Enlèvement de Maduro : on a mis les IA devant les chaînes d'info
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Commentaires préférés des abonnés
Tout ça pour ça. Ce n'est pas vraiment ce qu'on cherche sur @si, des comparatifs de produits numériques. Y a des sites spécialisés pour ça ! Aucun intérêt ici, d'autant moins vu la facture environnementale !
merci pour cet exercice intéressant ... plus que les exploits de l'Arcom qui pourrait, sans dégât, être remplacé par l'IA !!!
Plus on retarde l'éclatement de la bulle IA, pires seront les conséquences.
Les limites, méfaits, erreurs, absurdités et dangers de ces outils sont pourtant largement documentés, par ailleurs brillamment à ASI par Thibault Prévost.
Alors Loris, par pit(...)
Derniers commentaires
Alors là je ne vois vraiment pas l'intérêt de ce genre d'articles. Je n'ai aucune envie d'être forcé à lire ce que les IA écrivent, même si pour être analysé par Loris Guémart. Comme je l'avais dit dans un commentaire sous le premier ou le deuxième article de cette série, quand on s'attaque à étudier la performance des IAgén, on en vient toujours à la conclusion: "on y est pas tout à fait" / "on y est presque" qui est généralement suivie par: "il faut laisser le temps à la technologie de faire plus de progrès".
Vous ne franchissez pas ce deuxième pas, mais on en est pas loin.
Où est la critique plus radicale du sujet ? Vous terminez par "Chez les IA aussi, le diable se niche aussi dans les détails." Qu'est-ce que cela veut dire ? Est-ce que vous auriez pu conclure que les journalistes qui utilisent les IAgen pour faire des résumés ou des revues de presse font passer à côté des détails (qui n'en sont pas, on a bien compris) ?
Et de toute façon, ce n'est pas vraiment une conclusion inattendue... Et à part ça, que dire ? Que dire sur du vide (les productions des IA) ?
Franchement, et en le disant avec toute bienveillance parce que j'apprécie la qualité de votre travail par ailleurs, je pense que votre temps serait mieux employé, à soit faire une vraie analyse critique de l'usage des IAgen chez les journalistes, dans les médias et dans le débat public, soit s'attaquer à d'autres sujets. Mais des tests qui s'approchent dangereusement du test conso, je pense qu'on n'en a pas besoin sur ASI.
Et si vous essayiez de traduire les textes dans d'autres langues avant de les donner à l'IA ? Peut-être que ça donnerait de meilleurs résultats. Je viens de chercher rapidement parce que c'est une question que je me pose et je vois un article sur une étude qui dit que le polonais marche mieux que le français par exemple. Vous faites votre article en polonais pour rester proche du résumé de l'IA et après il reste juste à traduire en français.
Les ASInautes ont voté pour rendre cette Excellente chronique gratuite pour les nonAsinautes.
J'avoue que BEIGBEDER anime un podcast littéraire où il reçoit son cercle et fait leur promotion.
Vers la fin du podcast, il pose la question suivante à ses invités - de mémoire - :Un des invités avait répondu "Poser des questions".
Loris, vos chroniques sont excellentes. Elles permettent de montrer l'inutilité de l'IA. Est-ce que vous pourrez un jour faire une chronique pour savoir qui sont ses créateurs ?
Les localière.er.s que vous soutenez de manière permanente avec Mau n'ont aucun souci à se faire. Vous avez également beaucoup de courage pour vous préserver de la froideur de l'IA.
Finkelkraut voue l'IA aux gémonies sur C à vous, et dans son nouveau bouquin,
pourtant sur l'antisémitisme supposé de Melenchon , de la meute et des wokes je pense qu'il lui serait profitable de solliciter une IA, Patrick Cohen pourrait en tirer des leçons de journalisme
Je suis admiratif du travail accompli. Chapeau !
Mais finalement, j'opte pour l'intelligence naturelle....
Je m'en suis convaincu , en posant la question suivante ; " N'y aurait-il que des avantages à la disparition rapide du Président Trump à la suite d'une courte et cruelle maladie ? "
Les réponses n'ont pas été à la hauteur de mes attentes....
Sur le média un journaliste est venu raconter son utilisation de l’ia , et ça n’avait pas l’air si pourrie que ça . Le seul truc apparemment , c’est l’utilisation de plusieurs ia pour les contrebalancer .Après ça a l’air d’être un sacré boulot et ça coute une blind .Du coup ce n’est pas à la portée de tout le monde , et le plus gros problème réside dans cette contrainte . Elles devraient toutes être un bien commun …CQFD! Comme d’hab’.
Passionnant !
1001 fois merci
Une étrangeté persiste à chaque fois que je lis les prompts qui personnalise les IA... comment et pourquoi tutoyer une machine ?
Plus on retarde l'éclatement de la bulle IA, pires seront les conséquences.
Les limites, méfaits, erreurs, absurdités et dangers de ces outils sont pourtant largement documentés, par ailleurs brillamment à ASI par Thibault Prévost.
Alors Loris, par pitié, STOP !!!
merci pour cet exercice intéressant ... plus que les exploits de l'Arcom qui pourrait, sans dégât, être remplacé par l'IA !!!
Je ne sais pas si c'était une vraie demande, mais je pense avoir compris le tableau de LeChat alors je "fais signe" : les colonnes 2 et 3 sont des compteurs d'occurence, et l'heure en parenthèse est le moment de la journée où les occurrences ont été les plus nombreuses (c'est en tout cas ce que je comprends d'après la légende, qui est indiquée en réalité).
