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Contrôle anti-drogue du Gers : un gendarme répond...

Après la polémique suscitée par des contrôles anti-drogue menés par des gendarmes dans des établissements scolaires du Gers, un gendarme a décidé de répondre. Les médias s'étaient emparés de l'affaire après avoir été alertés — à retardement — par deux témoignages qui circulaient sur internet. Le gendarme a décidé d'utiliser le même média.

Derniers commentaires

mais je suis complètement hors sujet désolé !!
il est important de constater que les deux versions des faits sont partisanes, seule l'audition de tous les témoins de la scène pourrait peut être nous éclairer sur la vraie nature des faits. toujours est il que le directeur de cet établissement n'y est pas allé par quatre chemins.... pour finir je trouve autant formidable que regrettable que vous soyez vraisemblablement le seul média indépendant à relayer cette information.
Un exemple local. Si on en parlait avant que ça nous tombe dessus et
qu'on ne réagisse pas parce qu'on est surpris ?

http://www.midilibre.com/articles/2008/12/16/20081216-Daniel-Guichard-Le-controle-devant-le-college-de-Vendres-met-en-petard-Daniel-Guichard.php5

Édition du mardi 16 décembre 2008

Hérault Le contrôle devant le collège de Vendres met en pétard Daniel Guichard


« Voir les enfants des cars de
ramassage scolaire attendre leur tour pour descendre et se mettre face au
mur,
afin de permettre aux chiens de renifler leur cartable pour y découvrir
d'éventuels stupéfiants, pour moi, c'est un spectacle affligeant qui m'a
choqué.
» L'opération menée, hier matin à 7 h 30 devant le collège de
Vendres (Hérault), par les gendarmes de la brigade de Valras sur
réquisition du procureur de la République de Béziers, Denis Mondon, a eu
le don
de mettre en pétard Daniel Guichard. Le chanteur, qui était venu déposer ses
enfants, a même immortalisé la scène à l'aide de son téléphone portable,
avant
qu'un échange un peu vif ne l'oppose à un gendarme.

Pourtant, aux dires
de la direction de l'établissement, l'opération a connu un franc succès et
s'est


passée dans d'excellentes
conditions, loin des frasques et de la polémique de la descente de
gendarmerie
musclée menée au collège de Marcias (Gers), le 19 novembre dernier. « La
majorité des parents présents a d'ailleurs approuvé l'initiative et le
déroulement de cette intervention. » Une vision que ne partage pas Daniel
Guichard qui s'est empressé de prendre sa plus belle plume pour exprimer sa «
colère » et son « dégoût » dans une lettre adressée à Michèle
Alliot-Marie, ministre de l'Intérieur. « Avec ce type d'action, les petits
cracks, s'il y en a, vont devenir de vraies vedettes mais ça, nos
intellectuels
n'y ont pas pensé ! »

Une polémique qui n'a pas lieu d'être selon le
colonel Agostini, commandant du groupement de l'Hérault. « Cette recherche de
stupéfiants s'est faite dans un cadre judiciaire clair, avec l'aide du Groupe
d'intervention cynophile de Montpellier. On a bien travaillé en amont avec la
principale. Et tout s'est parfaitement déroulé. Au vu de cette polémique, je
crains qu'il y ait un décalage entre des positions idéologiques de certaines
personnes et ma réalité de terrain. D'autant que dans la lutte contre la
délinquance, les stupéfiants occupent une bonne place. En ce qui me
concerne, je
me dois de protéger la jeunesse. » Hier, aucune forme de stupéfiant n'a été
saisie
Les pratiques policières actuelles suscitent des vocations de rébellion :

« Voir les enfants des cars de ramassage scolaire attendre leur tour pour descendre et se mettre face au mur,
afin de permettre aux chiens de renifler leur cartable pour y découvrir d'éventuels stupéfiants,
pour moi, c'est un spectacle affligeant qui m'a choqué. »

Daniel Guichard
Intéressante cette interview des "inculpés" de Tarnac concernant les agissements de la police lors de leur arrestation et leur garde à vue.
Aller sur http://www.davduf.net/Tarnac-la-police-a-fait-un-pur.html
On attend avec impatience la "version" d'un des fonctionnaires de police afin (à l'instar du major Tribout) de "rétablir la vérité" !
Bon, c'est comme pour les manif', il y a le chiffre des syndicats et celui de la Police... Mais quoi, réagir plus d'un mois après les faits et alors que l'affaire a fait beaucoup de vagues... c'est peu tard non?
Le "soixante-huitard sur le retour" avait 9 ans en 1968 ....
pour ceux qui penseraient qu'il n'y a rien à craindre que les citoyens sont lucides, vigilants, bref, qu'il n'y a rien à craindre.
Je signale que généralement rien d'intéressant n'arrive jamais sur mon email, c'est plutôt moi qui innonde d'informations de nombreux contacts.
Et qu'est ce que je reçois aujourd'hui, sous forme de chaine? la parole de sieur Jeannick Tribout. Et oui la vérité est cruelle, alors qu'une poignée seulement de personnes en france avait entendu parler du CFA d'Auch et du témoignage du prof tout le monde a déjà reçu ou va recevoir, le message de Tribout.
Et oui.... la France est bien décevante alors que j'ai reçu une vingtaine de fois en 10 ans, le hoax sur la SNCF et que j'ai maintes fois diffusé le contre hoax, je n'ai jamais reçu le contre hoax sous forme de chaine mais je continue par contre à recevoir le hoax.


