42
Commentaires

Migrants contre tracteurs

Elle n'a pas fini de le payer, "la presse française", d'être la seule presse européenne

Derniers commentaires

Quelqu'un a senti un gros tremblement de terre sur Paris? Ou c'est une blague ce point rouge sur la carte?
Monsieur Schneidermann souhaite du Paris-Match. De l’émotion. Du spectacle. Du sensationnel.

Sans penser qu’en 2015, il y a des photos partout. Il y a des témoignages partout. De l’information, partout.
Que dit de plus une photo qu’un texte énonçant les faits ?

Si notre humanité n’est plus capable de comprendre le logos, et doit se rendre au monstrueux, au « c’est génial ! » de Pujadas,
où allons-nous ?

De plus en plus d’images, de sensationnel, de mobilisant ?

C’est dommage de nous avoir parlé de la série télé Black Mirror - créée par votre homologue british - pour ne rien en faire.

Rassurez-vous, des appareils photos, il y en a plein-plein autour de vous, Daniel !
A propos du Vite Dit d'aujourd'hui 17H59 Enfant / pub : "collision malheureuse" dans Le Monde (dommage qu'on ne puisse pas commenter les Vite Dit, il y a souvent beaucoup à dire) :

Eh, la rédaction d'ASI ! Il y a une vie en-dehors de Twitter. Chez vos abonné-es, parfois.
Thomas, hier à 15H01 postait :
Le Monde, daté de cet après midi
Regardez la une,
Puis regardez la publicité page 5, son indécence chic, si banale n'importe quelle autre jour.
Mais pas aujourd'hui, rattrapée par la vague du réel, et par la mort de cet enfant.
Mais pourquoi, POURQUOI introduire cette connasse de Le Pen dans tout les billets de ce site ?
"de Anne Lalanne, un compte Twitter personnel clandestin. "
Anne Lalanne@enimar68.
68, c'est pour ne pas oublier son année de naissance
La grande idée serait peut-être de combattre ceux qui ont fait de leurs semblables des désespérés fuyant leur pays. Que fait-on aujourd'hui pour corriger la politique imbécile d'un certain va-t-en guerre ?
Triste fascination de Daniel Schneidermann pour ce vase clos qu'est le monde médiatique.

En lisant cette chronique, j'ai eu l'impression que les médias fonctionnaient comme la haute couture. Celui qui n'a pas su saisir le changement est un nul, un perdant. Qui n'a pas su saisir que cette photo morbide n'était pas le énième témoignage d'un destin tragique mais plutôt une révolution, a raté son mois. Il sera la risée de la profession. Condamné à s'auto-flageller en s'adonnant à l’introspection de façade.Et puis faisons une icône d'un petit garçon mort sur une plage, sans se soucier de savoir si c'est bien ou mal. Plus tard, même, on pourra tranquillement parler de la Révolution Aylan, un peu comme on parle de l'Ouragan Katrina.
Au fond, ce petit garçon est anecdotique... Mais sa photo!!! Quel coup!!!
Ah qu'il est bon d'être journaliste et d'avoir eu le nez creux.
Une fois la mode migrant passée, se sera quoi?

Ce réflexe mécanique consistant à appliquer au "dossier des migrants" les critères journalistiques ordinaires, sans en prendre la mesure historique. Cette incapacité à saisir, quand il passe, l'instant décisif, cette hantise de tout journaliste : et si je m'étais trouvé place de la Bastille, le 14 juillet 1789, aurais-je moi-même pris immédiatement la mesure de l'événement, et immédiatement distingué cette journée révolutionnaire de toutes celles qui, depuis plusieurs semaines, l'avaient précédée ?

Doit on comprendre en lisant ces propos que l'intersubjectivité journalistique (la pensée dominante, quoi) est le baromètre de ce qui est tolérable ou non dans notre société? Faut il comprendre qu'il aura fallu ce cliché pour qu'officiellement on puisse dire dans la presse que la politique migratoire est une barbarie? DS et ses compères se prennent t-ils pour dieu?
Ce qui arrive aujourd'hui c'est le résultat de la destruction d'etats comme L'Irak , la Libye , la destabilisation de la Syrie,par l'occident ,et en première ligne la France.Et qu'on vienne pas me dire que c'etait d'affreux dictateurs ,certes ,mais ils etaient convenables quand on les recevaient à l Elysée en grande pompes.On a favorisé l'EI et on voit le resultat .Que d'Hypocrisie,de la part des politiques de lrps et des merdias.
A mon avis, la réaction de la Presse est davantage liée à la pression des annonceurs,
en pleine période de rentrée scolaire.
Il serait bon d'éviter que les têtes blondes ne se posent trop de questions,
en passant devant les rayons des fournitures pour la rentrée fraichement entamée.

