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Comment BFM Business vous conseille pendant la crise

Dans "Pépites et pipeaux", BFM Business conseille chaque jour d'acheter, ou pas, les actions de telle ou telle entreprise. En pleine crise économique et sanitaire, que suggère donc la chaîne ? De miser sur le médical, bien sûr, mais aussi sur le trading, et les "bouchons en liège technologiques".

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Derniers commentaires

En 1995, j'avais un prof de finance qui nous avait fait tout un cours sur la rentabilité d'une entreprise qui produisait des bouchons en liège et des tonneaux pour le pinard. C'était la meilleure offre du moment nous avait-il dit. Il doit chroniquer sur BFM business maintenant.

Louis Emile de Réac' est de retour ! Il a bel et bien soigné son cancer du cholestérol et travaille désormais sur BFM ! Belle réussite ! https://www.youtube.com/watch?v=af6TdKAUFwc

Je me suis bien marrée à lire les échanges entre Oblivion et Pince mi (ah, l'UBU)... 

Merci !


Outre qu'on a bien besoin de rigoler, j'ai trouvé que ça "vengeait" bien les tronches de nase présentées dans l'article : si j'avais ce talent, je les affublerais bien de bulles déjantées et autres postiches...

On rirait moins jaune si on ne savait pas que c'était en fouillant dans nos poches que tous ces gens constituaient leurs fortunes.

C'est réjouissant de voir l'équipe d'ASI continuer sur la veine BFM Business. Continuez de creuser, vous allez vite trouver du pétrole (enfin ça vaut rien en ce moment en l'occurrence, mais ça ne peut que remonter!)


Un petit conseil : penchez-vous sur ce qu'on appelle "l'analyse quantitative". C'est comme la voyance mais appliquée à des diagrammes.


Ah et un autre aussi : intéressez-vous à l'émission de Nicolas Doze. Le format a un peu changé à cause de la crise mais d'habitude c'est un plateau de trois invités dans un face à face assez déséquilibré : d'un côté deux entrepreneurs libéraux, tout beaux, tout costumés, avec beaucoup de certitudes, qui se sentent comme à la maison, de l'autre un économiste universitaire les cheveux en bataille, vêtu chichement, toisé comme le dernier des losers par les deux autres. Les premiers se sentent comme à la maison, le dernier est comme une pièce rapportée, un manant qu'on tolère pendant quelques minutes parce qu'il porte un message. 

Ce que je trouve insupportable dans ce face à face, c'est que la parole des crétins costumés est mise à égalité avec celle du mec qui ne paie pas de mine mais qui a au moins réalisé quelques travaux d'analyse avant de prendre la parole. 


Pour ce qui est des recommandations de "Pépites et pipeaux", je ne sais pas si quelqu'un les suit vraiment. Les avis sont biaisés par le fait que les personnes qui recommandent peuvent être investis sur ces positions ou pourraient s'en défaire en deçà de l'objectif déclaré. Ils sont juges et parties. Leur neutralité n'est absolument pas garantie. 



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Pour les vomitifs, c'est gratuit c'est BMF

Qui regarde bfm business à part les gens dont l'esprit est déjà gravement atteint par leurs idéaux ?

Merci pour cette présentation caustique des tréfonds que peut atteindre la cupidité des financiers.


C'est tout à fait vomitif.

Et ça me rappelle ceci :


« Ou encore, pour varier légèrement la métaphore, la technique du placement peut être comparée à ces concours organisés par les journaux où les participants ont à choisir les six plus jolis visages parmi une centaine de photographies, le prix étant attribué à celui dont les préférences s’approchent le plus de la sélection moyenne opérée par l’ensemble des concurrents. Chaque concurrent doit donc choisir non les visages qu’il juge lui-même les plus jolis, mais ceux qu’il estime les plus propres à obtenir le suffrage des autres concurrents, lesquels examinent tous le problème sous le même angle. Il ne s’agit pas pour chacun de choisir les visages qui, autant qu’il en peut juger, sont réellement les plus jolis ni même ceux que l’opinion moyenne considérera réellement comme tels. Au troisième degré où nous sommes déjà rendus, on emploie ses facultés à découvrir l’idée que l’opinion moyenne se fera à l’avance de son propre jugement. Et il y a des personnes, croyons-nous, qui vont jusqu’au quatrième ou au cinquième degré ou plus loin encore. ».


John Maynard Keynes, Théorie générale de l'emploi, de l'intérêt et de la monnaie,


Chapitre 12 titre V, page 171 de mon édition (Payot Lausanne)


(En fait tout le titre V de ce chapitre est à lire pour comprendre comment "pensent" ces braves gens.)


J'ai déjà eu l'occasion de donner des conseils boursiers ( avisés ), notamment investir chez Roblot et aux Pompes  Funèbres Générales.


Mon conseil de ce jour est d'investir  ( sans limite ) dans les usines fabricant de la vaseline. La demande, dans les jours prochains, va exploser.

"Le PER pour 2020, on est sur des niveaux de 48 [l'information déclenche un "outch !" sonore au présentateur de BFM Business], quand on regarde la VE sur chiffre d'affaires, on est sur des niveaux de 10, quand on regarde la valeur d'entreprise rapportée à l'EBITDA, on est sur des niveaux de 27."


