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La dette : rattrapage pour les largués

"Les articles sur la dette, je ne lis plus, je n'y comprends rien". "J'ai manqué des trains au début, et maintenant je suis largué". Ces cris de détresse, parfois poussés par de très (très) proches de l'équipe d'@si, nous sont allés droit au coeur. Ne reculant devant aucun effort de pédagogie, nous répondons ci-dessous à quelques questions élémentaires: pourquoi la dette publique, en Europe et en France, est-elle désormais au coeur des débats ? La France est-elle vraiment dans le viseur des "spéculateurs" (et d'abord, qui sont ces "spéculateurs") ? Comment fait-on pour "acheter de la dette" ? Les banques sont-elles responsables de la situation ? Etc etc.

Derniers commentaires

et si de perdre leur AAA était la chance du siècle pour tous les travailleurs obligés de rembourser " la crise" orchestrée par les banques, centrales ou pas centrales !!

La note triple A pour les Nuls

Marc FIORENTINO (j'espère ne pas écorcher son nom de famille...)
OK pour votre explication mais il y a une chose que je ne comprend pas.
Je vous l'illustre par le cas de Mr, tout le monde . Mr, tout le monde a emprunté pour acheter sa maison, si on compare son endettement à ses revenus annuel Mr, tout le monde est très très endetté. La dette de la France est comparée à son PIB, soit son "revenu" annuel or cette dette sert elle qu'a payer des emprunts annuel, rembourse t'elle ses routes, hôpitaux, casernes, porte-avions, etc dans l'année ????
De plus Mr, tout le monde même si ils doivent finir de payer sa dette, léguera à ses enfants, sa maison, dont ils profiteront comme les Français profiteront de ce que la France leur laissera, hôpitaux, casernes, porte-avions, etc. Autrement dit suivant pourquoi la France se sera endettée nos enfants auront des, hôpitaux, casernes, porte-avions, etc . Ce qui pourra leur être très utile. Non ????
Anne-Sophie: « Qu'est-ce que je peux faire moi, pour éviter de me faire enfumer? »
Olivier Delamarche: « Malheureusement, les décisions qui sont prises ne sont pas bonnes. Et c'est ni vous ni moi qui allons les changer puisque je ne crois pas que nous soyons aux commandes »
Anne-Sophie: « Il vaut mieux que je sois une citoyenne informée... »
Olivier Delamarche: « Vous savez, informée ou pas informée, vous allez payer plus d'impôts. On va être confrontés à une récession qui va être extrêmement dure. Que vous soyez informée, ça va pas changer grand chose. Donc. Ben vous le saurez, c'est bien, et vous pourrez dire plus tard à vos petits-enfants: je le savais. Mais ça m'a pas empêché d'avoir mal. »

OUILLE!

Tiens, y a le film Alexandre le Bienheureux d'Yves Robert (1967) qui passe sur la 3. Quiditqu'yapasdebonstrucsàlatélémerdia. Mais dis donc doudou, pourquoi qu'y nous passent ça maintenant, un film de juste avant 68. OH,oh,oh, voudraient y pas qu'on fasse la révolution plutôt que prendre des cours d'économie?
Petite remarque sur le quatrième paragraphe (remarque pas si innocente que cela d'ailleurs, surtout dans le cadre d'un "rattrapage pédagogique") : je cite : "86 % du PIB (qui mesure l'ensemble des richesses produites par notre pays chaque année)".
Le PIB mesure précisément l'ensemble des richesses marchandes produites par notre pays chaque année.

On peut aussi discuter le terme de richesse : le ramassage sur l'autoroute des victimes d'un accident et leur traitement, inhumation, etc. sont comptés dans le PIB : "richesses" ???

Le travail domestique, l'amitié, l'amour, l'aide et le travail bénévoles ne sont pas mesurés dans le PIB.

La phrase devrait donc plutôt être : "le PIB qui mesure l'ensemble des activités marchandes de notre pays chaque année".

