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Commentaires

De l'utilité persistante de la femme objet

Accordant une entrevue au site russe Buro 24/7 pour le lancement du magazine d'art contemporain Garage, l'amatrice d'art Dasha Zhukova a été photographiée assise sur une sculpture représentant une femme noire nue et ligotée. Scandale sur les internets ! Se confondant en excuses, le site Buro 24/7 a aussitôt recadré la photo litigieuse (@si en a parlé par là) pendant que l'annonce de ce scandale interplanétaire faisait le tour des rédactions mondiales. Y avait-il vraiment quelque chose de choquant dans cette photographie ?

Derniers commentaires

Merci Alain, intéressant. Je me demande si l'objet en soi n'est pas une femme, mais bien autre chose comme une définition au delà du corps, comme une simple intention ce qui se murmure

comme ici:
http://www.dailymotion.com/video/xf9tt8_portraits-de-femmes-artistes-gina-p_news

Ce n'est pas le même registre...pour sur!!! car le corps n'est plus visible, il n'est plus l'objet...et sans une goutte de provoque y compris si Gina Pane c’était peint en noir.

A chacun sa provoque...

t'chô
Pour rester dans le mobilier et le sexisme je viens de voir une réclame pour cuir center où, pour dire qu'ils testent leurs produits montrent 3 hyènes sur un canapé et hop à la fin de la pub dernier visuel sur 3 femmes sur le même canapé. Classe
ULYSSE : « Alain K., je l'ai souvent constaté en lisant ses chroniques, question peinturlure, il a un peu les mêmes goûts que ma mémé. »

Ouais. même que les deux canevas du salon (l'Angélus de Millet et les Tournesols de Van Gogh), c'est moi qui les lui ai offerts.
PASCALE : « quand on ne possède pas les clés de décryptage de ce type d'oeuvre je ne suis pas sûre que le message soit clair. La preuve les réactions que ça a engendré », dites-vous. En effet.

Et c'est là que les p'tits zozos dans mon genre deviennent utiles. Ils expliquent les oeuvres qui ont à l'évidence besoin d'être expliquées, et comme ils sont de petits prétentieux, ils se piquent même d'expliquer celles qui d'apparence sont immédiatement compréhensibles ;-)

Le spectateur a besoin d'être formé, d'assimiler les clés d'un langage qu'il pense abscons, ou qu'il croit simple voire simpliste (genre : « Picasso ? Mon fils de cinq ans en fait autant ! »).
Moi ce qui m'interroge en plus dans tout ça, c'est le regard du spectateur. Car quand on ne possède pas les clés de décryptage de ce type d'oeuvre je ne suis pas sûre que le message soit clair. La preuve les réactions que ça a engendré.
Comment interpréter justement les intentions d'un artiste ?.... Celui-ci n'a sans doute pas envie de justifier les raisons de sa création, pensant que sa subtilité sera compris de tous et toutes, mais n'est-ce pas un peu arrogant ou naïf ?

