105
Commentaires

E-sport : "Ce sont des vrais athlètes !"

Des tournois de plus en plus nombreux sur tous les continents, des éditeurs de jeux qui investissent de plus en plus massivement. Oui, les jeux vidéo ne sont pas seulement devenus une industrie, ils sont aujourd’hui aussi un sport. Un sport ? Qu’on peut pratiquer avec des chips à portée de main et un soda à la taurine ? Oui, et il a un nom : l’e-sport. Qu’est-ce que l’e-sport ? Et est-ce vraiment un sport, ou un jeu d’argent comme le pensent certains députés français ?

Derniers commentaires

Je n'ai pas lu tous les commentaires sur le sujet donc peut-être que l'idée a déjà été abordée mais on distingue e-sport et jeu d'argent. Seulement, aujourd'hui il existe un très grand nombre de joueurs de poker professionnels au même qu'il existe des joueurs professionnels d'e-sport ( LOL, DOTA,CS). La seule différence se situe donc dans l'objectif de l'activité: au poker on joue pour de l'argent, pour les autres le but c'est de gagner une game. Malgré tout, il faut bien avoué que si l'on met en avant les capacités intellectuelles et physiques les joueurs de poker professionnels méritent le statut de sportif. Il existe des théories scientifiques et des stratégies qui permettent aux joueurs de gagner sur le long terme. Aussi, avez-vous déjà vu un joueur pro ( ou semi-pro) de poker jouer sur 20 tables en même temps?? Tout comme Huertas qui ne comprend rien à ce qui se passe sur le stream sur de Starcraft 2 ce côté incompréhensible et chaotique est tout à fait clair pour les vrais e-sportifs. Ainsi, si l'on s'inquiète de la possibilité du caractère poreux d'une loi différente pour l'e-sport pouvant profiter au poker il existe peut-être une raison. Donc je me permets de lancer un prolongement du débat, est-ce que le poker peut-être considérer comme de l'e-sport?
Débat un peu flou, le plus gros problème pour comprendre les tenants et les aboutissants, c'est la mise en perpective du sujet. Là, sur ce point, le titre de l'émission est trompeur, et surtout, pour moi maladroit ou... anecdotique. Peut ètre est il plus parlant pour un public néophite, mais, pour un "gamer lambda", comme moi... bah, c'est la mème m**** que nous sortent encore et encore les médias traditionnels qui parlent de jeux vidéos, comme on parle d'ovni.

Je ne vais pas remettre en question les diffèrents intervenants, je n'ai pas la prétention d'avoir la science infuse et d'en savoir plus qu'eux, mais, pour leur bien, et, surtout, pour plus de clarté (pour les néophites et les gamers) il aurait été souhaitable, avant de débuter le débat jeux vidéos/e-sport/argent, de placer le contexte.
Expliquer ce qu'est, par exemple, Blizzard ou,Valve et sa plateforme Steam et le statut particulier des Jeux CSGO ou DOTA2 avec leurs systèmes de matchs classés et le buisness des artefacts. Ce seul sujet, pourrait remplir des emissions entières et permettrait de vraiment comprendre le sujet... non?

Canard PC avaient fait un dossier sur Valve, il y a quelque temps, mais je ne l'ai pas vu d'emission traitant, mème de façon didactique, de ce sujet... dommage, cela aiderait bien à comprendre toutes sortes de choses évoquées confusément dans ce débat.

A plus ;)
Émission tout juste bonne pour les profanes...
On y apprend pas grand chose...
Le mec de mediapart avait un propos intéressant...c'est juste dommage qu'il ne sache pas s'exprimer...on voit bien qu'il n'y connait rien...
Merci de laisser un peu plus M.Gaudé qui a un regard bien souvent très pertinent