Je sais, Dan Israël, que vous le savez très bien et, compte tenu de la pertinence de vos analyses, vous connaissez l'énorme importance de ces différences sémantiques, mais comme l'a fait remarquer Frédéric Lordon, à force de côtoyer les milieux concernés et à force de lire leur écrits jargonisés, on finit par en subir la contagion pernicieuse. Et à @si, on sait bien la valeur performatrice du vocabulaire ...
Je note la mention dans cet article de l'Education nationale (sous les applaudissements de la droite).
Je cite :
"En un trimestre, la dette a augmenté de 46,4 milliards d’euros. A titre de comparaison, le principal budget de l'Etat, celui de l'Education nationale est d'environ 60 milliards par an…"
ET
"Elle devrait continuer d'augmenter, pour atteindre 57 miliards en 2013, où elle atteindra quasiment le niveau du budget dévolu à l'Education nationale." (bon ça ce sont des propos repris mais vous êtes libre de les reproduire ou non).

Euh... Donc quoi?
M Israel prenait le temps de regarder cette petite vidéo et comme ça vous pourrez remonter aux vraies causes des dettes publiques et les citer dans vos analyses...

http://www.youtube.com/user/MrQuelquesMinutes#p/a

terraterre
Opération Twist...


The policy involves selling $400 billion in short-term Treasuries in exchange for the same amount of longer-term bonds, starting in October and ending in June 2012

.http://money.cnn.com/2011/09/21/news/economy/federal_reserve_operation_twist/index.htm
La leçon de Bruno Gaccio : La dette en quelques mots

"Il ne faut pas compter sur ceux qui ont créé les problèmes pour les résoudre" Einstein.....
conclusion : ne pas compter sur les banquiers et les politiques pour résoudre les problèmes de dette et donc on ne peut pas compter sur eux !!
Les banques vendent en urgence de la dette grecque, italienne, espagnole...
Quelqu'un sait-il qui sont les acheteurs?
Merci
Je ne sais s'il est vraiment nécessaire de connaître (comprendre) les "mécanismes" de la dette pour constater que les oligarchies démocratiques (hi hi hi, oh oh oh, A A A!) préparent leur coup depuis très longtemps* (Georges Pompidou, émissaire de Rothschild, preum ministre et président de 1962 à 1974, putain 12 ans!, n'est pas arrivé là par hasard, n'est-ce pas les gaulistes? pendant que le bon peuple se prélassait** dans les "trente glorieuses") pour aujourd'hui prendre directement les clés des Etats, au vu et au su des people ébahis qui ne peuvent que constater amérement qu'ils se sont laissés déposséder de toutes leurs défenses (réformisme syndical + antisyndicalisme, mépris de la classe ouvrière) et n'ont plus que les yeux des petits-bourgeois déprimés pour pleurer.
Bruno Gaccio (merci Pascal G) est à côté de la plaque en citant Einstein: « Il ne faut pas compter sur ceux qui ont créé les problèmes pour les résoudre », car c'est pour imposer leur solution qu'ils ont créé le problème. La "gouvernance" européenne (une gestion par des gens non élus pour sortir de la "crise" les peuples exsangues, assomés et soumis - voir "La stratégie du choc", Naomie Klein) est l'étape vers le Nouvel Ordre Mondial.
C'est cette oligarchie et son systéme d'exploitation (sa "logique" comme dit Gaccio), le problème. Faut tout jeter.
La dette n'est qu'un des leurres (technique militaire et cynégétique) avec la guerre, le terrorisme, le sport et le divertissement infantilisant, pour faire pérorer les ceusses qui croient qu'il faut y comprendre quelque chose plutôt que de s'organiser pour la grève génèrale avec occupation des centres vitaux, nécessité aussi vieille et d'actualité que le capitalisme prédateur (pléonasme).

*Création du Système de la Réserve fédérale en 1913.
** les peuples se prélassent toujours (sauf les allemands) alors que les patrons s'échinent à leur donner de l'emploi.