Pour en rajouter une couche, le manque d'informations du site en question et le fait d'y voir une personne assise comme sur une "banale" chaise design, n'ont pas aidé à la distanciation nécessaire.
Et si au lieu de voter pour ses articles, on déclarait carrément Alain Korkos d'utilité publique ?
Alain, je trouve de plus en plus agaçant que vous, en tant qu'homme blanc, vous vous croyiez bien placé pour définir ce qui est raciste et sexiste, et ce qui ne l'est pas. J'avais déjà été autant agacé par votre article sur le Blackface, sur le thème "oui mais en France on n'a pas la même histoire donc c'est pas raciste".
On s'en fout que l'intention de l'auteur ait été de dénoncer le sexisme ou le racisme. Sérieusement, on s'en fout, arrêtons de discuter de cela. Et essayons d'écouter un peu plus ce qu'ont à dire les femmes et les personnes de couleur, ceux qui se sentent offensés par cet article, ceux que vous appelez avec un mépris total "certains esprits un tantinet atrophiés". Ce serait bien que le discours sur ces questions-là se fasse moins par et pour des hommes blancs, et un peu plus par et pour ceux qui sont directement concernés.
Je vous renvoie donc à une petite explication sur la différence entre l'intention et l'impact :
http://everydayfeminism.com/2013/07/intentions-dont-really-matter/
Ça me rappelle l'affiche de Damien Saez représentant une femme nue dans un caddy. Vous avez raison, Moudi: mon fils me disait que c'était, au contraire de ce que je prétendais, une dénonciation du sexisme. Et moi, je me sentais violentée par cette image.
Tu es sensible...
gamma
Je suis d'accord avec Cultive ton jardin : cette image placardée en grand dans les rues et dans le métro serait choquante.
C'est une question de contexte : comme pochette d'album, avec des textes révélant la position de l'artiste, ça passerait probablement.
L'image était quand même accompagnée du titre de l'album "J'accuse". En termes de contexte, pas besoin de grand chose de plus, il me semble.
C'est ca laissons donc les noirs discuter entre eux du racisme, et les femmes de la misogynie.
Tout ca ne concerne en rien les hommes blancs.
C'est que si les noirs et les femmes ne s'étaient pas mélés de la discussion, ces deux concepts n'existeraient même pas. Les hommes blancs ne les avaient curieusement pas inventé / vu / tous seuls.
Et maintenant que les concepts sont bien reconnus, les discussions entre les femmes, les personnes racisés et les hommes blancs consistent pour les unes et les autres à dénoncer le racisme et le sexisme, et pour les hommes blancs à leur expliquer qu'ils / elles voient du racisme et du sexisme là où il n'y en a pas.

Là où vous êtes concernés, c'est pour modifier les contours et la définition d'un concept auquel vous êtes toujours quoi qu'il arrive aveugle, en sommes, il s'agit de le faire disparaître concrètement. Il a fallu cédé et reconnaître son existence en général, mais concrètement dans la réalité, à chaque fois qu'il se manifeste et qu'il est dénoncé, vous vous appliquerez avec beaucoup d'énergie à nié sa réalité.

Ce sera toujours présenté par les hommes blancs comme une exagération, ou une sensibilité maladive des premiers concernés qui sont complètement paranoïaque, ou ici, comme une inaptude à distinguer les subtilités de l'utilisation/dénonciation de quelques artistes blancs qui en font un fond de commerce.
La seule explication rationnelle étant évidamment que les féministes et les militants anti-racistes sont un peu bêtes (voire vraiment débile et incultes) et que donc si on leur explique la subtilité de la chose, ils vont apprendre de leur erreur d'appréciation et potentiellement s'excuser (on peut rêver).

Très intéressant le lien de Moudi, et qui s'applique tout à fait à vous, vous devriez le lire.
En somme on vous demande de sortir de la position moi, moi, moi, on dirait François Hollande pour essayer de faire preuve d'empathie et entendre les hurlements de l'autre partie. C'est si difficile que ça ?
Quand vous utilisez le "vous" dans "vous êtes toujours quoi qu'il arrive aveugle" ou "vous vous appliquerez avec beaucoup d'énergie à nié sa réalité", vous parlez de moi?
Ai je nier l’existence du sexisme, du racisme ou d'autres discriminations?
Je ne comprends pas du tout vos insinuations... Et je ne goûte pas votre ironie que je trouve bien trop caricaturale.
Je généralise, mais à partir de votre exemple personnel effectivement.
Non vous ne niez pas l'existence du recisme, sexisme ou autres discriminations, mais juste les manifestations concrètes de ces derniers :

"Le joli fauteuil là, eh ben il est pas du tout raciste ou sexiste, non ma petite dame, ça c'est de l'Aaaaaart ce qui ne veut pas dire que je nie l'existence du racisme, ou du sexisme hein, mais bon là c'est vous qui êtes trop succeptible, voire paranoïaque".