c'est désespérant....
L'acoolémie ne se calcule pas de la même façon pour un saoul préfet que pour un citoyen trop fait.Le sous préfet au champomy
Le gendarme ne peut certainement pas avoir la subtilité de pensée de Mr Jacky Dahomay, qui nous persuade sans effet de manche, qu'une salle de classe est un lieu qui doit être préservé, où l'on peut apprendre et réfléchir à l'abri.
Cela éclaire sur le fait que ce n'est pas au gendarme, même chef, de répondre de ses actes en la circonstance, et ce n'est pas lui qui doit être l'objet du scandale à nos yeux.
Qu'on le laisse répondre et assumer seul montre à quel point sa hierarchie est délitée. C'est grave.
autre ptte contribution :
je suis enseignante, mon mari est "force de l'ordre" (on va dire ça comme ça), mais à l'étranger... quand j'ai reçu ces 2 témoignages par mail, celui du prof, puis de l'élève, il a été très choqué de ce qui s'est soi-disant passé ds ces 2 etablissements... pas forcément par les faits (moi oui, ms ça c une autre histoire...) ms par la forme, par la manière dont, selon les témoignages, cela s'est déroulé...
als, bien sûr, on peut dire que le prof est un vieux gaucho post 68ard, blablabla...ce qui est peut-être vrai, qui sait? que la gamine exagère, qu'il ne faut pas prendre pour argent comptant ce que disent les enfants, blablabla...
mais quand même...
quand on lit ce rapport de professionnel, si "immature" (gros menteur, jvais ldire à papa sarko!), si peu professionnel justement, si peu objectif, ... on se dit : bah si, les 2 témoignages doivent forcément avoir du vrai ( pas que j'en doutais, pas que je dise que tout soit à 100% exact...mais relisez les 3 écrits à la suite... et jugez vous-même...)
pour dc, comme je l'ai dit, cotoyer très régulièrement des agents policiers et militaires (qui l'eut cru, moi une prof ultra gaucho, quelle honte, l'amour rend aveugle nom de nom)... je sais que la plupart des professionnels font BIEN leur travail, correctement, respectueusement, poliment... pi y'a les autres...comme partout... bah je vous assure qu'ils existent, ces "autres", pas seulement dans une chanson de Brel ou d'Abdl-Malik, mais aussi dans le Gers, ou ailleurs, qui sont capables de dire 'au revoir les filles', puis, avec la + mauvaise foi du monde, dire 'ah bah on a pas fait exprès, on avait pas vu que le mec à cheveux longs c'etait pas une gonzess, quelle idée d'avoir les cheveux longs qd on est un mec, 68 quelle sale année, vive les cheveux rasés à la militaire, c vrai quoi...)
bref...
tout ça pour dire...
qu'en plus de ces dérives ahurissantes, insensées et honteuses...
Darcos nous pond des réformes qui vont tuer l'educ Nat... Qui me fait un article dessus dans ASI????
... avec un air de "J'accuse!"

[large]Le cynisme des chiens.


Le récit ahurissant fait par un enseignant du Gers concernant l'intrusion dans sa classe de gendarmes et d'un chien, m'a littéralement bouleversé. Et j'ai pleuré. De rage bien entendu. Je suis un vieil enseignant, à la veille de la retraite. Ce métier a été ma seule vocation. Je me suis toujours tenu pour le seul maître dans ma classe après Dieu (s'il existe bien entendu !) et personne n'y rentre sans mon autorisation, ni chef d'établissement, ni inspecteur, ni ministre et, à fortiori, ni gendarme ni chien. Impossible ! A moins d'un cas de force majeure grave que le chef d'établissement devra m'expliquer au préalable. Je le dis donc tout net : si une telle chose m'arrivait je donnerais l'ordre aux élèves de désobéir. Telle est mon éthique de professeur. J'estime ma mission d'enseignant plus haute que ma propre sécurité. En vérité, depuis quelques années, les enseignants s'accommodent de bien de choses inacceptables. Oublient-ils ce principe républicain qui veut que l'instruction publique vise aussi à former des citoyens incommodes ?

Comment en est-on arrivé là ? Tout se passe aujourd'hui comme s'il y avait une redoutable confusion des rôles, des institutions comme de leurs fonctionnaires .De toute évidence, au niveau des responsables de l'Etat comme au sein de la population, il y a confusion entre l'espace public propre à l'école et d'autres formes d'espaces publics ou communs. Or, l'école n'est pas publique au sens ou peuvent l'être les chemins de fer, les télécommunications ou la place du marché. Cela fait des années qu'on croit bien faire en ouvrant l'école sur l'extérieur. La rue y est rentrée, avec son lot de désagréments. Si la rue peut enrichir l'expérience, seule l'école donne une véritable instruction. Comment des vérités aussi élémentaires peuvent-t-elles avoir été oubliées ?

Admettons qu'un policier ait toute légitimité pour procéder à des fouilles dans les aéroports et dans la rue (à condition bien sûr que cela ne s'adressent pas qu'aux basanés !). Cela lui donne-t-il pour autant le droit de se substituer à l'autorité du maître dans sa classe ? On a souvent du mal à distinguer entre le maître qui impose une domination et le maître qui exerce un magistère. Et comme ce principe s'est perdu, le maître-chien, fût-il gendarme, se sent autorisé lui aussi à prendre la place de l'enseignant à l'école. Et quand un magistrat se permet de croire que la peur du gendarme introduite brutalement à l'école est ce qui préservera les élèves de la délinquance on se demande, bien que n'étant pas gaulois, si le ciel n'est pas tombé sur notre tête ! La peur et la répression ont remplacé la mission éducative de l'école. Quel échec ! Sait-on simplement que lorsque le chien et le gendarme se substituent à l'autorité du maître à l'école, c'est que les loups hurlent déjà aux portes de nos villes. Il s'ensuit en général un bruit de bottes sur les trottoirs.

Mon cœur donc gronde de colère et qu'on le laisse faire ! Il y a des moments où la raison raisonnante devient impuissante et laisse place à l'indignation. Toutefois, des chiens, préservons-nous de leur rage et de leur cynisme. J'emprunte cette expression « le cynisme des chiens » à Chateaubriand qui, dans ses Mémoires d'Outre-tombe, l'utilise pour qualifier les révolutionnaires qui, sous la Terreur, bons père de famille, emmenaient leurs enfants se promener le dimanche en prenant soin de leur montrer en passant le dada des charrettes qui conduisaient des citoyens à la guillotine. Le cynisme est dans la contradiction voulue et assumée opposant les grands principes humanitaires qu'on affiche et la pratique quotidienne du massacre de citoyens.

Aujourd'hui, nous avons affaire à une autre forme de cynisme. Dans le spectacle que donne à voir par exemple le Gouvernement actuel de la France. Le président, Nicolas Sarkozy le premier. Loin de moi l'idée de vouloir l'affilier à une quelconque gent canine. Mais son cynisme consiste à affirmer une chose et son contraire, à soutenir un ministre un jour, à le désavouer le lendemain, à parler constamment à la place de ses ministres. Dans son agitation ultra médiatisée, il procède à une véritable désymbolisation constante des institutions de la république. Il y a bien là un travail d'affaiblissement de l'autorité de ces dernières. Pour parodier Hannah Arendt, disons qu'il a y aussi perte d'autorité quand les adultes refusent d'assumer le monde dans lequel ils ont mis les enfants, les vouant ainsi à une culture de la violence. Le refus de l'éducation est l'étalage de la répression et le culte de la sécurité. On croit que la sécurité n'est qu'une affaire de police alors qu'elle réside avant tout dans le contrat liant les citoyens, contrat implicite et symbolique comme sortie de l'état de nature. C'est ce refus de l'éducation qui pousse à vouloir incarcérer des enfants de 12 ans. Reste maintenant à obliger des psychiatres à inventer une substance antiviolence qu'on inoculerait aux femmes enceintes, sans leur consentement bien entendu.