Cela dit, la noyade laissant nettement moins de stigmates qu'un décès suite à blessures,
la photo du petit propre comme un sou neuf est réellement saisissante.
A cela pourrait s'ajouter une rapprochement inconscient
avec certaines espèces de cétacés qui occasionnellement s'échouent sur la plage.
On s'en fout de la réaction de la presse française ! Quid des 2500 morts et noyés en 2015 dans les faits ? La classe politique et les médias sont englués dans une lepenisation des esprits depuis 20 ans. A terme, il y a des conséquences: pres de 60% des français ne souhaitent pas que la France accueille des immigrés. Tout est dit.
Manipuler les masses abruties par une image, c'est ce que l'oligarchie affectionne le plus. Plus besoin d'arguments, de chiffres, de projection, d'explications. A vot' bon coeur m'sieur dames.

"Hamum vorat", Il engloutit l'hameçon. Plaute (Truculentus)
La vraie question pour moi a été évoquée par Daniel la veille: pourquoi cette photo, soudain, alors que le Donbass ou la Syrie ou la Libye ont fourni bien pire, en bien plus grande quantité ?

Mon hypothèse c'est qu'il y a les morts dans lesquels nos dirigeants ont une responsabilité, en soutenant un gouvernement qui bombarde son peuple en Ukraine, en soutenant des révolutionnaires en fait en croisade religieuse qui terrorise les civils en Syrie, en bombardant directement en Libye. Ces morts là, on ne les voit pas. Et puis il y a les morts qui servent les agendas soit des dirigeants, soit des dirigeants de la prochaine élection, et ceux là vite vite on les exploite. Mais juste ce qu'il faut: par exemple, on ne posera aucune question à nos dirigeants sur les liens entre leur politique étrangère et l'actuelle vague de désespérés quittant la Syrie.
Ce petit enfant mort était un réfugié, pas un migrant.

Le poids des mots, le choc du vocabulaire.
Je crois que mettre en opposition ces deux sujets c'est faire fausse route , c' est simplement absurde !
Concernant la ligne de conduite de la presse française qui a peut-etre pris un peu de recul face a une photo dramatique et choquante , Puis , face a l'ampleur du problème des refugiés et l'aggravation des conflits qui les poussent a partir toujours plus nombreux .il ne suffit pas de réagir subitement sur quelques jours suivant la publication d'une photo mais resoudre ce genre de problèmes demande beaucoup , beaucoup plus d'implications ,de temps, de moyens , de negociations , de diplomatie ,afin d'esayer de ne pas se retrouver face a de tel drame (des drames beaucoup trop fréquents dans notre monde) !
Migrants en France, réfugiés ailleurs?
Etre triste, apitoyé..., en voyant un enfant mort, ne devrait pas empecher de garder en soi le souvenir de ce que cela signifie, de ne pas vouloir donner la nationalité de son pays à quiconque la demande. Cela signifie garder en soi beaucoup de dureté, qui se mélange avec cette tristesse ou cette douleur. De la meme façon que, quand nous passons a coté d'une personne sans abri, nous sommes tristes, apitoyés, mais nous nous gardons durement de l'accueillir chez nous. Personne ou presque ne se risque à dire qu'il veut donner la nationalité de son pays à quiconque la demande, car il sait qu'il en serait politiquement decredibilisé. Personne ou presque ne pretend qu'il accueille chez lui les personnes sans abri qu'il croise, car un tel acte l'engagerait beaucoup plus immediatement que de parler de la generosité que l'Etat devrait avoir : personne ne fait donc cela, et par suite personne ne dit qu'il le fait car il serait trop facilement verifiable que ce n'est pas vrai. Personne ou presque ne peut donc pretendre qu'il n'a pas en lui cette dureté ; personne ne devrait donc se derober à la maniere de penser qui est une consequence logique de cette dureté, qui est de se detacher, de rester froid, dans une certaine mesure, face a ces choses tristes, pitoyables..., au moins suffisamment pour que les decisions qu'on prend concernant la politique migratoire ne soient pas faites sous le coup de ce genre d'emotions. On peut se rendre compte du coté emotionnel de cette reaction, si on pense a tous les gens qui souffrent dans le monde, auxquels on sait qu'on ferme la porte, mais qui ne reveillent pas en nous une telle emotion, non pas parce qu'ils souffrent moins, mais seulement parce que leur image ne nous est pas parvenue.
Accueillir dans son pays des réfugiés de guerre ne signifie pas leur donner la nationalité du pays, mais un statut de réfugiés de guerre.
Tant que cela ne s'inscrit pas dans un discours qui assume sa dureté, et dit quelles sont les choses qu'il ne faut pas faire, meme si ce serait tres genereux : cela apparaitra a bon droit comme participant à une attitude de "toujours plus" (de generosité), qui n'assume pas de dureté.
[quote=Samuel]Personne ou presque ne pretend qu'il accueille chez lui...

