Les Inrocks implosent en silence
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Les Inrocks implosent en silence

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Cette semaine, la presse a relayé le changement de nom des Nouvelles éditions indépendantes : le groupe de presse propriétaire des Inrocks prend le nom de "Combat", une référence explicite au quotidien de la Résistance et d'Albert Camus. Mais les Inrocks ont perdu de nombreux abonnés, et les médias n'ont pas mentionné les licenciements en cours et le départ de plusieurs journalistes ces deux dernières années.

Lors de son rachat en 2009 par Matthieu Pigasse, le magazine Les Inrocks, ex-Inrockuptibles,  avait voulu sortir de la niche culturelle qui l'avait vu naître et grandir. Pendant une décennie, l'hebdomadaire a concurrencé les hebdos généralistes sans perdre son ADN culturel. Mais son tirage s'est réduit à mesure que grandissait la crise de la presse papier. Ces dernières années, au nom d'un recentrage sur l'univers culturel, les reportages politiques et sociaux ont progressivement disparu. Ce 24 mars, son propriétaire a annoncé le changement de nom du groupe, Les Nouvelles Éditions indépendantes (Les Inrocks, Radio Nova et le média féministe en ligne Cheek Magazine) pour adopter celui du journal de la Résistance et d'Albert Ca...

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