Je suis assez d’accord avec le présentateur, les niveaux 48 sont incroyables ! J’émettrais juste une petite réserve : l’EBITDA n’est pas 27, mais 28.

Merci, en tout cas, pour les conseils, Tony.

Je ne suis pas à proprement parler un expert, mais il apparait clairement que tu as confondu EBITDA et EBE.

N’importe quoi. On ne parle pas quand on y connait rien ! Si les gearing en T4 sont en cross-sell de niveaux 56, et en prenant en compte les SMID des CAC TPE-PME, il est évident que ce ne peut être que du EBITDA ! Donc, 28.
Même un enfant de 6 ans comprendrait ça.

Be... ça se discute. Si on est sur un gap de trend entre les yield et que le DPS s'approche de l'EPS, surtout sur un bull market, alors tout se vaut (ou ce veau, je ne sais plus)

Ah oui. C’est vrai.

Bien sûr que c'est vrai !

Sauf  si on est sur des options de composites indiciels adossés à des futures de put.


Mais bon.


Je SAIS tout ça parce qu'au cours de mes études* en master finance option back office, j'ai fait un stage chez Rotschild Assets Management. 

Et là, j'ai pu discuter avec la secrétaire du secrétaire de l'assistant de ... Manu "en même temps" lui même !

Je l'ai revue souvent (la secrétaire du secrétaire de l'assistant). Normal, on passait nos journées devant la photocopieuse. C'est pour vous dire que mes infos sont fiables.


J'y ai côtoyé la plupart de ceux qui sur BFM éclairent chaque jour les françaises et les français sur le placement de ce qu'il leur reste une fois qu'ils ont tout payé.

 

(*) même si ma modestie doit en souffrir, j'ai fait mes études à Scroutchma.

Avant la fusion avec le Groupement des Formations Financières Evolutives, 

Scroutchma, c'était l'Université du Business Unifié (Ubu). Une institution dont je suis très fier d'être diplômé.


Que nous soyons tous plus ou moins sur les nerfs à cause du confinement, je peux le concevoir, mais que cela ne nous empêche pas d'échanger calmement, dans le respect mutuel.

Même si à la lecture de cette bouillie pour chat, je pense que tu as trouvé ton master économie-finance dans une pochette-surprise.


Relisez attentivement cet echange particulièrement "riche" entre Oblivion et Pice mi,  son sens caché vous apparaitra !

On s'est bien marrés à la lecture, mais il m'avait semblé que Ervé - qui a embrayé en premier sur Oblivion - faisait partie du jeu, non ? ou j'ai rien compris ?


Votre réponse on pourrait l'adresser à Amoklaüfer ci-dessous

'l a pas l'air de rigoler l'gars, c'est un pro on dirait 

(mais ça reste incompréhensible* pour moi...)

(* j'ai pris garde de pas dire "du chinois")

Moi non plus, je n'ai pas bien compris comment ces commentaires au premier degré avaient pu se greffer sur nos échanges au second. Surprenant.

L'explication que je vois c'est que Amok est passé par là et avec des oeillères de pro n'a pas capté Oblivion et a répondu sans déplier les réponses et gracques passant après s'est peut-être gourré de bouton répondre en voulant lui signaler sa méprise ?


Des "oeillères de pro"? 


Ça peut être drôle parfois de se moquer d'un jargon. Je ne me lasse jamais d'écouter ce fameux sketch des Inconnus. 


Prendre un jargon et mettre en évidence son côté mécanique est un ressort comique bien connu. C'est drôle tant qu'on a comme finalité de rire ensemble de la vanité du monde. Les Inconnus l'ont fait avec talent dans une multitude d'univers (bourgeoisie, banlieue, jeux télévisés, groupes de musique...). 


Quand le même ressort est utilisé comme une arme pour masquer son ignorance et son désarroi, ça l'est beaucoup moins. 

Hein ? si vous parlez de nous, il ne s’agissait pas d’une arme pour je ne sais quoi. L’intention était bien entendu de faire sourire en se faisant passer pour des pros très grossièrement (J’ai bien évidemment écrit n’importe quoi.) Désolée si ça ne vous a pas amusé.

De mon côté, j’ai failli me faire avoir par Pince-mi. J’ai du vérifier si son école existait. :D

Damned, je suis démasqué !


Vous êtes vraiment sûre que Scroutchma, ce n'est pas une école de commerce ?


Parce qu'elle ont tendance à s'affubler de noms aussi improbables que ceux que Sempé évoquait dans ses dessins au sujet d'une boisson (impossible d'en trouver l'image sur l'internet).


Dans ce milieu que j'ai bien connu, moins vous en savez, plus vous vous boursouflez.

"utilisé comme une arme pour masquer son ignorance"


Là, vous vous avancez peut-être un peu.

J'ai un DRAC-OF-EU de niveau 51, est ce que je dois le faire combattre contre un EBITDA de niveau 60 ?

A moins qu'on ne parle pas de la même..

Je ne sais pas si on peut dire "incroyable". C'est vrai que ce genre de ratio peut faire peur. 


PER, EV-to-EBITDA sont juste deux ratio (parmi d'autres) calculés pour savoir si une entreprise est bien valorisée, sous- ou sur-valorisée par rapport à des indicateurs fondamentaux. 

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