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Lagasnerie, Dufresne, et "le petit truc en trop"

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bonjour, je suis l'avocat du diable ! 


à la lecture des premiers commentaires, qui vilipende M. Lagasnerie ( que je ne connais pas, et dont je n'ai pris connaissance des positions qu'à travers les propos de cette chronique ) je vais tenter une au(...)

Le propos de LAGASNERIE est surtout absurde : le cadre juridique de la garde à vue ou de la perquisition interdit qu'un tiers puisse filmer quoique ce soit. 

D'ailleurs, récemment, un perquisitionné a saisi la justice d'une requête en annulation (...)

Il y a ceux qui agissent, prennent des risques. Sur le terrain. Comme Dufresne avec ses signalements dont l'utilité n'est plus à démontrer.

Et d'autres, comme ce Lagasnerie, risible représentant d'une gauche intellectuelle intolérante et égarée, insti(...)

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Le mérite de cette assertion est de rappeler une évidence : oui, le pouvoir médiatique de visibiliser, revient toujours à invisibiliser ce qu'on ne visibilise pas. Braquer le projecteur sur un visage mutilé, c'est toujours laisser dans l'ombre l'immense injustice qui oppresse le reste de l'univers. Il est bon de le savoir. Et de continuer tout de même.


Des violences invisibilisées, celles sur les enfants.

Et toutes les violences commises au sein d’un foyer.

Là, il n’y a pas de vidéos, pas de témoignage audio.

Enfermés dans le cercle infernal du bourreau.

J'ai entendu ceci ce matin à la radio : "Frapper un manifestant tombé à terre, c'est se frapper soi-même en apparaissant sous un jour qui atteint toute la fonction policière. Il est encore plus grave de frapper des manifestants après arrestation et lorsqu'ils sont conduits dans des locaux de police pour y être interrogés. "

C'est extrait de

"La lettre de Maurice Grimaud aux policiers, mai 1968"

https://www.lemonde.fr/le-monde-2/article/2008/05/16/la-lettre-de-maurice-grimaud-aux-policiers_1046120_1004868.html

Ce serait bien que ceux d'aujourd'hui la relisent !

La Loi n'est pas pondue par des dieux omniscients, ce sont des humain.e.s qui votent les textes.

Par conséquent, la violence légitime associée à l'application des lois est une violence politique et souvent de classe. Il suffit de regarder tous ces gens qui sont dans les prisons pour avoir vendu ou consommé des drogues non légales et dont la justification est uniquement idéologique (alcool/cannabis).

Il y a une chose de vraie en tous les cas

d'où qu'on se place et quoi qu'on fasse :

Les pratiques policières Françaises sont indignes de l'idée que l'on se fait de ce pays


Quels que soit les excès que l'on commet pour dénoncer ces pratiques honteuses

quels que soient les injustices auxquels certains peuvent être entraînés par leur exaspération

la police Française est acculturée, elle pratique le maintien de l'ordre comme ceux qui saccageraient un rosier en rabattant les branches à la hache


Il faut que cela cesse


Il y a deux jours encore, je traversais la ville de Strasbourg

un jour de beau temps avec des touristes partout

et au détour d'un angle de rue, une troupe de CRS, armés jusqu'aux dents

et passe plus loin mitraillettes dirigées au hasard, une estafette de soldats sentinelles

Ah les beaux selfies sur fond de cathédrale

sinon c'est un tout petit peu dommage de prendre un discours pertinent sur le rôle normatif/de controle social de l'institution policière (comme source d'un ordre policier et non pas intrument d'un ordre légal) et de transformer ça en clash twitter à deux balles (avec levée de bouclier corporatiste des journalistes en bonus).

C'est quand même assez clair en lisant la citation au complet qu'il est pas là pour se payer David Dufresne et que c'est pas l'objet de son discours.

http://www.regards.fr/la-midinale/article/geoffroy-de-lagasnerie-la-police-ne-sert-pas-d-abord-a-appliquer-la-loi-mais-a

Je ne comprends pas trop cette chronique.

Le propos de Lagasnerie est pourtant clair.

A partir du moment où on se limite à dénoncer les dérives ou les abus d'un système, on le légitime.

Pourquoi la violence de la police n'émerge médiatiquement qu'à travers le mouvement des gilets jaunes ?

