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Humanitaire et harcèlement : le dossier Baraka / Sihamedi

L'ONG humanitaire musulmane, que Gérald Darmanin souhaite dissoudre de toute urgence, est dans le viseur des autorités depuis 2015. Quant à son président et fondateur Idriss Sihamedi, qui nie tout fondamentalisme, il est aux prises avec la justice dans deux affaires de harcèlement en ligne.

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Le CCIF, au-delà de l'inévitable question des critères de comptabilisation, pâtit surtout de l'image de Marwan Muhammad, dont les petites phrases, tweets ou accointances jettent une ambiguïté casse-couilles sur une association qui pour le reste est l(...)

Il faut dire que la Mivilude avait le toupet de s'intéresser aussi aux diverses sectes chrétiennes. En plus, ils faisaient leur boulot discrètement et efficacement.


Ils n'avaient pas compris que la laïcité, maintenant,  ça ne concerne que les mus(...)

Pour le terrorisme je ne sais pas mais s'il y a un agenda politique, la miviludes doit probablement surveiller de près l'ONG.

Ah non, oups, elle a été dissoute.

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Tweet d'une autre victime de harcèlement, qu'il ne faut surtout pas laisser tomber dans l'oubli :

Nous sommes le 18 Janvier 2021 et aujourd’hui, ça fait 1 an que je suis harcelée sur internet et que je risque de mourir égorgée chaque jour dans le monde réel. Un an que j’ai appris que ma vie ne sera plus jamais la même.  Mais faites peter la Vodka il faut fêter ça bordel ! 

Le courage de Mila, jeune fille debout, est admirable.

Lorsque tant de lâches détournent le regard, se soumettent et rampent.

Accusé de harcèlement visant Zineb el-Rhazoui, Sihamedi a été relaxé vendredi par le tribunal correctionnel.

Le fondateur de feu Baraka City qui refuse de serrer la main des femmes, avait organisé une campagne de dénigrement en septembre dernier sous le hashtag BalanceZinebEl Rhazoui. Celui-ci avait été repris par des milliers d'utilisateurs de Twitter dans des messages insultants, voire menaçants. Un internaute avait même dévoilé l'adresse de la journaliste qui vit sous protection policière depuis les attentats de janvier 2015.


Extrait du jugement : L'ensemble des messages est effectivement constitutif de harcèlement, Toutefois le tribunal observe qu'il n'a été apporté aucune preuve de la détérioration effective des conditions de vie de Zineb el-Rhazoui comme le requiert le texte de loi (sic !).

Le Président a notamment cité un mail dans lequel Z e-R affirmait ne pas être déstabilisée par les insultes et invectives à son encontre.


Cette relaxe apporte la preuve que les harceleurs, insulteurs, et autres incitateurs au meurtre des réseaux sociaux ont un bel avenir. Qu'une raclure de latrines comme ce Sihamedi et tous ses suiveurs arriérés et haineux peuvent toujours y déverser leurs déjections sans être inquiétés.

Dans le même temps, Twitter censure un abonné postant un extrait de "On ne badine pas avec l'amour" d'Alfred de Musset, avec cette "justification" : Votre publication va à l'encontre de nos standards de la communauté en matière de discours haineux et de déclarations d'infériorité (!!!).


Des nouvelles de notre Abbé Pierre musulman :

10 mois de prison avec sursis probatoire pendant 3 ans, requis hier soir contre Driss Yemou, dit Idriss Sihamedi, pour cyberharcèlement contre la journaliste ⁦Zineb el Rhazoui.

Jugement le 15 /1/2020.

Le fondateur de Baraka City doit être jugé pour des faits similaires en février à Evry, pour avoir expédié plus d'une centaine de tweets à la chroniqueuse de RMC Zohra Bitan.

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Article garanti 100% Hallal...

pas bien clair... le gris peut être fade, très fade... moi, femme; les barbus... je vois rouge...

"Une litanie de messages qui a valu à Sihamedi d’être perquisitionné et placé en garde à vue le 14 octobre dernier, concernant la plainte déposée par Zohra Bitan. "
Il faudrait, pour être précis, ajouter qu'outre la perquisition de son domicile personnel, le RAID est intervenu dans les locaux de l'association causant des dommages importants et adressant des doigts d'honneur aux membres de l'association.

l'acharnement et le harcelement moral, politique, economique et judiciaire contre les juifs, pardon, les musulmans, ça va c'est normal, c'est tous des terroristes !

On a un gars qui revendique de ne pas serrer la main à la moitié de la population (car quoi, impures, inférieures, les mains c'est érotique ?) et qui floute les femmes sur les photos qui rendent compte des projets de son asso, pas ma tasse de thé. Qu'il y ait chez lui du rigorisme religieux et tout ce qui va avec et qui craint ça a l'air avéré. Comment on combat ça ? Car à mon sens il faut le combattre, ça pourrit la tête de citoyens. La suggestion plus haut de placer cela dans le champ des dérives sectaires fait sens ; après ça n'empêche pas les enquêtes, le mec est empêtré lorsqu'il s'agit tout simplement de dire que le terrorisme et Daesh posent problème, et prend des précautions langagières lamentables ("si... si..." quoi, il n'y a pas assez de preuves des exactions ? Eux-même fondent leur com dessus). Pour le coup, je pense que son asso est problématique, au contraire du CCIF qui est juste le pendant musulman du CRIF ou de la LICRA.

Pour le terrorisme je ne sais pas mais s'il y a un agenda politique, la miviludes doit probablement surveiller de près l'ONG.

Ah non, oups, elle a été dissoute.

Beaucoup de journalistes connaissent bien les personnes de Bitan et El Razhoui, à quel point leurs modes de vie sont à l'inverse de ce qu'elles professent à longueur de propos (souvent hurlés) sur les plateaux tv.  Leurs accointances avec l'extrême droite sont connues aussi. Le problème, c'est que leurs soutiens sont aussi très haut placées. 

Du coup,  aucun n'a le cran de le dire. Sihamedi s'y est collé en se disant qu'il ne risquait rien, ayant subi moult campagnes d'attaque et vexations. Qu'il était déjà le vilain petit canard, qu'on ne pouvait lui faire pire.

Il s'était trompé. Le pouvoir n'attendait qu'un prétexte pour s'en débarrasser. Quoi que l'on pense du bonhomme, c'est une évolution très inquiétante pour notre démocratie.

On a donc un individu qui, de son propre aveu, élu de la République, échange des faveurs sexuelles contre des promesses d'intervention. Et on est censé le croire lorsqu'il décerne, sans aucun élément factuel, des brevets d'infamie ?

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