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Merkel face à Trump : l'image qui valait (presque) mille mots.

Commentaires préférés des abonnés

Avec cette 17e vidéo, je boucle ma 1e année de chroniqueur pour ASI. Sachant que, dans la conversation en ligne, les critiques sont plus nombreuses que les compliments, je profite de l’occasion pour saluer celles et ceux qui prennent la peine d’expri(...)

Une chronique de grand intérêt public !!!

Ça pour une chronique, c’est une bonne chronique !

Derniers commentaires

Personnage très inquiétant sur cette photo: John Bolton.https://twitter.com/ambjohnbolton

Plus je suis cette chronique, plus je la trouve essentielle!

De plus en plus pertinent ! L'éducation à la propagande (voire fausse nouvelle ?) dans un contexte aussi tourmenté que le nôtre (à en voir cette "autorité" pointant son "idéal" de vérité officialisée) est plus que salutaire.


Merci pour cette chronique. Vous avez toute mon estime, ma reconnaissance, et mon soutien.

Avec cette 17e vidéo, je boucle ma 1e année de chroniqueur pour ASI. Sachant que, dans la conversation en ligne, les critiques sont plus nombreuses que les compliments, je profite de l’occasion pour saluer celles et ceux qui prennent la peine d’exprimer leur soutien, et les remercier pour leurs encouragements, qui ont largement contribué à me pousser à poursuivre l’aventure, dans un environnement qui est loin d’être de tout repos.


Pour être honnête, je considère mes premiers essais dans l’exercice comme franchement irregardables – et je ne désespère pas d’obtenir de Daniel Schneidermann qu’il efface ces balbutiements… ;) A tout le moins, ces premiers pas ont-ils pour vertu de démontrer la possibilité d’une amélioration, ainsi que les difficultés insoupçonnées de la gymnastique consistant à s’adresser avec naturel à un écran aveugle, comme s’il s’agissait d’un auditoire. Moi qui suis un homme de l’écrit, plus accoutumé au confort et à la protection qu’offre la mise à distance du clavier, j’ai découvert avec beaucoup d’intérêt les ressources subtiles de l’exposition incarnée. La vidéo, dont je ne maîtrise ni la réalisation ni le montage, est un instrument qui me place dans une zone d’inconfort – mais c'est aussi pour moi un outil d’auto-expérimentation des questions de l’inscription documentaire. Je remercie donc Daniel de m’avoir fourni cette occasion si intéressante d’explorer de l’intérieur une facette de l’image dont je ne percevais pas les détails.


Un mot à l’intention de ceux qui voudraient me voir changer de style, de ton, de sujets, de gestuelle, de tête, et peut-être de nom. Merci beaucoup pour les gentils conseils sur comment faire une chronique à la Korkos, mais Mister K. et moi ne sommes pas de la même école, et il n’est pas dans mes intentions de rivaliser avec mon prédécesseur. Plutôt qu’une herméneutique des images, ma méthode propose l’analyse de leur réception. Conforme à l'ADN qui est celui d’Arrêt sur images, mon programme est de détricoter, de manière objective et systématique, les mythologies élaborées autour des images. A cet égard, les lectures d'AK, ou celles qui voient la Vierge dans toute femme vêtue de bleu, font partie des objets que j'étudie.


On ne peut pas plaire à tout le monde, et je suis conscient que l’approche que je propose peut susciter des résistances. Mais mon but n’est pas de gagner les suffrages de tous les abonnés. ASI a invité un chercheur, et un chercheur est quelqu’un qui a un programme et des questions bien précises. Ce que je peux proposer de mieux, c’est de convier à partager cette exploration. Personne n’est forcé de la suivre.

En dernière page du Canard enchaîné de cette semaine, un dessin d'Aurel à partir de cette  photo avec pour titre Dernier conseil de classe un peu tendu ; toute  l'équipe du collège admoneste l'élève Trump-Kevin.