Parce que les victimes sont des gens qui ne veulent pas remettre le système en cause, elles pointent seulement les dérives (les inégalités, les impôts, etc.)

D'où l'insistance des médias à dissocier les "casseurs" des pauvres gilets jaunes.

A cet égard le travail de Camille Polloni dans Les Jours sur les banlieues est beaucoup plus intéressant je trouve.


En revanche le terme de complice est malheureux mais on ne doit pas disqualifier un raisonnement sur la base d'un mot.


En vérité le problème de fond c'est la différence entre le journalisme et la sociologie, entre relater des faits et expliquer les causes sous-jacentes.

Je crains que peu de gens ne se reportent à la vidéo et je crains que vous ne traduisiez pas vraiment le propos de Lagasnerie : il considère que la police est par nature dans la violence, violence légitime dit-on, que donc l'expression "violence policière" n'a guère de sens, que le sujet (politique) est d'abord celui d'un ordre policier, d'un ordre politico-étatique où la police n'est plus un mal nécessaire mais un acteur valorisé, qui d'ailleurs, par sa pratique même, fait la loi plutôt qu'elle ne la suit, définit la norme de la violence acceptable.


Dans ce cadre, il est légitime de s'interroger sur le pourquoi on parle de "violence policière" quand on veut dire parfois violence illégitime ou parfois violence qu'on juge excessive, serait-elle légitime, et s'interroger sur ce qu'on accepte finalement comme violence d'Etat, comme ordre policier.

Vous voyez une claire différence entre une perquisition chez un dealer et un flash-ball dans une manifestation, et pourtant, dans l'ordre légal les deux sont légaux et l'occasion des mêmes "oups, désolé, on a pas fait exprès" quand quelqu'un est tué lors d'une perquisition ou qu'un manifestant perd un oeil.


P.S. : au passage, question drogue, il n'y a rien de naturel à la répression, le sujet est de savoir pourquoi il y a prohibition sur ces produits-là et pas d'autres psychotropes (alcool, tabac, médicaments).

Rien à ajouter tout ceci est parfaitement dit. J'ai suivi plus attentivement son parcours depuis son refus incompréhensible d'apparaitre dans une émission Hors Série . J'espère qu'Assa Traore se méfiera de ce type, je le soupçonne de travailler à sa gloire de rebelle chic et choc plus que d'être vraiment un soutien des classes populaires.

Tiens ! je ne résiste pas à vous faire part d'un "petit truc en trop" qui illustre bien des dérives... et relevé par Julien Salingue :

Communiqué du syndicat Synergie-officiers, 42% lors des dernières élections professionnelles chez les officiers de police, à propos de la journée du 16 mars à Paris. 
Ça parle de "graines d'assassins", de "hordes de sauvages", d'"essaim de cloportes"... 
Glaçant de bout en bout.

https://www.facebook.com/photo.php?fbid=10215757561746521&set=a.1401394549386&type=3&theater


 On parle bien des Officiers de police, pas de la piétaille - hein ! Ah, cette culture de "l'excuse" et des "connivences délétères"


Aux dernières nouvelles, ce "syndicat" n'a toujours pas été inquiété pour son style très "Je suis partout"...



il a pas  completement tort (même si il faut s'éloigner du terrain de la morale pour pouvoir parler de "complicité" puisqu'il n'est pas question de prêter des mauvaises intentions à Dufrene). Il fait un boulot interessant et sans doute utile; mais prendre les violences policières dans le cadre des gilets jaunes (ou mêmes des manifs en général) pour un dysfonctionnement de la police alors qu'on est en plein dans le "fonctionnement normal" de la police, c'est peut être ça le problème que pointe du doigt De Lagasnarie. voir les critiques qu'on retrouve dans les écrits de Matthieu Rigouste; entre autres.

cet article par exemple:

https://www.mediapart.fr/journal/france/211218/magouilles-nazisme-et-violence-un-policier-repenti-se-livre

ça aussi:

https://www.mediapart.fr/journal/france/181215/des-adolescents-parisiens-denoncent-de-graves-abus-lors-de-controles-repetition


je crois pas que ce soit la peine de voir ici un procès du journalisme d'investigation.