Tout cela est grave, très grave. La démocratie ne fait pas toute la légitimité d'une république. Un pouvoir tyrannique peut se mettre en place démocratiquement. L'histoire comme on sait ne se répète pas et les formes de totalitarisme à venir sont forcément inédites. Nous sentons bien qu'une nouvelle sorte de régime politique, insidieusement, se met en place. Quand, à l'heure du laitier, un journaliste est brutalement interpelé chez lui, devant ses enfants ; quand des enfants innocents sont arrachés de l'école et renvoyés dans leur pays d'origine ; quand une association caritative est condamnée à de lourdes amendes pour être venue en aide aux sans abris ; quand….Même si nous n'avons pas encore tous les éléments théoriques permettant de penser ce régime inédit, il se présentifie déjà avec des signes certains de la monstruosité. Face à tout cela, le PS, principal parti d'opposition, se déchire lamentablement. L'heure serait-elle venue, pour nous enseignants du moins, d'entrer dans la désobéissance civile ?

Je ne parle peut-être pas d'outre tombe mais je suis d'Outre-mer. Comme beaucoup d'Antillais, j'ai aimé une certaine France malgré l'esclavage et la colonisation, malgré Vichy et la collaboration. Cette France qui à deux reprises, a su abolir l'esclavage, celle qu'on a cru ouverte aux Droits de l'homme et aux valeurs universelles. Celle dont l'école, malgré ses aspects aliénants pour nous, a su donner le sens de la révolte à un Césaire ou à un Fanon. Qu'il faille dépoussiérer cette vielle école républicaine ne signifie pas qu'on doive la jeter avec l'eau du bain. Est aussi à réviser cette identité républicaine hypocrite qui a du mal à s'ouvrir à la diversité. Et quand on constate que monsieur Brice Hortefeux, ministre de cet affreux ministère de « l'intégration, de l'identité nationale et de l'immigration », aux relents franchement vichyssois, se permet de réunir, à Vichy précisément, les ministres européens chargés des questions d'immigration on peut légitimement penser qu'il y a là une continuité conservatrice inquiétante. Ce ministre rend visite le 10 décembre au Haut Conseil à l'intégration. Je n'y serai pas. J'annonce ici publiquement ma démission du HCI. Cette France qui vient ou qui se met en place sournoisement, je ne l'aime pas. Devrions-nous alors, d'Outre-mer, faire dissidence ? Je ne sais pas. Ce qui est sûr en tout cas c'est que la plus grave erreur serait de se dire, comme à l'accoutumée, que les chiens aboient et que la caravane passe.

Jacky Dahomay. Professeur de philosophie à la Guadeloupe

Démissionnaire du Haut Conseil à l'Intégration
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Vidéo sur la manifestation en commémoration de la mort de Malik Oussékine et d'autres victimes des brutalités policières:
"Police. Personne ne bouge" sur http://latelelibre.fr/
et quand est-ce qu'on parles des réformes du lycée, ou du fait que lémédia ne parle pas ou presque de la revolution que veut faire darcos des septembre 2009 avec les 2de????
Je crois qu'il est temps qu@si ouvre un dossier PERMANENT où l'on pourrait regrouper les articles, témoignages, etc, concernant les interventions, violences, bavures policières.... et leur traitement médiatique.
Nouvel exemple: http://www.bakchich.info:8080/article6156.html
Tu m'étonnes qu'il n'a "rien a cacher"... Ca mérite bien une petite promotion cette petite propagande ;-)
Ceci dit, si j'étais MAM - son conseiller disons, faut pas déconner - je n'aimerais pas qu'un gendarme s'exprime sur une opération qui fait polémique avec une désinvolture qui confine à l'insulte, qui plus est par un canal non officiel.

Quelle meilleure façon de prouver le mépris des fonctionnaires vis-à-vis de la population que cette méthode - en roue libre - employée par le gendarme ? On imagine le sentiment d'impunité !

Il nous emmerde, le pandore, en gros. En gros, hein.
Et si on parlait d'Action Directe ? !!

;-)

Non, je m'explique. Le pandore a utilisé un moyen non-officiel très mal vus par tous les pouvoirs en place, de Chevènement à MAM, pour s'exprimer, blog, mail, forum, etc.

Mais comme notre brave fonctionnaire défend d'une certaine manière l'institution, il est peu probable qu'il soit qu'il soit sanctionné.

C'est ce que disait Jean-Marc Rouillan lors de son interview qui lui a valu de retourner en prison : s'il reniait son combat et le clamait haut et fort, malgré l'interdiction de parler de ses crimes, il n'aurait pas été inquiété.

La liberté d'expression à la tête du client, quoi.
Non loin de là, en Ariège (où il me semble qu'il y a eu le même type de contrôle en établissement scolaire)

Foix. Le sous-préfet roulait en état d'ivresse... http://www.ladepeche.fr/article/2008/12/11/506324-Foix-Le-sous-prefet-roulait-en-etat-d-ivresse.html


à chacun sa drogue !
En cherchant un peu, on arrive a trouver un peu de prose de jeannyck tribout sur le même thème :
http://www.madepeche.com/index.php/articledep/articledepview/action/view/frmArticleID/10194/?SGLSESSID=7e4cd919844a67674a92c2ef4a30ebc5&/1/
C'est assez intéressant, notamment parce que ce qu'il raconte n'a visiblement rien a voir avec la réalité : http://www.lepoint.fr/actualites-societe/un-enseignant-devant-la-justice-pour-une-gifle/920/0/221351
Beaucoup de choses sur ce forum et sur @SI.

Personnellement, je n'ai pas peur des chiens en général, et ça ne me choque pas qu'ont fasse reniffler un chien (qui n'est pas un chien dressé pour l'attaque) sur les vêtements d'un jeune de 14 ans. D'autant qu'en France un individu est pénalement responsable à partir de 13 ans.

