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Brice Couturier ou l'archétype du macroniste radicalisé

Après plus de deux décennies passées à France Culture, l'éditorialiste de 73 ans officie désormais au "Point" et à "Franc-Tireur"... ainsi que sur Twitter où il affiche son adoration, revendiquée, pour le président de la République. Si Couturier assure rester fidèle à ses idées, lui l'ancien du Parti socialiste, d'autres voient dans ses prises de position une forme de radicalisation. Portrait.

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Couturier a toujours aimé les patrons....

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J'avais juste envie de dire à l'auteur que j'ai a-do-ré cet article qui a fait ma journée. ^^ 

Informatif et cousu d'ironie (ahah), le style vivifiant fait passer la pilule d'un contenu qui serait autrement terriblement déprimant. D'ailleurs je l'ai voté gratuit pour le partager et faire redécouvrir cette figure emblématique des cercles du pouvoir et des médias lancée dans un exercice de lèche de haute voltige. Un ultraconservateur se rêvant progressiste, un autoproclamé soc-dém-libéral-conservateur (juste un trait de grenadine pour la couleur, merci) qui chronique au Point, au Figaro et à Franc-Tireur et veut nous faire croire que Macron écrit lui-même ses discours (certaines de ses plumes en sont d'ailleurs revenues).

C'est mignon de le voir se plaindre quand il se retrouve en minorité. " Je n'ai pas vocation à servir de punching-ball à une assemblée générale de quatre ou cinq personnes qui pensent de la même façon."
Pas vrai que c'est tout nul ? ^^ Si seulement ça pouvait faire des petits dans sa cervelle... (peu de chances)

En vous remerciant aussi pour la découverte d'Alain Deneault. :-)

Pour compléter l'article...


Il était ce dimanche  dans l'é-mission de Cohen sur France Q de 11 à 12....toujours pareil à lui même...le NUPES serait une pantalonnade...


Heureusement Aurélie Filipetti relevait le niveau.

Il paraît que les amateurs d’Ibiza sont bien placés pour "renaître", alors…

  Oui, Cohn-Bendit était un libertaire, moins sectaire que les autres mais qui a tourné complètement sa veste en 2017. 

Interessant qu'on retrouve les mêmes processus de radicalisation et d'attrait pour les théories du complot que chez Qanon. par exemple d'ailleurs on retrouve un peu les mêmes ennemis; "les wokes" et autres "islamogauchistes" (enfin quand on parle d'islamo-gauchisme on est déja dans la théorie du complot)

Le passage initial chez les maoïstes en 1968 et après n'est jamais un bon signe 😉 : Couturier. André  Glucksman (soutien de Sarko en 2007), Cohn-Bendit (soutien de Macron), Barroso (passé de Mao à Goldman-Sachs) et tant d'autres ...

Prototype de l'illuminé bon teint(-cireux) estampillé "printemps républicain"; vallsiste notoire et (forcément) indécrottable islamophobe; vieux bourgeois confit dans sa belle "fatitude" et ses préjugés de classes réactionnaires. Bref, un authentique personnage balzacien, et un beau spécimen de ce que l'année 2015 nous a donné du meilleur-du-pire.  Au passage, le truand chic-et-choc opère toujours chez France Culture - entendu (malheureusement) plusieurs fois par-ci, par-là, depuis le début l'année.

Oui, autant j'appréciais la diversité des invités de Florian Delorme sur FC dans sont émission Culture Monde, autant, j'éteignais directement la radio quand arrivait celui dont les diatribes parfois limite randiennes (Ayn Rand) et les raccourcis de mauvaise fois sur les phénomènes sociaux et sociétaux me donnaient envie de vomir. Et parfois, quelques rares fois où il ne vomissait pas son idéologie ultra libérale, il y avait des moments de grâce. Comme lorsqu'il a présenté le livre sur Joy Division et Ian Curtis que j'ai ensuite couru acheté… et lu avec grand plaisir.

Adler, Couturier, Enthoven… il y avait une belle brochette sur France Culture tout de même. Heureusement, il reste encore Finkelkraut.

Cet article (excellent par ailleurs, tant il montre les dérives de l'extrême-centre de "ceux qu'y z'aiment pas les extrêmes"), me fait penser que je serais ravi qu'ASI, peut-être en la personne d'Élodie Safaris, nous écrive un article sur le culte de la personnalité de Macron, en particulier sur les réseaux sociaux. Mon regard est probablement biaisé, mais j'ai vraiment l'impression que le laudatif grandiloquent est une spécialité des soutiens de Macron. Et franchement... c'est inquiétant. Il faut le dire: les dictateurs s'en sortent toujours mieux avec un petit culte de la personnalité pour les monter en mayonnaise.

Le problème quand on commence une glissade vers la droite, c'est qu'on n'arrive que difficilement à s'arrêter.

Notamment parce que, aussi loin qu'on s'éloigne de ce qu'est vraiment la gauche, on s'en croit et on s'en réclame toujours, au minimum "socialement" voire "sociétalement" ou "culturellement".

Ou alors on se rassure en se disant qu'on est "centriste" ou "dans le cercle de la raison". Mais d'un "centre" qui est toujours curieusement très et toujours plus à droite. Et d'une "raison" qui n'a que peu de rapport avec la réalité, une "raison" circulaire qui tente de faire passer les conclusions qu'elle fantasme pour des prémices incontestables.

