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Commentaires

La dernière campagne : la télé ose (un peu)

Fut un temps où la télé française n'osait pas.

Derniers commentaires

eh! daniel,c etait qui les journalistes a cayenne avec nicolas et celle qui lui a tapé dans l oeil?
Ce n'était ni un Francesco Rosi ("main basse sur la ville") ni un Stephen Frears ("the queen") the Wing West.

C'est à cette aune qu'il faut juger ce téléfilm..

La légèreté du ton est bien français, regretter c'est comme regretter le happy end de "l'Ecole des femmes " .

Nous savons qu'en réalité Arnolphe aurait mis Agnès dans son lit, un cinéaste norvégien ou danois.aurait filmé le viol de la nuit de noces, le propos aurait-il eu plus de portée passé le choc initial?

Pour paraphraser Balzac : " ce téléfilm est une comédie politique légère avec quelques fines, très fines allusions, sont elles parlantes , suffisantes ? pour les gens du commun certes non, pour les gens d'esprit : oui.
Hier soir, sur France 2 chaîne subventionnée par les deniers publics, deux anciens présidents ont été salis de la plus infâme des manières.
Les coupables, un jour, souhaitons le devront rendre des comptes devant des tribunaux populaires.
Madame Bernadette Chirac, femme de coeur, qui a tant fait, avec david Douillet grand champion et gloire nationale ,pour les enfants malades doit absolument demander réparation.
D'accord avec vous sur la référence à la page 2 du Canard.
Si j'adhère à la première partie de l'article de DS sur l'originalité de ce téléfilm qui traite de la politique française récente, je ne partage pas du tout ses réserves tendant à faire croire (sans mauvaise intention bien sûr) à ceux qui ne l'ont pas regardé, que ce téléfilm était un documentaire incomplet.
Je préfère, et de très loin l'article, de S Chalandon du Canard qui en fait une présentation parfaite.
Il faudrait tout citer, mais je retiens ceci: "...ce film est à la fois une comédie très drôle, un conte fantastique et un drame. Si le portrait à la grenade des moeurs politiques, des antichambres et des courtisans est très réussi, l'humour et l'émotion ne cessent de chahuter le tragique."
Et la suite du texte est encore plus belle...
J'ajoute, en contradiction avec Ellis (plus haut) que quand on est très informé par la lecture assidue de la page deux du Canard, le plaisir est décuplé car on reconnait 80% des phrases prononcées par Sarko et Chirac surtout. C'est ce qui fait la magie de ce film, qui construit une fiction aux limites du réel, mais sans Tom Cruise ni Nicole Kidman.
non et non je n'irai pas voir ce télé film.Il est trop tôt pour y tenir une dimension historique .Le temps a besoin de temps et la politique d'un point de vue culminant ;C'est une erreur que de coller de trop au réel !!
Ce téléfilm est surtout pathétiquement mauvais. J'ai essayé et n'ai tenu qu'ue demi-heure. La qualité des dialogues, notamment, souffre énormément de la comparaison avec n'importe quel équivalent série US comparable (Boss, au moins, par exemple !).
Ce téléfilm a été pour moi une belle surprise. Scénario original, intelligent et d'une grande finesse, Interprétation épatante jusqu'au moindre petit rôle.
Ça nous change un peu des ricanements de hyènes de beaucoup d'amuseurs et autres commentateurs politiques qui font habituellement dans le populisme lèche-cul-du-public et les sous-entendus de la catégorie "à moi, on ne la fait pas".
Et surtout, humour léger et décalé. J'ai éclaté de rire plus d'une fois
Je serais curieux de connaitre l'audience de cette émission et surtout sa postérité. Je ne sais pas si elle peut être la première d'un nouveau genre.
En tous cas, si elle peut amener les téléspectateurs à porter un intérêt sympathique à la vie politique, ce serait déjà un bon point.
pas de Bruni ni de trierweiler, parce qu'elles ne sont pas des femmes politiques contrairement à Bernadette Chirac.
À quelle degré faut-il lire cette chronique ? 27 ème ?

