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Dopage et Tour de France, les médias tournent autour du pot

Les performances du maillot jaune slovène Tadej Pogacar suscitent la méfiance sur le Tour de France 2021. Certains journalistes qui suivent l'épreuve mettent les pieds dans le plat, d'autres abusent de périphrases, d'autres encore s'abstiennent... Enquête auprès des "suiveurs" du peloton.

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Excellent article. Comment voulez-vous que ces journaux et journalistes critiquent les "exploits " de ces champions. Ils en vivent et en dépendent. Si France Télévision se montrait trop pointilleux , ils perdraient probablement l'exclusivité de la re(...)

Jalabert, de par son expérience dans le domaine, doit savoir si Pogacar est chargé ou non !

Il y a beaucoup d'hypocrisies médiatiques lorsqu'on associe les mots "dopage" et "sport", j'en vois au moins deux énormes :

- les disciplines ne sont pas traitées à l'identique : bizarrement, plus il y a d'enjeux financiers et moins il y a de soupçons(...)

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Ancien coureur amateur je suis de près  la plupart des événements du cyclisme depuis 40 ans. Le cas de Pogacar est très différent de celui d'Armstrong. La carriere de ce dernier a explosé après son cancer. Avant cela, il n'était pas dans le top 10 du Tour de France.  Pogacar a gagné le Tour à 20 ans dès sa première participation. Il a peut-être devant lui une carrière à la Merckx Hinault ou Anquetil. S'il est dopé, peu de chances que ses adversaires ne le soient pas. Il est certain qu'il est hors normes. Ce ne sont ni Vayer dont les méthodes de calcul de puissance sont contestables, ni les contrôles antidopage toujours dépassés qui trancheront ce débat. Seuls des témoignages de proches, une enquête judiciaire sérieuse nous éclaireront le cas échéant.

Bonjour,


Je viens de lire avec grand intérêt cette enquête, avec retard, et je voudrais vous apporter quelques éléments supplémentaires – désolé d’avance pour la longueur. Je suis moi-même journaliste pigiste et j’ai beaucoup travaillé dans le sport (athlétisme en particulier, un peu le vélo également).


1) Petite précision par rapport au début du papier de Loris. Tadej Pogacar avait remporté le contre la montre (CLM) la veille de l’arrivée en 2020, mais celui-ci comportait l’ascension – très difficile – de la Planche des Belles Filles. Le CLM s’adressait donc davantage à un grimpeur qu’à un rouleur. En revanche, la manière et l’écart avec les autres coureurs avaient de quoi laisser perplexe et interpeller.


2) Les deux liens glissés dans le papier sur la pertinence ou non de l’analyse des watts dans le commentaire sportifs sont très intéressants. Ces débats de fond mériteraient qu’on leur accorde plus de place dans les médias. Mais les scientifiques sont des scientifiques et il leur faut la preuve ultime.

Le journaliste n’est pas scientifique et son analyse se base sur de nombreux paramètres : les temps d’ascension des cols sont battus ou égalés (même si le matériel s’est amélioré) ; Pogacar vient de signer la seconde meilleure moyenne de l’histoire du Tour (derrière Armstrong) ; des coureurs arrivent hors délais et épuisés ; d’autres ne montrent aucun signe de fatigue ; les accélérations foudroyantes en plein col, répétées, au mépris des règles physiologiques ; un coureur qui sort de nulle part et termine sur le podium du Tour ; les alertes de coureurs professionnels anonymes ; les entourages sulfureux, etc, etc...viennent s’ajouter à ces fameux watts.


Il suffirait pourtant de pas grand-chose pour éteindre les polémiques : que les coureurs acceptent que leurs watts (issus de leur propre capteur de puissance) soit divulgués après les courses (avec les explications de leurs entraîneurs), rapportés à leurs données physiologiques à l’entraînement.  


Pourquoi ce n’est pas fait ? Poser la question, c’est (presque) déjà y répondre. « Un jour, peut-être » a dit en substance Pogacar.