On peut aussi imaginer que Trump est un peu patraque car il s'est trop goinfré lors du repas; les autres participants lui demandent s'il a besoin d'une cuvette et se tiennent à distance pour échapper aux éclaboussures.

Parlant d'image valant (presque) mille maux, regardez celles choisis pour illustrer la rencontre France - Italie (apparemment 1 - 0) par Le Monde, et en particulier la seconde qui illustra sa Une

Le roitelet soleil resplendit et fait la leçon

Ce message a été supprimé suite à la suppression du compte de son auteur

Je regrette que cette chronique soit une vidéo plutôt qu'un texte.



D'une part je l'aurais lu en deux minutes au lieu de regarder quatre minutes de vidéo.


D'autre part la vidéo impose la conviction de M. Gunthert, justement par ses postures corporelles.

Ce qui rend la pensée critique plus difficile.


Enfin, j'ai l'impression que le texte s'adresse à un égal, qui peut le critiquer en lisant, alors que la vidéo s'adresse à un inférieur qui regarde et écoute parler le maître.


Ni centidieux, ni centimaîtres.

C'est amusant avant de lire ou d'entendre les commentaires sur cette photo j'y  ai vu tout le contraire de ce qui nous est expliqué. J'y ai vu un monarque assis au milieu de ses sujets tous débout, écoutant dédaigneusement les doléances de ses vassaux et peu disposé à mettre en œuvre autre chose que ce qu'il a décidé. Merkel dans cette situation n'est plus que celle qui a joué le mieux des coudes pour quémander une faveur particulière. 

Il me semble que la suite m'a donné raison.

Merci pour ce décorticage simple et efficace.

Bravo pour cette contre- analyse bienvenue.

On ne pouvait plus lire les articles des journaux qui remplissaient la page de mots pour dissimuler les informations absentes, voilà que maintenant on ne peut plus voir les photos qui viennent les illustrer


Ce que je note personnellement, c'est l'absence remarquable de Theresa May qui a fait de ce G7 un G6 qui rend d'autant stupide l'idée de Trump d'en faire un G8

Beinh pourquoi on passe à côté de l'analyse de André Gunthert ?

C'est juste l'attitude de Donald Trump  les bras croisés qui déclenche une réflexion sur les rapports entre les interlocuteurs.

Qu'il sourie ou non et à qui s'adresse-t-il ou non n'est le problème de cette narration fantasmée.

Ça pour une chronique, c’est une bonne chronique !

Chronique un peu à côté de la plaque. 


Plutôt que de vous gargariser de "bien lire" une photo (franchement, on s'en fout que ce soit Macron qui parle à ce moment là), vous auriez dû axer votre chronique sur la seule question qui vaille: pourquoi cette photo est-elle devenue iconique ? 


Bien sûr, comme vous l'avez dit il y a le fait qu'elle colle à un récit préexistant et qu'elle est en soi une caricature politique.


Mais il aurait été pertinent de développer plus sur ce à quoi cette image renvoie dans l'iconographie et l'imaginaire collectif (Alain Korkos nous manque pour ça). Et on peut analyser aussi pourquoi cette photo met en valeur Angela Merkel. Outre le fait qu'elle est au centre, elle est en bleu clair avec des cheveux blonds, cela donne l'impression qu'elle qui est éclairée par une lumière descendant du ciel. Cela renvoie, à mon sens, à toute l'iconographie chrétienne autour de la vierge marie et de Jésus, c'est une image qui renvoie directement à l'imaginaire religieux chrétien. 


C'est donc ce qui distingue cette image des autres clichés mettant au centre tel ou tel chef d'état. C'est ce qui explique que cette image est devenue virale. En soi, c'est une très belle image de propagande qui pose Merkel en chef/sauveur du monde. Il y a bien un message très fort dans cette photo. Que ce message soit vrai ou faux (ou plutôt, que vous le considérez comme vrai ou faux selon votre opinion politique) n'enlève rien à la force de l'image et de son message.



Hahaha!!!

