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Municipales : la diabolisation médiatique de LFI en échec

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Le post va être un peu long mais tant pis, sa lecture est facultative.


Si la journaliste de La Croix est honnête, et elle semble l’être, elle est aussi d’une grande naïveté. La presse, les journalistes semblent pour elle une entité neutre malmené(...)

La France insoumise a un programme économique et social structuré qu'il faut absolument invisibiliser et surtout empêcher qu'il soit mis en œuvre.. Ce que décrivent les invités.
L'acquisition des média par les milliardaire en est l'outil pour atteindr(...)

" la diabolisation médiatique de LFI en échec "

En êtes-vous vous si sûr?

Qui sait si sans la propagande éhontée anti LFI , les Insoumis n'auraient pas fait encore mieux. 

Ça me rappelle l'échec des médias sur le TCE en 2005. 55% pour le non. Mais (...)

Derniers commentaires

si c'est pour inviter les mêmes m que lci et bfm rendez moi mes tunes On lui a dis à cette m que son journal a été dirigé par un juif déguisé en chrétien mon ex bel oncle ??

Bonjour


vous avez oublié le sous-titrage...

44'41  Manuel Cervera-Marzal : il faut créer la petite polémique... je ne dis pas que c'est bien, je ne dis pas que c'est mal.


2 faits :


1) https://www.ldh-france.org/la-ldh-condamne-les-propos-antisemites-de-jean-luc-melenchon-sur-jeffrey-epstein


2) LFI est le parti de gauche avec le fonctionnement interne le moins démocratique



Merci pour cette émission (et ce titre :) )


Il serait mieux de laisser le terme "dédiabolisation" aux communicants du RN, il s'agit bien plus d'un endormissement pour faire oublier ce qu'est vraiment le parti de la famille Le Pen, où le racisme est maintenant juste moins assumé publiquement.

C’est toujours intéressant d’entendre des nuances d’avis sur un même sujet. Malheureusement, la journaliste de la Croix souffre de la comparaison notamment sur la question de ,l’antisemitisme’ supposé. D’un côté, un rappel factuel et chiffré, de l’autre une opinion avec une perception que JLM serait allé ,trop loin’ avec ses propos sur la prononciation d’Epstein. 

Je m’interroge si cette journaliste reprend le narratif ambiant ou si elle a vraiment regardé les presques deux heures du discours ? Regarder ne serait-ce que les 5 minutes d’avant et d’après ce ,moment médiatique’ suffit à se rendre compte que l’interrogation de JLM concernait plutôt le sujet de la prononciation plutôt que de se concentrer et d’investiguer sur les agissements d’un pedocriminel à la tête d’un réseau mondial. 


Malgré tout, elle semble conserver le garde-fou contre le RN malgré la dérive lente et silencieuse du narratif des médias de milliardaires 🙏

...Et merci à Manuel Cervera Marzal de sa colère par rapport au traitement ignoble des pseudo-médias et des pseudo-journalistes vis à vis de la France Insoumise ! Je trouve le débat général en France d'une affligeante nullité !Merci pour cette émission et merci d'exister !  signé :UN RETRAITE (catégorie sociale supposée votant à droite )

Minute 56 : "la parole donnée et ses contournements journalistiques" , une évidence. L'étonnement évoqué relève de la naïveté ! L'évidence du "biais" post interview est chaque jour grandissant.

Bonjour Madame Lauriane Clément


On a bien compris que vous n'aimiez pas beaucoup Jean-Luc Mélenchon, ce qui est parfaitement votre droit, mais comment faites-vous, pour d'un côté, reprendre ( justifier même en renvoyant dos à dos, en utilisant le mot violent ?), exactement le récit des médias extrêmement négatif sur LFI, et en même temps déplorer que l'on ne parle pas du programme ? 

Ne trouvez-vous pas injurieux que ses électeurs soient qualifiés de la sorte, ne trouvez-vous pas cela violent ?

Si oui, pourquoi ne le dites-vous pas ?

Ne trouvez-vous pas anormal que LFI soit traitée de façon inquisitoire et toujours à charge par les médias, ne trouvez-vous pas cela violent  ? Si oui, pourquoi ne le dites-vous pas ?