3) Peu de journalistes comme vous le dîtes offrent un véritable œil critique. Vous avez cité Vincent Coté de Ouest-France ; vous pouvez aussi rajouter Julien Duby de Sud Ouest et Pierre Carrey (cité par l’intermédiaire de l’enquête du Temps), qui font du très bon travail.

Le journalisme sportif s’est tiré une balle dans le pied en usant et abusant des consultant.e.s.

Sur le Tour ? Un journalisme commentateur (Alexandre Pasteur) accompagné en cabine d’un consultant (Laurent Jalabert), dont le passé n’est secret pour personne. Il avait été mis sur la touche en 2013, année où certains de ses tests rétroactifs avaient montré la présence d’EPO, avant de revenir quasi incognito l’année suivante (http://quentinguillon.com/index.php/2018/09/30/laurent-jalabert-qui-ne-peut-pas-prendre-valverde-en-exemple-mais-personne/).

Laurent Jalabert aurait été bien plus crédible, à mes yeux, en avouant son dopage – à une époque où il était normal de le faire -, en en expliquant les ressorts et en s’investissant auprès des jeunes pour qu’eux aussi n’y succombent pas.

Si vous avez bien suivi le Tour, la parole est corsetée dès lors que la question du dopage, des performances suspectes est abordé.

Sur l’une des deux motos, à l’avant de la course ? Thomas Voeckler…ancien coureur, qui s’était mis subitement à grimper (très) vite les cols en 2011, et actuel sélectionneur de l’équipe de France.

En cabine, également avec Pasteur et Jalabert ? Marion Rousse, ancienne championne de France, et compagne de Julian Alaphilippe dont vous avez déjà parlé sur le site (absente cette année car tout juste maman, vous devez le savoir, la love story a été commentée, re commentée et sursurcommentée).

Voilà comment la parole est verrouillée. La question économique est aussi une autre raison comme cela a été dit. 

Pas étonnant donc que France Tv n’ait fait montre, entre autres, d’aucun recul lors de la victoire de Matej Mohoric vendredi (sa 2e) au lendemain de la perquisition de l’Oclaesp à l’hôtel de son équipe.


4) J’ai couvert deux championnats du Monde d’athlétisme. Une chose m’avait interpellé, à Pékin en 2015. Les journalistes les plus chevronnés, qui avaient couvert 10 Mondiaux d’athlé (j’ai un doute sur le chiffre, c’est peut-être 8 mais là n’est pas l’essentiel), avaient accès à un espace VIP avec toutes les huiles de la Fédération internationale, petits fours et café… Façon de les récompenser. Autant vous dire que la divulgation du scandale de l’IAAF n’est pas venue de ces journalistes là…


5) Mettre le doute un.e athlète se pèse et se soupèse. C’est plus facile de le faire pour des étrangers que pour des Français, où les conséquences ne sont pas les mêmes (coups de fil de la Fédé, pression des agents, plus d’accès à l’athlète en question, etc…).

J’y ai été confronté, à Berlin en 2018 aux championnats d’Europe avec la médaille d’argent de Clémence Calvin sur le marathon. J’avais été le seul à questionner sa performance. Faisceau d’indices : entourage, progression affolante, etc…L’affaire Calvin avait éclaté quelques mois plus tard. J’avais alors écrit sur mon site un petit texte pour expliquer comment traiter la performance sportive quand le doute émerge : http://quentinguillon.com/index.php/2019/04/12/affaire-clemence-calvin-comment-raconter-lexploit-sportif-quand-le-doute-emerge/


J’ai l’impression que beaucoup de journalistes sont aveugles, consciemment ou non. « Pas vu pas pris » est très souvent l’antienne entonnée. D’autres semblent s’auto convaincre que tout est possible. Bien sûr, la preuve ultime (le contrôle positif) manque souvent. Mais les indices sont parfois tellement criants…Ce sont d’ailleurs souvent les mêmes journalistes qui hurlent à la trahison lorsqu’un.e athlète est postif.ve. Athlète porté.e au pinacle ; athlète descendu.e en flèche, sans chercher à comprendre les ressorts du dopage et les conséquences sociales, sans blâmer et s’intéresser aux entourages parfois nauséabonds des athlètes.


