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Le directeur du Monde, dans les nuages

O délices du temps retrouvé.

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Normalement, après un licenciement, il y a des indemnités pour compenser les pertes financières et les chagrins d'amour-propre. Et le temps devrait faire son travail...

Mais , apparemment , pour DS, son licenciement est un crime imprescriptible.

D'où cette fixette récurrente sur Le Monde, toujours en lecture surveillée
Éruption du Sarkojallajökull : Il nous enfume et derrière il ne reste que cendres et poussières.

Elle est bonne même si elle est d'Alexandre Simonnot, un gars du FN.
Donnons du temps au temps...

En ces temps de cendres il n'était peut-être pas inutile de rappeler que l'homme est bien peu de choses par rapport aux éléments naturels, même si le style du directeur actuel du Monde n' est peut-être pas tout à fait il est vrai dans la lignée de celui d' HBM....

Ce serait bien que le directeur du Monde ( édition papier absente des kiosques samedi et aujourd'hui) consente à redescendre sous le nuage et même se colle à la misérable réalité quotidienne de l'état de la Presse en général et du journal dont il est directeur en particulier, ce ne serait que temps...

- Positivons quand même comme on dit :
Lundi c'est l'anniversaire du nuage de Tchernobyl : 24 ans déjà; et puis il y a eu aussi les nuages de Seveso, de Bhopal et sans doute d'autres moins connus et j'en oublie forcément ( c'est normal, je suis moi-même un peu dans les nuages ces temps ci venant de revenir en bus belge d'Italie ce WE...)
Très drôle!
les délectables visions de Merkel, Obama, Martine Aubry ou Stéphane Bern cloués au sol
sans oublier Daniel Mermet qui aujourd'hui en direct de Tokyo vient de nous conter par le menu les scènes atroces de français désespérés déchirant leurs papiers dans l'espoir vain d'être expulsés vers l'hexagone par le Besson japonais.
:-)))
"jamais mille précipitations n'ont fait une lenteur"

Un haiku ? Plutôt un fortune cookie... :-(
Bon, je viens de le lire, cet article de Fotorino, et je ne le trouve pas si mal que ça. On connaît tous des manières moins élégantes d'enfoncer des portes ouvertes.

Qui sait ? L'auteur était peut-être aussi peu inspiré que vous, ce matin.
Oui ! Parler de philosophie et partir dans les sphères de la pensée poétique, ça évite de se frotter à la boue qui crotte les semelles, laquelle pour lui est effectivement que son journal va mal, très mal. Il n'y est pas pour grand-chose au départ, mais s'il fait des éditoriaux de ce genre, je ne suis pas sûre que ça va résoudre son probléme.

Et en plus si les ex-salariés virés autrefois par le journal et qui ont trouvé le bon créneau entretemps, s'en mèlent et se moquent de vous mine de rien, ça ne va pas le faire.

"Quel manque de charité", DS ! comme nous disait souvent soeur Maria qui avait balancé une de mes amies de classe par terre et lui avait donné un coup de pied.

Wharf wharf wharf wharf
Hartmut Rosa : « Accélération. Une critique sociale du temps » (Beschleunigung. Die Veränderung des Zeitstrukturen in der Moderne) d'Hartmut Rosa. Traduit de l'allemand par Didier Renault, La Découverte, « Théorie critique », 476 p., 27,50 €.

Eric Fottorino lit son journal et cela lui donne des idées : la critique de l'ouvrage est parue dans le supplément Livres daté du 16 avril dernier.
http://abonnes.lemonde.fr/livres/article/2010/04/15/la-fuite-en-avant-de-la-modernite_1333903_3260.html
(il faut être abonné pour lire la critique de Laurent Jeanpierre dans son intégralité)
J'ai lu hier la prose fottorinonne pensant que c'était l'édito non signé du du Monde, et j'ai bien ri au fur et à mesure de la lecture. Un stagiaire embrumé de vapeurs ? Non, le dirlo soi-même! Vivement que le Monde passe au tout-payant, je ne perdrai plus mon temps à cette altitude-là - en attendant, comme on dit : Lots Of Laughs.
C'est vrai que le papier du Monde ne vole pas haut.
Élève passable en philosophie.
Je propose à Fottorino de se concentrer sur ses résultats en politique, économie et social.