Un peu court comme réponse, André Gunthert.

Dommage.

Il manque à André Gunthert une qualité qu'Alain Korkos possédait : la modestie.

Et aussi une certaine forme  de ... euh ... ingenium.


Chacun sait qu'en matière de modestie, vous êtes un expert.

Que dis-je, un expert, un modèle.

Impayable "franchouillard idéaliste" !

Quel personnage méprisant... ASI est en train de perdre son ADN, le doute, pour nous infliger les certitudes de ses chroniqueurs.

Fut un temps où les grands hommes étaient ceux qui savaient qu’ils ne savaient rien.

Juste une question: Si vous ne supportez pas la critique, que faites-vous sur ASI ?


Une critique à son insu autocritique


 "c'est une image qui renvoie directement à l'imaginaire religieux chrétien". 

objectez-vous à André Gunthert sans apercevoir que, tout à fait à l'opposé, vous en validez la pensée. 


Celui-ci, en effet, comme le rappelle la présentation de sa chronique, terminait ainsi celle-ci:

"L'image qui vaut mille mots n'est qu'une façon de camoufler les idées reçues"


Est-il en effet plus grande "idée reçue" que celle à laquelle vous, Tristan Le Gall, renvoyez ainsi aussi "directement", soit, implicitement, aussi "universellement" (le christianisme, dans sa version dominante se proclame en effet "catholique", ce qui veut dire valable pour tous: d'où l'inquisition) ? 


Cette idée de la femme vierge-mère fille de son fils (cf. le début de la prière de Saint Bernard dans la "Divine Comédie": "Vergine madre figlio del tuo figlio") n'est-elle pas ancrée si profondément en - et par - l'Occident que nous en demeurons aussi dominés inconsciemment  que vainement le déniant (en l'occurrence: esthético- scientifico-iconologiquement)?


Et, pour prolonger jusqu'à l'étonnant le décamouflage, ne peut-on - ce que Flaubert n'interdit pas, tout au contraire!) soutenir qu'il peut exister des idées reçues on ne peut plus vraies? En tout je connais un pré-octogénaire, orphelin des deux côtés, qui l'attesterait. 

Je pense simplement que c'est plus intéressant e comprendre pourquoi cette image nous parle plutôt que de faire une chronique bateau sur le thème "ce n'est que de la propagande".


"pourquoi cette image nous parle". 

C'est en effet pour ces qualités (références culturelles et autres connotations) qu'elle a été choisie par l'équipe de merkel (et pas par celles de macron, de trump, ou d'autres belligérants. 


Le sens de la chronique, c'est plutôt "Comment cette image nous ment". et même "comment toute image peut nous mentir". Ça me semble intéressant aussi. L'un n'empêche pas l'autre. Perso, la lumière tombant du ciel sur jésus christ m'intéresse moins sur le plan esthétique que sur le plan politique. Et c'est valable aussi pour les vieilles peintures. 


Hors sujet: Tiens, ça m'intéresserait de savoir pourquoi une image que je trouve fade, grise et moche ("le sauveur" je crois) a allumé toute la galaxie artistico-financière.

Le sens de la chronique, c'est plutôt "Comment cette image nous ment". et même "comment toute image peut nous mentir". Ça me semble intéressant aussi. L'un n'empêche pas l'autre. 


Mouais. Le message d'André Gunthbert dans cette chronique est plutôt: "tout le monde se trompe en disant que cette image est iconique, moi j'ai tout compris" et au final il passe à côté de ce qui rend cette image iconique. 


Hors sujet: Tiens, ça m'intéresserait de savoir pourquoi une image que je trouve fade, grise et moche ("le sauveur" je crois) a allumé toute la galaxie artistico-financière.  

De quelle image parlez-vous ?