6) Si L’Equipe fait une « une » du genre : « Pogacar, l’ascension douteuse », la journaliste qui la suite depuis quelques mois (Dominique Issartel) n’y aura plus accès, directement.

C’est là une question non négligeable et il en va ici de la responsabilité des rédacteurs.trices en chef (bon, le ou la journaliste a son libre arbitre, aussi…)

Je me rappelle l’an passé un papier sur le Tour France éco responsable. J’avais ouï dire que la journaliste qui l’avait écrit (le papier lui avait été commandé) avait eu honte de le faire. Je cite un bout de l’article : « Même principe pour les emballages de Cochonou, l'un des produits phares de la caravane : sur l'emballage recyclable du mini-saucisson distribué, il y a une incitation à ne pas jeter, avec en prime un bon de réduction immédiat de 1 euro ».

Bien évidemment, les dizaines (centaines ?) d’énormes camions logistiques et autres qui arpentent et polluent et l’Hexagone et la montagne à chaque étape n’était pas abordée.


7) Que faire, dès lors ? C’est une question pour les journalistes mais c’est aussi une question de société. Si demain, tous les supporteurs de foot décident de ne plus acheter des maillots aux prix exorbitants, manifestent et arrêtent d’aller au stade, peut-être que les salaires indécents et cette bulle et cette économie hors sol éclateront. Les spectateurs ont un pouvoir incroyable. Mais en sont-ils conscients, et surtout, le veulent-ils ? Si des milliers de spectateurs mettent des pancartes « Jalabert dehors » sur le bord des routes (comme Martin Fourcade qui avait publiquement exprimé sa réprobation), ou « Doutes sur Pogacar », etc, etc… l’impact sera immédiat.

Mais c’est sans doute là le cœur du problème : la plupart des gens s’en foutent, du dopage. Le divertissement prime.

Pour être honnête, un sentiment de dégoût et de résignation m’a rapidement accompagné au fil des étapes. L’impression de mouliner dans le vide, quand même. C’est parfois franchement épuisant, l’impression d’un éternel recommencement et que de nombreux journalistes (à mettre entre guillemets, peut-être…) n’apprennent pas du passé (et/ou ne le veulent pas).


L’excellent travail d’Antoine Vayer (dont les « frasques » sur Twitter tendent à le desservir, à mon sens), de Pierre Carrey, de Frédéric Portoleau, de Thierry Vildary, et de quelques autres (dommage que Clément Guillon ne soit plus aux sports au Monde), est salvateur.

Il faut penser aussi aux jeunes, qui méritent de tenter leur chance dans des conditions saines, aux coureurs du peloton qui n’ont rien à se reprocher et souffrent en silence.

Sinon, prendre son vélo ou ses deux jambes et aller rouler/courir solo dans la montagne, juste dans son effort, au milieu de l’environnement et loin, très loin de tout ce tumulte, quel bonheur !

Les vrais mordus connaissent les conditions et les contraintes dans lesquelles évolue le cyclisme. Mais nous fermons les yeux, la passion emporte tout. Antoine Blondin exprimait cette ambiguïté du spectateur mieux que tout autre :  "Etant entendu que nous rêvons d’archanges à roulettes, dont la blancheur ne risquerait pas de se ternir au contrôle et qui nous donneraient une estimation flatteuse du cheptel humain,  j’émets l’opinion personnelle qu’il y a, malgré tout, une certaine grandeur chez des êtres qui sont allés chercher dans on ne sait quel purgatoire le meilleur d’eux-mêmes. On a certes envie de leur dire qu’il ne fallait pas faire çà, mais on peut demeurer secrètement ému qu’ils l’aient fait."

Article excellent.


Le dessin humoristique sur le site d'Antoine VAYER avant le Ventoux devrait quand même faire réfléchir certains.