On dirait du consensus 39.
Le summum de l'impertinence eut été d'être bon.
Pour ma part, j'ai regardé justement pour l'originalité du thème, mais je me suis ennuyée ferme. Le spectateur un minimum informé n'apprendra rien, ne sera jamais étonné : personnages, attitudes et discours, tout est prévisible. Une sorte de compilation de petites phrases et de poses déjà lues ou vues dans les médias. J'imagine que c'est le propos, in fine : rassurer le spectateur moyen tout en affectant de le surprendre : la politique, les politiques, c'est strictement comme à la télé ; le soupçon, l'imagination, et même le simple doute, ne doivent donc pas dépasser les bornes rectangulaires de l'écran.
Pour les biopics politiques, en France on a Bernard le Coq. Aux States ils ont Daniel Day-Lewis.
Pour une fois qu'ils font mieux que nous, ça se salue.
Grandeur de la petitesse des politiciens français .
Comment ça "les trois derniers présidents VIVANTS" ? Hein ? Et mon Valéry ? Hein ? Le faune de Chamalière, le big fucker de Chanonat, le volcan en fusion ? Il est pas vivant le Valéry peut-être ? Valéry bande encore Monsieur Schneiderman, il ne faudrait pas l'oublier !

Bon, sinon, je me tais, j'ai regardé les 20 premières minutes, mais l'indigence du film m'a fait lâcher l'affaire très vite. Hé oui, comme effectivement, la thématique est un peu plus gonflée que la moyenne, on focalise uniquement sur cet aspect inédit en passant sous silence qu'il tient lieu de seule accroche de ce film... Mon Dieu, que c'est mauvais, mal écrit, mal dirigé, et donc mal joué ! Hou, la première apparition de l’inénarrable Eric-Emmanuel Schmitt en Patrick Buisson ! Mais quelle idée saugrenue... il y a des ACTEURS en France bon Dieu de bon Dieu. C'est assez symptomatique de la volonté de "faire un coup" plutôt que de faire un bon film... "foutez-moi deux doigt de people là-dedans et ça va se vendre"... ben voyons...

Cela dit, vous dîtes que les affaires judiciaires de Chirac ne sont qu'effleurées : durant les 20 premières minutes en tout cas, sa condamnation est le centre de presque chaque scène et tout tourne autour de la question d'un pourvoi en appel où non, avec Claude Chirac, avec Debré, avec Bernadette, avec Sarkozy, et j'en passe.... bref, vous êtes un peu de mauvaise foi. Pour le reste, je vous fais confiance, mais un peu "relativement" tout de même...
Lecoq campe un Chirac plus vrai que nature.Ce qui colle à la réalité,c'est que malgré ses défauts,on le trouve sympathique.
Les questions qui se posent :devons-nous continuer à élire un président de la république au suffrage universel ?L'homme ou la femme capable d'assumer cette tache avec lucidité et honnêteté existe-il en ce monde ???
C'est vrai qu'il y a dans ce film une insolence étonnante.
Avons-nous regardé le même téléfilm? Certes, un concept intéressant au départ, quelques bonnes idées, de très bons acteurs, même si Frémont en fait un peu trop à mon goût, mais malgré tout un scénario un peu foutraque et une sensation que l'on caresse, volontairement ou pas dans le sens du poil.

Bref, aucun orgasme et encore moins de coup d'état permanent pour moi....
Bonjour
La présence de telles émissions ne serait-elle pas aussi le signe de la nullité des hommes politiques qui nous sont proposés par les partis oligarchiques ?
Pour aller dans le même sens que le dit Lordon, le choix entre Chirac, Jospin, Le Pen, Royal, Sarkozy et Hollande, ça n'a vraiment rien d'enthousiasmant !!!
D'ailleurs nous voyons finalement aujourd'hui où cela nous a conduit.
"pas trace de Carla Bruni ni de Valérie Trierweiler. "

Hé, oh ! C'est pas le Loft !
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