La chronique est seulement à côté de votre plaque à vous. ;) Réduire la force de cette photographie à la blondeur de Merkel et à sa robe bleue me paraît excessif. Internet est truffé d'image de blondes habillées en bleu, et je n'en vois guère qui aient atteint le statut d'icône virale. Vous reconnaissez que l'image colle à un récit préexistant, et il me semble que l'essentiel est justement là : sans le contexte, sans Merkel et Trump (et l'image qui les précède), sans leur positionnement respectif, cette image n'a aucun intérêt. (Je passe sur la dimension virginale de Merkel sur cette photographie, qui me paraît au moins discutable : à part le bleu et la blondeur, je ne vois rien qui colle avec l'iconographie traditionnelle de la vierge Marie...).


Par ailleurs, André Gunthert a raison de pointer l'erreur de lecture : il est évident que Trump, pas plus que les autres membres de l'assistance, ne regarde Merkel. Et dire cela n'a rien à voir avec une prise de position en faveur de tel ou tel.


En revanche, la question se pose de savoir si cette erreur de lecture est consciente, voire volontaire, ou pas. Il me semble qu'André Gunthert néglige un aspect important de la viralité de cette image, qui est la dimension ludique et humoristique (qui se manifeste en particulier dans les memes). On peut très bien être amusé par cette image, avoir envie de lui donner une signification préétablie qui convient à sa vision du monde, sans être forcément dupe de ce qu'elle dit réellement. En l'occurrence, le décryptage de l'image et la comparaison avec d'autres clichés pris sous d'autres angles se sont très vite répandues ici et là, sans nuire à son succès. En ce sens, je vous rejoins pour dire que le caractère vrai ou faux du message n'enlève rien à la force de l'image.

Réduire la force de cette photographie à la blondeur de Merkel et à sa robe bleue me paraît excessif. Internet est truffé d'image de blondes habillées en bleu, et je n'en vois guère qui aient atteint le statut d'icône virale.  


La robe bleu et la blondeur ne sont que des éléments d'un ensemble, ce n'est pas moi qui réduit la photo à ça, mais vous. Vous semblez mal à l'aise à l'idée que cette photo puisse évoquer les tableaux de la renaissance et faire référence à l'iconographie chrétienne, c'est dommage car vous ne comprennez pas en quoi cette image est intéressante.

La robe bleu et la blondeur ne sont que des éléments d'un ensemble, ce n'est pas moi qui réduit la photo à ça, mais vous.


D'abord, je n'ai pas écrit que vous réduisiez la photo à ça, mais que vous réduisiez la force de la photo à ça, ce qui est différent, compte tenu du point qui est en discussion. En effet, vous dites que la raison pour laquelle cette photo est devenue iconique est son rappel de l'imaginaire religieux chrétien, et tout ce que vous avancez à l'appui de cette thèse est que Merkel est au centre (excusez-moi d'avoir oublié ce détail), qu'elle est blonde et qu'elle habillée en bleu clair. Ergo...


Vous semblez mal à l'aise à l'idée que cette photo puisse évoquer les tableaux de la renaissance et faire référence à l'iconographie chrétienne, c'est dommage car vous ne comprenez pas en quoi cette image est intéressante. 


Décidément, après le "Chronique un peu à côté de la plaque", je vois que vous êtes prompt à préjuger des déficiences de vos interlocuteurs, incapables de voir ce que vous voyez. 


En l'occurrence, je vous remercie de vous apitoyer sur mes lacunes supposées, mais je vous assure que je n'ai aucun mal à admettre l'idée que cette image puisse évoquer l'iconographie chrétienne de la Renaissance (quoique j'aie encore du mal avec la vierge Marie Merkel). Personnellement, j'y verrais plutôt une composition caravagesque. Ce n'était pas le but de mon message de nier cet aspect, mais la question n'était pas là.

D'abord, je n'ai pas écrit que vous réduisiez la photo à ça, mais que vous réduisiez la force de la photo à ça, ce qui est différent, compte tenu du point qui est en discussion. 