Je ne sais pas si les gendarmes qui sont intervenus sur ces différentes affaires ont fait preuve de brutalité physique ou morale. Je ne suis pas témoin et je m'asbtiendrais de donner un avis péremptoire.

Un contrôle de police fait dans les règles, c'est comme une simulation d'alerte incendie : si on prévient tout le monde, ça n'est pas efficace. Mais beaucoup de gens considèrent souvent que les contrôles policiers desservent le citoyen. C'est une grave erreur (sauf pour ceux qui n'ont pas peur de l'anarchie).

Voilà plutôt une affaire qui est autrement plus dérangeante pour moi : Verbalisé à 7 ans et obligé de signer le PV

Toutes ces affaires sont des faits divers et je pense que la société n'a pas besoin de se mobiliser contre ces faits même si une réflexion générale sur les abus policiers est nécessaire dans le débat public. Il faudrait que les médias soient capable de relativiser tout ça. @SI y compris.
Brassens avait raison. Eviter le conflit est aussi une réaction.
Mais une discussion honnête de part et d'autre demeure indispensable pour (éventuellement) faire évoluer les esprits.
Je ne suis pas gendarme.
Je pense simplement que la majorité des gendarmes sait faire son métier: maintient de l'ordre, faire respecter les lois, aider...
Et il y en a d'autres qui ajoutent à leur métier, leurs états d'âme.
Il est normal d'avoir des états d'âme, mais on les garde pour soi lorsqu'on est assermenté.
C'est grave un état d'âme de gendarme.
Ils sont assermentés 24h sur 24, donc ils n'ont pas droit aux réactions épidermiques publiques du commun des mortels, qu'elles soient justifiées ou non.
S'ils le font, comme c'est le cas ici, ils ne doivent pas rester dans la gendarmerie (au risque de bavures), et encore moins être couverts par leurs supérieurs.
Comme disait Brassens « Je suis anarchiste au point de toujours traverser dans les clous afin de n’avoir pas à discuter avec la maréchaussée. » .
C'est pas maintenant que je vais discuter avec eux sur internet.
Je suis d'accord. La gendarmerie a un rôle à tenir, et il est important.
Le problème, ici, est un problème humain et, probablement, politique.
Ce gendarme n'aurait jamais dû être autorisé à publier sa version des faits.
S'il a pu le faire c'est qu'on a voulu que cette polémique puisse avoir lieu.
Et cette polémique tend à créer une nouvelle fois deux clans: il y a les Bons, représentés par la gendarmerie, ceux qui respectent la Loi.
Et il y a les Mauvais, ceux qui contestent leur gendarmerie, les "ultra", les soixantehuitards, les contestataires...
Il n'y a plus de dialogue objectif, mais des réactions politiques exacerbées.
On est mal barrés...
Il faudrait faire un débat objectif sur la drogue qui fait partie malgré tout de notre culture, je ne vais pas ouvrir le débats maintenant mais la répression anti-jeune-drogué a fait pchitttt !
Les jeunes ce font chier, surtout à la campagne.

Cela dit le mail du gendarme est une caricature de propagande, il aurai pu interpeler le prof pour diffamation ou outrage à agent ! de plus il serai facile de corroborer les témoignages avec ceux des élèves, dont l'élèves du portable cassé !

affaire à suivre...
Je viens de lire les différentes interventions des @sinautes et au-delà des avis gendarmophiles ou pandorophobes quelque chose me gênait sans que je puisse trouver quoi…. Et puis j’ai mis le doigt dessus : quelles que soient les positions des uns et des autres, rares (ou j’ai mal lu) sont ceux qui remettent en cause la forme même de ces interventions façon série TV…. Et je me disais, si on continue à banaliser ces démonstrations, il faudra, la prochaine fois, faire intervenir le GIGN encagoulé pour qu’elles soient encore plus efficaces….
J’ai, dans le passé, vu en collège (et même participé…) à des séances d’information sur les problèmes de la drogue. C’était très bien fait, par des gendarmes (mais oui…), et ça n’a choqué personne. J’y ai même appris plein de choses fort intéressantes….
Mais manifestement nous n’en sommes plus là…. Qu’est-ce qui peut bien légitimer ce que je considère quand même comme une « dérive », dont l’efficacité me paraît douteuse et que je trouve, disons-le, tout de même inquiétante ?
1) "J'adore" quand les flics utilisent le mot "collaboration". C'est sûr qu'ils s'y connaissent en "collaboration". Pendant la rafle du Vel d'hiv, la police a en effet "collaboré" avec tout le zèle posssible ! Y'a des mots que certains devraient, dans leur intérêt, rayer de leur vocabulaire.

2) L'affaire du CFA d'Auch et le témoignage du sieur Triboud (qui en l'occurence est juge et partie) ne doivent pas occulter l'intrusion beaucoup plus grave des pandores dans le collège de Marciac et la fouille au corps d'adolescentes mineures. Qu'est-ce qu'il aurait fait, le sieur Triboud, si c'était arrivé à sa fille ?
Qu'on se souvienne de la plainte d'un gendarme (tiens encore un !) contre un prof qui avait giflé son fils après que celui-ci ait traité son prof de connard !