Classé l'Esport comme jeu d'argent, ça montre l'étendu du retard de la représentation nationale sur bien des points...
Et si on faisait appel à des gens qui savent??
J'ai eu du mal à m'intéresser au sujet. Désolée.
Sur la différence de visibilité ou de niveau Fille/Garçon, l'exemple des échecs en compétition est suffisament ancien pour parler de lui même.
Le seul référentiel nécessaire pour observer, analyser cette différence est culturel, sociologique, économique.
J'aime bien quand les intervenants ne savent pas du tout de quoi ils parlent, dota 2 c'est 18 millions $ de cash-prize en 2015, remilia la première femme pro sur league était en effet un trans, et évidement que pour être au top niveau ça requiert des qualités physique hors-nome.
Je me permets de poser ce lien ici: http://www.theplayerstribune.com/gordon-hayward-jazz-video-games/
L'avis en anglais de Gordon Hayward, joueur de basket professionnel chez les Utah Jazz en NBA, et gamer assidu.

Extrait choisi: "On me demande souvent si le jeu vidéo est un sport. Est-ce que c'est vraiment si important de le savoir ?"
Hubert Huertas est largué, on ne peu pas parlé jeu vidéo avec quelqu'un qui n'y joue pas! et c'est ceux qui fond loi...
lol
On peut voir Marion Lopez jouer ici:

http://www.twitch.tv/pduckstv/v/30721151&t=01h08m38s

Pas trouvé de match en français par contre.
comme souvent sur ce genre d'émission où on analyse un secteur de niche par sa forme et son activité économique, il manque un peu de recul critique sur les implications d'une pratique, et une mise en contexte (dans ce cas-ci, par rapport au jeu vidéo, et par rapport au sport). Sans tomber dans le pur jugement de valeur, est-ce qu'un média comme arrêt sur images n'as rien à dire sur les dérives du sport en général (sponsoring outrancier, salaires scandaleux, dopage, magouilles, phénomènes de starification, "sacrifices corporels"), et comment l'e-sport, qui mérite tout à fait ce titre de sport, reprend les mêmes travers; alors qu'une compétition un peu moins passionnée, et amateur ou semi-amateur peut éventuellement avoir quelque chose de beaucoup plus sain. Et sinon sur la dualité du langage vidéo-ludique, qui se présente à la fois comme jeu pur (comme le foot ou les echecs); et comme univers sensible, narratifs, et éventuellement artistique, avec des représentations du monde fortes (et peut-être comment ces aspects disparaissent complétement dans l'aspect compétitif du jeu vidéo).
Juste pour préciser: La fille qui est évoquée a 14min , celle qui jouait avec 4 garçons et qui c'est fais appeler "Trans" et qui aurait quitter son équipe a cause de cela , est en effet transgenre. Homme devenue femme Remilia est un figure trés controversée du millieux.
En tenant compte de la difficulté pour elle de se faire un place dans ce milieux masculins et parfois trés machiste( Excellent site sur le sujet ) Remilia a eu un parcours chaotique:
Elle a posté sur un site public ses organes génitaux masculins et n'as rarement essayé de calmer le jeu avec ses "haters" (détracteurs des resaux sociaux).
Je ne veut pas minimiser la difficultés qu'il faut pour une femme pour se faire une place dans un 99.9% masculins(niveau pro) et surement plus en étant transgenre.
Quand aux cause de son départ , bien que floues ,pourrais surtout s'expliquer grandement a une baisse des performance de son équipe dont elle (débatable) plus que sa part.
Bon, on ne comprends RIEN a ce qui se passe dans la tête d'Hubert Huertas. Mais alors RIEN du tout.

Pourquoi accepter de participer a une émission dont il ne comprend pas le sujet ?
AHAHAHAHAHAHA sans déconner !

Hadrien Noci "d'une maniere générale c'est une communauté trés tolérante"

Il doit pas beaucoup fréquenter la communauté des joueurs celui là !
Curieux que ça n'ait pas déjà été posté : https://www.youtube.com/watch?v=rOCVtM6e5h8

(oui, les conférences du Stunfest, c'est le bien)

A titre d'anecdote, j'ai trouvé amusant que l'émission d'@si ait eu lieu la semaine suivant la mise en ligne de cette conférence :)

Pour le reste, pas grand chose à dire sur l'émission qui n'ait pas déjà été dit, on sent qu'il y a un décalage entre ce qu'aborde le journaliste de Mediapart et le reste du plateau, alors qu'il y a probablement des points qu'il serait intéressant d'éclaircir, en particulier sur les failles potentielles que les réformes dont il est question pourraient introduire au vu des formes classiques de jeu d'argent (et tant mieux si le législateur a bien fait son travail et qu'il n'y en a aucune).
Hubert Huertas a accepté l'invitation sans doute pour défendre son papier, mais il ne prend de son rôle de journaliste que ce qui l'intéresse.