Trouvez-vous non violents les sondages SYSTÉMATIQUEMENT au désavantage de LFI ?

Pourquoi ne dites-vous pas que ces dizaines de sondages s'avérant faux, posent en fait un vrai problème de démocratie. Pour moi c'est cela la vraie violence et vous devriez en être, choquée et inquiète.


Je trouve que ce discours sur la prétendue violence de LFI devient insupportable, surtout quand tout le programme consiste à prôner une société apaisée et le vivre ensemble.


Je vous invite pour vous en convaincre, à écouter le contenu des meetings de LFI. En avez-vous déjà entendu un ?


Salutations distinguées


Un grand merci à Lauriane Clément, qui a tout fait pour qu'une analyse critique sur certaines pratiques de LFI puisse exister dans cette émission qui, sans sa présence, aurait été bien trop complaisante

Minute 29 (environ) , très judicieuse remarque sur la temporalité ... ce serait (à mes yeux) la base même des procès d'intentions ou d'opinions intentés contre la FI . Pourquoi exiger une pensée réflexe instantanée alors qu'une réflexion s'impose sur chaque point évoqué ? N'est ce pas la destruction de toute pensée , utile au débat , qui est visée , mesurée en temps de cerveau disponible ?
M'est avis que oui !

Pour une journaliste, madame Clément semble très mal informée. Sinon elle ne relaierait pas les éléments de langage mensongers selon lesquels JLM aurait « fait des blagues sur des noms à consonance juive ». Son interpellation sur Epstein est infiniment grave et sérieuse, au contraire. (Et la blagounette « Frankenstein », dont elle est peut-être trop jeune pour avoir la réf, renvoie à un running gag du fameux Juif antisémite Mel Brooks. Bref.) Enfin, la terrrrrible « violence » dont elle parle est là encore une fable ridicule. Il suffit de mettre en parallèle les insultes infamantes, les attaques et les menaces ouvertes dont est victime LFI avec les déclarations parfois fermes, mais qui restent toujours correctes, de JLM.

Très décevant.  

Impossible de démarrer la video!

Excellente émission avec un plateau très bien organisé et tenu.

Le post va être un peu long mais tant pis, sa lecture est facultative.


Si la journaliste de La Croix est honnête, et elle semble l’être, elle est aussi d’une grande naïveté. La presse, les journalistes semblent pour elle une entité neutre malmenée par les tensions du monde politique. Comme son cœur bat plutôt contre le fascisme – ouf –, elle déplore que cet état de fait aboutisse à une banalisation de l’extrême-droite et de ses idées ... ce dont elle rend co-responsable la France Insoumise et en particulier Jean-Luc Mélenchon. 


Au risque de dérouler une immense platitude, non, ils ne sont pas neutres. Ce sont des acteurs et, fût-ce inconsciemment, souvent des combattants. Manuel Cervera-Marzal rappelle qu’ils ont activement participé à la montée du fascisme des années 20-30, mais malheureusement trop brièvement, dans les dernières minutes du débat alors que ce point crucial est d’une totale actualité, et éclairant. 