http://www.paperblog.fr/429458/un-prof-un-gendarme-une-gifle-et-un-tribunal/

En fait, quand un flic "touche" une mineure, ça ne doit pas être grave. Comme ils sont assermentés, ils doivent faire ça avec la main droite !
Voilà en tout cas ce que notre brave major ne pourra jamais fouiller...
http://www.photo.rmn.fr/cf/htm/CSearchZ.aspx?o=&Total=321&FP=17789248&E=2K1KTSIIUGL5&SID=2K1KTSIIUGL5&New=T&Pic=88&SubE=2C6NU0N46688
Merci, je comprends un peu mieux.
En fait le gendarme a publié son "droit de réponse" sur le net, en le faisant ressembler à un rapport de gendarmerie (déformation professionnelle ou manipulation ?).
Car il y donne son interprétation des faits, en y mélangeant ses propres sentiments, surtout envers le professeur, ce qui porte le lecteur à croire sa version, étant sous-entendu "je suis un gendarme et je ne peux pas mentir, évidemment"...
Pourtant, étant assermenté, il me semble qu'il y a quelque chose qui n'est pas normal dans cette réponse publique, et approuvée par des supérieurs directs, semble-t-il.
En face, il y a un professeur, qui a subit cette intervention, dans sa classe, et sans pouvoir s'y opposer. Lui aussi donne sa version, et il se lâche...
Peut-être exagère-t-il aussi, mais lui, il n'est pas assermenté.
Et puis cela n'excuse pas l'autre intervention scandaleuse de la maréchaussée, dans l'autre collège, qui, elle, n'est pas contestée par la gendarmerie.
Elle a eu une réponse officielle du ministre, et peu d'écho dans les médias...
Mais là, au moins, il n'y a pas eu de réaction "personnelle" du gendarme responsable ? (Pourquoi d'ailleurs?)
Je reconnais que le métier de gendarme est utile et qu'il n'est pas facile tous les jours, mais ce métier nécessite, comme d'autres, une obligation de retenue impérative.
Sinon, on fait un autre métier. Chroniqueur, par exemple... (pardon, it's a joke !)
Les juges devraient être les seuls autorisés à donner publiquement la version des faits, après l'enquête...
Si on extrapole ce qu'il s'est passé dans ce CFA, pourquoi ne pas laisser les gendarmes donner leur version personnelle des faits sur toutes leurs interventions, pendant qu'on y est ?
Première remarque : le texte du gendarme est moins un témoignage qu'une réponse au témoignage du prof. Il se détermine par rapport à ce dernier. Ce qui, pour qui pratique la critique interne de ces textes, le rend douteux. Son référent n'est pas le réel, mais le texte auquel il riposte.

Deuxième remarque : le texte du gendarme brandit une idéologie. Ce n'est pas un témoignage, mais un manifeste. Le prof n'est pas comme ci ou comme ça, il est "post soixante huitard". A nouveau, son référent n'est pas le réel, mais une idéologie imaginée, incarnée collectivement (et non pas par un prof) et historiquement (et non pas ici et maintenant). Douteux, à nouveau.

Corollaire des deux premières remarques : non seulement le gendarme répond au texte du prof, mais il en tord les termes pour le faire coller à l'idéologie. Un passage est emblématique. Il affirme que le prof, au moment de la fouille, auraut crié : "Je n'ai jamais vu ça en cinquante ans de carrière." Or cette expression vient bien plus sûrement du texte du prof, où ce dernier affirme : je n'ai jamais vu ça en cinquante ans (sans dire pour autant que c'est ce qu'il a crié au moment de la fouille). De plus, le gendarme ajoute "de carrière", pour invalider l'exclamation, puisque le prof a cinquante ans. Justement : il n'a jamais dit que son horizon de référence était sa "carrière". Cela peut-être sa vie. Mais le prof n'est que prof. Il n'a pas de vie.

Troisième remarque : l'on peut ramener l'ensemble des critiques adressées par le prof à un certain type d'attitude linguistique : les gendarmes qu'il dépeint ne pratiquent pas une langue de la communication, les mots ne sont pas leurs outils. Leurs outils, ce sont des chiens.
Or, le gendarme qui écrit, écrit très mal. Le jour sous lequel il se donne à connaître est conforme à celui sous lequel le prof le portraiture.
Je prends ces commentaires un peu tard, mais je souhaiterais comprendrece qu'il se passe, car le sujet me semble en valoir la peine...
J'ai donc cherché à me renseigner plus loin sur cette affaire.
J'ai tout d'abord trouvé, en de nombreux endroits sur le web, le rapport circonstancié du gendarme Tribout qui décrit une intervention de la gendarmerie d'Auch dans un CFA d'Auch, à la demande de son directeur, pour une opération anti-drogue. Les élèves de cet établissement ont entre 17 et 35 ans (c'est un CFA), et le rapport d'intervention, si l'on se contente uniquement des faits relatés, ne me choque pas.
Mais j'ai aussi trouvé sur le web des articles une autre intervention de la gendarmerie anti-drogue du Gers (mais pas la même), qui s'est passée à Moissac - et non pas à Auch -, le même jour, et à peu près dans les mêmes circonstances: une demande d'intervention de la gendarmerie pour une recherche anti-drogue chez les élèves.
Là, il y a une énorme nuance: cette opération de Moissac s'est passée dans un collège (et non pas dans un CFA) où les élèves ont moins de 15 ans...
Le compte rendu du gendarme Tribout ne s'applique donc pas à cette intervention, puisqu'il était à Auch.
Celle-ci ne s'est pas passée normalement, et c'est de celà que le témoignage du professeur rend compte.
Alors, soit Mr Ribout fait volontairement l'amalgame des deux affaires, soit il n'y a eu qu'une seule affaire !
Je vous joins 2 des liens que j'ai trouvés: sur Auch: http://education.blog.lemonde.fr/2008/11/27/operation-anti-drogue-a-lecole-des-metiers-du-gers-aux-fous-2/
et sur Moissac: http://www.lemonde.fr/societe/article/2008/12/04/vive-emotion-apres-une-intervention-de-gendarmes-dans-un-college-du-gers_1126785_3224.html
Si quelqu'un peut éclairer ma lanterne (et celle des "pro" et des "contre") ce serait pas mal...
Car, s'il y a bien eu 2 affaires distinctes, je ne vois pas comment on pourrait défendre les méthodes appliquées à Moissac, ni le rapport - mensonger dans ce cas - du gendarme...
Merci d'avance
Que le gendarme ait eu le désir de s'exprimer est tout a fait légitime Le contraire serait anormal .Je pense qu'il faut rester vigilant, et ne pas se ruer sur toutes les informations à charge, même si ces charges correspondent à nos convictions profondes et vont dans le sens de ce que nous voudrions qui soit .Je déteste le pouvoir actuel , mais je me garde de ne pas invectiver trop vite la police et la gendarmerie .Travailleur social, j'ai été amené à me pencher sur les problème de la toxicomanie et j'ai eu l'occasion d'avoir des contacts avec ceux-ci .Force a été de constater, et l'honnêteté intellectuelle me l'impose , que ces professionnels ont été d'une correction exemplaire .C'est vrai que nous avons plutôt tendance à leur tomber dessus à bras raccourcis .C'est un peu facile et malhonnête intellectuellement . Je ne suis pas si sûr que tout ce qu'a dit l'enseignant soit de la plus extrême exactitude, ni ce que dit le gendarme soit absolument conforme à la vérité . Et pour avoir eu affaire à des enfants , à des adolescents et aussi à mes propres enfants, je sais qu'il faut savoir relativiser ce que nous avons à entendre . Les enquêtes sociales que j'ai été amené à faire m'ont montré la fragilité des témoignages humains .Je le regrette , je le déplore .Il faut admettre la complexité de la nature humaine . Entre l'angélisme, et la naïveté et le soupçon permanent, il est parfois difficile de se faire une opinion non formatée
Comme d'autres avant moi, je constate que ce gendarme ne peut s'empêcher de laisser transparaître ses opinions clairement sarkozystes. On croirait entendre tout le mépris de Darcos ou Sarko envers la culture et l'éducation dans certaines des phrases. Ainsi "Si ce professeur accepte çà...........l'avenir de
nos enfants est bien sombre.
". Le professeur n'a jamais exprimé une quelconque tolérance vis-à-vis des drogues, il s'est opposé à l'idée d'un contrôle policier en classe (ce que je peux comprendre).Si je suis le raisonnement: quel dommage que ce professeur n'ait pas une mentalité de gendarme et ne contrôle pas tous les jours ses élèves... auquel cas, l'avenir de nos enfants serait peut-être moins sombre, mais le présent serait quand même diablement martial.