Effectivement,c'est comme nous décrivent les jeunes,il en fait parti des boomers.


 


Selon la définition de base, les « boomers » sont les enfants du « baby-boom », c'est-à-dire les personnes nées entre la fin de la Seconde Guerre mondiale et la fin des années 1960, qui ont donc aujourd'hui entre 55 et 75 ans.


De plus,c'est un grand ami de Cohn-Bendit,donc Beurk.

L'éditorialiste se définit comme social-démocrate sur le plan social, libéral sur le plan politique, et conservateur sur le plan des idées.


Grâce à son immense culture, il sait dire qu'il est de droite sans dire qu'il est de droite. Il est fort (non).

Son intérêt principal? Être un panseur du Macronisme...

Heu, il devrait pas être à la retraite à 73 ans ?

De mon temps, quand on se sentait déclassé, on votait communiste, on ne descendait pas sur les ronds-points et on ne demandait pas aux gens leur soutien pour les laisser passer au carrefour !

Il faut savourer la stupidité de cette phrase. Il l'a déjà été déclassé. Qu'est-ce qu'il en sait ?

Le mépris qui suinte de tout ce que dit ce monsieur.

tout comme le printemps républicain, il est bien raciste brice

Je me souviens.

Je me souviens de l'époque où entre L'Obs, Le Point et L'Express on avait un classement par semaine. Et Brice Couturier déclarant à propos du classement de Shanghai : « les français n'aiment pas les classements. »

Je me souviens de Brice Couturier dénonçant « le parti des médias » quand  il avait fait une erreur factuelle avec un argument inoubliable : « je ne vais pas faire une enquête. »

Je ne le reconnaissais pas, je l’ai confondu avec Brice Teinturier.

J'avoue qu'à chaque fois que j'écoutais sa chronique à la fin de Culture Monde, je sortais mon armure mentale. Je reconnais aussi avoir juré en l'écoutant tellement il m'énervait.
Mais avoir une petite dose de Brice Couturier m'était salutaire, car je n'ai pas la télé, et je ne fais pas l'effort d'ouvrir des médias de droite. Et c'est important de savoir comment pensent les adversaires idéologiques.

Certaines critiques  sont justifiées ,mais Brice Couturier a eu le mérite de faire connaître certains penseusr libéraux américains  ( comme Ayn Rand)  et cela c'était très intéressant .

Je ne sais plus si c'est de lassitude ou de dégout , mais ce type d'articles m'intéressent de moins en moins. Les retournements de vestes permanents et à tous propos me fatiguent.



Et l'affaire McKinsey, et l'affaire des millions disparus de Macron, ce sont aussi des faits du type "fait divers estival monté en mayonnaise" ?


Incroyable, ces gens qui se disent de gauche à fibre sociale

Couturier , il  tourne sa veste toujours du bon côté !


Tant pis, je la fais.


Brice Couturier est un imbécile cousu de fil blanc.


Comme beaucoup de gauchistes mous de sa génération (à l'époque il signait Bruce Taylor...) il a viré  béni oui-oui du libéralisme.


Je ne l'écoutais plus sur France culture. Trop prévisible. Trop de parti pris.

Bworf, dans 3 canicules on en parle plus.

Encore un ancien mao qui a changé de bréviaire. Restent le dogmatisme et la croyance en l'avant-garde légitime à guider les masses contre leur volonté., mais pour leur bien (si ! si !). Le col mao et le col romain sont si proches.


De ses années pro-chinoises il a retenu "Peu importe qu’un chat soit blanc ou noir, pourvu qu’il attrape la souris !". Alors la vérité, ou la démocratie, vous pensez bien...

On est obligé d'avoir toujours un coté négatif après avoir eu un coté positif ? Bon c'est un nuisible , renvoyons le au néant , allez on reparle de Faure ,le plus grand président de parti que le PS a eu ....

Couturier a toujours aimé les patrons....

L'annee où, excédé par France Inter, je suis passé sur France Culture pour la matinale, l'écouter était à chaque fois un supplice. Je l'avais surnommé l'idiot du village pour sa capacité à débiter des bêtises avec un aplomb et un vernis d'érudition satisfait. J'ai deux autres souvenirs de lui sur France culture.

Le premier, un débat dans le grain à moudre où il a piqué une crise parce que qqn a osé critiquer Manuel Valls, saboussole politique.

Le deuxième, un débat avec Bernard Lahire, où Couturier à tenté d'apprendre à Lahire ce qu'était la bonne sociologie en ressortant deux sociologues mineurs du acard, et où il s'est fait humilier dans les grandes largeurs. https://www.franceculture.fr/emissions/la-grande-table-2eme-partie/cinq-reflexions-sur-l-avenir-15-comprendre-est-ce-excuser

j'ai commencé dans la Rocardie et j'ai fini avec la Macronie 


tout est dit. la rocardie c’était les infiltrés de droite qui tentaient d'utiliser le PS pour faire ce qu'ils avaient toujours fait a droite. du pognon facile en dessous de tables de leurs copains les ultra riches.


Ils ont gagné.


La résistance a du s'organiser longuement.


Elle est en train de porter ses fruits.


Et tombent les masques de ces "gauchistes" qui nous ont envoyé tout droit dans les bras du plus gros connard méprisable de droite de la Ve

Un prétentieux bien loin des problèmes du peuple. Etrange pour un républicain non !???

Habillé pour l’hiver.

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