[quote=smaksing]Parfois, à trop vouloir dénoncer le racisme ou autre discrimination, on ne fait que renvoyer, et donc réduire, les personnes discriminée à leur couleur de peau, à leur religion, à leur genre etc... et aux clichés qui y sont accolés.

Mais oui, ne dénonçons pas le racisme et le sexisme, parce que c'est raciste et sexiste !!!
Merci j'ai bien ri !

[quote=smaksing]Et je ne goûte pas votre ironie que je trouve bien trop caricaturale.
Toutes mes excuses, vous voudriez peut-être me faire des suggestions sur la façon correcte de s'exprimer, de quelle manière ne pas froisser son auditeur lorsque celui-ci s'assied littérallement sur une représentation dégradante de ma personne ? Puis disserte sur la succeptibilité maladive que révèle mes protestations à ce propos ?

C'est ca laissons donc les noirs discuter entre eux du racisme, et les femmes de la misogynie.

Tout ca ne concerne en rien les hommes blancs.


Bien sûr que ça "concerne" les hommes blancs. Je suis un homme blanc et j'en parle. Mais j'en parle pour appuyer le discours des femmes et des personnes de couleur, et pour dénoncer le racisme et le sexisme quand je pense en voir, pas pour les insulter ou les réduire au silence, ce que fait Alain Korkos ici.
Cela nous concerne dans le sens ou nous devons reconnaître que nous avons une situation privilégiée et que nous sommes biaisés par celle-ci, car nous ne nous rendons pas compte des difficultés que les personnes discriminées vivent, et que nous avons une voix qui est plus écoutée.
Cela s'applique aux autres privilèges que chacun peut avoir ou pas : être hétéro, cisgenre (c'est-à-dire pas trans), valide (pas handicapé), mince, issu d'une classe supérieure, etc.
Bref, cela concerne les hommes blancs dans la mesure où ils doivent savoir quand prendre la parole, et quand se taire.

Tuxedo, je vous rejoins tout à fait (comme sur vos autres commentaires).
Si vous voulez d'autres lectures, je conseille ce guide sarcastique destiné aux personnes privilégiées pour faire "dérailler" une conversation : http://www.derailingfordummies.com/

pas pour les insulter ou les réduire au silence, ce que fait Alain Korkos ici.

Je n'ai pas du tout la même lecture de l'article d'A. Korkos que vous.
Parfois un peu de subtilité dans la dénonciation ne fait pas de mal. Parfois, à trop vouloir dénoncer le racisme ou autre discrimination, on ne fait que renvoyer, et donc réduire, les personnes discriminée à leur couleur de peau, à leur religion, à leur genre etc... et aux clichés qui y sont accolés.
Une bonne part des méprises au sujet de ces objets est lié à leur statut (meuble, sculpture, accessoire pour une photo ?) , et notamment à l'endroit où on les voit. C'est important quand on veut pratiquer (en se faisant au passage grassement rémunérer ?) la provocation, ou la dénonciation au énième degré. Pas pour l'auteur, pas non plus pour l'acquéreur (qui est aussi souvent un spéculateur), mais pour celui (et bien sûr celle) qui voit le truc.
Il me semble que la parution dans un journal d'une photo de ces objets dans le salon d'une dame riche, et sous son cul, ce n'est pas la même chose que dans un musée, avec un nom d'auteur et un petit cartel explicatif (ou sur la scène d'un théâtre, ou dans la rue, ou dans une vitrine de magasin, etc...)
Personnellement, j'ai tendance à préférer un art qui ne donne pas lieu à des méprises entre initiés happy few (apiphioux ?) et spectateurs fortuits pas dans la confidence.
Merci à Alain de nous donner les clés, mais pour moi, ce serait mieux si on pouvait apprécier sans.
Ah la femme-objet fauteuil, avant Allen Jones, on peut remonter à celui de François-Rubert Carabin, 1893 !, visible au Musée d'art moderne et contemporain de Strasbourg :