Mais ce qui m'atterre le plus, c'est ça: "Ce professeur soixante-huitard sur le retour et défenseur des causes perdues est surtout un " GROS MENTEUR "". Où l'on voit que la bêtise sarkozienne est décidément ancrée chez beaucoup, qui voient en mai 1968 la cause de tous les maux, et considèrent donc le terme soixante-huitard comme une insulte. En quoi considérer qu'un contrôle dans une classe est inopportun relève d'une nostalgie de mai 68?... Doux mystère de l'incohérence sarkozienne.

Surtout, il me semble qu'un contrôle avec chiens renifleurs, loin de s'apparenter à de la "prévention" comme le sous-entend ce pandore dans l'avant-dernier paragraphe, se rapproche grandement de la répression. M'enfin, cet homme semble avoir quelques problèmes définitifs avec la langue française, c'est sans doute la faute à mai 68...
??? Magnifique procès d'intentions gratuit et diffamatoire ! Plus simplement j'estime que les commentaires peu administratifs et parfois maladroits que ce gendarme se permet de faire sont le résultat de sa frustration et de sa colère face aux attaques illégitimes dont il est l'objet depuis plusieurs semaines sans pouvoir se défendre alors que comme tout bon agent de l'Etat il est là pour SERVIR, pas se faire insulter et discréditer. Dire cela n'est pas réactionnaire... vieille école peut-être... celle de la République en tout cas.
Je ne fais aucun procès d'intention. Je constate seulement que ce gendarme a une lecture des événements dans laquelle transparaissent quelques éléments idéologiques laissant fortement supposer que ce monsieur est plutôt partisan de Sarkozy, et qui n'ont strictement rien à voir avec le schmilblick. D'où mon ironie. Le professeur a exprimé —peut-être maladroitement, je vous l'accorde— qu'il appréciait peu que des pandores viennent interrompre son cours pour pratiquer un contrôle avec chien renifleur. C'est son droit. Je ne vois pas ce que viennent faire les hautes considérations politiques du gendarme sur mai 68, sur l'avenir de nos enfants et sur les causes perdues dans cette altercation, que le gendarme a peut-être peu appréciée —de même que le prof, voire également les élèves ont également sans doute peu apprécié cette intrusion de gendarmes au sein de la classe. D'où ma reprise des dites phrases.
Tout à fait d'accord avec Hurluberlu ; l'évocation d'un prof soixantehuiard (j'imagine que ce n'est pas gravé sur son front) arriéré ; les remarques du style "bah elle est belle la France laxiste qui laisse les jeunes se droguer"

pour moi, des clichés de part et d'autre ;aucune des deux versions n'est objective, bien évidemment ; sans doute un juste milieu entre les deux
Quand vous parlez de SERVIR, vous incluez la mise à poil publique et la fouille dans la culotte d'adolescentes comme cela s'est passé au collège de Marciac ?
pour alléger la discussion, une petite citation d'un grand poète, dont j'ai toujours apprécié la savoureuse conclusion :

Au marché de Brive-la-Gaillarde, à propos de bottes d'oignons,
Quelques douzaines de gaillardes se crêpaient un jour le chignon.
A pied, à cheval, en voiture, les gendarmes, mal inspirés,
Vinrent pour tenter l'aventure d'interrompre l'échauffourée.

Or, sous tous les cieux, sans vergogne, c'est un usage bien établi,
Dès qu'il s'agit de rosser les cognes tout le monde se réconcilie.
Ces furies perdant toute mesure, se ruèrent sur les guignols,
Et donnèrent, je vous l'assure, un spectacle assez croquignol.

En voyant ces braves pandores être à deux doigts de succomber,
Moi je bichai, car je les adore sous la forme de macchabées.
De la mansarde où je réside, j'excitais les farouches bras
Des mégères gendarmicides, en criant:"hip,hip,hip,hourra!"

Frénétique l'une d'elle attache le vieux maréchal des logis,
Et lui fait crier:"mort aux vaches! Mort aux lois! Vive l'anarchie!"
Une autre fourre avec rudesse le crâne d'un de ces lourdauds
Entre ses gigantesques fesses qu'elle serre comme un étau.

La plus grasse de ces femelles, ouvrant son corsage dilaté,
Matraque à grands coups de mamelles ceux qui passent à sa portée
Ils tombent, tombent, tombent, tombent, et selon les avis compétents
Il paraît que cette hécatombe fut la plus belle de tous les temps.

Jugeant enfin que leurs victimes avaient eu leur content de gnons
Ces furies, comme outrage ultime, en retournant à leurs oignons
Ces furies à peine si j'ose le dire tellement c'est bas,
Leur auraient même coupé les choses: par bonheur ils n'en avaient pas!
Leur auraient même coupé les choses: par bonheur ils n'en avaient pas!
Cest assez étonnant , mais ce prof "soixante huit ard" , il me semble qu'il avait dans les 10 ans en 1968 : un age où on est bien sur très politisé ..... après , ça passe , on s'interresse au foot , au sexe , à la litterature .....
Y a pas de doutes, c'est bien un agent des forces de l'ordre qui a écrit ça : c'est bourré de fautes !!! :D Je plaisante bien sûr, sinon ça voudrait dire que 99 % des internautes sont flics ;)

Cela dit, à ce train-là, et étant donné la politique sécuritaire menée par le nabot grincheux, à quand des fouilles dans les maternelles ?! On demandera aux enfants de tousser ? C'est un brin provocateur ce que je dis, certes, mais faudrait peut-être arrêter ce genre de conneries.