Coté organisateurs : 


Mettre deux fois le "Ventoux/Tom Simpson" (même ascensionné de 2 cotés) dans la même étape,  

en accentuant encore tout au long du Tour les difficultés et les dénivelés en plus du kilométrage des étapes avalées avec des moyennes hallucinantes,


ne peut à mon avis qu'interroger notamment les éducateurs, les" initiés" et les responsables politiques sur les motifs réels de tels choix et sur la responsabilité des annonceurs et diffuseurs quant aux méthodes (connues ou ignorées??) utilisées par les coureurs et leurs directeurs sportifs .


La Santé, on n'y pense que quand on ne l'a plus comme aurait pu dire Jacques Anquetil juste avant sa mort précoce ?

En parlant de Jalabert, n'y a t'il pas eu dans le passé déjà une affaire  ou une prise de position pas claire le concernant? Ne s'était-il pas fait le défenseur d'Amstrong contre toute évidence ou un truc comme ça? pourquoi ai je dans le coin du cerveau une image négative de lui comme quelqu'un qui s'était opposé plus ou moins directement à ce que on mette le nez dans ces affaires de dopage?

Regarder le tour de France seulement pour le paysage...

Cela fait longtemps que je ne regarde plus le Tour .Depuis "Festina" et Virenque . Il est évident que ce Pogacar est chargé .A 22 Ans comment peut-on tenir trois semaines sans une aide extérieur .Armstrong/Pogacar même combat .On le saura comme l'américain ,dans quelques années .Je n'ai rien contre les Slovaques ou la Slovaquie ,mais il y a cinq ans on aurait dit " Un ou plusieurs Slovaques " seront les futurs leaders des futurs tours ,on aurait tous éclaté de rire .Quant à France télé ils ne vont pas se couper l'herbe sous le pied .Ils ne sont pas dupes de ce cirque .Et Jalabert reconnu coupable de dopage ne va pas balancer non plus .Ce type me débecte .Comment Alexandre Pasteur qui était si bon du temps d'Eurosport qui était en doublure avec Stéphane Caristan champion sur 110 Mètres haies qui luttait lui contre le dopage peut être dupe de ce cinéma .Le dopage dans le cyclisme existe depuis tout temps .Les Bartali ,Coppi ,Anquetil ,Bobet,Indurain pour remonter dans le temps étaient déjà dopés.On se souvient tous de Simpson sur le Mont Ventoux .Hinault ,même Mercks et plus tard Ullrich and CO sont passés par la case pharmacie .Faire une course de trois semaines pour des êtres Humains avec les énormes difficultés qui se présentent à eux est impossible sans une aide extérieure .Bref que France télé continue de faire des audiences avec ces tricheurs et que les gogos y croient encore ...Moi ,et beaucoup d'autres n'y croyons plus une seule seconde et ce depuis longtemps  .Merci

Tous ces types sont traités comme des animaux de laboratoires et des panneaux d'annonceurs.

Donnez-leur des Solex et qu'on n'en parle plus. S'il n'y avait que les cyclistes. Et les joueurs de foot, de rugby, les athlètes, ... On dope bien les chevaux.


Le "drôle" dans la lutte anti-dopage, c'est qu'il faut qu'un produit soit reconnu comme dopant, pour être recherché et détecté comme tel, d'où le constant décalage, souvent de plusieurs années, entre les découvertes et expérimentations pharmaceutiques, testées sur les militaires et les sportifs, puis qu'une nouvelle législation soit en place pour considérer ce qui est hors la loi, ou pas dans le sport professionnel, le révélateur étant la santé morbide des utilisateurs pour la plupart du temps.

