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Les "Reporters en colère" racontent leur 5 décembre

Alors qu'ils entendaient dénoncer pacifiquement les violences policières, plusieurs membres du collectif Reporters en colère, dont Taha Bouhafs et Gaspard Glanz, ont été blessés par les forces de l'ordre. Entre craintes et détermination, plusieurs de ces journalistes racontent à ASI leur journée du 5 décembre, où ils étaient venus manifester mais aussi exercer leur métier.

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Réponse anticipée Castaner : "Un journaliste blessé c'est déjà trop. (remarquez que la phrase peut s'arrêter là) .. Mais le travail de maintien de l'ordre nécessite d'agir vite dans des circonstances extrêmes, pour protéger les manifestants et les au(...)

Manifestation après manifestation, des policiers ciblent systématiquement les journalistes (sans parler du reste des citoyens...). Des fonctionnaires tabassent la presse sans que cette dernière ne réagisse.


Quand est-ce que les journalistes victimes d(...)

Pas de matricule. Impunité des forces de l'ordre. Pas de démocratie.

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Yen a qui risquent rien, bien planqués dans leurs studios. Hier, ils ont été particulièrement puants avec la déléguée CGT et le gars de l'UNSA. Parce que deux ou trois grévistes énervés s'en sont pris à des non grévistes, ils ont rabâché leur incantation favorite "est ce que vous condamnez, oui mais est- ce que vous condamnez, mais encore, est-ce que vous condamnez?  


J'ai regretté que la réponse, en face, ne soit pas plus vigoureuse. Un certain "échange", savoureux, entre Pujadas et Xavier Matthieu, devrait désormais leur servir de modèle. 

Sur que par solidarité journalistique voir corporatisme, ce sujet va faire la une de tous les JT ...

Je souhaite a tous les journalistes blessés un prompt rétablissement, et peut être, une certaine forme de sagesse...

Est-ce qu'il y a eu, ou non, une émission d'ASI spécifiquement sur les violences policières et leur non-couverture (leur non-définition comme "scandale" ou même comme "sujet") par les grands journaux, avec pour invités des représentants des rédactions de, que sais-je, Le Monde, Le Figaro, Libération, ces machins-là ? 


Parce que, vu de l'étranger, là, y a quand même une énormité quelque part.

Du quinquennat du novice sans envergure et sans âme, élu Président sur un malentendu, on retiendra essentiellement, à mi-mandat (putain, deux ans et demi... seulement !) l'effrayante montée des violences policières.

Violences dénoncées inlassablement sur les réseaux sociaux par des journalistes tels que David Dufresne avec son "Allo Place Beauveau", Gaspard Glanz, Alexis Kraland, Didier Maïsto... et tant d'autres, témoignant directement sur le terrain des affrontements.

Ceux-là sont généralement pris pour cibles par les syndicats policiers les plus à droite (Alliance, SICP) dont le déni systématique ajoute encore au climat détestable entourant cette répression aveugle et sanglante des manifestants.

Ce pouvoir de nantis aux abois cramponnés à leurs privilèges exorbitants, se maintenant seulement par la force, ne pouvant appliquer ses mesures anti-sociales que par la contrainte qu'il exerce sur son peuple, mérite-t-il encore le nom de démocratie ?



Cette volonté délibérée de viser les reporters et journalistes est le signe évident de la défiance du gouvernement envers tout ce qui est la communication qu'il ne manipule pas ou ne peut transmettre


Imaginons un instant que de telles images nous viennent d'Allemagne ou du Royaume Uni. Avec quelles délices elles seraient étalées et il ne manquerait aucun expert de pacotilles pour se moquer de la suffisance démocratique Britannique ou du retour irrémédiable aux habitudes du passé


Mais les images de guerre reproduites par The Guardian n'empêchent les journalistes Britanniques adeptes du socialisme en dose homéopathique à ne faire des commentaires que pour louer au fond la volonté de Macron de changer la façon de penser des Français


Personne ne va reprocher au gouvernement Français d'user des méthodes dures pour dompter le "peuple" qui se réveille. Imaginons encore un instant que les frémissements de ce "peuple" viendraient malgré la tétanie du Brexit à réveiller les "peuples" d'Outre-Manche et d'ailleurs!!!



C'est bien parce que là on voit et on entend. 

Mais je pense aux banlieues... Et à leur amertume car eux ils vivent ça depuis bien longtemps sans qu'on s'en préoccupe vraiment (et le fait-on même encore aujourd'hui ?)

La police devait être là pour la sécurité de tous les citoyens, maintenant elle est là pour que les citoyens ferment leur gueule.

Allez on va tous acheter, nos petits cadeaux pour Noël, faits par qq esclaves, entransportés par des bateaux au fuel détaxé. " j'y pense et puis j'oublie"

Quand on voit ce malheureux manifestant à terre se faire littéralement passer à tabac parce qu'il voulait simplement se protéger, on peut se demander comment les bacqueux se comportent avec leurs femmes, si ils en ont une...

Je les imagine mal être aimant et attentionné avec elles. Ca colle pas.

