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De Renault, de Trump, du désarroi et du mensonge

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Petite nuance Frankfurtienne : la tolérance au mensonge et la tolérance au bullshit ne sont pas exactement les mêmes. Le bullshit est, dans un sens, pire que le mensonge et mieux toléré. Le mensonge, c'est se soucier de la vérité, la connaître, la di(...)

 De la même façon, les gestionnaires de portefeuilles ne se soucient pas du cours des actions de la veille, pas plus que le président ne se souciera demain de ce qu'il a tweeté ce matin 


La bonne question est plutôt de se demander pourquoi l(...)

Ce ne sont pas des mensonges mais de la post-vérité. Et Dieu sait que les cons aiment le post, ça les aide à faire pousser leurs idées.

Derniers commentaires

Un sujet proche pour qui cela intéresserait, la fusion entre Essilor (français) et Luxottica (italien) des leaders mondiaux sur les lunettes :

- une vidéo montrant un point de vue américain, parlant du prix des lunettes explicable par des distorsion de concurrence avec le poids de Luxottica (40% du marché américain)

- article sur la fusion en cours depuis l'an dernier et qui ne se passe comme prévue avec des tensions pour savoir qui commandera


Je serais curieux de voir comment tout ça peut se goupiller avec les promesses de Macron sur le remboursement de l'optique.


P.S. : dans ce message de 2017, j'avais mis des infos trouvées dans les Macronleaks sur le parcours étrange d'un amendement de 2015 visant à libéraliser le marché de prescription de lunettes : l'amendement semble avoir été rédigé par Stéphane Séjourné bossant pour Macron ministre de l'Economie mais avait été présenté par une sénatrice LR, Mme. Estrosi-Sassone, et tout ça avec un Macron rendant des visites à l'opticien Atol.

"Neymar, qui risque une peine de prison, a lui aussi été entendu par la police. Il dément ces accusations et deux tiers des Brésiliens interrogés pour un sondage le croient innocent."

Le Parisien

Une amie actuellement à Bercy m'a rapporté une incroyable  anecdote : depuis deux jours, les fonctionnaires se mettent des gifles en criant "on a sauvé des emplois, on a sauvé des emplois !". Il semble que les autoflagellations touchent tous les services. Le personnel de sécurité a été réquisitionné afin de passer d'attacher au radiateur les employées les plus blessés. Les urgences sont débordée. La gendarmerie est allée frappé à une heure du matin chez des médecins et des infirmières afin de les réquisitionner.

"Ça ne devait pas se passer comme ça, on n'a pas été payé pour faire ça, on a sauvé des emplois !" m'a t-elle raconté, elle qui, stagiaire en observation, ne porte aucune trace de coups sur ses joues.

Amusant, j’ai lu ça il n’y a pas très longtemps:


Why Do Journalists Avoid The Word “Liar”?


https://www.dictionary.com/e/why-dont-we-call-politicians-liars/



"Car les "investisseurs" étaient favorables à l'opération. Pourquoi ? Tout simplement parce qu'ils y étaient favorables. Donc par conséquent, ils y étaient favorables. Ca s'appelle "les marchés". Et ça marche toujours comme ça. Même quand ça perd, ça spécule sur la perte, donc ça gagne. "(DS)


Le  6 avril 2012 , Bruno Duvic reçoit à 08h20 sur France Inter, Augustin de Romanet ancien directeur général de la Caisse des dépôts, auteur d’un livre sur l’économie mondiale de ces trente dernières années et acteur du système en place.


Au détour d’une question du journaliste qui ne s’attendait manifestement pas à cette réponse, Augustin de Romanet, , déclare ceci, au mot près :

« La perversion qui consiste, depuis les normes IFRS, à considérer que la valeur d’une entreprise, c’est sa valeur boursière, c'est-à-dire que la valeur des humains, des brevets, la valeur des usines ne vaut plus quelque chose d’intrinsèque qui correspond à la capacité de production des richesses pendant un certain nombre d’années, mais vaut ce que valent les acteurs des marchés financiers.

Donc si un jour donné, les acteurs des marchés financiers n’ont plus de liquidités par exemple, ils peuvent décréter qu’une entreprise vaut zéro ou vaut très peu parce qu’ils sont disposés à la brader pour très peu.

