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Prothèses vaginales, le choix des mots

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Ce matin sur France Info, on nous parle des dessous-de-table en orthopédie


Ces dessous-de-table entraînent une hausse des prix répercutée sur les remboursements de la sécurité sociale


Personne dans les hautes sphères ne va mettre l’opprobre sur ces chi(...)

Vous mettez les mots justes sur le rapport au féminin, la façon dont on le traite et dont on en parle, ou pas.


Et sur le rapport au corps des femmes en médecine. La liste des douleurs, souffrances et humiliations est longue....et surtout tous ces maux(...)

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La seconde partie de l'entretien portait sur les implants mammaires... Le scandale PIP est passé par là : elle se devait de bien relire ses notes sur le sujet. Maintenant que le scandale des prothèses vaginales est mis sur la place publique, nul dout(...)

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Mais de quoi cette journaliste est-elle le héros ? De rien. Maintenant, qu'elle est à la tête d'un bidule qui s'appelle cash investigation elle se prend pour the journaliste. C'est facile. Que faisait-elle, elle et sa ligne éditoriale, lorsqu'elle présentait le journal ? Du Delahousse ? Oui. Surtout, on se demande pourquoi ces messages électroniques sont réservés exclusivement aux journalistes qui se les partagent pour vendre des scoops. Rendez-donc publique cette base de données ! Et arrêtez de faire croire que vous avez inventé l'eau chaude et découvert la lune !

Cet article est une diversion pour ne pas parler et étouffer le mouvement des gilets jaunes . ASI complice de Macron ?

En toute sincérité...

 Je lis la chronique, elle m'intéresse. Je vais voir le replay et finis par arriver sur l'échange avec la ministre.  Et là euh... Certes on peut débattre de sémantique entre la ministre et la journaliste ; mais moi je remarque juste que dans l'heure d'émission qui précède cet entretien, et sauf erreur, on assiste à au moins deux entretiens avec le Directeur de l'ANSM et qu'ici, quand la ministre évoque cette agence, Mme Lucet ne relève pas lesdits entretiens. 

Qu'en conclus-je ? 

Visiblement, que le montage de l'émission n'est pas chronologique. Après on pourra me rétorquer que peu importe, l'essentiel est la dénonciation. J'entends bien ! Mais.... Mais n'y a-t-il un peu de mauvaise foi de la part des journalistes de Cash Investigation ? Et par voie de conséquence, notre ami Daniel, n'interprète-t-il pas un peu rapidement le "bottage en touche" de la ministre qui visiblement ne semble pas au courant de ce scandale.

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Sur la façon dont on nomme, ou pas, l'anatomie féminine et les pathologies des femmes, il y a eu un EXCELLENT numéro du trimestriel Fakir ( rédac chef : Ruffin) que j'ai gardé mais que je ne retrouve pas...doit bien y avoir quelqu'un par ici qui range mieux ses affaires que moi et pourra donner le n° et la date....

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"l'illusion confortable qu'un problème non nommé n'existe pas vraiment"...et les problèmes non nommés sont pléthoriques ces derniers temps...

Vous mettez les mots justes sur le rapport au féminin, la façon dont on le traite et dont on en parle, ou pas.


Et sur le rapport au corps des femmes en médecine. La liste des douleurs, souffrances et humiliations est longue....et surtout tous ces maux sont laissés de côté, sous silence.


Qu'une femme, ministre de la santé, dans un gouvernement qui a voulu faire de l'égalité homme-femme sa marque, ignore ces questions c'est tout un symbole. Plus grave encore, elle est incapable d'utiliser les termes qui conviennent. Pourtant ni vagin, ni vulve ne sont des gros mots...

souvent apres 3 grossesses nos abdo ne reprennent pas leur place restent distendues, d'ou qd on est  vielle la descente d'organe. J'ai eu une abdomino plastie qui m'a remis le ventre plat, et empechera que mes organes descendent. Aucun implant, juste recoudre mes abdos (operation d'y li à 17 ans)... Ils preferent maintenant te laisser avoir cette descente (ca veut dire que nos oragnes, comme l'intestin, l'uerus, la vessie sortent par notre vagin, j'ai eu une grand mere plus de 10 gosses qui portait une ceinture, elle avait été eventrée avec les grossesses, son mari alcoolique oubliait de gérer sa bitte ... ) ... il existe une operation qui empeche ca si elle est faite avant une distention trop grande des abdos, ils preferent attendre et nous faire des radio des seins a tout va, ca permet d'amortir les apareil de radio, les femmes sont la pour que les medecins gagnet du fric pas pour etre soignée ..

les femmes sont la pour que les medecins gagnent du fric pas pour être soignées ...


Mais comme c'est vrai ! 


