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La série "Colocs !", "un vrai tremblement de terre à Mayotte"

Commentaires préférés des abonnés

invitées passionnantes, échanges bien menés et surtout une sacrée prise de conscience pour les métropolitain.es (dont je suis) de la réalité de ces territoires français terriblement absents de nos chaînes publiques.

Et dire que France télévision a sup(...)

Deux militates admirables. Chacune a son tempo, sa façon de parler tranquille se choses interdites devant le puritanisme des traditions, sa manière de bouger,  mais il serait indécent d'évoquer le charme de chacune d'entre elles, dans le combat (...)

formidable émission que l'on souhaiterait voir se répéter. ces ultramarines sont superintéressantes fines et pleines de vraie compréhension de leur et notre entourage. On devrait voir plus souvent ces échanges tres bien menés par la journaliste ex du(...)

Derniers commentaires

A nouveau juste pour dire merci comme d'autres commentaires. Vos émissions d'été sont très bien ! J'apprécie ce choix de sujets plus éloignés de l'actualité.

Merci de vous intéresser aux outre-mers !
Ces échanges ont permis une empathie que l'on rencontre rarement avec ces sociétés.

ça fait du bien...


Les pressions sur la presse outre-mer de la part de l’État, des élus et des grandes fortunes locales, ont été rapidement abordée.
L'isolement de ces territoires mêlé au mépris des puissants contribuerait peut-être à exacerber plus qu'ailleurs ces mécanismes, et de façon plus brute et caricaturale qu'en métropole, où l'on fait davantage attention aux apparences et à la communication ?

Ça vaudrait le coup d'approfondir le sujet à l'occasion.



Une émission très utile, au moins pour les "Hexagonaux".

Je suis impressionné par le courage de J. Guez et S. Melyon-Reinette, qui contribuent, là où elles le peuvent, à faire progresser la société française ... et la société tout court.
La séquence du CROUS me fait penser que nous aurions besoin de l'équivalent côté hexagonal.

Ça suscite d'autres réflexions/impressions que je n'arrive pas à structurer pour le moment :

- Il est probablement humain qu'entre hexagonaux/outre-meriens et entre outre-meriens distants (Mayotte/Guadeloupe, par exemple), nous ayons des incompréhensions
  La proximité géographique fait qu'on se "frotte", éventuellement se "fritte" : il y a plus de chances qu'on arrrive à cohabiter harmonieusement.
  Les "relations" par médias interposés peuvent aider à se comprendre, mais seule la proximité physique consolide de vraies relations.
  En illustration, Mémona Hintermann raconte fort bien dans son livre Tête haute, comment à La Réunion, les "communautés" musulmane et chrétienne (qu'on dit souvent antagonistes) vivent en harmonie au point de vivre en couple.

- Toujours sur la géographie
  « Beaucoup n'ont jamais quitté l'île ». Je ne me souviens plus quelle intervenante dit (à peu près) ça.
  Mais c'est pareil pour les Hexagonaux.
  Quelle proportion est déjà allée dans "les Outre-mer" ? Et parmi ceux-là, quelle proportion autrement qu'en touriste ?
  Il n'y a pas forcément de volonté délibérée là-dedans, mais simplement pas d'opportunité.
  Donc aucune occasion de cohabiter et "limer nos aspérités".

- Les progrès "importés" de l'Hexagone
  Je considère bien sûr que l'indépendance des femmes et la lutte contre la "culture de l'opression sexuelle" sont des importations positives de l'Hexagone.
  N'oublions pas que ce n'est pas totalement éradiqué dans les esprits "Hexagonaux" (cf Boutin ou Zemmour) et que ce n'est pas juridiquement si lointain (il a fallu attendre 1965 pour que les femmes aient, par exemple, le droit de travailler sans l'accord de leur mari)
  Mais il y a sans doute des progrès à "importer" (pour les Hexagonaux) des Outre-mer.

- La non-distinction entre la fiction et la réalité à Mayotte
  Sur le moment ça m'a surpris. Puis je me suis souvenu d'un bonus du DVD La journée de la jupe, où le réalisateur (je crois) expliquait qu'il avait eu du mal à recruter des actrices non professionnelles, car dans le quartier il allait y avoir confusion entre réalité et fiction.
  Et si un acteur/une actrice a souvent le même rôle, savons-nous toujours faire la différence entre le personnage et la personne ?
  Même eux s'y perdent parfois : il y a quelques années, on a vu Y. Rénier sur un plateau télé en tant qu'"expert police" car il a joué Commissaire Moulin ... mais ce n'était pas une fiction.