« Lorsqu'un gouvernement est dépendant des banquiers pour l'argent, ce sont ces derniers, et non les dirigeants du gouvernement qui contrôlent la situation, puisque la main qui donne est au-dessus de la main qui reçoit. » Napoléon Bonaparte

« Si le peuple américain donnait un jour le pouvoir aux banques d'émettre la monnaie, les banques et les compagnies qui en résulteraient déposséderaient tous les gens de leur propriété jusqu'à ce que leurs enfants se réveillent sans abris sur le continent que leurs pères ont occupé ». Thomas Jefferson

« Derrière le gouvernement visible siège un gouvernement invisible qui ne doit pas fidélité au peuple et ne se reconnaît aucune responsabilité. » Théodore Roosevelt

« Les crises économiques ne sont pas des fléaux de dieu; elles sont, comme les guerres, l'œuvre d'un petit nombre d'individus qui en profitent ». Henry Ford

« Nous avons devant nous l'opportunité de construire, pour nous-mêmes et les générations futures, un Nouvel Ordre Mondial. Un monde où régnera la loi, non pas la loi de la jungle, et elle guidera la conduite des nations. Lorsque nous serons victorieux, et nous le serons, nous aurons une véritable opportunité, avec ce Nouvel Ordre Mondial, d'un ordre régit par un conseil crédible qui tiendra enfin son rôle et maintiendra la paix afin d'accomplir la promesse et la vision des fondateurs des Nations unies ». Georges Bush Sr., 1991
Ouf, merci pour cet article, qui je pense restera de référence pour les mal dégrossis de mon espèce en matière d'économie!
Notions de règles de trois:

On nous dit 45 milliards d'intérêt uniquement.
Sachant que la durée moyenne de la dette est de 7 ans, nous pouvons obtenir le cout total des intérêts soit 7*45=315
Soit raporté à 1616: 315/1616=19,49%.... qui serait donc le taux d'intérêt moyen de notre dette...

Cherchez l'erreur...
Bon, ben moi je réserve mon WE pour cet indispensable cours de rattrapage et devenir hyper-balèze sur la dette. Avec la chronique attendue d'Anne-Sophie, je vous dis pas le lundi que vont passer mes collègues...(les pauvres !);)
Larguée j'y suis et j'y reste. Je me sens instruite juste après un papier comme celui de Dan ou d'autres, ou après une émission avec Lordon, après lecture du blog de Jorion, etc ... mais ensuite, c'est le brouillamini intense dans mon crâne. Qu'importe la complexité de la chose économique et financière, nous savons que nous allons nous écraser sur un mur du çon, ou nous noyer au milieu des algues (vertes?) dont parle Yanne. Et nous ne pouvons RIEN faire. Toutes les mesures annoncées tous les jours, remises en question le lendemain, pour assainir tout ce bazar (restons polis), de ttes façons ne sont applicables qu'en 2013 allez au hasard en 2014, ou au plus plus tôt en 2012, quand il sera trop tard. Alors, à quoi bon comprendre ??? Je ne suis pas loin de renoncer; Entendu hier quand même chez Taddéi, je ne sais plus par qui, je crois Jacques Sapir : nous ne pouvons tous être excédentaires (en Europe, comme les Allemands) Ça donne à réfléchir un chouya, ne serait-ce que cette remarque. Ce n'est pas pour me vanter, mais il y a plus de 30 ans, quand je pensais "mondialisation", je me disais qu'il y aurait sûrement un tas de gens qui devraient se mettre grave la ceinture. Parce que la croissance sans limite, c'est impossible. Ou alors il faut se doper comme pour dépasser ses moyens en sport de compétition, jusqu'à en mourir.