J'ai dit en effet que la force de cette photo est qu'elle renvoie à l'iconographie chrétienne (contrairement aux autres photos de chefs d'états). Ce ne sont pas les éléments en eux-même qui font la force de cette photo mais l'imaginaire auquel ils renvoient. Un peu comme l'orbe qui est visible sur de nombreux portraits de roi/ empereurs, et qui est un symbole d'autorité: ce n'est pas alors le fait de tenir une boule dans la main qui est une marque d'autorité, mais toute la symbolique associée.



Personnellement, j'y verrais plutôt une composition caravagesque. Ce n'était pas le but de mon message de nier cet aspect, mais la question n'était pas là.

C'est pourtant ainsi que j'ai lu votre message.


En effet, cette image a produit un effet bien particulier dont il serait intéressant de saisir les ressorts esthétiques, sa force propre autant que son rôle d'accessoire d'un discours. Après tout, n'est-ce pas tout l'effort des artistes que de chercher l'iconique, de faire que surgisse quelque chose de fort qui prétend à l'éternité ?

Le temps dira si ce G7 était important et dans le sens du discours anti-Trump (guerre économique à venir ?) et si c'est le cas, cette image pourrait entrer un jour dans les livres d'histoire pour sa force expressive, servir d'exemple pour le photo-journalisme sur l'art de cadrer, composer etc.


Le contraste des couleurs que vous remarquez est par exemple intéressant. On aurait pu avoir un effet encore plus fort avec May qui était habillée en blanc. Les expressions marquées des visages sont aussi notables. Malgré la fausse interprétation d'un échange entre Merkel et Trump, l'image exprime qu'il se passe quelque chose, qu'il y a de l'affect en jeu.


Et je dis "effet bien particulier" parce que la viralité a fait que même Trump a eu à donner son avis sur cette photo-ci, tout comme le porte-parole de Merkel, les deux cherchant semble-t-il à en minimiser l'importance. Ca doit toujours négocier en coulisse, faudrait pas que les opinions publiques (ou les divins Marchés ?) pensent qu'il y a quelque chose de grave...


P.S. : d'ailleurs, D. Schneidermann faisant ces temps-ci des chroniques sur 1938, quelles images sont restées des accords de Munich ? En voici une en première page d'un journal : Daladier signant l'accord, lui courbé pour signer, Hitler, Goering (souriant) et un officier nazi le dominant à l'image. Curieusement, l'image ne dit pas ce que dit le titre "Immense soulagement dans le monde entier".

La une du journal de 38 est en effet une belle illustration de l'aveuglement qui régnait à cette époque. Effectivement, l'image était bien plus parlante (et bien plus proche de la réalité) que le texte qui l'accompagnait.

Je crois que ce qui m'a marque et que vous soulignez c'est qu'on a effectivement plutôt l'habitude de voir nos dirigeants dans des situations  formelles et formatées type intervention a l'onu. Cette image pour moi rend compte qu’il y effectivement une négociation en cours sans retenues ou formalites d'usage et que les negociateurs et diplomates ne font pas forcement tout en amont ou en aval. Par ailleurs la presence de bolton interroge sur la capacité de trump a négocier seul ...... indeniable qu'il ya  un buzz monte de toute piece autour de ce cliche mais tout n'est pas a ce jeter cependant.


On en vient a souhaiter que ces negotiations soient publiques (pour le meilleur et pour le pire).

Comme l'avait écrit un de nos compagnons asinautes (Germain Rital) il y a bien longtemps en une formule que j'ai retenue : "il n'y a d'image que pour qui imagine".


Merci M'sieur Gunthert !


  Excellent !

Une chronique de grand intérêt public !!!

Excellente chronique. 

Une image ne dit rien et on lui fait dire beaucoup de choses.  

Le flot ininterrompu des images atténue-il l'impact de chacune d'entre elles sur nos esprits? Je le crois. L'humain du XXIe siècle sera sans doute moins manipulable par l'iconographie que celui du passé. 

Par contre gare à la crise d’épilepsie!!

Top, rien à ajouter

Oui ! C'est exactement ça, le vide...!

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