Et bien, au motif que des acteurs financiers ont un comportement irrationnel, tous les autres acteurs économiques doivent se caler sur ce comportement irrationnel.

C’est ce qu’on appelle le « mark to market ».

Cette perversion du « mark to market » a conduit à dire des hérésies comme par exemple le fait que des très grandes entreprises puissent valoir zéro.

Non, une entreprise c’est une collection d’hommes, de femmes, de brevets, de projets, de marques, d’histoire. Cela ne fluctue pas au fil du temps, et ça ne vaut jamais zéro.

Quand vous êtes dans une entreprise non cotée, vous savez que la valeur de l’entreprise se mesure par exemple à ses fonds propres. Et bien les fonds propres d’une entreprise cela ne bouge pas tous les matins. Cela bouge chaque année avec les résultats, et si le résultat augmente tous les ans, l’entreprise augmente de valeur tous les ans.

En revanche, quand l’entreprise est cotée à la Bourse, elle varie parfois en fonction des exubérances irrationnelles ou des défaitismes abusifs.

Vous vous souvenez de la bulle internet. Au moment de la bulle internet, certaines entreprises pouvaient valoir des sommes sans commune  mesure avec leur vraie valeur et le lendemain matin valoir zéro. »


En 2019, Augustin de Romanet préside l'aéroport Roissy Charles de Gaulle et est chargé de mener à bien la privatisation de celui-ci .

 

 

Commentaires :

Les normes comptables IFRS (International Financial Reporting Standards) ou Normes Internationales d’Information Financière.

Ce sont des normes comptables élaborées par le Bureau des standards comptables internationaux (IASB ou International Accounting Standards Board) destinées aux entreprises cotées ou faisant appel public à des investisseurs.

Les normes IFRS, d’inspiration anglo-saxonne, ont été adoptées par l’Union européenne et sont régies par le règlement du 19/07/2002.

Elles sont destinées à créer une convergence avec les règles comptables étatsuniennes GAAP (Generally Accepted Accounting Principles) mises en place depuis les années 90.

Le but de ces normes est de protéger les investisseurs douchés notamment par le scandale ENRON.

 

La norme IFRS7  est à l’origine de la méthode de valorisation des entreprises ou des produits financiers dite   " valorisation au prix du marché » ou « valorisation à la juste valeur ».

En anglais, « fair value accounting » ou « mark to market ».

C’est l’évaluation permanente d’une position sur la base de sa valeur observée sur le marché au moment de l’évaluation.




























Très bonne nouvelle que cette non-fusion. A tous les points de vue.

Le problème que pose President Liar Trump est plus traumatisant que cela

On assiste à un cataclysme national, une sorte de fonte de la calotte mensongère qui mettait à l'abri la vie publique Américaine et lui donnait un point de référence absolu, un zéro Fahrenheit indestructible : Malheur à celui qui mentait


On pouvait faire une Nième tuerie dans un collège que ça n'émouvait pas autant qu'un mensonge reconnu comme tel dans la bouche d'un président ou tout autre homme politique


President Liar Trump a décomplexé le mensonge

Il en a fait un tel usage que désormais on recherche la vérité, en vain, dans ce qu'il dit


En France le mensonge est depuis longtemps considéré comme une légère exagération de la réalité. Il n'y a qu'à voir comment on s'amuse de ceux de Balkany


Mais aux USA, comment est ce possible que des gens qui se disaient conservateurs, croyants dur comme fer à la liberté du port d'armes et par deuxième amendement au deuxième amendement à D ieu, puissent aujourd'hui excuser le Liar Trump


Humour Britannique : géniale blague de sa majesté la Royne qui a offert à Liar Trump qui venait de lui faire le plus great compliment qu'il pouvait en disant que c'était une "great great woman", elle lui offert.... un livre

un livre à cet analphabète doublé d'un menteur

Vous croyez vraiment que l'humanité est mue par le goût de la vérité ?

