournable) étant qu’elle n’apparaît de prime abord jamais comme telle et parfois ne se dévoile pas, personne n’y échappe, l’humain pouvant se définir (entre autres) comme fondamentalement être de désir. La grande majorité des individus préfèrent croire ce qui les arrange bien évidemment, la lucidité requérant un long parcours de combattant. Cependant, on peut admettre qu’une vie sans illusions serait probablement désespérante d’autant que la réalité concorde quelquefois avec nos désirs. Donc, pas de déprime, tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes possible – ce qui n’empêche nullement (au contraire) de persévérer à son amélioration :-)

Vos chroniques m’enchantent – pour ne pas changer :-)))

Le rêve d’une illusion
Bravo David, vous êtes mûr pour le roman photo...
Vous craignez une faillite d'ASI?

Photo du rictus .

A priori il y a une intention de la part des journalistes, non?

Cette photo a été choisie parmi des milliers d'autres.

Parcequ'elle correspondait bien au scénario déjà écrit.

Alors "surbroder" sur du déjà brodé...

Par contre, faire une critique du dipositif, là oui, c'est du ASI.
[quote=Karbichou]Joli texte d'une femme

apprécié le lien .

Je relève que la présence obligatoire de la femme bafouée est à assimiler à l'humiliation d' une femme battue .
Je rappelle que FEMME BATTUE ne veut pas dire uniquement qui prend des coups physiques .
Madame Spitzer est l'image même de la Femme battue , humiliée .
Humiliée par son mari , mais aussi par la société nord-américaine .
Et le voyeurisme international .

Je relève aussi qu'il faut surtout y voir avec quelle facilité la CIA peut mettre à jour des turpitudes privées afin de démolir un adversaire politique .
Joli texte d'une femme

http://femmes.blogs.courrierinternational.com/archive/2008/03/13/l-humiliation-inutile-des-epouses-d-hommes-politiques-us-dev.html
Effectivement, ce rictus est révélateur :
Spitzer est un grand amateur de dessins animés façon Tex Avery.
A la MGM, c'est le type d'expression faciale pour illustrer celui qui vient de s'apercevoir qu'il est assis sur une caisse de TNT prête à exploser.
Ou encore le Coyote, à la poursuite de Beep Beep, qui fait une sortie de route du haut d'une falaise dans le Grand Canyon.
Vous savez, le moment où il réalise qu'il n'y a plus rien à faire que de chuter et s'écraser plusieurs centaines de mettres plus bas, dans un petit nuage de poussière...
Je viens de me rendre compte qu'il n'y a que les chroniques de Daniel et de Gilles qui m'intéressent sur ASI à part de rares exceptions.
Là je suis désolé mais je ne comprends pas l'intérêt, à part le fait de souligner que Spitzer calcule l'expression qu'il doit porter... pour le reste j'ai l'impression de lire Match ce qui n'est pas vraiment agréable.
en tout cas, je me suis trompé d'heure et de jour...
euh, cette chronique est "à la une aujourd'hui ?"
un lendemain d'élections municipales ?

je me suis trompé de site ou quoi...
Sympa, la conclusion tellement générale !

Mais, cause pour toi, David, et lâche nous un peu.
... Il a juste en vie d'aller aux toilettes.
Bon en terme de malheur, leur psychodrame, c'est pas le Tibet non plus.
Regardez Gouvernator et Californie, c'est un robot, et personne ne vient l'emmerder.
Si c'était elle qui avait été "prise" serait-il venu devant les photographes? je pense que non.
Comme quoi notre société comprend un peu mieux les "c...es" que les "c...s".
je regrette monsieur abiker, si monsieur spitzer fait cette tête (regardez-la encore) c'est qu'il a un piège à loup dans le pantalon, d'où ...une intention de sourire ... de madame spitzer.

encore une fois SylvN avait vu juste
"voire une ébauche de sourire"
On peut qualifier un rire de sardonique. Et bien là je dirai sardonique le sourire. Comme SylvN je trouve que ça sent la vengeance féminine. Les yeux mi-clos, elle intériorise mais on l'entend presque siffler entre ses dents : "Bien fait pour ta g......mon s.....et t'as pas fini d'en baver"

Mais, si ça se trouve, plus pragmatiquement, elle calcule le montant de la pension alimentaire qu'elle pourra obtenir si elle demande le divorce.

On peut se faire des tas de films .... Et pendant ce temps là en Gaulle......on n'a toujours pas retrouvé la potion magique.
Le temps passe, l'éclat du couple aussi. Un mariage, en somme.

C'est vrai, le début donne la pêche, mais brrrr la fin, ça jette un froid.
David Abiker, votre dernière remarque est d'un désabusé que je ne saurai qualifier... mais qui me choque par sa "généralité" implicite dans son expression de la singularité : "un mariage, en somme" veut tout dire et ne dit rien de vraiment pertinent sur les personnages étudiés, à mon humble avis. Par contre, en ce qui vous concerne...??
Je trouverais intéressant que Judith Bernard se penche sur votre chronique et aussi que vous vous prêtiez au jeu !!!
cette histoire me rappelle la phrase de l'avocat Emmanuel Pierrat : "dans tout grand censeur il y a un obsédé qui se cache" dans un sujet sur la telelibre hier
comme a dit libé la semaine dernière, Spitzer c'est "la position du démissionnaire"
L'homme, cet animal dont le talon d'Achille est situé au dessus des rotules.


[quote= David Abiker]On y verra peut-être avec de l'imagination le déroulé des sentiments qui ont dû l'habiter depuis la découverte de l'affaire : colère, insomnie, fatalisme, introspection. Madame Spitzer a dû revoir à l'envers et en quelques heures de crise médiatique et conjugale le film de sa vie. Finalement, elle est là sur la photo, au prix, j'imagine, d'un effort important.

Et pourtant, c'est peut-être une forme de soulagement ironique qui pourrait sortir de l'une des photos voire une ébauche de sourire, pas même un sourire mais une intention de sourire qui ne réside peut-être que dans ma tête.
Monsieur Abiker, vous lancer dans des supputations sur le fond de la pensée d'une femme photographiée en public dans de telles circonstances....c'est d'une naïveté !
En tant que mâle, vous êtes naturellement (coucou Judith) en difficulté pour interpréter ce genre de langage non verbal...

Appel aux amazones du forum, vous y voyez quoi vous?
(A ceux qui ont déjà vu "la guerre des Roses" avec Kathleen Turner... ça sent la vengeance féminine à plein nez)
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