Par droit de propriété ou par affinité, la quasi-totalité de la presse actuelle est aujourd’hui entre les mains de la droite, de l’extrême-droite ou d’un « extrême-centre » dont Johann Chapoutot a récemment montré l’inclination historique, et implicitement la pente actuelle. On ne va pas en refaire ici le tableau précis, se référer à la carte mise chaque année à jour par le Monde Diplomatique. Hormis la marginale Radio-Nova, la totalité de l’audiovisuel penche on va dire, très à droite, et bien au-delà de l’empire Bolloré sur lequel on se polarise trop. Le Printemps Républicain a son rond de serviette sur toutes les antennes. La pensée de France Télévision est incarnée par Nathalie Saint-Cricq (défendue par la profession de façon émouvante quand LFI a osé la représenter sur une de ses affiches). Un peu partout, Fourest, Quatremer ou Barbier se partagent le magistère de la pensée. France Info (télé) a doublé Cnews sur sa droite, au point de multiplier les fake. Sur France Inter officie à l’heure de grande écoute le combatif Benjamin Duhamel, fils de sa maman pré-citée et conjoint d’une présentatrice de France Info réprimandée même par l’ARCOM (par ailleurs complice de tout). L’humour n’y est plus représenté par Desproges, Guillaume Meurice ou Charline Vanhoenacker mais par Sophia Aram, autre soldate du Printemps et de la lutte quotidienne contre les islamogauchistes. Sur BFM, personne n’aurait relevé le ton immonde de quatre intervieweurs envers le nouveau maire d’une ville de 160 000 habitants si le scandale du mensonge initial un peu trop gros (« la ville des noirs ») n’avait pas fait tache. Dans la presse plus indépendante (?) de centre-gauche, la couverture de la France Insoumise est dévolue pour Libération à Charlotte Belaïch et pour Le Monde à Olivier Pérou, les deux co-auteur de « La Meute », animalisation explicite de leurs objets ainsi ramenés à des bêtes sauvages, et ouvrage plus promu et célébré qu’un Prix Nobel de litterature. Avant Charlotte Belaïch, à Libé, c’était Eve Szeftel – autre compagne du Printemps -  mais le vrai patron du journal, Denis Olivennes l’a envoyé transformer Marianne en feuille d’extrême-droite (on lui doit deux unes en quelques semaines décrivant Mélenchon en monstre, elle bosse). Sur Médiapart, Jean-Luc Mélenchon et Sophia Chikirou, deux cibles affectionnées, ont été plus traités ad hominem (notamment sous l’angle d’actes comptables d’il y a dix ans inlassablement rappelés et toujours pas jugés) que pour leurs idées et combats politiques. Prenant le site à contre-pied, le succès de LFI le 11 mars dernier a inspiré à Edwy Plenel un éditorial furieux. Pour Médiapart comme dans l’ensemble de la presse, LFI en tant que tel (plusieurs centaines de milliers de militants, de 10 à 22 % des voix au plan national depuis quinze ans, selon les scrutins, un courant solidement installé) est un angle mort, sauf quand quatre députés en sont « purgés » (le mot a beaucoup plu, il évoque les millions de morts de Staline) après s’être présentés en juin 2024 contre les candidats officiels de leur parti (Le Monde en a fait sa pleine page en Une, autant que pour le 11 septembre). 


Dans un livre fort intéressant, Rachid Laireche, confrère atypique de Libération et sans doute de la profession décrit son expérience de journaliste politique dans ce journal – où il a couvert la gauche et donc LFI - et, avec une rare lucidité, son sentiment d’une déconnexion croissante de la réalité sociale et politique, d’intégrer une bulle en même temps qu’il accédait à la reconnaissance de ses pairs. Sa critique reste mesurée, il est toujours à Libé. Il ne m’appartient pas d’extrapoler sur son cheminement, mais il a préféré quitter cette fonction et réalise ces jours-ci des reportages de terrain vivants sur la campagne électorale, qui font parler des personnages de chair et de coeur. Ce n’est pas si fréquent.