1 - il sous-entend que les commentateurs virulents sous son article "n'ont pas le profil classique" : sous-entendu, manipulés, ou des marionnettes ? J'en étais et j'attends toujours mon chèque du SELL et/ ou Partouche (a priori c'est pareil). Le "profil classique" du commentateur sur internet n'étant, au passage, pas vraiment un mètre-étalon très glorieux, même sur mediapart.

2 - Il soutient que son article était un traitement politique de l'affaire (processus expédié, texte de loi prémâché). Sur ce point, il avait une analyse intéressante à faire, mais son ton était tout sauf neutre; j'encourage tous ceux qui le peuvent à relire ses articles, ou simplement à écouter ses propos sur le plateau, il n'assume pas ses a priori pourtant criants sur le domaine - se cachant derrière une incompétence avouée, pour remonter au créneau juste après.

3 - Le monsieur de ogaming s'échauffe et M. Huertas s'en offusque, prenant le rôle de la victime face à 4 procureurs staliniens. Je ne pense pas qu'il ait été pris au piège quant au contenu de l'émission, et on s'expose à ce genre de déconvenues lorsqu'on est le seul intervenant sur un plateau à ne pas connaître le sujet. Le sujet de l'addiction et du prix à payer pour jouer ne sont visiblement pas compris par M. Huertas, ce qui fait dire à son antagoniste qu'il est dans le fantasme, ce sur quoi j'aurais tendance à être d'accord.

4 - La confusion entre une discipline et les paris sur cette discipline (eux régis par l'Arjel, ce que je ne contesterai certainement pas) ne s'éclaircit pas chez lui, ce qui me semble carrément de mauvaise foi. Quant à ramener les risques de fraude et de "blanchiment" sur le tapis, c'est aussi un chouïa malhonnête; par définition, un texte de loi pose un cadre, la fraude et le blanchiment exploitent et détournent ce cadre - je pense que les lois en général sont tout sauf étanches, et ça ne les rend pas caduques pour autant. Il appartient aux politiques d'essayer de les rendre pertinentes et exhaustives, et je crois que l'amendement si chaudement discuté faisait un effort sincère pour fermer la porte aux jeux d'argent.

Bref, sur un plateau de gens bien informés et qui s'entendaient sur la question, on a un contradicteur à côté de la plaque. C'est vrai que sans lui il n'y aurait pas eu de débat du tout, on se serait ennuyés !

Après, pour arrêter d'accabler cet acariâtre poisson hors de l'eau, sport ou pas sport ? L'émission fait un pas de côté car ce n'est pas si crucial à déterminer, tout comme pour la belote. Il nous manque peut-être un mot pour les jeux qui dépassent le simple passe-temps.
Et les échecs, le go, le poker... : sport ou pas sport ?
Je trouverais plus logique de dire que de tels jeux de société, les jeux vidéos, et les jeux sportifs au sens habituel, sont des jeux, tous susceptibles, comme tous jeux, de faire l'objet de competitions ; mais que seuls les jeux qui engagent vraiment le corps des joueurs, des habiletés physiques et des efforts physiques, sont sportifs... "Mais si, c'est physique les jeux videos, tu te rends pas compte le travail des muscles des doigts..." : est-ce un gag ? Quelqu'un qui aimait bien un sport me disait qu'apres une grosse seance il se sentait aussi bien qu'apres avoir fait l'amour. Je n'ose me demander a quoi il aurait comparé la sensation physique que laisse une grosse seance de jeu video ? E-competition serait donc plus adequat qu'e-sport...
Ca fait peur de voir un journaliste d une boite si renommee ne pas connaitre son sujet.. (troll?)J ai souvent cette impression quand je vois/lis/ecoute des journalistes generalistes parler de sujets specifiques que je connais...et ca me fait toujours douter du reste de la profession. Bizarre qd meme chez mediapart....