Par exemple, chez BFM : le terme "capture" a été cité 15 fois, avec un pic de citations vers 10h30 ; le terme "exfiltré" 8 fois, "exfiltration" 9 fois, pic à 10h30 aussi (bon).
Et honnêtement (c'est pour ça que j'écris un commentaire hein, pas juste pour lever le doigt au fond de la classe), je trouve que c'est plutôt intéressant et pertinent dans le contexte...
Tout ça pour ça. Ce n'est pas vraiment ce qu'on cherche sur @si, des comparatifs de produits numériques. Y a des sites spécialisés pour ça ! Aucun intérêt ici, d'autant moins vu la facture environnementale !
C'est juste que vous ne voyez pas le potentiel de ce type d'outils à long terme. La chaîne Youtube Defekator avait montré qu'on pouvait utiliser les IA pour détecter les raisonnement fallacieux dans des textes. Imaginez un débat présidentiel avec un outils qui analyse en direct les prises de paroles et repère puis note les procédés fallacieux minute par minute pour finalement mettre en lumière les sujets sur lesquels les candidats ont essayé d'esquiver, on répondu à côté ou noyé le poisson....
On peut également imaginer une question du type : "Parmi tous ces textes issus de i24News, analyse les points récurrents du porte parole de l'armée israélienne et compare les avec celle de la rédaction de ce média. Y a-t-il des points communs et si oui quels sont-ils et à quelle fréquence reviennent-ils ? Donne moi également les dates des interviews ainsi que les timecode de la vidéo pour que je puisse la regarder."
Et à la fin on pourrait avoir un agrégateur de déontologie des médias résumant que tel média épouse la ligne de communication de tel parti, tel journal fait un travail qui ne correspond pas à sa charte éditorial., que tel chaîne a des problèmes de diversité des invités,...
Après il faudrait bien sûr que cet outil soit en open-source afin que n'importe qui puisse l'auditer pour diminuer les risques de manipulation.
Il n'y a jamais eu besoin d'IA pour détecter du bullshit dans un discours politique.
Ça n'est pas une question de potentiel. Évidemment l'IA peut permettre de faire une infinité de choses utiles. Mais c'est forcément à rapprocher à ce que cela coûte à tous les niveaux. Sans compter sur le fait qu'à ma connaissance, à ce jour, personne n'est en mesure d'assurer que les IA arrêteront de dire régulièrement n'importe quoi. Et chaque nouveau modèle est plus gourmand en ressources, les prix publics de composants électroniques explosent autant que leur disponibilité pour tout autre usage diminue. Et la bulle gonfle encore et encore...
À mon sens, ton prompt peut être entendu ainsi :
"Remplace ASI par un data center couplé à une centrale nucléaire et son lot de groupes électrogènes backup au gasoil et réduis autant que possible le besoin pour l'espèce humaine de réfléchir par elle-même."
Avec le recul que l'on a déjà (en si peu de temps !) sur les effets de l'IA sur l'esprit critique, l'environnement, les relations sociales et j'en passe, j'ai vraiment du mal à comprendre en quoi le "potentiel à long terme" est réjouissant.
Donc on est devenu con à ce point qu'on s'est dit qu'on allait arrêter de réfléchir et confier ça à des machines ? Et si on mettait le pognon qu'on met dans l'IA dans l'éducation, au hasard...
Et puis vos exemples sont bidons, on connaît déjà le résultat à vos questions sans même avoir desoin de consulter une IA.
Je pense au contraire qu'ASI est totalement dans son rôle de critique des écrans (des images au sens large). Il a fallu, il y a un peu plus d'une décennie, qu'ASI sorte de la télévision pour se pencher sur le numérique, là où se faisait une partie de l'opinion (et de la manipulation de celle-ci).
Aujourd'hui, même si on peut le regretter, les LLM et la genAI est au cœur de l'image : avec des Deep Fakes, bien sûr, mais aussi et surtout avec la génération d'information de façon automatique (il suffit voir le nombre de sites d'« information » qui utilisent les LLM pour vomir du contenu de façon automatique ou presque.
Voir jusqu'où on peut aller avec les LLM, en étudier les productions et les biais, comprendre comment les journalistes (les vrais) vont se saisir de ces outils, décortiquer les productions des LLM pour observer les alignements, les avancées, le risque de les voir coloniser l'espace informationnel de façon insidieuse (autant on arrive à déceler assez facilement un site qui ne propose que des sujets générés automatiquement, autant il est quasi impossible de voir l'influence qu'un tel outil va avoir sur l'article final d'un journaliste humain).
ASI joue parfaitement son rôle, en s'arrêtant sur d'autres images, sur d'autres façons de la faire, pour nous aider à comprendre les dessous de la fabrique de celles-ci.
Non mais vous avez raison, je dois être une vieille conne qui se dit qu'il y a plus urgent que de développer des technologies qui vont davantage contribuer à notre suicide qu'à notre survie...
Ce n'est absolument pas ce que j'ai dit ; pour le coup, je suis même d'accord avec vous.
Mais le fait est là : ces technologies sont utilisées, non seulement par des structures dont le fond de commerce est la création de contenus biaisés, faits pour attirer le clic facile ou gagner de l'argent rapidement, mais aussi par des journalistes et des professionnels de la communication. Comprendre comment ils fonctionnent pour mieux les détricoter devient, de ce fait, indispensable et fait partie de la veille journalistique à laquelle ASI doit s'appliquer pour nous l'expliquer...