Une parenthèse personnelle sur la bulle. Je l’ai moi-même un peu fréquentée pendant une bonne quarantaine d’années. J’ai été jeune journaliste à TF1 – alors service public, et il n’y avait que trois chaînes –  de son « service économique et social » dans les années 80. C’étaient les années Mitterrand et je campais (le mot n’était alors pas antisémite) sur des convictions assez solides d’une gauche dont j’avais fréquenté l’extrême, actif dans un syndicat marqué du même bord (il a changé depuis, et moi de syndicat). L’ambiance n’était pas mauvaise. En ces années d’avant-Bouygues, il régnait à la Télévision publique, soustraite à ses liens organiques d’État précédents, une liberté apparente (décrite par l’écrivain communiste et confrère François Salvaing dans un excellent livre autobiographique, « Parti »). On ne m’a rien imposé. C’est tout naturellement que je me suis fondu dans les codes et valeurs du milieu journaliste, auquel j’étais heureux d’accéder en approchant les allées du pouvoir. Mes chefs étaient Philippe Vasseur (futur président du très libéral Parti Républicain et futur ministre de Chirac) ou François de Closet (grand chasseur de privilèges, surtout ceux des salariés). Ils n’étaient pas très autoritaires, et c’est tout naturellement que j’ai accompagné, après 83, le reflux de la pensée de gauche, la montée des idées libérales dans l’air du temps, la désindustrialisation vue comme nécessaire voire vertueuse, la célébration du moins d’État, plus de marché et plus de « flexibilité » - mot fétiche de cette époque. J’accompagnais Fabius dans son Falcon, qui fermait les « canards boiteux », la sidérurgie lorraine ou les chantiers navals. Journal - lui aussi - ex-gauchiste en plein essor sous la direction de Serge July, Libération ne validait-il pas tout cela ? On était du même côté.  Après ses annonces « chéri », il lançait ses pages boursières ; Laurent Joffrin réalisait « Vive la Crise », présentée sur Antenne 2 par Yves Montand, hymne à l’avenir libéral avec le Puy-du-Fou de Philippe de Villiers en création exemplaire de la nouvelle économie. Sur TF1, j’étais simple reporter, mais on ne m’a jamais imposé un mot dans mes papiers, cela ne se faisait pas. Juste les sujets, et généralement « les angles », c’est à dire l’orientation, l’idée. On pouvait bien compatir avec les salariés jetés, donner la parole aux syndicats. L’essentiel était la musique de fond, les restructurations et la « modernisation » inéluctables un credo que personne, dans ce milieu politico-médiatique, ne contestait plus, et que j’ai gobé par contagion, au moins à moitié. Compréhensibles à leur début, les grèves étaient irritantes si elles duraient. La CGT nous saoulait avec ses pétitions, ses manifs, ses attaques contre nous, les médias. À l’époque, on donnait encore le point de vue des grévistes (je crois que ce n’est plus le cas), mais plus encore celui des usagers privés de train. Et ainsi de suite. Il m’a fallu beaucoup d’années et de recul – peut-être aussi une évolution politique - pour réaliser, bien a posteriori, le rôle, petit mais pas innocent, que j’avais alors joué à mon échelle dans ce système, et sa communication.

    

Je peux donc comprendre ma (plus jeune) consœur de La Croix qui pense, tout le monde le dit autour d’elle, que Mélenchon « brutalise » la vie politique, que quand il dit Epstine, il ne pense pas à la rime avec Poutine mais en réalité « sales juifs », c’est confirmé par les autres médias, même de gauche et c’est répété par ses ennemis politiques et les tweets du Printemps et les collègues l’ont dit en conférence de rédac, que quand il dit de la présidente de l’Assemblée Nationale qu’elle ne devrait pas « camper » à Tel Aviv pendant les représailles sanglantes d’Israël, cela veut dire en réalité « il faut envoyer cette youpine à Auschwitz », c’est attesté par l’intéressée avec Léa Salamé en souffleuse, que s’il dit, questionné sur Jésus par la même Salamé, comme la Bible et comme La Croix, que le Christ, selon la tradition, a été livré par les siens, ça veut dire dans sa bouche « il faut exterminer ce peuple déicide, Hitler n’a as fait le boulot », Médiapart lui-même l’a laissé entendre, que s’il donne une conférence de presse aux « nouveaux médias » numériques, c’est qu’il veut interdire les autres (les choisir à l’occasion par catégorie, bien sûr, aucun politicien ne l’a jamais fait), que finalement, tout le monde le dit, LFI est globalement sinon antisémite (parce que ces gens sont d’une telle duplicité qu’on n’a jamais pu leur trouver un seul mot pénalement répréhensible, ça prouve encore plus qu’ils le sont) du moins « ambigus », c’est pire, d’ailleurs même ASI s’est posée la question sur le thème « il n’y a pas de fumée sans feu » dans une mémorable émission qui a agacé son fondateur, que si Rima Hassan veut bien parler de sa cause mais refuse un portrait léger en plein génocide alors qu’elle est la personne la plus détestée de France, du moins dans la part qui trouve que ce n’est pas une si mauvaise idée, ces 100 000 tués à Gaza puisque c’est le RRRamas, et d’ailleurs tous les journalistes l’ont dit, quand  elle est partie avec la flottille, c’est « la croisière s’amuse », France Inter l’a martelé, c’est quand même le service public et c’est de gauche, etc... etc... et  que si, avec tout ça cette France Insoumise en vient à élaborer une communication se défiant quelque peu des médias en ne les considérant pas entièrement comme des potes ni même, pour en revenir au début, des neutres, c’est bien entièrement un problème inquiétant posé par cette organisation décidément elle aussi inquiétante et pas du tout celui des journalistes qui, eux, n’ont pas de questions à se poser.