Peut etre que c est un sport...moi ca me rappelle plus les competitions d'instrument de musique de conservatoire (aussi a plusieurs), ou le meilleur menuisier de france etc...ou le jeu d echec....cmt font les fans de jeu d echec sur internet d ailleurs ils doivent bien avoir une solution? Ou alors ils n ont rien à gagner?

J arrive aussi a imaginer que les jeux en ligne pourraient passer par la porte de l e-sport. Du coup je comprends le principe de precaution des deputes....dans un premier temps.

Sur l addiction, meme les joueurs de tennis, peuvent avoir une addiction a la victoire, au podium, a la reconnaissance, puis a l argent eventuellement c est pareil partout. Pour moi c est hors debat.

En fait le niveau du debat des deux cotes montre qu il ne doit vraiment pas y avoir encore de lobbys derriere le circuit (sauf peut etre pour les evenements organises par les editeurs qui n etaient pas representes ici).

Pourquoi en fait vouloir absolument dire que l e-sport en est un sport? C est cela qui parait curieux...et difficile à defendre... Il doit y avoir une nautre solution plus simple et deja connue...
Pas le temps de suivre cette émission, je me réserve pour le RoboCup.
Chers compatriotes, le saviez-vous seulement ? Mais la France a gagné les Nations Wars sur Starcraft II, c'est-à-dire qu'en quelque sorte, est championne du monde (en battant la Corée du Sud en finale - pour se faire une idée, c'est comme mettre 3-0 au Brésil...).
On rigole moins, là, tout de suite !
Bonjour,

Je dois avouer que je suis un peu déçu de la qualité de cette émission. J'attendais depuis longtemps le retour de c'est p@s qu'un jeu, et je ne comprend pas vraiment quel est le fil rouge de l'émission. Le choix d'Hubert Huertas comme invité ne semble pas pertinent, puisque Daniel Schneidermann ramène constamment la question à "sport ou pas sport". Les positionnements successifs d'Axelle Lemaire et l'évolution du projet de loi et des débats politiques sur la question sont peu abordés, et on ressort de cette émission avec peu d'éléments de réflexion en plus. Dommage, parce que les invités semblent intéressants et pertinents....

Bonne continuation, j'attend la prochaine émission avec d'autant plus d'impatience!
Pour moi, joueur de jeux vidéo, j'ai toujours été opposé aux Sports (surement dû à la vielle opposition, nerd/sportif en milieu scolaire)
c'est donc avec méfiance et dégout que voit mon loisir principal s'institutionnaliser et tomber dans les mêmes travers que les activité physiques.

et j'y ajoute cette vidéo qui illustrera mon propos.
Bonjour,
je suis très déçu de cette émission, le pauvre journaliste de Mediapart n'a rien à faire là, il ne connait manifestement rien au sujet, et est incapable de formuler ses idées de façon claire. Même en sachant très bien de quoi il retourne, j'ai trouvé cela très difficile à suivre, je n'ose imaginer pour les gens qui ne connaissent rien à l'e-sport.
Il en résulte une émission stérile, c'est vraiment dommage. Enfin, ça arrive, les erreurs de casting. J'ai rarement ressenti comme ça l'envie physique de cogner quelqu'un, en tous cas. Frustration intense de voir une émission alléchante ruinée de la sorte.

Même la joueuse semi-pro est en fin de compte peu qualifiée pour répondre aux questions posées : l'écart entre semi-pro et pro est assez significatif en l'espèce (cela dit je comprends qu'il ne soit pas aisé de faire venir un pro sur le plateau). L'écart entre hommes et femmes est un truc sans fond, qui mérite une émission à part, même si l'aborder m'a paru positif.