Il y a beaucoup d'hypocrisies médiatiques lorsqu'on associe les mots "dopage" et "sport", j'en vois au moins deux énormes :

- les disciplines ne sont pas traitées à l'identique : bizarrement, plus il y a d'enjeux financiers et moins il y a de soupçons. Parce que le Tour c'est bien mignon mais si on compare avec les revenus de la NBA où des joueurs jouent des matchs à haute intensité tous les deux jours, du Football (remember Johnny https://www.youtube.com/watch?v=cuF3uQRvZ0Y à la 18e sec.), voir du Tennis (les fameuses blessures diplomatiques), c'est peanuts. D'ailleurs ce n'est pas étonnant qu'il y a eu une omerta sur Armstrong pendant plus de 10 ans (ou, dans une moindre mesure les Sky), il était plus "bankable" que sa discipline.

- un chauvinisme qui dessert le propos général : pour reprendre l'exemple de Pogacar, si les médias osent glisser quelques allusions à ces stupéfiantes performances, je suis persuadé que le champs lexical employé serait totalement différent si il avait été de nationalité française. Personne ne remet en cause les performances d'Alaphilippe qui sont parfois tout aussi stupéfiantes. Étant le petit-fils de Poulidor, Van der Poel sera loué pour son panache à tout épreuve. Il y a plus longtemps, c'était formidable de voir Virenque remporter un nouveau maillot à pois après les épreuves qu'il avait dû traverser, il est pardonné. Aucunes chances qu'un slovène ne possède la même mansuétude. Je ne nie pas ici le caractère surnaturel des performances de Pogacar, soyons juste impartiaux. Comment être crédible quand on reprend sa position de supporter plutôt que journaliste à chaque exploit cocoricos ?



Très bon article, je ne comprends pas que certains médecins ne soient pas interdits sur le tour.

Il faudrait également mieux comprendre l'usage des cétones, j'ai l'impression que les performances des équipes qui y ont recours sont vraiment au dessus des autres.

et il y a surement des "antivax"  danx le tour et certains peur d une aiguille ou de médicament, il y a surement des pour medecine naturelle; mais l appel d un podium  plus fort.

.

Forte limitation des sponsors, et y'aura plus de dopage. Ne courrons que les passionnés, sans arrière pensée de fric derrière (tout en pouvant en vivre malgré tout).

Bon article. 


Petit détail sur le contre-la-montre de l'année passée : c'était un contre-la-montre avec une belle montée aux planches des belles filles.

De plus le contre-la-montre était à la fin du Tour de France, les coureurs dont les meilleurs rouleurs sont pour la plupart fatigués et favorise surtout les coureurs qui ont bien récupéré. 

Tout ça pour dire que le terrain n'était pas favorable pour les meilleurs rouleurs du Tour de France qui ont souffert en montagne et donc Pogacar pouvait réaliser un bon chrono. 


Par contre entre faire un bon chrono et gagner le chrono, il y a une différence. 


Oh oui, vive le dopage!

Il y a surement du dopage dans le vélo par contre croire un instant que le foot le rugby et tous les autres sports n'utilisent pas des produits dopants c'est avoir des oeillères. Je rappelle que Zidane et Deschamps ont été convoqué au tribunal pour des affaires de dopage. On en a jamais entendu parlé....

Ca fait longtemps que le Tour de France n'est plus cycliste , c'est le Tour de France de big Pharma . Faut juste qu'ils le reconnaissent , ce serait plus sain .Mais bon la drogue c'est pas bien.

Et si pour donner un nouveau souffle de sincérité au cyclisme, on les laissait tous se doper ? 


Spectacle garanti, ascensions de cols à 15% à 50 kms/h, arrivées au sprints à 110 km/h et journalistes France TV en priapisme permanent ! 

Dopage et moteur électrique caché sont devenus les mamelles du Tour . Seul intérêt...les visites touristiques proposées , au delà , le fric , comme d'hab !


Jalabert, de par son expérience dans le domaine, doit savoir si Pogacar est chargé ou non !

Tourner autour du pot à propos du dopage.

Magie des titres !

Excellent article. Comment voulez-vous que ces journaux et journalistes critiquent les "exploits " de ces champions. Ils en vivent et en dépendent. Si France Télévision se montrait trop pointilleux , ils perdraient probablement l'exclusivité de la retransmission du Tour de France. 



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