Prenez un quart de page A4,
Sujets du jour :
une entreprise qui perd 35 millions par jour, combien gagne-t-elle les 360 jours restants ?
Que signifie perdre 35 millions par jour ?
Qu'est une trésorerie ?
Le contribuable doit-il renflouer l'inactivité d'une grande entreprise privée ?
La petite entreprise se démerde-t-elle toute seule en cas de coup dur ?
Si oui, comment fait-elle, elle ?
Qu'est le libéralisme ?
Est-il naturel ?
Je pense que le très célèbre titre de Genesis "Dance on a Volcano"
est très indiqué en ce moment . C'est sur l'album "A trick of the tail" .
Daniel je rebondis sur votre danse sur un volcan !!!
Ainsi, toujours boustés vers de nouveaux virages,
Dans la fuite éternelle emportés sans détour,
Ne pourrons-nous jamais sur l'océan des sages
Jeter l'encre un seul jour ?

Ô cac ! l'année à peine a fini sa carrière,
Et près des clapots chéris qu'elle devait recevoir,
Regarde ! je viens seul m'asseoir près de cette bière
Où tu la vis s'asseoir !

Une poire, t'en souvient-il ? nous divaguions en silence ;
On n'entendait à ce point, que sur l'onde et sous les cieux,
le bruit des clameurs qui frappaient en cadence
Tes rots harmonieux.

Tout à la goutte, tes accents inconnus à la terre
Du chavirage charmé tombèrent sur les échos ;
Le flot fut intensif, et la voix qui m'est chère
Laissa tomber ces mots

:" Ô temps ! suspends tes vols, et vous, or propice !
Suspendez vos cours :
baissez-vous labourer les rapines délices
Des plus beaux de nos jours !

Mais je demande au vin quelques moments encore,
Le temps m'échappe et luit ;
Je ris en cette nuit : Sois plus lente ; et l'eau rare
Va dissiper la nuit
Il ferait bien de redescendre fissa fissa de son nuage, Fottorino, car si l'on en croit les journalistes enquêteurs de Médiapart, le journal Le Monde a un sacré problème avec le temps qui lui reste à vivre...

"Il reste moins de cent jours au Monde pour trouver les moyens de sa survie. Menacé d'être en cessation de paiement dès la fin juin, le groupe doit accepter une recapitalisation de 50 millions à 100 millions d'euros d'ici là." (in mediapart, article du 17/4 signé Martine Orange, Vincent Truffy). Le président de la SRM a également accordé un long entretien à Mediapart ce même 17 avril.
Ça promet le « journalisme de questionnement » !
Le temps ne fait rien à l'affaire.
Ah ! ben ça alors... l'esprit du Général serait-il entré dans la cervelle de Fottorino ? En vous lisant, j'ai pensé à leur ancêtre à tous les deux qui disait : "Ce sabre est le plus beau jour de ma vie".
Rigolote la chronique. Cela m'a fait penser à Sarko qui, recevant Merkel, et parlant bien sûr en anglais dans le texte, avait fait une remarque sur le temps qu'il fait : the "time" is nice today. On ne peut que constater le niveau.

Le problème de Fottorino, c'est que c'est un écrivain d'abord, et qu'il faut bien vivre en dirigeant une rédaction et en écrivant du journalisme, alors quand il peut s''en passer, il en profite, même si c'est un peu une faute professionnelle, à la place où il est de ne pas embrasser l'entièreté du sujet.

Pas comme vous, Daniel, qui aimez le journalisme, puisque prêt à passer votre vie sur le travail des autres, même si par le passé, vous vous êtes autorisé quelques escapades. A quand un prochain roman ?

http://anthropia.blogg.org
Réfléchir à ces réflexions sur le temps, n'est ce pas perdre son temps ?
Plutôt profiter du beau temps...
Désolé cher Daniel, je ne pensais pas écrire celà un jour, mais votre papier de ce matin est proprement du charabia... pour une petite cervelle comme la mienne, entendons-nous bien ! Je suis sûr que d'aucuns percevront parfaitement les sous-entendus brillants qu'il recouvre... mais moi, alors là, moi... je nage complètement ! Héhéhé... c'est pas grave, un tous les six mois, c'est parfaitement tolérable.

Bonne journée.
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