Il devient récurrent sur les "C'est pas qu'un jeu" que le débat dérive durant une heure, pour qu'ensuite Ivan Gaudé regrette qu'on n'ait pas abordé certains points cruciaux (à raison) et intéressants, et se contente de les survoler en 2 minutes à la fin. Il serait peut-être pertinent de lui accorder plus la parole, voire de lui demander son aide pour orienter/diriger l'emission, que ce soit avant ou pendant. A chaque fois, ce sont ces points-là qui devraient articuler les débats et être au centre, et pas les conclure.

En fait, il faudrait savoir: ces émissions sont-elles là pour présenter le sujet de façon générale ? Auquel cas les digressions et questions néophytes (mais logiques et bien senties) de Daniel sont un bon point ? Ou bien sont-elles là pour aller au fond du sujet et en traiter tous les aspects "concrets" ? Auquel cas quelqu'un qui saurait orienter le débat dans la "bonne" direction serait plus approprié ?
Cette impression permanente d'être le cul entre deux chaises me met mal à l'aise à force. On patauge un peu, même si ça progresse dans l'ensemble (Vincent Coquaz a fait un bon taf pour le coup). Peut mieux faire :)

Je rejoins en outre mon voisin du dessus, traiter de l'e-sport en entier sur une heure, c'est très osé et un peu naïf.
Je ne suis pas d'accord concernant le journaliste de Médiapart : ce dont il parle et que personne n'a l'air de comprendre, concerne les jeux comme Hearthstone ou Magic The Gathering (online) : tu paies par exemple 5 € pour avoir un jeton que tu utiliseras quand tu veux. Avec le jeton, tu gagnes le droit de te mettre en liste d'attente (nimporte quand et sans limitation je crois) pour un tournoi (genre draft pour Magic).

Le problème, c'est que tous les autres invités sont focalisés sur le e-sport classique (cs, starcraft, etc.) avec des tournois ponctuels. Mais pour certains jeux comme Magic ou Hearthstone ou il y a des parties classées en permanence, (et ça peut tout à fait se généraliser à d'autres jeux) il faut faire attention.

Après, pour magic, tu "gagnes" dans tous les cartes achetées dans le cadre du tournoi (le montant du tournoi correspond aux nombres de cartes à acheter pour participer). Donc ils peuvent jouer là dessus en disant que c'est juste un achat de carte.

De mémoire pour Heartstone tu ne gagnes rien de spécial à part le droit de jouer à une partie classée.
Pour Hearthstone il est tout à fait possible de jouer en partie classée sans payer. Payer sert juste à augmenter plus vite sa collection de cartes (en améliorant donc plus rapidement ses chances de gagner).

Par contre la loi se limitait uniquement aux compétitions avec présence physique, donc des tournois ponctuels. Comme le reste n'était tout simplement pas visé par la loi, ils n'en parlaient pas…

Et justement, la reconnaissance en tant que sport est importante pour les tournoi avec présence physique, notamment pour pouvoir décrocher des visas sportifs pour les joueurs étrangers.
Idéalement il faudrait une instance qui classifie les jeux dans deux ou trois catégories; jeux d'argents (poker,...), jeux pas net (Hearthstone) et e-sport (strarcraft, csgo,...) et que la réglementation soit différente pour chaque catégorie.
Je suis un gros joueur Hearhstone (environ 20 parties par jour) et je n'ai payé que une fois 17.99 Euros quand j'ai commencé le jeu.

J'ai acquis toutes les autres cartes (via le systeme de quêtes) en disputant des matchs classés qui sont libres et gratuit d’accès.

Hearthstone m'a donc couté 18 Euros au total, ce qui en fait le jeu le moins cher de toute ma collection , puisque je paie 25 a 59 euros pour tout les jeux que j’achète sur steam par exemple...

Quand a vouloir classer le jeu vidéo dans la catégorie jeux d'argent, ça ressemble bien au niveau général de nos députés sur les questions informatiques.... contre-sens et méconnaissances à tous les étages.

