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Copernicus : comment l'Union Européenne garde un œil sur la planète

Le mois de juillet 2019 est le mois le plus chaud jamais enregistré. C'est le système de surveillance de l'Union européenne, Copernicus, qui le dit. Un programme méconnu, dont l'ambition est de surveiller notre planète, son environnement, mais aussi les frontières du Vieux Continent. Rien de moins.

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Pour bosser là dedans, c’est un bon résumé.


Le coup des données pas toutes utilisées par contre c’est aussi une question de "couverture". Toutes les données ne vont pas intéresser tout le monde. C’est un peu ballot mais difficilement évitable.


Le (...)

Derniers commentaires

Un autre endroit où l'on peut profiter des données du programme Copernicus, c'est sur la chaîne Youtube de l'agence spatiale européenne.
Des courtes vidéos nommés "Earth from Space" (en anglais, sous titrage disponible) commentent des photos prises par les satellites Sentinel du programme Copernicus :


390 vidéos à voir, c'est par ici : https://www.youtube.com/playlist?list=PL221A6233C4B4DD9E


Très instructif !

« Le problème, c'est que même les professionnels ne semblent pas vraiment s'y retrouver : dans un article des Echos en juin 2018, à l'occasion des 20 ans du programme on apprend, que "actuellement, on estime que moins de 20% des données sont utilisées". »


Ce qui est le principe des données. Si 100% sont utilisées, cela veut dire que les données manquent. Plutôt que de faire un service «à la carte» ou tout le monde peut réclamer les données dont il a besoin, on fournit un paquet de données et on voit après. 20% signifie plutôt que c'est bien utilisé.



Merci à Vous pour votre article.

En vous lisant, j'avais en tête l'émission du Téléphone sonne diffusée sur France Inter en date du 16 août 2019 dont le sujet était "Et si le numérique devenait plus polluant que les voitures ?".


Les intervenants expliquaient les causes et les conséquences mais pas les moyens pour y remédier. Des recommandations de l'Agence De l'Environnement et de la Maîtrise de l’Énergie (ADEME) étaient évoquées brièvement dans le sens où elles sont disponibles dans la médiathèque de cet organisme.

Il n'était pas évoqué non plus, comme le pense, Joseph STIGLITZ, d'augmenter les dépenses publiques pour que cet organisme puisse mener ses missions à bien, que l'environnement soit préservé et qu'un État puisse fonctionner.


Cela était traité très partiellement, malheureusement.


Pour bosser là dedans, c’est un bon résumé.


Le coup des données pas toutes utilisées par contre c’est aussi une question de "couverture". Toutes les données ne vont pas intéresser tout le monde. C’est un peu ballot mais difficilement évitable.


Le principe c’est d’essayer d’avoir le plus de données possibles plutôt que d’en manquer.

Ce message a été supprimé suite à la suppression du compte de son auteur

Comme quoi l'Union Européenne peut fonctionner correctement : respect du cahier des charges, partenariats, ouverture des données... Tant qu'il n'y a pas d'enjeu économique direct ou d'atteinte au pouvoir des dirigeants ! :)

Bien sur qu'il y a des enjeux, tout l'argent qu'investissent les états dans l'ESA, et l'argent de la commission européenne dans le cas de copernicus, doit être redistribué entre pays membres, lors d'attribution d'appels d'offre !

D'ailleurs ils ne parlent jamais de ngEO le projet initial qui devait servir à distribuer les images satellites et qui s'est cassé la gueule, ils avaient découpé le truc en modules, fait différents appels d'offre, entre les soucis d'interopérabilité et ceux qui sont partis avec la caisse ... 15M€ de gâché

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