Merci pour cette émission. Beaucoup d’informations sur la couverture politique dans les médias, lesquels sont à définir. J’ai bien apprécié l’appréciation de Lauriane Clément sur les chaînes d’information. C’est intéressant d’entendre une journaliste expliquer pourquoi elle refuse de travailler sur de telles chaînes.


Bravo pour la démonstration, avec extraits d’émissions à l’appui, du racisme structurel - voire structurant - dans les médias " non - bolloré ". Les mêmes qui propagent le discours anti Lfi, sa stigmatisation mensongère d’antisémitisme et d’islamogauchisme reprenant le leitmotiv de Guedj, Hollande, Valls, Macron, Darmanin, Wauquiez, ...


Manuel Cervera-Marzal rappelle que les études montrent que la proportion d’antisémitisme dans l’électorat des partis politiques dessine une courbe croissante au fur et à mesure qu’on passe de l’extrême-gauche à l’extrême-droite, où se trouvent la plus grande proportion d’antisémites et de racistes, lesquels ne s’en cachent plus et s’en revendiquent même ouvertement. 

Pas inintéressant et l'émission est plutôt bien menée, simplement et en évitant toute polémique de la part de l'animatrice. J'ai remarqué que la journaliste de La Croix était, à plusieurs reprises, d'assez mauvaise foi  (un comble, non ?) ; notamment lorsqu'elle tient pour acquis que les jeux de prononciation sur le nom d'Epstein (il est évident que, dans son propos Mélenchon envoie une pique à celles et ceux qui ont commencé à répandre l'idée que cette affaire gigantesque — ce n'est pas fini ! - était un complot fabriqué par les Russes)  ou sur celui de Glucksman ( le mépris que ce politicien inspire à Mélenchon est partagé par beaucoup, dont moi : un va-t-en-guerre, un homme   prétendument à gauche, mais qui contribue à la diabolisation de LFI, tout autant, à lui seul, que la macronie, LR et RN réunis ; à se demander s'il n'est pas un sapeur envoyé en mission par ceux-ci pour saborder définitivement toute chance que la gauche puisse arriver au pouvoir après 50 ans de libéralisme de plus en plus violent) seraient antisémites ; et plus encore (de mauvaise foi) lorsqu'elle évoque la conférence de presse organisée par LFI et réservée aux médias en ligne : elle abonde dans le discours anti-LFI en accusant celle-ci d'avoir choisi ses médias… ben non ! Et en plus ça a été diffusé en ligne, et n'importe qui (journalistes de La Croix compris) a pu la suivre, en prendre connaissance et la commenter, ou pas !  

Mais ce n'est pas ici qu'il y avait eu aussi ce procès en antisémitisme de LFi après l'image de Hanouna... ? je regarderai l'émission, peut être est ce rappelé aussi.


Un plateau peut importe lequel :

"- Vous avez un problème avec les juifs ? 

- Nous n'avons aucun problème avec les juifs

- mais vous venez de dire "avec les juifs", vous êtes donc antisémites !!"

Pfffff.... 

Et pendant ce temps là au RN on doit se marrer comme jamais. 

Moi je trouve ça triste. 

Petite précision : Pauline Perrenot, citée dans "pour aller plus loin" pour son bouquin "les médias contre la gauche" (éditions Agone) est l'une des chevilles ouvrières d'Acrimed. On peut considérer que c'est un gage de sérieux.

La France insoumise a un programme économique et social structuré qu'il faut absolument invisibiliser et surtout empêcher qu'il soit mis en œuvre.. Ce que décrivent les invités.
L'acquisition des média par les milliardaire en est l'outil pour atteindre cet objectif. Ces achats n'ont pas une justification économique; on sait que les média ne sont pas une source de profit. 