Il faudrait traité l'esport un peu plus sérieusement messieurs de ASI, une seule émission est tout simplement le moyen de ne rien dire de très pertinent, c'est une activité en plein essort soit, mais c'est une sujet bien trop vaste, à commencer par les différences entre les pays qui son énormes, et on ne peux pas regrouper , l'esport Koréen et les sympathiques Français d'Ogaming dans une seule émission cela mériterait d’être un peu plus approfondis au travers d'une ou deux émissions.
Hearthstone peut revenir cher a quelqu'un qui paye a chaque fois pour avoir plus de carte, mais ce n'est pas un jeu d'argent pour autant...les cartes magic IRL revenait bien chère déjà a mon époque.
Au poker on joue de l'argent pour gagner plus d'argent, le but du jeu tourne autour de l'argent.
En jeu vidéo , il y a le pay to win... mais la personne lambda ne peut pas gagner d'argent, ou pas beaucoup contrairement au poker ou a la bourse.
Pour intervenir sur un point précis, je pense qu'il reste essentiel qu'une personne néophyte comme Daniel continue à orienter le débat, afin de noter les points techniques qui doivent être éclaircis. Le sujet reste de toute façon survolé, c'est une revue générale d'une thématique vidéoludique, je ne pense pas que l'objectif soit de fournir une émission "élitiste"
Excellent post, Yuzo, qui résume bien ce que j'ai pensé à l'écoute de l'émission.*
Thud bouillait littéralement à un moment donné, et semble avoir fini par laisser tomber, sentant bien qu'il y avait trop d'incompréhensions en face.
On voit qu'il y a encore énormément de méconnaissance autour de l'e-sport, voir d'incompétence. Le journaliste de mediapart n'avait aucune idée de ce qu'était en réalité ce type de jeu. Il se contentait de relayer des on-dits, la plupart du temps inadaptés au sujet. C'était extrêmement frustrant.
Et du coup, j'ai un peu eu l'impression que l'émission n'avait rien dit, que les invités étaient trop nombreux.

Non, pas réussie, ce CPQJ...
Est-ce que c'est un jeu de carte purement vidéo ludique, ou est-ce qu'il y a un vrai jeu de carte à côté ?
Pour "Magic the gathering", il y a un jeu physique (édité par "wizards of the coast" en mon temps, je sais pas si c'est toujours valide, mais ça doit). Pour heartstone, c'est un jeu purement en ligne.
Le journaliste ne parle pas de l'e-sport, mais du fait qu'une loi le détachant de l'ARJEL peut créer une faille dans laquelle s'engouffreront avec joie les acteurs des jeux d'argent.
En fait il faut renverser la chose. Ce que dit le journaliste, dès le départ, mais il se perd pas mal à cause de son manque de connaissance du secteur et de ce sur quoi répondent ses interlocuteurs, c'est que détacher le jeu de l'ARJEL créerait une faille qui permettrait aux éditeur de jeux d'argent de changer le modèle de leurs jeux actuels, et sortir du viseur de l'ARJEL.

La différence aujourd'hui c'est que sur du poket, la mise conditionne (à travers le jeu) le gain. Si tu passes sur une mise fixe et un gain fixe (quitte à ce qu'il soit recalculé à chaque partie) sur le jeu du poket, quelle différence avec Heartstone ? Aucune, à part le processus de jeu en lui même. Mais à moins de légiférer indépendamment sur chaque jeu, il n'y a plus de discrimination possible.
Je rejoins totalement l'avis de Yuzo. L'émission laisse un goût de flou général. Lecteur fidèle de Canard PC, je me suis abonné à @SI uniquement (pour le moment) dans le but de regarder cette émission, que je termine à l'instant. La question telle qu'elle est posée initialement par la rédaction: "Compétitions de jeux vidéo : sport ou jeu d'argent ?" laisse entendre que Monsieur Huertas en sa qualité de journaliste politique ayant publié un article sur le sujet du débat légal pourra éclairer le spectateur. Or l'émission telle qu'elle est menée par Daniel Schneidermann ne lui laisse que la colère et la frustration comme mode d'expression. Si sa réaction d'énervement m'a paru tout d'abord comme exagérée et relevant de la "diva", elle met en lumière le peu de place qui lui est laissée pour amener la question de comment a été, politiquement, mené le débat auquel se réfère la question initiale de l'émission.

