11
Commentaires

Les Inrocks implosent en silence

Cette semaine, la presse a relayé le changement de nom des Nouvelles éditions indépendantes : le groupe de presse propriétaire des Inrocks prend le nom de "Combat", une référence explicite au quotidien de la Résistance et d'Albert Camus. Mais les Inrocks ont perdu de nombreux abonnés, et les médias n'ont pas mentionné les licenciements en cours et le départ de plusieurs journalistes ces deux dernières années.

Commentaires préférés des abonnés

« que la couverture du numéro à paraître, mercredi prochain, sur l'écrivain Édouard Louis. » Hahahahahaaha.

 Bon, c'est triste pour les salariés et pour la diversité de la presse hein. Mais au moins "l'esprit Inrocks" reste bien présent : y a vra(...)

Interessant...
Ces médias qui ont pris le virage militants woke-racialiste-feministeradical perdent donc leur lectorat.
Rien d'étonnant et bon débarras.
De toute facon, comme il s'agit de recracher les délires d'outre atlantique et de voir notre société(...)

Tandis que paraphraser "get woke go broke" n'est pas voir notre société avec les yeux de la droite américaine, bien entendu. :)


Sinon si grand serait mon plaisir pervers que ce soit l'explication, je pense que c'est surtout que la qualité rédactionnel(...)

Derniers commentaires

Quand on sait que Macron avait nommé son livre programmatique (ou projetatique) "Révolution", attention à ne pas trop s'enthousiasmer sur "combat"!

Bon courage aux inrocks!

Pas un grand écrivain, mais pas un super analyste politique non plus :


Quel est le point commun entre l’écrivain théoricien du "grand remplacement" Renaud Camus, le polémiste national-socialiste Alain Soral, Éric Zemmour, le philosophe Jean-Claude Michéa, l’économiste Frédéric Lordon, l’éditorialiste Jacques Julliard, Jean-Luc Mélenchon, les Gilets jaunes, l’agitateur Juan Branco, Charlie Hebdo, la militante décoloniale Houria Bouteldja, Michel Onfray, le collectif libertaire technocritique PMO, ATTAC, le journaliste Daniel Schneidermann, le décroissant Vincent Cheynet, ou encore Les Guignols de l’info ? Tous contribuent ou ont contribué, à leur manière, à l’"extrême droitisation" de la France. C’est du moins la thèse ambitieuse – à défaut d’être pertinente – du dernier livre du politologue Philippe Corcuff (Marianne sur Twitter).

C'est un symptôme.

Le délitement financier de quelques médias,  par le finance des financeurs..et pour les finocenseurs


Pour le média dont on parle, les inrocks..un peu usé, ne pouvait  résister à l'offensive nullissime des mirages imbéciles du numérique. 


Et pour tenter d'y résister,  on triche, on simpfie, on devient moins offensif, on s'épuise, on perd le contrôle et direct le fossé.


De toute manière le rock c'est du mauvais jazz..alors, disons que Pégase ici ou là, mon oreiller restera confortable pour épauler mes nuits.


Article intéressant pour augmenter la liste du naufrage actuel, dans tous les domaines.


Interessant...
Ces médias qui ont pris le virage militants woke-racialiste-feministeradical perdent donc leur lectorat.
Rien d'étonnant et bon débarras.
De toute facon, comme il s'agit de recracher les délires d'outre atlantique et de voir notre société avec les yeux de la gauche amgricaine, plus besoin de journalistes.

Dans les années 90, le magazine est passé hebdomadaire pour capter plus de publicité. Et aujourd’hui, il repasse en hebdomadaire pourquoi déjà ?

« que la couverture du numéro à paraître, mercredi prochain, sur l'écrivain Édouard Louis. » Hahahahahaaha.

 Bon, c'est triste pour les salariés et pour la diversité de la presse hein. Mais au moins "l'esprit Inrocks" reste bien présent : y a vraiment que les Inrocks pour présenter comme politique les laïus masturbatoires d'un écrivant médiatique, dont la morgue concurrence le vide...

Abonnez-vous

En vous abonnant, vous contribuez à une information sur les médias indépendante et sans pub.