- Étonnement qu'il n'y ait aucune mention de feu France Ô


Super émission avec des thématiques émancipatrices passionnantes.

Bravo !!!

C'est d'autant plus pertinent que les protestations ultra marines, dans un mouvement centripète très particulier, précédent les grands mouvements nationaux métropolitains. Voir les grèves de 2009 aux Antilles qui ont été suivies par les Bonnets rouges, puis les Gilets Jaunes.

Tout tressaillement ultra-marin augure de tempêtes à venir.

Ici un ouragan d'émancipation...

Encore une très bonne émission de la série de cartes blanches de l'été (et si c'était l'été tout le temps ?).


Je pense que la réalité des départements d'outre-mer est très mal connue des métropolitains (moi le premier).

Je dis la réalité des départements d'outre-mer mais, bien sûr, chaque département a sa réalité.

Mayotte n'a rien à voir avec la Guadeloupe mais, par exemple, la Martinique et la Guadeloupe, malgré leurs similitudes (vu de métropole) sont aussi très différentes.

Bref, il faudrait des dizaines d'émission comme celle-ci.



invitées passionnantes, échanges bien menés et surtout une sacrée prise de conscience pour les métropolitain.es (dont je suis) de la réalité de ces territoires français terriblement absents de nos chaînes publiques.

Et dire que France télévision a supprimé sa chaîne consacrée à l'Outremer

Nassira el Moadem nom de la présentatrice si habile et respectueuse.

formidable émission que l'on souhaiterait voir se répéter. ces ultramarines sont superintéressantes fines et pleines de vraie compréhension de leur et notre entourage. On devrait voir plus souvent ces échanges tres bien menés par la journaliste ex du bondy blog. porrait on avoir un lien pour voir canal 10. elles sont géniales !

Deux militates admirables. Chacune a son tempo, sa façon de parler tranquille se choses interdites devant le puritanisme des traditions, sa manière de bouger,  mais il serait indécent d'évoquer le charme de chacune d'entre elles, dans le combat difficile et risqué qu'elles mènent si courageusement.
Un état des lieux sans langue de bois, une radiographie qui laisse sans voix mais pas sans inquiétude devant l'accumulation des menaces, partout dans le monde.
Je pense aux femmes en Afghanistan, en Iran, et même au Maghreb (Tunisie, notamment).
J'ai noté avec plaisir quelques nouveautés de langage inhabituelles pour moi, mais qui font sans doute partie de l'inventivité du langage français d'outremer : "partisannerie" pour "parti pris", "subversivité", "société plantationnaire"., et même le très joli "désoeuvrance"...

Effectivement, il est déplacé de parler de leur charme, mais vous vous permettez d'en parler malgré tout, de cette manière détournée qui ne trompe pas. Pardon, mais que vient faire "le monde" dans cette histoire? Ces deux femmes nous parlent de la France, de territoires français dans lesquels elles vivent. De la même manière, que vient faire l'Afghanistan, l'Iran ou le Maghreb dans un commentaire sur cette émission? J'en viens à me demander si vous avez écouté leurs propos autrement que pour y chercher des mots rapidement étiquetés d'outremer, comme pour en souligner l'exotisme... Sans rancune et sans langue de bois! Je vous invite à relire votre commentaire comme si vous étiez une de ces femmes ultramarines, qu'y voyez-vous?

On a encensé le poète Saint-John Perse pour l'inventivité de son langage, qui devait tout au créole, créole interdit aux écoliers des Antilles, Guyane, Réunion. Ces écoliers étaient punis lorsqu'ils usaient de "créolismes", c'est-à-dire de tournures venues du créole et transposées littéralement au français de leurs rédactions ou de leurs discours. Ces mêmes créolismes qui fondaient l'originalité du verbe de Saint-John Perse (par exemple, son fameux "pour moi, j'ai retiré mes pieds", traduction littérale du créole, qui aurait sans doute valu à un écolier créolophone quelques coups de règle sur les mains).

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