Il publie un livre avec Assa Traoré ce type ? Bah je suis pas étonné. Celle qui s'est trouvé une "vocation" (et je ne dis pas "combat" à dessein) en la defense de son défunt frère, cette poseuse qui se prend pour l'Antigone de notre temps, m'exaspère. Je me rappelle cette emission d'asi ou tous étaient beats d'admiration devant cette femme charismatique, qui assénait l'audience de son récit, parfois contradictoire. Elle affirmait par exemple qu'elle était à l'étranger pour des raisons professionnelles lors de la mort de son frère, puis lapsus, en fait elle était en vacances. On s'en fout de ce qu'elle faisait, mais sous le vernis qui craque j'ai cru apercevoir un orgueil et une ambition qui me dérangent. Antigone ne tirait aucune gloire personnelle de la mort de son frère. Mais peut-être est-ce juste un marqueur de notre époque, peut-être suis-je obsolète.


Enquêter sur l'évasion et l'optimisation fiscale des multinationales, n'est-ce pas "d'une certaine manière, être un peu complice" du capitalisme en général ?


Il est peut-être possible de reconnaître les deux attitudes suivantes :

1) enquêter sur l’évasion et l’optimisation fiscale pour illustrer en quoi le capitalisme en général est insoutenable ?

2) enquêter sur l’évasion et l’optimisation fiscale pour signifier qu’il s’agit uniquement de quelques dérives et que le cadre doit rester immuable !


Ce qui permettrait de faire  la différence, c’est sans doute la possibilité de déterminer d’où l’on parle, d’où l’on enquête. Et donc si des informations complémentaires le permettent (et en ce moment-là l’expliciter dans la mesure du possible) il doit être permis de dire :

1) tu enquêtes sur l'évasion et l'optimisation fiscale mais au fond tu es plutôt d’accord avec le capitalisme en général ;

ou à l’opposé

2) ton enquête sur l'évasion et l'optimisation fiscale est un plaidoyer pour sortir du capitalisme en général, pour changer de cadre !


Ici, l’attachement au cadre établi pourrait se traduire par une réaction du genre : « ton histoire de sortie du capitalisme c’est utopique, pffff ! »


A quoi l’on pourrait répondre qu’il n’y a pas d’un côté le réalisme et de l’autre l’idéalisme. Qu’il y a uniquement ce que nous acceptons (encore) par pusillanimité ou bien par obscénité. Que ce que nous acceptons n’est guère immuable et que la chose tien uniquement en raison d’une certaine configuration du rapport de force. Et qu’il n’y a rien de plus inconstant qu’un rapport de force du moins tant que l’on y ajoute pas de l’aliénation mentale !


On pourrait croire que je me suis éloigné du sujet mais il me semble possible d’en dire autant sur l’inaltérabilité d’un rapport forcément antagoniste entre le citoyen et le policier...

les mensonges des représentants de l'Etat ( plutôt du gouvernement soyons clair ) pour masquer les violences policières sont de plus en plus difficile à tenir. Mais parce qu'il y a des images ! Mais quand il n'y en a pas ...

On remarque que ces mensonges là ( pas plus que ceux des ministres ou de notre président ) ne tombent sous les coups de la loi :


exemples récents :


Sans aucune ironie, le préfet du Doubs, au micro de France 3, a d’abord affirmé que les policiers avaient agi de manière «proportionnée» :

«La personne que vous identifiez comme un gilet jaune pacifique faisait obstacle de sa personne à cette interpellation et en plus a eu un geste, une tentative de geste de virulence de ramasser par terre des grenades lacrymogènes pour les renvoyer vers les policiers.»


le procureur de Nice, Jean-Michel Prêtre. Lors d'une conférence de presse, celui-ci assure : "Il n'y a aucun contact direct entre un policier et cette dame". Il explique alors, assurant s'appuyer sur de multiples images filmées de la scène : "Geneviève Legay n'est pas tombée toute seule, elle a été poussée par l'arrière et a chuté en arrière pendant la charge des policiers, dans le mouvement de foule". Et d'ajouter encore : "Ce dont on est sûr aussi à la vue des images, pixels par pixels, c'est qu’elle n’a pas été touchée par les forces de police, par un bouclier ou par un homme". Et de citer la présence de trois personnes autour d'elle, dont un caméraman. Laissant entendre que l'un d'eux pourrait être responsable.   