Je regardais en défilant les CRS puis les manifestants qui m'entouraient

et je pensais : quelle peur tiraille les autorités au point d'envoyer des forces si lourdement armées contre des jeunes, des femmes, des enfants et quelques cheveux blancs


et je pensais : par quelle impasse de la vie, certains ont abouti a user abusivement de la force contre ceux qui luttent pour eux aussi et contre ceux qui conjuguent leurs efforts pour anéantir leurs acquis sociaux


et je pensais : quelle différence y a t il entre ces méthodes et celles des gardes armées du Moyen Âge

Ce qui est incroyable, c'est que ce qui aurait valu autrefois la démission immédiate du ministre de l'Intérieur ne fait que s'ajoutait à ce qui aurait valu autrefois au même ministre d'être congédié séance tenante


Bien sûr, ce n'est pas encore la Chine de Hong Kong ni l'Iran mais quelle acceptation supplémentaire empêche de s'en approcher


Et le pire : Castaner fut socialiste

Manifestation après manifestation, des policiers ciblent systématiquement les journalistes (sans parler du reste des citoyens...). Des fonctionnaires tabassent la presse sans que cette dernière ne réagisse.


Quand est-ce que les journalistes victimes des "bavures" et les médias qui ont encore une âme vont forcer le reste de la profession à prendre parti ?


RSF a réagi (communiqué, interventions auprès du ministre de l'intérieur), mais de manière assez discrète. A quand une vraie campagne vidéo comme celle parodiant la presse aux bottes de Poutine et des autres autocrates ?

A un moment donné, il faudrait que les médias indépendants (ASI, Les Jours, Basta Mag, Mediapart, Le Media...), Reporters en colère, les journalistes indépendants, les sociétés de journalistes, le SNJ, etc. mettent enfin la pression sur RSF pour que cette ONG se lance enfin dans une confrontation frontale avec le pouvoir et ses abus.


Cela pourrait commencer par une émission spéciale regroupant ASI, Mediapart et qui voudra sur les violences policières contre la presse avec invitation de RSF et de représentants de médias mainstream.


Les mêmes pourraient aussi intervenir auprès de la médiatrice de Radio France et le médiateur de France  pour dénoncer le manque de couverture des violences contre la presse lors des manifestations sur les antennes publiques.


Ils pourraient également saisir le défenseur des droits sur les atteintes à la liberté de la presse de la part des forces de l'ordre.


Enfin, ils pourraient sur leurs sites internets et réseaux sociaux respectifs lancer un décompte du nombre de jours d'inaction du gouvernement contre les atteintes à la liberté de la presse en manifestation (sur le modèle de celui qui fut utilisé lors des prises d'otages de journalistes au Liban.


Si vous voulez vraiment que cela s'arrête et que l'on ne sombre pas tranquillement vers un état de plus en plus autoritaire, il va falloir agir pour de vrai. Frontalement. Contre le gouvernement, contre les médias dominants, contre la mollesse de RSF en les mettant tous en face de leurs contradictions.


D'autant que toute victoire sur ce point mettra la question des violences policières en général sur la scène médiatique. Protéger les journalistes est aussi un moyen de protéger les autres citoyens.


tout porte à croire que les forces de police(ou fdp) visait des casseurs derrières ces journalistes...encore la faute à pas d'chance...

de toute façon l'igpn va surement enquêter pour éclaircir cette histoire donc tout va bien... xD

La GJ et présidente de Handi-social Odile Maurin a été condamnée vendredi 6 décembre après-midi, à Toulouse, à deux mois de prison avec sursis et un an d'interdiction de manifester pour avoir volontairement percuté deux policiers avec son fauteuil roulant électrique. 

Du sursis pour cette dangereuse activiste qui, avec son arme par destination, a porté atteinte à l'intégrité physique de deux membres des fdo, porteurs de simples lanceurs de balles de défense

Notre justice est trop laxiste.


Quand on pense que dans CRS , il y a " république ".


Quand on pense, à l'origine ,  que ce sont des " gardiens de la paix ".


" Les gardiens de la paix, au lieu de la garder, ils feraient bien de nous la foutre ;;; " ( Coluche )

Le niveau de liberté de travail de la presse se dégrade sérieusement, ces manifestations évidentes d'entraves ne sont pas laissées à libre interprétation des flics de base, se sont des consignes de la hiérarchie, des ordres émanant de grosses huiles bien planquées.

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Palpations > obsédés ! Rio > carnaval ! J'enrage de voir tant de stupidité chez les FDO (forces de l'oligarchie)

Pas de matricule. Impunité des forces de l'ordre. Pas de démocratie.

Effrayant.  Et en plus cette répression est crétine. Ils n´ont toujours pas réalisé que les réseaux sociaux rendent leur propagande contre productive.

Réponse anticipée Castaner : "Un journaliste blessé c'est déjà trop. (remarquez que la phrase peut s'arrêter là) .. Mais le travail de maintien de l'ordre nécessite d'agir vite dans des circonstances extrêmes, pour protéger les manifestants et les autres journalistes présents. Je sais aussi que plusieurs "journalistes" militants ont été pour le moins vindicatif, si ce n'est extrêmement agressifs à l'endroit des forces de l'ordre ce jour là. Toutefois, dans ce soucis de justice qui m'est cher, j'ai demandé à l'IGPN de faire une enquête approfondie pour déterminer les responsabilités dans cette affaire."

Je ne sais pas combien de poissons ils ont noyé depuis le début du quinquennat, mais là ça vire au génocide aquatique.

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