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Facebook va combattre "l'infaux" à (très) bas prix

Facebook à la recherche de la vérité perdue. Très critiqué depuis plusieurs semaines, accusé d'avoir favorisé l'élection de Trump, Facebook a annoncé le 15 décembre la mise en place progressive, aux Etats-Unis, de plusieurs mesures pour limiter la diffusion des mensonges sur son réseau. Le tout à très bas prix, avec l'aide bénévole de... Walt Disney. 

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Sur le thème orientation de l'information : j'ai depuis quelques temps avec Google des encarts en début de page mettant en avant 3 news de l'actualité presse.
Avec "Allemagne", j'ai du Libération, 20 minutes et Sputnik, avec "Ukraine", j'ai deux de Sputnik et une de RT.com.
J'ai testé avec Firefox, Chrome, Internet Explorer 11, Microsoft Edge, en mode "protégé" ou normal, et il n'y a qu'avec IE11 en mode protégé que je ne les ai pas.

C'est nouveau ou j'ai raté un truc ?
Y aurait-il chez Google une offre pour la presse sur des mots clés avec "Ukraine" investi par Sputnik et RT ?
Ce sont mes habitudes de consultation qui ont été pistées où tout le monde a les mêmes sur "Allemagne" et "Ukraine" ?
"FactCheck.org par exemple, qui fonctionne sur un système de dons, la plupart provenant de la fondation privée et familiale Annenberg, ne dispose que de cinq personnes à plein temps dans son équipe, et cinq autres stagiaires qui travaillent 15 heures par semaine. Interrogé par le Guardian, son directeur, Eugene Kiely, semble moins enthousiaste que celui d'ABC News : "J'aimerais pouvoir dire que nous allons pouvoir détacher une personne pour cela, mais ça dépend de nos moyens (...) On aurait bien besoin de l'argent de Facebook, ou de n'importe qui désirant nous donner un coup de main". Pourquoi avoir accepté, dès lors, de collaborer bénévolement avec Facebook ? Le mystère demeure. "

C'est gentiment questionné. Disons peut-être que la perspective que le clic de vérification de l'internaute devienne payant ferait plaisir à FactCheck, et que ce n'est pas vraiment impossible, hein...
L'idée de base telle qu'énoncée par Marc Zuleni est bonne :

We believe providing more context can help people decide for themselves what to trust and what to share. It will still be possible to share these stories, but you will see a warning that the story has been disputed as you share.

Ajouter un warning aux contenus souvent signalés comme faux, et un lien vers un article contradictoire je ne vois aucun problème à ça (à la limite ça pourrait même s'appliquer à tous les articles tout court, forcer un article à être accompagné par une contradiction choisie par ceux qui le contestent, ce qui pourrait être la solution pour mettre fin au phénomène des bulles idéologiques).

Par contre appeler les articles contestés "fake news" au lieu de juste contestés, et surtout inviter les gens à bloquer ceux qui les partagent quand même est une très mauvaise idée pour des raisons évidentes. Et je ne parle même pas de réserver à des sites dont au moins 2 sont liés à des grandes compagnies le soin de les identifier (sans même parler de l'idée de ne pas les payer).

Enfin la portée de la mesure (ne pas concerner les vidéos) la rend inutile serait-elle bonne. Si une chose pose vraiment problème en matière de manipulation c'est bien les vidéos, qui vont citer de pseudo experts etc... pour dire des conneries, ou associer des propos tronqués à des images donnant l'impression qu'ils s'expriment sur autre chose que ce qu'ils disent.
Entre copier coller à partir d'un article écrit le nom de quelqu'un dans un moteur de recherche pour se renseigner sur la crédibilité de la source et devoir noter son nom vaguement cité dans une vidéo + déterminer si sa citation tronquée associée par le montage à d'autres trucs, résume vraiment sa pensée sur le sujet en question, ça fait une grosse différence.
Grosse rigolade!!!
Je ne te dis pas l'effet arroseur arrosé que ça va donner.
Fesse de Bouc est mort, si vous avez des actions c'est le moment de les vendre...
Vous ne me croyez pas?, Vous verrez...
MDR :-)
Quelques heures seulement après l'annonce de Facebook, la star du complotisme US, Alex Jones, a réagi en direct pour critiquer ces mesures qui autoriseront, selon lui, "les médias mainstream à censurer toute forme de narration à laquelle ils s'opposent".


N'importe qui d'un peu sensé dirait la même chose. Était-ce bien utile de ne le trouver que dans la bouche d'un complotiste notoire et affiché comme tel ?

Sébastien Bohler serait là, il nous dirait que dans le cerveau il y a un bidule qui clignote, à la lecture de l'article, pour associer toute méfiance vis-à-vis des dérives quasi immanquables de ce genre de mesures au complotisme-caca-beurk.

Moi je trouve ça TRÈÈÈS dangereux.

Non parce que tant qu'à faire, allez jusqu'au bout, qu'en dit Soral, qu'en dit Meyssan, …………

On s'en fout de ce qu'en disent ces gens là, et on n'est pas obligés de se sentir en phase avec eux dès qu'on considère que ça craint !

As usual commydisent…
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