D'autant plus que les femmes médecins sont majoritaires chez les généralistes et dans le système hospitalier.

 Il est donc tout à fait normal qu'elles considèrent leurs patientes comme une source de gains et non pas comme des êtres humains à soulager.

D’ailleurs, Hippocrate était un homme. Les femmes médecins ne sont donc par liées par ce serment à un macho.

Certaines patientes sont-elles soignables ? même par des femmes ?

"D'autant plus que les femmes médecins sont majoritaires chez les généralistes et dans le système hospitalier."


Les femmes sont effectivement majoritaires en fac et chez les jeunes médecins, et nombreuses chez les généralistes et dans les hôpitaux (majoritaires? pas sûr) mais plus ça vieillit et plus ça monte dans la hiérarchie, et plus les femmes disparaissent. La chirurgie, même hospitalière, est particulièrement unisexe, et le trombinoscope des élus au Conseil de l'Ordre est une caricature qui donne complètement raison à evemarie: rien que des vieux, rien que des mecs, rien que des blancs. Ou presque. 


Je suis un peu d'accord que les femmes médecins ne sont pas toujours très respectueuses de leurs patientes, et que certains gynécos le sont au contraire particulièrement. 


Mais il ne faut pas demander à evemarie le sens de la nuance.

Précision: les gynécologues médicaux sont presque exclusivement des femmes, les chirurgiens gynécologues sont majoritairement des hommes.

dans les hôpitaux (majoritaires? pas sûr)


Si.

 J'ai un peu la flemme de re-rechercher où je l'ai trouvé, mais je confirme.


Pour avoir fréquenté assidûment les services hospitaliers depuis bientôt un an, je peux vous dire que c'est vérifié sur un échantillon non représentatif (effectif inférieur à 36). 


Pour avoir été en contact avec des "patronnes" et des internes féminines de différents services hospitaliers, je ne peux vous suivre dans ce jugement : "les femmes médecins ne sont pas toujours très respectueuses de leurs patientes". 


Petite précision, je n'étais pas le patient, j'accompagnais une patiente.


"les femmes médecins ne sont pas toujours très respectueuses de leurs patientes". 


Je maintiens, pour en avoir rencontré. Mais bien sûr, on a rarement, et c'est heureux, ce regard hautain et méprisant de certains médecins. 


Anecdote (ancienne): mon conjoint se prend des copeaux métalliques dans les yeux. La toubib consultée lui en enlève un, lui en "sent" un autre, il le dit, le redit, mais elle ne réagit pas, même pas oui, ou non, ou je vérifie, rien, cause toujours, raf. Huit jours plus tard, il y retourne avec l'oeil comme une orange (sanguine). Ah oui, il y en avait un autre.

Je ne sais pas dans quel environnement vous vivez, ce que vous avez pu subir, ni quel point vous êtes engagée dans le combat pour l'égalité des femmes.


J'ai une fille. Je suis un homme, la trentaine.


Mais en vous lisant j'ai systématiquement la sensation que vous détestez les hommes. Corrigez moi !

"Corrigez moi !"

Euh... :-)  

J'espère en avançant ce "Corrigez moi" qu'elle me permettra de comprendre, d'adhérer, ou pas, à ses idées.

(Ne le prenez pas mal, mais c'était plus espièglement drôle sans précision ^^)

Bien au contraire, j'ai ri en voyant votre message. Et puis ca m'a permis de préciser.

Devant des faits bien étudiés, et même dans le doute ou l'ignorance, pourquoi Agnès Buzyn, ministre de la santé, n'a pas suspendu, temporairement, les implants de prothèse vaginale ?


Ensuite, pour statuer définitivement, la ministre pouvait commanditer une enquête indépendante.


Ou

- un moratoire à rallonge$ 

- des expertises d'experts patentés pas tentés

- un sandwich jambon beurre

- une étude des dégâts irréversibles suite à l'introduction d'implants 



 

Ce matin sur France Info, on nous parle des dessous-de-table en orthopédie


Ces dessous-de-table entraînent une hausse des prix répercutée sur les remboursements de la sécurité sociale


Personne dans les hautes sphères ne va mettre l’opprobre sur ces chirurgiens indélicats (ils ne sont que quelques-uns heureusement) mais par contre la sécurité sociale a ses équipes de lutte contre les assurés fraudeurs, une minorité heureusement là-aussi mais dont on parle abondamment dès qu'est mentionné le trou, le fameux trou.

La ministre m'a paru bizarrement plus sûre d'elle et mieux informée à la fin de l'entretien. Elle avait une oreillette? La mémoire lui est revenue? Ou elle avait simplement décidé d'arrêter de s'abriter derrière les institutions faites pour?

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