Il existe dans Canard PC un avocat qui, sous le pseudo de Grand Maitre B, a signé plusieurs dossiers très intéressant et instructifs sur la loi et le monde du jeu vidéo et l'informatique en général. J'ai retenu une chose très importante d'un de ses papiers: "Le temps législatif est bien plus long [lent] que le temps technologique". Il est donc important de voir comment les responsables politiques envisagent une réglementation sur un sujet neuf, réglementation qui ne devrait pas aboutir avant une longue période de réflexion et de débats puisqu'elle est censée mener à une légifération durable dans le temps.

Petite aparté, je ne suis pas d'accord avec Hubert Huertas quand il dit [1:05:05]: "On ne peut pas démultiplier, en fonction de chaque nouveauté, des organismes des contrôle". Si l'on entend par démultiplier la création de nouveaux organismes, je peux l'entendre, encore que cela dépende de l'ampleur de la nouveauté en question. Mais multiplier les prérogatives (et donc les moyens alloués) d'un organisme de contrôle existant, cela peut et doit être fait. C'est d'ailleurs le cas dès qu'une nouvelle norme voit le jour. Pour faire un peu de pub pas dissimulée du tout pour CPC, leur célèbre dossier sur les alimentations d'ordinateur fait mention, entre autre, des normes RoHS (soudures au plomb) ou de la directive CEM concernant la Compatibilité ÉlectroMagnétique. Ces normes et directives relativement nouvelles (respectivement 2002 et 2007/2014) ont bien des organismes de contrôles rattachés.

Je rejoins aussi Yuzo sur les interventions trop tardives d'Ivan Gaudé, qui concluent avec un défaitisme regrettable l'émission en regrettant justement que l'on ai pas passé assez de temps sur certains points qu'il considère importants. A l'écoute de ces points je ne peux que me rendre compte que je suis on ne peut plus d'accord et je ressors frustré d'une émission dont j'attendais beaucoup. C'est d'ailleurs une des rares interventions vraiment juste de Daniel Schneidermann qui lui fait remarquer qu'il ne s'est pas prononcé sur le débat durant l'émission.

Je ne remet pas en cause la qualité de Daniel Schneidermann et sa volonté de rendre compréhensible pour le plus grand nombre de spectateurs les notions et termes évoqués tout au long de l'émission. Mais sa méconnaissance du monde du jeu vidéo (que je ne lui reprocherai certainement pas) nuit à la conduction d'une émission claire et rigoureuse sur le sujet. Le premier quart d'heure passé sur les inégalité hommes/femmes dans le monde du jeu vidéo nécessiterai sans doute une émission pleine et entière sur le sujet. Mais pas de l'expédier en un quart d'heure au détriment du sujet initial.

La pauvre Marion Lopez est peu exploitée en sa qualité de joueuse semi-pro. Pour l'exemple, j'ai eu deux collègues (nous ne travaillions pas du tout dans le domaine du sport) semi-pro, un en vélo et l'autre en football qui faisaient des entrainements et des compétions les WE. Les faire venir sur un plateau pour participer à un débat sur le régime fiscal des professionnels du vélo ou du foot ou sur la protection de leurs droits de travailleurs sportifs serait sans doute peu judicieux.

Certaines interventions de Thud sont bienvenues, notamment sur la Corée et Starcraft, qui mettent en lumière des pratiques nécessitant, comme le dit Ivan, un suivi légal ou au moins une définition claire des droits de chacun. (Mais bon sang Thud, finis tes phrases !). Moins convainquant sur la question du dopage. Et un oubli un peu regrettable du "dopage" assisté par des moyens informatiques ou matériel. Comme dans certains sports nécessitant un matériel spécifique, certains se sont vu suspectés de triches à travers l'utilisation de claviers permettant des raccourcis (macros) trop performants. De mémoire un clavier a même été banni de certaines grosses compétions Starcraft 2. Et quid de la triche informatique par programmes tiers modifiant les propriétés intrinsèques des jeux à l'avantages de certains joueurs ?