Pour LF : pourquoi croire plus le flic que le prof ? Faut peut-être relativiser et ne pas prendre parti connement pour l'un ou pour l'autre. Pour ma part, je m'en tape. Et puis il y a d'autres moyens de combattre la drogue que d'humilier (si cela est vrai) la petite Zoé. Et l'émission ? Je préfère ne rien dire, mais merci en tout cas, je me suis bien marré :D
Je suis atterré de voir que tout le monde ici ait cru le témoignage du prof, mais quel intérêt aurait la brigade à agir ainsi? C'est délirant.
On dirait qu'ici les flics sont des nazis pas comme nous, ça va peut être vous surprendre mais eux aussi ont des enfants qui vont au collège.
Ce qui me gêne le plus dans cette histoire c'est que ça donne l'impression qu'il existe une forte répression anti drogue et pire encore que sarko en serait l'initiateur (c'est lui faire une pub qu'il ne mérite pas). alors que les trafics de drogues ont exploses en 30 ans, et les dealers sont de plus en plus jeunes.
Ca mériterai une emission, je pense que bcp ici seraient surpris de découvrir la réalité.
En résumé, on est censé croire sur parole ce policier...

Et si, comme moi, on décide de ne pas le croire?

J'ajoute que le commentaire sur la personnalité "soixante-huitarde" est totalement déplacé, et réduit à néant le peu de crédibilité que l'on pouvait (à condition d'être déjà naïf, certes) accorder à cet écrit.

Bref, en ce qui me concerne, et sans en avoir de "preuve formelle", je pense que la major Tribout ment, ou omet une très grnde partie des faits.
moi ce que je trouve le plus scandaleux dans ces histoires c'est que l'on puisse faire intervenir des gendarmes armés + chiens dans une école de la république avec l'assentiment du proviseur dudit lycée au prétexte de trouver somme toute quelques grammes d'on ne sait pas trop quoi et d'un instrument de pesage(?)
il est des lieux où , sauf danger imminent type terrorisme ou "Columbine", les forces de l'ordre n'ont rien à y faire, des sanctuaires en sorte;
auraient t'ils investis une église ou synagogue ou autres au prétexte que monsieur le curé/rabbin... aurait pété un plomb et soupçonné la petite vielle du deuxième rang à gauche de dealer de la coke à la sortie du confessional! je demande à voir...
la simple intelligence de l'autorité aurait été de dire non , un lycée n'est pas une prison ou un stade de foot, et tout contrôle se fera à l'extérieur de l'établissement; ça mr le major Jeannyck Tribout ça aurait eu une autre gueule et aurait montré que votre respect supposé aurait été mérité
j'en parle d'autant plus d'expérience car je me souviens étant jeune (année 68/69) je faisais mes études au lycée de Corbeil-essonne qui alors était un peu un lycée hors norme puisque nous étions près de 4000 élèves et que ce lycée était fortement marqué à gauche (PC) voire investi par ce que l'on appellerait aujourd'hui de l'ultragauche (mao, troskyste etc..) et croyez moi c'était des "durs"
tout ça pour dire qu'un jour , je ne sais pas ce qui a pris à deux flics en tenue de rentrer dans le lycée, comme ça , égarés qu'ils devait être après abus de pastaga, eh bien il n'en a pas fallu plus de 10 minutes pour que ces deux zozos se prennent une bastonnade en règle par les "durs" dont un exhibait fièrement ensuite le képi qu'il avait courageusement (2 contre 200 au moins) réussi à subtiliser; et on en a jamais entendu la suite
par contre ce que je conseille au directeur de cet établisement c'est de vite demander une mutation comme chef maton ou directeur de prison, il parait qu'ils sont en manque d'effectif et il pourra à loisir ordonner des fouilles au corps qu'il pourra même pratiquer lui même s'il le désire
Cela prouve la différence de perception que peuvent avoir les gens. Il suffirait de demander à chaque personne d'écrire ce qui s'est passé avant qu'ils ne se concertent et on aurait autant de récits différents. Alors si en plus on faisait lire chaque récit par dix personnes, on retrouverait x versions déformées, inexactes, empreintes des codes de chaque individus.
Ce n'est pas ce qu'on appelle le "téléphone arabe"?
Toutefois, si on peut effectivement pointer la partialité du professeur qui est sûrement militant, celle du policier l'est tout autant. Le policier s'applique à contredire tout ce que les gens bien pensants trouvaient anormal (les gens en caleçon, les affaires détruites, le bonjour-revoir...), il ne raconte pas ce qu'il s'est passé. Entre la parole, en très résumé, d'un prof coco ou d'un policier front national... que choisir???

Mais j'ai trouvé une solution pour les départager: on a qu'à mettre des caméras et des micros dans les salles de classe (humour noir)

N'empêche, même s'il ne faut pas mélanger toutes les histoires, le Major n'a pas dit ce qu'il aurait eu envie de faire si on avait mit la main dans la culotte de sa gamine de 13 ans sans son accord.
Si on avait une camera dans les classes, on pourrait savoir qui dit la vérité...
Bonjoir,

A noter que pour l'affaire Filippis, la version des policiers est diffusé dans la presse ( le point.fr), et bien sur, différente de la version du journaliste
(vrai ou faux, très efficace contre feux, à mon avis)