Ce sont donc des achats d'influence.

Il faut que les "personnalités" qui ont une large couverture médiatique fassent le "job" et activer des polémiques, ainsi empêcher que le programme puisse être déroulé. 

On donne donc la parole aux pires personnages d'Hannouna au commentateur usé FOG, aux influenceurs incultes des chaines d'info et  jusqu'au "journaliste" du JDD.

Ces gars là se croient géniaux vu leur rémunérations et leur visibilité, ils sont juste les prédicateurs d'un catéchisme ultra libéral qui ne doit surtout pas être remis en cause. 

Les résistants, étaient traités de terroristes, ils étaient du bon côté de la barricade, il en est de même pour ceux qui conteste le système économique aujourd'hui.

Et plus l'LFI progresse plus les polémiques sont violentes et hors propos.

Je ne pense pas qu'il faille chercher plus loin.
Je pense même que cet activisme anti LFI met en danger les cadres et JLM à la merci d'un nervi. Si un évènement majeur survenait, on dira qu'ils l'ont bien cherché....

La diabolisation de LFI, c'est la forme que prend la radicalisation de gens qui étaient modérés avant, et c'est aussi le cas des journalistes des chaînes d'info. Le PS vire complotiste et parle d'accord secret entre Macron et Knafo. Des journalistes gobent les fakenews racistes qu'ils voient passer sur Twitter et les relayent sans les vérifier. On peut mentionner Nathalie St Cricq et sa phrase sur Ciotti et Mussolini, elle qui est habituée à diaboliser LFI. La droite cite Maurras de plus en plus souvent. Proche de moi j'ai entendu quelqu'un qui vote plutôt PS dire que c'était un coup monté le rendez-vous dans un bar entre le PS et les 2 journalistes de France Inter (Dati on s'en occupe, arrangement pour Glucksmann, etc.). J'ai un peu l'impression de gens paumés qui sentent que le monde leur échappe et qui s'enferment dans une bulle. Pour affirmer qu'on fait partie du groupe, on exclut d'autres gens, on les diabolise parce qu'on a peur d'être exclu soi-même. Ça donne l'impression d'être toujours avec le groupe. Personnellement, je pense que si récemment on a entendu des élus faire des références à Maurras ou à Pétain, c'est plus parce que Macron l'avait déjà fait que par stratégie électoraliste. C'est pour se ranger derrière lui.


Même sans les accusations d'antisémitisme, ils trouvent toujours quelque chose contre LFI. Je me rappelle le soir d'un des 2 tours des législatives en 2024, une partie de la gauche à la télé a crié au scandale que Jean-Luc Mélenchon a fait sa déclaration avant Olivier Faure. Ça avait duré un moment, pour qui il se prend, comment ose-t-il, etc. Mais par contre pour les municipales le soir et le lendemain du 1er tour Glucksmann s'est dépêché de donner son avis à la télé sur des alliances avant qu'elles aient lieu. Il a besoin de s'affirmer, de parler en premier, d'aller plus loin que les autres dans son discours, de dire des mots plus forts. Il sent que ça lui échappe et il a peur de se sentir exclu.

Si j'en juge par les gens autour de moi, la diabolisation de LFI fonctionne sur ceux ... qui n'auraient jamais voté LFI de toute façon.

Y'a-t-il quelqu'un qui comprend la stratégie de Mélenchon ?


(En aparté légèrement théâtral :

Vous êtes sourd ou vous le faites exprès Benjamin Tainturier, Laura Clément dit clairement que Rima Hassan s'est conduite comme une escalobrifonne vis-à-vis de son collègue. Elle l'a accusée de harcèlement ce qui n'est pas une mince affaire.)


Bombay Karachi Vache maigre à Tombouctou


PS Mort aux Vaches !


" la diabolisation médiatique de LFI en échec "

En êtes-vous vous si sûr?

Qui sait si sans la propagande éhontée anti LFI , les Insoumis n'auraient pas fait encore mieux. 

Ça me rappelle l'échec des médias sur le TCE en 2005. 55% pour le non. Mais sans la propagande de l'époque , peut-être le non aurait dépassé les 60%


PS . Pas encore vu l'émission .


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