Ce message a été supprimé suite à la suppression du compte de son auteur

"Enquêter sur l'évasion et l'optimisation fiscale des multinationales, n'est-ce pas ""d'une certaine manière, être un peu complice"" du capitalisme en général ?  Etc etc"
Certes il parait dangeureux d'essentialiser le travail journalistique, toutefois, Le Monde se permet de vous faire un pied de nez dans un article parut ce jour : "L’enquête mondiale sur les « Panama Papers » a permis aux Etats de récupérer plus d’un milliard d’euros".
Un milliard d'euros récupéré pour l'ensemble des états alors que chaque état peut perdre des dizaines voir centaines de miliards, cela ressemble fort à une satisfaction cynique de la réaction extrêmement faible des états face à l'évasion fiscale.


Marc Edouard Lagasnerie  est un philosophe doublé d'un Filousophe.


Lagasnerie  se trompe de cible en choisissant le labeur de David Dufresne.


Oui, le labeur.  


Lagasnerie croit que chaque arbre cache des forêts. 


Lagasnerie, à son insu, fait partie de ce "nouveau monde"


Perso, je me marre: "Yes, le mec,  son storming/bashing, il le maitrise lourd !"


 

Lagasnerie est un con.

« Enquêter sur l'évasion et l'optimisation fiscale des multinationales, n'est-ce pas "d'une certaine manière, être un peu complice" du capitalisme en général ? »


Bah oui. Ce propos vous choque parce que vous avez intégré le fait qu’aucun autre système que le capitalisme ne soit possible.


Mais techniquement, lutter contre l’évasion fiscale, ce n’est PAS lutter contre le capitalisme, mais bien légitimer les « autres » pratiques capitalistes, celles qui sont considérées « normales ».

J'ai la crève, qui me rend paresseuse aujourd'hui. Mais j'ai bien apprécié cette clarification des propos de Lagasnerie (Eddy Belle gueule, c'est lui ?) sur la police. J'avais vu ça hier sur twitter, mais j'avais pas tout compris. Là, c'est mieux, merci DS. Sinon, enfoncer ce jeune homme au détour d'une mauvaise analyse des choses, non merci. Il a sans doute encore beaucoup à dire, accordons-lui du temps et un peu de clémence, il est encore un peu vert, mais pas inintéressant dans l'absolu, je trouve. A bientôt, chers asinautes qui me régalez tous les jours de vos judicieux commentaires. 

 

Voici un texte, envoyé à l'Elysée, sur les violences policières et autres arrestations (Dufresne y est cité... pas Lagasnerie ;). Bonne lecture. N'hésitez pas à partager si le coeur vous en dit.

https://drive.google.com/file/d/1UlFZiHQ2ySqr8aoUBTQ0YqOMeL0q-vQl/view?usp=sharing

Monsieur Lagasnerie a écrit un article : " L'inconscient sociologique ". Un autoportrait ?

DS et "le petit édito de trop". 

Où vous parlez même d' un "certain" confusionnisme pour la comparaison entre une perquisition chez un délinquant et un tir de FB sur un manifestant pacifique. Ah, non c'est grave .

Et pendant ce temps là, moi j'attends toujours ASI sur des sujets vitaux genre écolos, allo, allo, vous êtes au courant, la planète meurt !!

Finalement DS commence enfin à réaliser que Lagasnerie est un spécialiste du billard à 3 bandes servant le pouvoir* sous prétexte d'afficher sa vertu, comme ça avait déjà pu être constaté lors de son invitation ici.


* voir sa contestation de "expliquer ce n'est pas excuser", qui revenait à donner raison à Valls à l'époque, sous prétexte de défendre l'excuse

Résumer une interview d'une vingtaine de minutes en une phrase est n'est pas non plus très honnête.

La différence entre le bagne et les violences policières subies par les manifestant.e.s ?
Le bagne était probablement la pire des prisons de l'époque.

Est ce qu'on peut honnêtement dire que les gilets jaunes subissent la pire des répressions actuellement en France ?


Sans entrer dans un comptage morbide des blessures ou des mort.e.s,  et en écoutant l'interview de Lagasnerie dans son entièreté. On comprend que dénoncer uniquement les "bavures" n'est pas suffisant pour vraiment "porter la plume dans la plaie".

Dans une interview qui explique comment l’institution policière exclue spécifiquement certains groupe sociaux, le plus important à retenir c'est une pique envers  le travail "allo Place Bauvau" que Lagasnerie trouve, de façon argumentée, trop superficiel ?