Je vous ai plombés, désolée, en fin de compte, je préfère en rire, tant qu'il est encore temps.
La focalisation sur la dette publique, n'est pas innocente. Elle vise (outre les enjeux en terme de politique économique -faire accepter le retour au XIXe siècle en matière sociale- et en terme de spéculation) à masquer une autre réalité :
Depuis l'application des politiques libérales (en gros depuis 1980) tous les acteurs économiques (États, entreprises, ménages et surtout banques) ont vu leur dette exploser dans les pays développés.
Ainsi pour le champion toutes catégories, à savoir le Royaume UNI, la dette a augmenté en 22 ans de :
23 % pour l'Etat ;
155 % pour les entreprises non financières ;
100 % pour les ménages ;
312 % (une paille !) pour les banques.
Pour la France depuis 15 ans :
66 % pour l'Etat ;
48 % pour les entreprises non financières ;
57 % pour les ménages ;
50 % pour les banques.
Source :McKinsey Global Institute
(on peut télécharger le résumé ou le rapport complet, en bas de page).
Bref, comme l'écrivait récemment F. Lordon : le néolibéralisme est fondamentalement le régime économique du surendettement généralisé .
Je me sens moins bète après cette explication exhaustive de la dette.

Sauf qu'effectivement, c'est juste un élément, un segment du grand fleuve qui nous emmène vers la mer*. En amont et en aval, évidemment, d'autres interactions et d'autres dynamiques ont conduit à cette situation, et en parallèle, d'autres évènements influent sur la situation, la génèrent et subissent son influence. La problèmatique de la dette en tant que telle est exposée d'une façon intelligible est complète.

* La mer des sagaces, peut-être, mais surtout des sarcasmes, enfin, le but ultime des anguilles, avec toutes ces algues pour nous engloutir.
Tout de même, j'ai entendu que Sarko craint énormément que la France perde ses A (pour lui-même bien sûr) , mais ni lui ni ses conseillers n'ont craint de creuser la dette à ce point là, je ne comprends pas ,lorsque je vois la courbe de la dette! Mais, je suis une larguée (trés profond) et j'ai bien apprécié que vous pensiez à nous autres qui nous arrangeons tout bêtement avec nos petits budgets et gaffe aux dettes.
Perso, plus je me documente, plus j'écoute d'émissions, plus je lis les Jorion, Lordon etc...
Moins j'y comprends...
Enfin, si, je crois que j'ai compris. Mais je ne comprends toujours pas pourquoi les media s'échinent à nous raconter tout et n'importe quoi sur cette pseudo-dette qui n'est pas la nôtre, et pourquoi on prend l'économie pour une science exacte alors qu'elle n'est, depuis quelques temps, qu'une série de prédictions prononcées par des Pythies/prophètes...
Si on (l'Europe) décidait de ne pas rembourser la dette aux spéculateurs, comme en Islande, eh bien il me semble qu'ils arrêteraient de s'exciter et de jouer les hystériques.
Et rien à battre que des Allemands, des Français ou d'autres aient spéculé sur la dette... z'avaient qu'à pas !
Je partage l'avis de la majorité : article intéressant mais incomplet...

Le problème des ressources n'est pas évoqué ou trop peu et le système de financement en lui-même n'est jamais questionné : il faut bien comprendre d'où vient la dette : un manque de ressource (baisse de la progressivité de l'impôt et cadeaux fiscaux) ET un recours aux marchés financiers pour emprunter !

Depuis que l’État français se voit obligé d'emprunter sur les marchés financiers (1973), jusqu'à 2011 où la dette de l’État français approche les 1700 Milliards €, l'ensemble des intérêts cumulés de la dette approche les 1200 Milliards € !!!! Cela relativise en effet, la propagande néolibérale du "nous vivons au dessus de nos moyens". L’État, à la différence d'un ménage, choisit combien il gagne et comment il emprunte...

D'autre part, il est bon de rappeler que nous sommes tout de même dans une situation incroyable où, suite à une crise du secteur FINANCIER (dette privées !), les États se retrouvent endettés vis-à-vis de ces même marchés (dettes publiques !) à cause du risque systémique que fait porter ce secteur financier à l'ensemble de l'économie.

Alors, le problèmes des agences de notation, à côté de cela, vous voyez...

Une conclusion logique, me semble-t-il, est donc la dé-financiarisation de l'économie, ce qui commence par se passer des marchés pour financer l'emprunt ; et bien-sûr reconstituer la progressivité de l'impôt.
Travail intéressant.