[quote=Affaire Filippis : la version des policiers Par Antoine Vincent]
La policière et les deux gardiens de la paix finissent par pénétrer dans le pavillon du directeur des projets de Libération . Ils restent dans l'entrée et lui disent qu'il doit les suivre : "M. de Fillipis était très agité, en colère, parlant fort et gesticulant dans le hall en nous accusant d'avoir des méthodes du Far West et d'être des cow-boys, ajoutant qu'il était patron de journal." La policière, selon ses propres mots, lui demande alors à nouveau "de façon courtoise", de bien vouloir la suivre "en se calmant. Mais il a continué à s'agiter, précisant qu'il s'agissait d'un sketch et que Coluche, à côté de nous, c'était rien".
Bravo Sophie pour cette enquête ! Voilà du vrai journalisme qui va au fond des choses. Je ne regrette pas de m'être réabonné !
Ce qui est un peu gênant, dans le "témoignage" du gendarme, c'est qu'alors qu'il commence son récit de façon plutôt factuelle, rappelant le contexte (demande du directeur et réquisition du procureur) puis le mode opératoire , très vite il ne peut s'empêcher d'évoquer les sentiments qui l'animent ("vous voyez, moi je n'ai rien à cacher" - ce qui implique, au passage,que "d'autres" ont quelque chose à cacher), son appréciation d'une situation potentiellement conflictuelle ("nous attendons toujours la réponse du professeur") ou, pire, peut-être, sa conception de la pédagogie et de la mission de l'enseignement ("si ce professeur accepte ça, l'avenir de nos enfants est bien sombre").
Que Monsieur Jeannyck Tribout ait une opinion sur ces différents aspects, c'est parfaitement légitime. Qu'il l'exprime l'est tout autant. Par contre que le Major Tribout, Jeannyck, gendarme de son état, fasse part de cette opinion pour éclairer, voire justifier ce qui reste du domaine du droit et de la procédure, est pour le moins troublant. Et que sa hiérarchie lui donne l'autorisation de l'émettre, au nom même de l'arme à laquelle il appartient (les gendarmes sont toujours des militaires), me semble révélateur de la confusion des genres et des esprits qui règne au sein d'un corps que l'on voudrait plus républicain.
Dans tous les cas, sa syntaxe parfois hasardeuse, toujours surprenante, les quelques fautes (rares, soyons honnête) et la pensée vigoureuse qui caractérisent ce courrier, me laissent à penser que décidément le professeur qui a "accepté ça" quand il était gamin, préparait un "avenir bien sombre" à Jeannick...
PS: "GROS MENTEUR", ça ne s'apparenterait pas à de la diffamation?... Gare à la fouille anale, Major Tribout, Jeannick...
J'ai lu ce témoignage à retardement sur le blog " secret defense " de JDM. C'est pas FN, mais c'est militaire...

Donc, les gendarmes sont polis, respectueux, demandent l'autorisation des gens avant de les fouiller et le prof est un dangereux autonome de l'ultra-gauche... Ah, tout s'explique, merci à ce fonctionnaire de ses éclaircissements, ça me rassure. :-)

J'édite, je n'avais pas vu votre intervention, Msieur Tallec. J'avais aussi cette opinion des gendarmes avant, mais il semble que depuis quelques temps, leur comportement a tendance à se rapprocher des autres " flics "... De là à dire que c'est " l'effet Sarko "... Ben oui, je le dis :-)
J'ai suivi cette pseudo affaire ici même et depuis le début j'ai tiqué. Ok ok... Façile à dire maintenant...
Ce qui aurait pu inciter @si a ne pas faire un drame de cette histoire:
- vous n'aviez qu'un seul point de vue
- je ne voudrais pas encore passer pour le défenseur zélé de la Gendarmerie mais pour bien les connaitre (et si le risque de bavure ou de dérapage individuel n'est jamais à exclure) j'étais surpris que des gendarmes puissent se comporter comme des cow-boy.
- j'ai trente ans et j'ai grandi en zone rurale et même si je n'en ai vu aucune, des descentes "pédagogiques" de gendarmes (mais pas avec chien de mémoire) venant à l'improviste fouiller des sacs étaient peu fréquentes mais pas exceptionnelles. Je me souviens que plus d'un copain de classe craignait ce type de surprise et parfois les rumeurs circulaient "les flics débarquent ce soir et fouilleront tout le monde!!". Cela faisait parti de notre quotidien et tout le monde trouvait ça normal
- les faits rapportés (qui s'avèrent de plus en plus apocryphes) n'étaient pas gravissimes et sans lien avec un "Etat policier" (dire ça à des... gendarmes, ils ont du aimer!!)
- dans tous les cas, cela n'avait aucun lien avec "l'interpellation" du journaliste de Libé qui elle me semble grave moralement
- enfin, il y a plusieurs jours, http://secretdefense.blogs.liberation.fr/defense/2008/12/fouille-anti-dr.html le site Secret defense rapportait ce point de vue des mis en cause...
Ces mineurs (ou presque?) ont donné leur accord pour se faire "palper"?
Quand t'es un lycéen, une troupe de gendarmes, armés et accompagné de clebbards, tu peux "donner" ton accord?
Tiens demain je vais aller demander à ma banquière d'ouvrir ses coffres. Avec mon AK47 et mes bergers allemands. Si elle me "donne" son accord, c'est légal, non?
"On trouve bien sûr son message sur des blogs de gendarmes, mais aussi sur ce blog royaliste, ou encore "nations presse", site proche du Front National."

la police, les royalistes et les fachos :) hahaha elle est bien bonne celle là mais il manque une référence, le site d'@si.

parole contre parole j'ai choisi mon camp. De toutes façons personnellement entre un controle sur des adultes en BTS à Auch Pavie que je peux trouver normal et un controle sur des collégiens de 13 ans dont on tripote la culotte et le soutien gorge que je trouve scandaleux il y a un fossé! Le fait même d'accoler ces 2 histoires bien distinctes est finalement douteux, il vaudrait mieux cesser de parler du controle d'Auch et se recentrer sur celui de Marciac particulièrement indéfendable!
C'est aussi le revers de la médaille avec Internet : tous les buzz sont permis. Il me semble que le récit du prof a été confirmé par les élèves non ?
En tout cas il a déjà eu une conséquence - peu médiatique pour le moment - la démission d'un prof de philo guadeloupéen du haut conseil à l'immigration
http://www.rue89.com/atrabilaire/2008/12/10/education-immigration-justice-securite-douce-france

NB Attention à l'usage des mots, Sophie G., quand vous dites "blog royaliste" en ce moment, vaut mieux dire "monarchiste" pour lever toute ambiguïté
Alors là, il faut faire une enquête sérieuse par @SI, ou par d'autres.

Les deux versions sont tellement éloignées l'une de l'autre que ça mérite une investigation. On dirait deux évènements différents.

Vue l'importance du nombre de témoins, y compris le chef d'établissement, ce doit être possible de connaître la vérité.
Pour info à m'apporter confirmation, les chiens renifleurs ! seraient en fait des animaux en manque ? car drogués ! est-ce vrai ? est-ce faux ? dites le moi ! Si monsieur le gendarme me lit, je le pense à même de m' indiquer la réponse.

Merci par avance.

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