C'est là qu'on voit qu'une bonne partie de ce qu'on appelle des sociologues sont en réalité des charlatans. Ils ne font pas de la science mais du bar du commerce militant avec un titre ronflant.

bonjour, je suis l'avocat du diable ! 


à la lecture des premiers commentaires, qui vilipende M. Lagasnerie ( que je ne connais pas, et dont je n'ai pris connaissance des positions qu'à travers les propos de cette chronique ) je vais tenter une autre lecture de ce qu'il dit peut-être....

Ce que veut peut-être dire ce monsieur,  ( et ce que j'avais déjà dit lors d'un précédent commentaire ) c'est qu'en montrant des gens lambda victimes des violences policières on oubli que ces violences sont le quotidien d'une partie de la population ( pour faire vite les jeunes de banlieues avec une peau pas totalement blanche ). 


On est choqué parce qu'on se reconnait dans les gilets jaunes victimes, alors que il est fort possible que ces mêmes victimes voyaient il y a quelques temps encore les violences policières dans les banlieues à la TV sans s'en émouvoir ( croyant que les policiers faisaient leur travail ) 


Cette violence qui éclate au grand jour puisque touchant tout et chacun est présente depuis longtemps.  Ceux sont leurs pairs qui sous prétexte d'obéir aux ordres ont perpétré la rafle du vel d'hiv; ont balancé des arabes dans la seine le 17 octobre, détruisent les affaires et tabassent des migrants à Calais, ont tués Malik Oussekine ou Rémi Fraisse etc...


Et chacun de nous, n'étant pas directement concerné ne dénonce pas (assez ) ce qui est devenu un mode opératoire ! La violence policière comme arme d'un gouvernement en place !


De là à dire que Dufresne est "complice" ... évidemment que non; en tout cas pas plus que nous ! voire moins vu son travail et les risques qu'il a pris !

Lagasnerie est un philosophe, il est en droit de s'interroger et il peut aussi se tromper de "combat". Bien sûr que le travail de Dufresne est à saluer! Je ne connais pas ce Lagasnerie: peut être veut-il juste souligner que Dufresne dénonce sans aller au delà, même si ce n'était pas son propos? Je n'en sais rien. . Il aurait été plus judicieux de poursuivre les enquêtes de Dufresne et de l'accompagner en insistant sur ce qui se passe en banlieue depuis des dizaines d'années (et que personne n'entend ou presque) . L'essentiel est de reconnaître cette violence policière, de la montrer, qu'elle s'applique sur les gilets jaunes ou sur les jeunes de banlieue.  

Toujours à fond d'accord avec M  Schneidermann. 

Il y a ceux qui agissent, prennent des risques. Sur le terrain. Comme Dufresne avec ses signalements dont l'utilité n'est plus à démontrer.

Et d'autres, comme ce Lagasnerie, risible représentant d'une gauche intellectuelle intolérante et égarée, instigateur de vaines polémiques (cf Marcel Gauchet), les critiquant de leur position assise.

"Le propos de LAGASNERIE est surtout absurde : le cadre juridique de la garde à vue ou de la perquisition interdit qu'un tiers puisse filmer quoique ce soit. "  Evidemment!

Cher DS, en faire une chronique, est ce que ça n'est pas en rajouter à la promo du bouquin?

"Tout est dans tout...et réciproquement". Pierre Dac.

Le propos de LAGASNERIE est surtout absurde : le cadre juridique de la garde à vue ou de la perquisition interdit qu'un tiers puisse filmer quoique ce soit. 

D'ailleurs, récemment, un perquisitionné a saisi la justice d'une requête en annulation de"sa" perquisition motif pris qu'une équipe de journalistes, accompagnant les policiers, l'avait filmée. Un con, sans doute, qui n'a rien compris à la pensée lagasneriesque.


Je crains que ce grand penseur ne serve un gloubiboulga, auquel il ne croit pas lui-même, uniquement pour se démarquer, avoir une pensée singulière susceptible d'être reprise. 

Bref, il veut qu'on en parle, qu'on parle de lui et accessoirement de son bouquin. Fût-ce au prix de la critique minable du travail d'un journaliste, salué unanimement.


Et ça marche puisque DS en fait sa chronique. Merci.

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