Devant
http://commons.wikimedia.org/wiki/File:Fran%C3%A7ois-Rupert_Carabin-Fauteuil_%281%29.jpg
Derrière
http://commons.wikimedia.org/wiki/File:Fran%C3%A7ois-Rupert_Carabin-Fauteuil-Arri%C3%A8re.jpg
-mal placé
bien sûr, on a rien compris! cette chaise, c'est comme les calendriers Pirelli : une dénonciation du sexisme.
les personnes qui l'achètent et la mettent chez eux sont, comme les garagistes, de grands féministes
un très bel article qui nous apprend à voir . Merci
J'ai l'impression que tout ce randam ne fait que montrer une simple chose: à force de chasser le racisme et le sexisme en une vaste chasse
aux sorcières, les gens en oublient qu'il vaudrait mieux les combattre par le débat et non par l'omerta.

Cette photo de cette femme sur cette chaise-femme noire illustre en tout cas comment les femmes sont souvent elles-même leur propre bourreau sexiste. C'est avant tout elles, finalement, du fait de la place dévolue auprès des enfants par le sexisme qui transmettent le sexisme dont elles souffrent et en assurent la persistance.

Il faut voir une femme battue flatter la virilité (et donc une belle forme de violence sociale, si, la virilité est violence) de ses petits garçons pour réaliser la folie de la chose.
Moi ce qui me choque le plus c'est de voir comment cet anti-racisme est finalement, comme tous les anti-machinchose, totalement contreproductif.
Ceux qui dénoncent le racisme dans cette photo, ou dans la sculpture, démontrent qu’eux même sont trop sensibles à couleur de la peau pour pouvoir prendre en compte le message de dénonciation de la misogynie ordinaire qui sévit encore dans nos contrées.
Pour combien de temps encore une femme noire sera-t-elle noire avant d’être une femme ?
Tout à fait magnifique ! J'attendais les cris indignés des électeurs de l'élégant François Hollande…

Et je suis un peu déçu par la maigreur des troupes de la vertu !

That's all, folks ! (Comme dirait Alain qui écrit l'amerloquain dans le texte et connaît Tex Avery sur le bout des fingers)
Quand la dénonciation est un copié collé de ce qu'elle est censé dénoncé et qu'en plus, elle se monnaye très cher, on se demande bien ce que ça dénonce, ça paraît surtout très commode.

On devrait faire la même avec un petit garçon pour dénoncer la pédophilie ça serait top, et un peu plus subversif, parce que le racisme et le sexisme tout le monde à l'habitude maintenant ya vraiment que les amerlocains pour s'effaroucher, ça ça réveillerait un peu dans les chaumières.

Bah il y aurait peut-être quelques associations de protection de l'enfance qui pousseraient des cris d'orffraie, mais bon, y sont c***, c'est bien connu et surtout y comprennent rien à l'art ni aux enjeux de la pédophilie pas comme les grands artistes, allez, on pourrait même la faire dédicacer par Mazneff, l'oeuvre d'art avec un petit garçon, ça serait top, c'est les amerlocains qui seraient jaloux ! Ces crétins qui ne comprennent rien à la vie et à l'art quand on pense qu'ils ont osé persécuter Polanski (ce génie !) alors que nous en Europe on le couvre de récompenses. On sait vivre, nous, on est pas coincé comme ces imbéciles de l'autre coté de l'océan avec leurs indignations à deux balles...
Je suis hermétique.
J'aimerais bien.. bof, si ce n'était pas fait pour s'asseoir dessus. Mais pas du tout, jamais de jamais. Que personne ne s'assoit jamais dessus. Est-il vraiment nécessaire que l'artiste mette un petit carton, une petite ficelle? On ne peut à la fois utiliser l'objet et dénoncer "l'objet". Ça cloche.
Et puis de toute façon, je suis hermétique quand même, chacun sa sensibilité.

Pourquoi ne pas faire un fauteuil de Poutine en forme de ça avec les jambes en dossier? Si c'est de l'inspiration et pas de l'imitation? Est-ce que l'image de femme classe de Dasha Zhukova serait aussi inaltérable? J'ai trop l'impression que c'est cela qu'elle teste, la résistance de son image lisse de femme à toute association dégradante, même si c'est faux, et c'est surement faux. C'est moi et mon contraire cette femme blonde lisse supérieure, assise sur une femme/ description inutile. Et une affirmation de son statut de privilégiée dont le siège n'est pas éjectable.