Personne... ce n'est pas tout à fait vrai, c'est même complètement faux. Je l'ai fait ponctuellement, j'ai aussi véhiculé des enfants "relogés" dans un hôtel trop loin de leur école, je n'étais pas la seule à le faire, d'autres l'ont fait plus que moi et ne s'en glorifient pas sur les forums. Et je ne parle là que de mon entourage proche, dans un lieu où il y a peu de migrants. Je dis régulièrement autour de moi que pour être français il devrait suffire d'habiter en France, que les gens devraient pouvoir circule librement car le monde appartient à tous, et si mes amis sont moins catégoriques que moi je ne me sens pas "décrédibilisée" à leurs yeux. Vous devriez descendre un peu de votre cheval.

Il est vrai que je ne suis pas une "politique". J'ai vu des gens très bien perdre leur humanité en le devenant. Mais il n'y a pas que les politiques: sous prétexte que nous ne sommes pas assez émus par "les autres", vous voudriez disqualifier notre émotion face à cet enfant là. Vous ne voyez pas, précisément, que "cet enfant là" les représente tous? Qu'il porte la charge émotionnelle de tous ces malheurs devant lesquels nous sommes restés impuissants?
Là-dessus j'ai bien peur que "l'émotion" dont il faut se préservé comme vous dites a souvent été jouée (à coup de faits divers) dans le sens du refus systématique de l'autre...

La plupart des études scientifiques ont bien montré qu'il était plutôt favorable d'accueillir des migrants pour le dynamisme économique et culturel d'un pays (prenons par exemple le pays de l'immigration des années 1800 à 1970... les Etats-Unis et regardons ce qu'il est devenu). Mais "l'émotion" des faits divers... les pains au chocolats...

Bref un discourt lancinant (amené par la presse depuis de nombreuses années) et irrationnel dans un sens a été fortement et longtemps promus... L'exemple d'aujourd'hui (enfin d'hier) montre surtout qu'il est encore difficile pour la presse de faire la même chose dans l'autre sens... Donc on a de l'émotion, mais de l'émotion sélective.
Exactement : de l'émotion sélective. Le principe de la sélection est de faire la distinction entre 2 sortes de choses.
D'une part les choses qu'un homme devrait se sentir tenu de faire, car elles restent a sa portée : les choses qui font partie du mieux qu'il peut faire. Par exemple, vouloir que les choix politiques de son pays soient suffisamment justes et solidaires envers les agriculteurs du pays.
D'autre part les choses qu'une homme ne devrait pas, selon nous, être tenu de faire, même si elles seraient genereuses, car elles nuiraient trop à notre preservation et notre bien-être. Les choses qui sont hors de notre portée, qui restent mieux que ce que nous pouvons faire. Par exemple, une chose que nous pouvons refuser de faire est de donner la nationalité de notre pays a quiconque la demande.