Si on considère que ce sont les affects qui commandent alors un mensonge plaisant sera favorisé par rapport à une vérité pénible. Et si l'amour de la vérité rend douloureux le mensonge et s'oppose donc à lui, il est aussi conditionné par toute une sensibilité, des certitudes, croyances, valeurs etc. qui influent sur les cadres et les hiérarchies du "vrai", les tolérances aux petits et grands mensonges en fonction de ce qu'on juge l'important, l'importante vérité.

Trump peut mentir autant qu'il veut tant qu'il satisfait son électorat, et plus près de nous, il suffit d'aller interroger l'électorat de Balkany pour avoir un aperçu de ces mécanismes.


Ca me fait penser, question investissement : dans quoi les bâtisseurs de Notre-Dame investissaient-ils ? Une vérité ? Un mensonge ? Un pari (de Pascal) ?

Et tiens, extrait d'une mini-série de qualité sur Tchernobyl, explosion du réacteur  avec un chef dans le déni au nom d'une vérité "scientifique", le coeur d'un tel réacteur ne peut pas exploser, en attendant les réflexes de protection, dissimulation, mensonge, qu'induisait la société soviétique et sa Pravda (vérité en russe) sacrée.

Les hommes politiques doivent mentir sinon tu voterais pas pour eux (basique)

Petite nuance Frankfurtienne : la tolérance au mensonge et la tolérance au bullshit ne sont pas exactement les mêmes. Le bullshit est, dans un sens, pire que le mensonge et mieux toléré. Le mensonge, c'est se soucier de la vérité, la connaître, la dissimuler. et, du coup, être défait quand elle surgit et dévoile la tromperie. Le bullshit, c'est se contrefoutre de la vérité, raconter n'importe quoi, avec une certaine indifférence à ce qui prend et ne prend pas, et avec un mépris total pour la notion même de vérité - mépris qui en neutralise la dangerosité. Le menteur est vulnérable au réel, le bullshiteur ne l'est pas. Le bullshiteur c'est à la fois ce Trump pour qui mots n'ont aucun sens, et tous nos héros culturels, baratineurs intouchables et glorieux, des films de Belmondo à ceux d'Eddie Murphy, que l'on admire pour leur capacité à s'en sortir en racontant n'importe quoi sans se démonter quand ça ne prend pas.  


On se sent moins trompé quand la vérité n'est que dommage collatéral et non délibérément ciblée pour elle-même (les discours collectifs sur l'immensité de la foule à l'inauguration de Trump ne sont pas une conspiration, puisque personne ne se soucie de la "révélation" que la foule était clairsemée). Et il y a paradoxalement moins de honte à être pris en flagrant délit de bullshitting que de mensonge dissimulatoire, parce qu'il y a, dans le désintérêt pour le réel, une image d'innocence détachée ou de complicité consciente sur le toupet et le n'importe quoi exprimés.


Mais la notion de bullshit est beaucoup plus destructrice que le mensonge, parce qu'elle induit, nourrit et encourage une indifférence au réel. Elle avalise un jeu rhétorique où faire feu de tout bois est de bonne guerre, et où la vérité est hors sujet. Et on se retrouve avec ces masses électorales sans curiosité, qui, sans vergogne, sélectionnent les "faits alternatifs" en fonction de leur fonction. Un biais cognitif qui n'est plus combattu chez soi-même, parce que le moteur de cette discipline sur soi-même est déconsidéré. La valeur du réel n'a plus cours. Le baratinage est posé et validé comme norme comportementale. D'autant plus légitimé qu'il vient des autorités publiques.


Il faut être nostalgique du mensonge. Il impliquait la conscience d'une vérité. Le bullshit contemporain désintéresse complètement son public de la question du vrai et du faux.  

Désolé, mais je ne peux pas vous suivre dans cette tentative un peu vaine de distinguer le « bullshit » du mensonge. 


Vous écrivez : « La valeur du réel n'a plus cours. Le baratinage est posé et validé comme norme comportementale. D'autant plus légitimé qu'il vient des autorités publiques. »

Mais la valeur du réel a-t-elle eu jamais cours dans les discours politiques depuis que l’information est immédiate (en gros, depuis que la radio puis la télé puis l’internet ont supplanté la presse écrite) ?

