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Fraudes sociales : la grande foire au n'importe quoi

84 millions de cartes Vitales actives, 14 milliards d'euros de fraude aux "faux numéros" de sécurité sociale... ces derniers mois, les chiffres catastrophistes sur les fraudes sociales ont circulé dans les médias. Avec tout autant de fact-checkings nécessaires.

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Vos derniers posts/articles/matinautes... Tendent à montrer une chose qui mériterait d'être développée plus en avant dans une émission: Nombres de médias et/ou de figures médiatiques, sont des propagandistes d'une idéologie à tendance dominante et vo(...)

C’est génial, pour l’économie médiatique, le fact-checking ainsi défini : 

- on buzz en donnant la parole à n’importe qui ou presque, sans enquête, sans contradiction, sans recul ( sans bosser quoi)

-ensuite on fait des articles sur le buzz lui-mê(...)

Bon, il faut le répéter à chaque fois : donc je m’y colle.

La fraude sociale, c’est surtout la fraude aux cotisations sociales (le travail au noir, quoi !).

Elle est largement supérieure à la fraude aux prestations.


«La fraude aux cotisations sociales r(...)

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Il semble que le fact checking reste impuissant face à la volonté de s'offusquer. Tout se passe comme si on accordait du crédit à ce qui nous séduit : le Brexit (et beaucoup d'autres sujets) s'est passé ainsi. Les informations justes sur le coût de l'Europe pour les britanniques étaient disponibles, mais les britanniques ont choisi de croire autre chose. Pareil pour la pseudo-fraude à la sécu en France : les vrais chiffres sont connus, mais les français et les médias choisissent de croire autre chose. Pourquoi ? Quel rôle des médias dans cette propagation ? Voilà un sujet qui serait drôlement intéressant pour ASI.

"De nombreuses personnes qui n'habitent plus en France conservent leur carte Vitale afin de se faire rembourser les soins effectués dans leur nouveau pays de résidence par la Sécurité sociale" 

Elle est collector celle-là ! J'aimerai bien voir la personne qui dit ça se pointer à l'étranger avec sa carte vitale pour régler ses factures à l'hôpital… Plus c'est gros, plus ça passe. On invente même des pouvoir magiques à la carte vitale !

14 milliard d'euros pour 1,8 millions de personnes : si la répartition est homogène, on devrait les chopper grâce aux prochains classements Forbes ou Challenges ! Et vu les noms présents sur ces précédentes listes, ça se tient !

Puisqu'on parle des autres fraudes à la sécu: le Médiator lui a fait perdre combien d'argent à lui seul, entre les prescriptions abusives comme coupe faim et soins ultérieurs des valvulopathies et autres problèmes de santé? 


Un seul de "nos" médias a-t-il tenté le calcul, même approximatif?

"Je tondis de ce pré la largeur de ma langue.

Aussitôt l'on cria haro sur le baudet"


On voit ressurgir toutes les vieilles lunes, le milliard, le milliard, le milliard (waouh!, les salauds!) de l'AME dont on apprend incidemment qu'il représenterait 0.5% des dépenses de santé par exemple. Dresser tous les protestataires contre les plus faibles d'entre eux, pendant qu'on blablatte à tout va des résolutions fortes qui ne verront jamais aucune concrétisation, qu'on met en place des fausses solutions et qu'on torpille sournoisement ce qui marche ou risquerait de marcher. 


sinon il y a la source officielle sur le site de la sécu, qui estime la fraude aux prestations à 300 M€..et la fraude aux cotisations (celle des employeurs) à 20 Mds €. On pourrait proposer le sujet à Pujadas

http://www.securite-sociale.fr/-La-fraude-sociale-?type=pro 

On comprend bien que ce qui est en ligne de mire, dans ce  "joli tir groupé", c'est  notre système social tout entier...

Merci pour cet article qui dégonfle ce nouveau fake libéral. Une suggestion: Il serait intéressant de rapporter les sommes évoquées à la dépense totale annuelle de la secu, en pourcentage.

Pendant ce temps, une partie des personnes devant bénéficier d'aide sociale n'en bénéficient pas et les entreprises font 80 milliards (environ) d'euros d'évasion fiscale. Episode de Datagueule sur le

sujet

:

https://youtu.be/rnu9e1ft5qw


Il est evidant que l'enjeu de ce type de ď
ébat est la criminilsation des classes sociales basses


(les

les
pauvres
sont
des
voleurs
etc...).