Mais j'ai peur que les "largués" auquel il s'adresse sorte de cette lecture avec dans la tête la petite musique que nous joue depuis quelques semaines toute la caste médiatico-politico-économique qui se garde bien d'évoquer les vraies causes de la crise.

La crise dite "de la dette" est une escroquerie. La crise est avant tout celle de l'endettement privé et des carabistouilles des banques qui, après s'être plantées avec les produits toxiques de toutes sortes, se sont attaquées au marché des matières premières (provoquant des émeutes de la faim un peu partout), puis à celui des dettes souveraines. Ce ne sont pas les Etats qui sont à l'origine de ces dérèglements, ce sont les banques et plus largement les institutions financières. Point barre.

La part des dépenses publiques des Etats est constante depuis de très nombreuses années (sans entrer dans les détails, on est en France entre 52 et 53%). S'il y a dette et déficit (indéniables), c'est que les RECETTES ont été considérablement réduites à coups de milliards de cadeaux et de paradis fiscaux, de réductions de charge aux entreprises sans aucune contrepartie, en niches toutes plus grotesques les unes que les autres.

Le gouvernement Sarkozy est entièrement responsable de la situation. Il en a créé les conditions exactement sur le même schéma que celui des autorités grecques. Je signale au passage que tous les donneurs de leçons façon Godet, Lechypre ou Sylvestre, se gaussent de ces Grecs qui ne paient pas leurs impôts (et c'est bien fait pour eux ce qui leur arrive...blablabla), alors que les politiques menées en France sont exactement du même tonneau : permettre aux riches d'échapper à l'impôt pour au final, compresser les plus pauvres qui ne peuvent pas s'exiler et qui ne peuvent pas se défendre. Sarkozy est un Papandréou en plus cynique.

Attention, la mécanique qui nous est "vendue" est fausse. Elle consiste à nous expliquer que la terre est plate parce que deux et deux font cinq. Au sens premier du terme, nous sommes victimes d'une stratégie de désinformation.
Dans ce cours de rattrapage (excellent), il manque toutefois un élément fondamental : la dette a été méthodiquement creusée par les gouvernements occidentaux sur le modèle de l'administration Reagan, par l'assèchement des ressources de l'état à grands coups de réductions d'impôts pour les plus riches et de privatisations. Cette dette n'est pas un accident de l'histoire. Elle vise à façonner un monde selon Friedmann (ou Hayek). C'est une arme dans une guerre de classe. On ne peut pas rester dans la technique si on veut comprendre de quoi il s'agit, et surtout comment en sortir.
De nombreux textes brillants et accessibles ont été écrits depuis 3 ans (Lordon, Jorion, parmi beaucoup). Si l'on dit aujourd'hui ne pas comprendre, je crains surtout que ce soit parce qu'on n'a pas envie de comprendre.
A quand une nouvelle émission avec Mr Lordon ?
Pourtant pas économiste, Bruno Gaccio a soulevé, hier chez P Clark, un point rarement abordé et néanmoins fondamental : qui détient les créances, bref qui s'enrichit sur le dos des salariés fainéants fraudeurs ?
http://www.dailymotion.com/video/xmc7rj_la-dette-en-quelques-mots_fun#from=embed
La fameuse baignoire de la fameuse vidéo n'est qu'une partie du problème. Il ne faut pas oublier que le capitalisme est aussi constitué de flux monétaires. L'image de la roue qui tourne... à ne pas omettre.
J'en profite pour poser une question sur ce calcul de la dette :
- nos intérêts s'élèvent à 50 milliards
- le déficit est de 80 milliards

On doit donc emprunter cette année 130 milliards pour payer intérêts et ce qui manque dans le budget

ou

le déficit tient compte des intérêts à payer et donc on empruntera que 80 milliards ?

Autrement dit : si on efface notre dette aujourd'hui, on a toujours 80 milliards de déficit ou seulement 30 milliards ?
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