Souvenez-vous de tous les affirmations aussi fausses que péremptoires que  les hommes politiques de tous bords ont prononcées avec d’autant plus de conviction qu’ils les savaient fausses. (J’ai commencé à récolter une sorte de florilège mais il y en a tant que sauf à transformer ce message en volume digne de la Légende des siècles, je ne peux les donner toutes).

Mais ils avaient vaguement conscience que le temps que le démenti vienne, l’eau aurait coulé sous les ponts. 

Vous écrivez aussi : « Le menteur est vulnérable au réel, le bullshiteur ne l'est pas. » Il faut expliquer alors ce que vous désignez par ce « réel » qui vient abattre le menteur alors qu’il laisserait le bullshiteur indemne. 

Quel est ce « réel » qui envoie le menteur aux enfers et épargne le bullshiteur, sinon le pouvoir de montrer de démontrer que tel ou tel discours  bullshitant est en fait un  mensonge ? 

Et qui détient ce pouvoir ? 

Vous écrivez enfin : « Il faut être nostalgique du mensonge » Peut-être. 

Mais il faut surtout être obsessionnellement attaché au sens des mots. Le succès médiatique du barbarisme bullshit vient de ce qu’il n’a pas d’autre sens que mensonge en version édulcorée.

Ben Jerôme Cahuzac ! menteur défait lorsque "sa verité" fut démasquée.


Et  M CACSANER toujours droit dans ses bottes après ses "bullshits" sur l'invasion d'un certain hôpital  .


Le commentaire d'IT me parait très juste , le Bullshit est bien plus dangereux en ce qu'il dissout la notion mème de vérité  et par là la possibilité d'un dialogue .

et toujours pas possible de corriger...... CASTANER et non cacsaner !

Non. le bullshit ne dissout rien, sauf le sens du mot mensonge.

Dans un cas comme dans l'autre, il y a déni de la réalité.


Pour Cahuzac, c'était pour couvrir une fraude aux fins d'enrichissement personnel.

Pour Castagneur, c'est pour couvrir les turpitudes de la politique dont il est le serviteur.


Et je répète mes deux questions :


Quel est ce « réel » qui envoie le menteur aux enfers et épargne le bullshiteur, sinon le pouvoir de montrer de démontrer que tel ou tel discours  bullshitant est en fait un  mensonge ? 

Et qui détient ce pouvoir ?


Pour Cahuzac, la solidatité de classe ne joue pas. 

Par contre, Castagneur sait qu'il n'est pas le seul dans son mensonge. Il sera soutenu quoi qu'il advienne.


Quel est ce « réel » qui envoie le menteur aux enfers et épargne le bullshiteur, sinon le pouvoir de montrer de démontrer que tel ou tel discours  bullshitant est en fait un  mensonge ? 

Et qui détient ce pouvoir ?


C'est très simple : celui qui déblatère et ceux qui écoutent !


Une anecdote. A un moment, j'ai eu une vie un peu dissolue faite de musique, de poésie, de drogue, de vols, et de mensonges. Financer ses paradis artificiels coûte les yeux de la tête... ou de s'asseoir sur quelques principes moraux. Et il y a une première fois.


La première fois où je me suis rendu compte que je m'asseyais sur mes principes, fût dans un supermarché. Nous avions mis au point un plan relativement basique qui devait se dérouler sans arme, ni haine, ni violence. Dit autrement sans haine, sans arme, sans violence. Ça devait être en douceur, en mode gentleman cambrioleur rusé, pas vu, pas pris. Mais je me suis retrouvé nez à nez avec une caissière qui n'avait rien demandé à personne.


Avant que nos regards ne se croisent, j'étais encore persuadé d'avoir mes valeurs pour moi. M'attaquer à un supermarché, symbole et chantre du capitalisme et de la mondialisation m'apparaissait même salvateur. La suite m'appris que non.


La sidération. C'est la sidération. Je l'ai plongée dans un état de sidération. Interdite. Toujours sans haine et sans arme. Mais avec une extrême violence. Presque malgré moi : le plan étant bien intégré, j'étais moi-même sidéré, mais j'ai, comme qui dirait,  déroulé des automatismes. Et sidérée et interdite, elle n'avait pas d'autre choix que d'être la spectatrice malchanceuse et non-consentante, les yeux exorbités, de mes petites affaires.