Peut-être que je ne suis pas au clair avec mon féminisme, avec la façon de libérer la femme. Par exemple j'ai jamais su, le soutien-gorge c'est de le porter ou de l'enlever? Qui me libère? :-)
Bon, c'est une oeuvre d'art, dénonciatrice, toussa. OK. Faut-il pour autant s'asseoir dessus ( et poser assise dessus), sous prétexte que c'est en forme de chaise (qui elle-même est en forme de... mais là Alain Korkos nous a tout expliqué)?
"Sauf que non, ce sombre siège polémique, sur lequel Dasha Zhukova a posé son auguste séant, n'est pas du tout signé Allen Jones. Il est l'oeuvre de Bjarne Melgaard, artiste norvégien résidant à New York qui s'est "réapproprié" les sculptures d'Allen Jones. "

Ce terme de 'réappropriation' mériterait un développement. Moi, j'aurais dit plagiat intégral ...
D’un effet solennel dans la solitude

Terrestre dérision la femme
Quand son cœur est ailleurs

Si ce que j'aime m'est accordé
Je suis sauvé

Si ce que j'aime se retranche
S’anéantit
Je suis perdu

Je n'aime pas mes rêves mais je les raconte
Et j'aime ceux des autres quand on me les montre.

Paul Eluard Les mains Libres Illustré par Man Ray
Quand on est profane, on admet volontiers avec Alain Korkos que, pour l'Artiste, L'un des buts de l'art du XXe siècle, et probablement du XXIe itou, est de choquer. De pointer du doigt l'inacceptable qui n'est plus considéré comme tel, qui s'est insidieusement banalisé.
Mais on ne peut s'empêcher d'avoir des doutes sur les motivations de l'Acheteur. Surtout quand il/elle est richissime ...
Bien que les précisions apportées par Alain Korkos soient intéressantes, cela ne change pas le problème.
Le problème n'est pas l'œuvre en elle-même (encore que, la perception de l'œuvre d'art par le public peut être considérée comme aussi importante que l'intention de l'auteur que l'on ne connaît pas toujours) mais la photographie et la pose utilisée.
Cette dame ainsi que le photographe avaient-ils conscience de l'intention de l'auteur quand ils ont fait cette séance photo? Ça ne paraît pas particulièrement évident et rien ne laisse le penser. Avec cette dame russe assise sur le "siège", l'intention satirique semble se gommer totalement. Parce que oui, le sexisme et le racisme de notre société occidentale atteignent des degrés telles qu'aussi absurde que semble la satire, ce n'est parfois toujours pas assez.
La question n'est pas de savoir si cette dame ou le photographe sont racistes (et cela n'a aucune espèce d'importance, la plupart des gens ne SONT pas racistes mais commettent des actes ou prononcent des paroles racistes sans s'en rendre compte) mais de ce qui est représenté. Et oui, c'est raciste et misogyne, même si c'est une femme assise sur une autre femme et pas un homme.
Il y aurait de nombreuses autres choses à dire (comme sur le fait qu'on a encore affaire à l'habituel anti-américanisme d'Alain Korkos: "ils sont cons ces amerloques, tout le monde fête pas MLK day, qu'ils arrêtent de se croire le centre du monde!") mais ça suffira pour aujourd'hui.
Magistrale chronique.
Spontanément, je mets cette femme objet qui me vient à l'esprit http://www.youtube.com/watch?v=CfqmLj5tC0g
C'est quoi, des "vrais poils synthétiques" ?
Mais c'est oublier que ce siège antropomorphe a peut-être plus à voir avec l'art contemporain qu'avec la mode.

J'ai souvent pensé que l'art contemporain était vraiment moche. Votre chronique ne va m'aider à l'aimer.

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