Assumer que nous refusons de telles choses, est une dureté qui fait partie de notre moralité et de notre bien-être affectif.
Cela nous élève moralement de les assumer car autrement nos actes ne changent pas, seul notre discours s'élève à un niveau au dessus de nos actes : ce qui ne fait que rendre moins morale notre attitude en y introduisant de l'hypocrisie. Mais en meme temps le prix que nous payons pour nous elever ainsi moralement est tres cher : c'est l'impossibilité de tirer la moindre fierté de notre relativement haut niveau d'elevation morale, car il nous suffit de nous souvenir assez fort de notre dureté, de ce en quoi elle consiste, pour nous convaincre que nous n'avons aucune raison d'être fier. La plus haute moralité qu'un homme puisse atteindre est donc quelque chose qui contient en elle comme un cadeau empoisonné, consistant en les raisons vivantes, dont il peut a tout moment se souvenir, avec lesquelles il peut a tout moment se saigner, qui font qu'il est obligé de rester humble, ou de ne pas être fier, et qui sont le souvenir de sa dureté.
En meme temps ce haut niveau de moralité a aussi ses avantages affectifs, car c'est un lieu d'ou le sentiment exagéré de culpabilité, ou la nevrose, sont totalement absents, car c'est un lieu ou on s'assume completement comme on est. De plus ces raisons vivantes de rester humble, de ne pas etre fier, et qui sont en meme temps des sources de souffrance des lors qu'on pense à elles, nous ne pouvons pas les sortir de nous si nous voulons eviter l'hypocrisie ou la nevrose, mais nous pouvons comme les enfouir en nous, les endormir, pour ouvrir à notre conscience un espace de bien-etre, de jouissance simple de la vie.
Ainsi le plus haut niveau de moralité et de serenité qu'un homme puisse atteindre a, comme le pain, comme une texture trouée. Plus il y a de trous dans le pain, moins il y a de pain, mais si on enlève du pain tous ses trous, ce n'est plus du pain, c'est une galette de blé, sel et eau qu'on a petrie et cuite, mais ou on a omis de mettre de la levure. Ainsi le pain contient des choses qui le nient (les trous du pain, le non-pain), mais sans lesquelles il ne serait plus ce qu'il est. De meme le plus haut niveau de moralité qu'un homme puisse atteindre contient en lui des choses qui nient sa moralité, qui sont cette conscience que cet homme a de sa dureté, source inepuisable pour lui de raisons de ne pas être fier. Le plus haut niveau de serenité qu'un homme puisse atteindre contient aussi ces choses qui le nient, toujours cette meme conscience que cet homme a de sa dureté, source inepuisable de tristesse. Mais ce plus haut niveau de moralité et serenité ne serait plus ce qu'il est, s'il ne contenait pas ces choses, qui sont donc à lui ce que les trous sont au pain ; des chose qui le nient mais sans lesquelles il ne serait pas ce qu'il est.
On pourrait se rendre compte qu'il y a encore d'autres choses auxquelles nous tenons, et qui ont cette texture trouée du pain. Par exemple, on peut concevoir le contrat social comme une chose qui est à une société vivante, libre, epanouie, ce que les trous sont au pain. Car le contrat social peut etre conçu comme cette croyance des membres de la société, qu'ils ne sont pas obliges de vivre les uns avec les autres, qu'ils ont le droit s'ils le veulent de mettre fin a leur société : il est donc quelque chose dans la société, et qui la nie, mais sans quoi elle ne pourrait pas etre vecue par ses membres comme une chose qu'ils ont librement choisie, qu'ils ne subissent pas...
PS : en plus de l'hypocrisie, il y d'autres vices qu'on evite en assumant sa dureté, qui sont autant de raisons pour lesquelles faire cela nous eleve moralement (meme si c'est d'une maniere comme empoisonnee, d'ou on ne peut tirer aucune fierté). Ces autres vices sont l'egocentrisme, l'iniquité, l'irresponsabilité, l'inconscience.
L'iniquité, car un choix politique n'a pas le meme cout pour nous, selon la situation qui est la nôtre dans la société. Un manque de dureté assumée peut donc conduire à vouloir des choix qui d'un coté sont genereux, mais qui d'un autre coté ont un cout pour certains dans notre société que nous n'accepterions pas si nous etions a leur place : le generosité bien conçue etant une chose pleinement bonne, elle ne peut etre quelque chose qui nous pousse a etre inique de cette façon.
L'egocentrisme, car il n'y a aucune norme universelle qui nous dit quel est le niveau de generosité que devrait avoir notre société : la seule chose que nous pouvons savoir est que ce niveau devrait se situer quelque part au-dessus de l'egoisme pur, et en dessous de l'abnegation totale. Mais où situer le curseur entre ces deux extremes ? C'est a chacun d'en faire l'appreciation subjective, puis de reconnaitre que le choix politique legitime est celui qui vient de l'appreciation faite par la globalité de la société. La generosité bien conçue etant pleinement bonne, elle ne devrait pas nous conduire a mettre notre petite appreciation personnelle au-dessus de celle generale de la société, meme quand notre petite apreciation subjective differe de celle de la société.
L'irresponsabilité car a force de nous focaliser sur des objectifs exagerement genereux que nous voudrions que notre société se donne, nous risquons de finir par negliger voire mepriser les choses qui peuvent sembler d'une generosité moins grande, mais qui font bien plus partie de notre devoir car elles sont a notre portee. Par exemple, à force de s'accrocher a l'idee que la France devrait donner sa nationalité a quiconque la demande, oublier voire mepriser le fait de vouloir des choix politiques justes envers les agriculteurs du pays.
L'inconscience enfin, car cela suppose une assez longue reflexion, de prendre conscience de toutes les choses que peut couter un choix politique, aussi genereux qu'il puisse par ailleurs nous sembler. Emportes par cet elan de generosité, nous risquons alors de defendre des choix dont nous n'avons pas assez completement conscience du cout pour nous ou nos concitoyens.
prenons par exemple le pays de l'immigration des années 1800 à 1970... les Etats-Unis et regardons ce qu'il est devenu