Des leçons de vie de cette première fois, j'en ai tiré pléthore. Car la morale de cette histoire se décline presque à l'infini. Mais voici celle qui vous intéresse : les requins sont des nihilistes qui estiment que les valeurs morales ne sont que des justifications à la trouille.

De mon point de vue, "bullshit" n'est pas un mensonge, mais une ânerie, une bêtise, un raisonnement incohérent, une erreur de logique, etc.


Quand un journaliste demande à Trump de justifier telle assertion, il va jusqu'à répondre: "je ne sais pas si c'est vrai, mais beaucoup de gens le disent".


Ce que dit IT est très juste: si on ment, c'est pour cacher une vérité. Et si l'on veut la cacher, c'est bien parce-qu'elle nous embête et qu'elle nous importe.


Mentir ou dire n'importe quoi ont le même but final: convaincre. Mais là où le mensonge s'adresse encore à la raison, le n'importe quoi s'adresse à l'affect. Vous pouvez être d'une incompétence incommensurable en physique nucléaire, et vous pouvez dire n'importe quoi sur n'importe quoi, tant que vous parlez avec l'assurance d'un vendeur de voiture d'occasion droit dans ses bottes, vous arriverez à instiller l'idée qu'une centrale nucléaire rejette de l'arsenic et des paillettes d'or dans l'atmosphère.

Chers Zamis, 


Mes 2,5 conseillers et mon chien virtuel, les perfides, ont décidé de me destituer de mon non-satut. 


Leur argument, fallacieux évidement,  ils préfèrent le foie de veau ! 


MAIS


En ce 6 juin 2019, 75ème anniversaire du débarquement en Normandie, 

je voudrais ressentir comme un vent de Libertés à venir !


Naïvement peut-être ...

"Pour Trump, les mots n'ont aucun sens, dit Cadier. Ce qui compte, c'est l'impression que laissent les mots" 


Il parlait aussi du rythme journalier de Trump, basé du matin au soir sur le rythme de la télé qu'il écoute du matin au soir ( accompagné de tweet commentant l'actualité ) et c'est, je pense aussi représentatif de cette époque et des hommes politiques qui la représentent


Par le passé les hommes politiques étaient des lettrés (Mitterand chez nous fut le dernier d'entre eux .... ce qui n'occulte en rien ses faces sombres ) qui prenaient certainement le temps de la réflexion et de la mise en perspective.


Aujourd'hui, à l'image d'un Trump qui, comme le dit Cardin, peut dire tout et son contraire en une même journée ( et son exemple du mûr à construire entre les deux Irlandes... ); tout est à l'avenant.


Si la politique c'est prévoir, peut-on encore parler de politiciens avec ces personnages ou de gardiens de privilèges acquis ?


Croire à ses propres mensonges, c'est cela que le politicien de base appelle la sincérité ....

Ce ne sont pas des mensonges mais de la post-vérité. Et Dieu sait que les cons aiment le post, ça les aide à faire pousser leurs idées.

Chers Zamis,


Contre la fusion à l'effroi, nous sortirons vainqueur de cet embrouillamini dirigé par des irresponsables bien connus de tous et en particulier ! 


Mes 2,5 conseillers, mon chien virtuel et moi-même prendrons toutes les démesures nécessaires afin de remettre la barque sur les rails de la providence et de la croissance ! 


Notre devise reste la même: " Un croissant au beurre tous les dimanches par année bissextile"


Haut les coeurs de boeuf et sans regrets pour le foie de veau !

 De la même façon, les gestionnaires de portefeuilles ne se soucient pas du cours des actions de la veille, pas plus que le président ne se souciera demain de ce qu'il a tweeté ce matin 


La bonne question est plutôt de se demander pourquoi les électeurs font de même non ? Pourquoi accordent-ils aussi peu d'importance à la vérité, à la droiture des personnalité politiques ? Pourquoi oublient-ils tout ?


Est-ce à cause du phénomène de "bulle d'opinion" généré par Facebook & co ? Est-ce une overdose de scandales politiques qui font que les gens ne croient plus à l'honnêteté de qui que ce soit ? Est-ce à cause des média qui sautent d'n sujet à l'autre sans jamais faire de suivi à long terme ?



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