Donc une émission moyenne, frustrante et pas toujours très bien dirigée ni "castée".



Pour tenter d'apporter un élément au débat sur "Compétitions de jeux vidéo : sport ou jeu d'argent ?":

Le terme sport est actuellement définit ainsi:
- Larousse:
nom masculin: (anglais sport, de l'ancien français desport, amusement)
Ensemble des exercices physiques se présentant sous forme de jeux individuels ou collectifs, donnant généralement lieu à compétition, pratiqués en observant certaines règles précises.

- Centre National de Ressources Textuelles et Lexicales:
Activité physique, le plus souvent de plein air et nécessitant généralement un entraînement, qui s'exerce sous forme de jeu ou de compétition, suivant des règles déterminées.

Si on note la récurrence de l'activité physique, on notera aussi que l'e-sport correspond en tout point à ses définitions à l'exception donc de la composante physique.
On notera aussi l'origine desport du vieux français signifiant amusement.
Par ailleurs, il faut savoir que la Fédération Française des Échecs qui est affiliée à la Confédération des loisirs et des sports de l'esprit, est reconnue comme une fédération sportive.

Si les échecs, le go, le bridge ou d'autres sont reconnu comme des "sports de l'esprit", donc des sports spécifiques, pourquoi l'e-sport ne ne serait-il pas ?

Voilà pour cet énorme pavé.



Il devient récurrent sur les "C'est pas qu'un jeu" que le débat dérive durant une heure, pour qu'ensuite Ivan Gaudé regrette qu'on n'ait pas abordé certains points cruciaux (à raison) et intéressants, et se contente de les survoler en 2 minutes à la fin. Il serait peut-être pertinent de lui accorder plus la parole, voire de lui demander son aide pour orienter/diriger l'emission, que ce soit avant ou pendant. A chaque fois, ce sont ces points-là qui devraient articuler les débats et être au centre, et pas les conclure.




Mais oui cent fois !
Bonjour,

Était attendu un échange plus constructif, mais je ne suis pas en accord avec vous quand vous dites " le pauvre journaliste de Mediapart n'a rien à faire là ".

Bien au contraire, c'est révélateur d'une méconnaissance malheureusement ordinaire. Ce journaliste produit un papier sur un sujet qu'il ne connait pas, il s'en est bien rendu compte. Cela me rappelle des [s]échanges[/s] dialogues de sourds avec mes parents (de la même génération que lui) il y a une 10aine d'années. Aujourd'hui ils font la différence.

Très clairement si nous devons à terme légiférer, il y à un énorme travail de pédagogie à faire avant. Sinon on va (ils vont) le faire sur quelle base ?
En même temps tout traiter en 1 heure alors que l'e-sport est obscur pour une grande partie des joueurs, c'est impossible. L’émission fut pleine d'enseignements, notamment l'histoire du dopage, affolant.
Malheureusement, l'émission manque d'explications sur la différence entre compétitions en ligne à entrée libre et LAN physique. La plupart des images de compétitions diffusés lors de l'émission concernent des LAN physique alors que Hubert Huertas semble axer son discours sur les compétitions en ligne. Ces deux modes de fonctionnement n'ont pas les mêmes contraintes (l'un doit investir dans une salle, du matériel, le réseau, etc.) mais l'autre a moins de contrôle sur les participants...

Également, le problème soulevé par Marion, la joueuse CS: GO, me semble mal argumenté. La vision de Thud (de mémoire) est plus pertinente : malgré la proportion équivalente en homme et femmes qui jouent à des jeux vidéo en France, la taux de femmes en LAN/compétitions pro est très très faible (je compte 1 ou 2 équipes sur 32 à l'InsaLan de ce week-end par exemple). À mon avis, les tournois essayent d'attirer les femmes via la création de circuits féminins, afin de démocratiser la pratique, encore trop attaché à l'image du jeune adolescent.
Abonnez-vous

En vous abonnant, vous contribuez à une information sur les médias indépendante et sans pub.