Oui, excellente idée, regardons !
La façon dont la société américaine s'est formée (exclusivement des immigrés après l'élimination à peu près totale de ceux qui occupaient ce pays depuis des millénaires) a eu pour conséquence qu'aucun Américain n'a pu ressentir le territoire des Etas-Unis comme ressentent leur territoire de la plupart des habitans des autres pays, notamment en Europe.
Remarquons également que :
- les lois américaines établisssent officiellement des quotas concernant la nationalité des candidats à l'immigration.
- l'afflux des immigrants illégaux, notamment mexicains, est un sujet de préocupation pour le gouvernement des Etas-Unis..
- quant on constate la situation des blacks aux Etas-Unis, on a du mal à prendre ce pays comme exemple en matière d'intégration.
La société américaine s'est formée aussi sur la lutte contre l'esclavage et pour l'égalité entre les blancs et les noirs par exemple, ils ont quand même connu une des plus importantes guerres civiles de l'histoire à cause de ces questions. Leur histoire ne se limite pas aux mouvements d'immigrations européens et au massacre des indiens.
Donc pourquoi l'un serait plus déterminant que l'autre ?
Je vous ferais remarquer que les états-unis sont le premier pays capitaliste, ils sont les plus avancés dans ce système et ces idéologies, et l'une des critiques socialistes du capitalisme c'est justement la désintégration des liens sociaux et des solidarités, qui conduisent à la dérive du communautarisme.
Aussi qu'est ce qui est le plus déterminant entre le système actuel ou ce qu'il s'est passé il y a 300 ans pour les gens ?

Bref vos propos sont totalement gratuits sur le ressentit des américains, vous ne pouvez de toute façon pas le connaître.
vos propos sont totalement gratuits

Mes propos sont toujours gratuits !
Les vôtres toujours impayables.
14 Juillet 1789 - Rien (d'après Louis XVI)
Après doit-on comparer la presse actuelle au journal du Roi (ou des rois : Draghi, Arnault, Bouygues, Dassault...)? C'est ce que pense Médiapart...
Même si j'espère que la publication de cette photo aura un réel impact sur les politiques publiques européennes et la prise de conscience des populations, je m'interroge sur cet unanimisme soudain de la presse étrangère réactionnaire et xénophobe, comme le Bild ou le Daily Mail ...
Concernant la presse française, en revanche, rien ne m'étonne, surtout pas le "sondage" publié par BFN, qui conforte sa ligne politique, chauvine et xénophobe depuis toujours.
La presse française mainstream dans sa quasi-totalité (y compris les médias de service public) n'est plus qu'un ascenseur pour les fachos. Il n'y a qu'à voir la complaisance avec laquelle elle a rendu compte pendant tout l'été du grotesque Dallas lepéniste.
Comment ne pas s'interroger aussi sur la quasi-absence dans nos médias friands de faits divers sanglants (et proches géographiquement) de l'incendie de la rue Myrrha dès le lendemain du sinistre? Il pose des questions quand même, cet incendie, au-delà des 8 morts - dont 2 enfants - à Paris, le bilan le plus lourd depuis 10 ans dans la capitale. Ne serait-ce que sur la sécurité "Incendie" des immeubles parisiens (quid des détecteurs de fumée obligatoires? Les parisiens sont-ils vraiment en sécurité chez eux? ...), il y aurait beaucoup à tartiner.
les politiques , l élite et les médias Francais comme avant 39 , ne voie que leur fric , l Allemagne (qui tue la grece et accueil les migrants) , pdenoncer les pauvres pour leur pauvreté , et les médias dit de gauche c est pire , parcequ ils se croient humain. alors qu ils ne pensent. qu au pouvoir que semble donner l argent . triste pays , mais bon nous on s informe sur internet ...
Il manque peut-être la photo d'un paysan désespéré, pendu au fond de sa grange...
C'est tristement l'image de la presse française laquelle est constituée de lèche-culs formés dans ces "écoles" tenues par leurs aînés… Beurk !
Et ça ne s'arrange pas avec Science-Popo… On a mis dehors tous les forts en gueule, toutes les "plumes" brûlantes… J'exagère ? Ya qu'à voir
les JT des "chaînes" pour avoir une idée. Je dégueule devant cet immonde panorama…
Mais, qui lit encore ces " journaux" ?
Qui lit encore les prospectus de Drahi, Dassault, Arnault, Bolloré etc ...?
Abonnez-vous

En vous abonnant, vous contribuez à une information sur les médias indépendante et sans pub.