Et la fraude à la sécurité sociale des cliniques privées et de leurs prestataires de services ? A quand un rapport d'un sénateur, d'une sénatrice ou d'un député(e) social-démocrate pour faire l'équilibre avec leur stigmatisation chronique des classes populaires ?


Pendant ce temps Agnès Buzyn prend les praticiens hospitaliers pour des imbéciles en leur promettant 700 millions pour les urgences seulement alors que ce n'est pas un budget supplémentaire mais une réaffectation de budget. Elle déshabille Paul pour habiller... 


Buzyn tue et étouffe l'hopital public pour doper l'économie des cliniques privées (qui ne fait l'objet d'aucune inspection sérieuse et qui est championne dans les dépassements d'honoraires).


Le gouvernement sacrifie l'égalité d'accès et l'efficacité du droit à la santé pour tous à une santé de classes. 


Cet aspect du débat ouvert par les sociaux traîtres aurait mérité d'être évoqué et creusé. Il y en a marre que ce soit toujours les mêmes qui soient pointés du oigt pendant que les plus gros tricheurs se la coulent douce.

"pour être effacé du fichier, il faut un certificat de décès. Or, il n'est pas rare que des personnes décédées à l'étranger n'aient pas fait parvenir de certificat à l'INSEE. "

D'une façon plus générale, à l'étranger ou pas, il est fréquent que les personnes décédées ne transmettent pas leur certificat de décès. Qu'attend notre gouvernement pour les sanctionner ?

Bon, il faut le répéter à chaque fois : donc je m’y colle.

La fraude sociale, c’est surtout la fraude aux cotisations sociales (le travail au noir, quoi !).

Elle est largement supérieure à la fraude aux prestations.


«La fraude aux cotisations sociales représente des pertes importantes pour les finances publiques, puisqu’en 2013 on évalue le montant de cette fraude à 20 milliards d’euros voire à 25 milliards d’euros si on élargit le spectre aux prestations chômage et retraites complémentaires (pour rappel le déficit de la sécurité sociale en 2013 s’élevait à 12 milliards d’euros).»


En 2013.

Depuis ce temps-là, qu’on fait les gouvernements pour la réduire ?

Y-a-t-il des tonnes de médiacrates debout contre cette fraude ?

Non.

Il y a beaucoup de choses qui ne vont pas quand même.

J'ai une amie japonaise qui était étudiante entre 2010 et 2014 en France, elle a eu droit à une carte vitale et bien elle est toujours active et utilisable et ce, même si elle n'est plus en France depuis.

Vos derniers posts/articles/matinautes... Tendent à montrer une chose qui mériterait d'être développée plus en avant dans une émission: Nombres de médias et/ou de figures médiatiques dites "indépendants" , sont des propagandistes d'une idéologie à tendance dominante et vont accepter de recevoir des personnes qui pourront porter tout ou partie de cette idéologie, quitte à leur laisser dire n'importe quoi.  Coucou Henri Joyeux, Pierre Rabhi, Michèle Rivas et tous les admirateurs de Steiner

Nathalie Goulet pourra raconter longtemps des conneries car en face les journalistes n'ont pas bossés le sujet. Quand à André Bercoff c'est vraiment un guignolo.

Vos derniers posts/articles/matinautes... Tendent à montrer une chose qui mériterait d'être développée plus en avant dans une émission: Nombres de médias et/ou de figures médiatiques, sont des propagandistes d'une idéologie à tendance dominante et vont accepter de recevoir des personnes qui pourront porter tout ou partie de cette idéologie, quitte à leur laisser dire n'importe quoi. Je vois cette idéologie liee en deux équations qui se pensent interdependantes : Clash + buzz = pognon = bien et libéralisme social = libéralisme économique = propriété privée = bien.

Dans ce contexte tout ce qui est hors de ces champs devient la victime collatérale du clash/ buzz...

Informations sur le sujet claires et complètes accessibles à  tous

http://www.senat.fr/rap/r18-545/r18-545_mono.html

C’est génial, pour l’économie médiatique, le fact-checking ainsi défini : 

- on buzz en donnant la parole à n’importe qui ou presque, sans enquête, sans contradiction, sans recul ( sans bosser quoi)

-ensuite on fait des articles sur le buzz lui-même 

- puis on debunke

-et enfin on exprime sa méfiance à l’égard des réseaux sociaux qui relaient n’importe quoi. 

Si les journalistes fact-checkaient d’abord ? 


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