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Aux Échos, marre des éditos incendiaires de Le Boucher

Nombre de journalistes de la rédaction des Échos sont de plus en plus agacés par les chroniques de l’éditorialiste-star Éric Le Boucher, dont ils estiment qu’elles nuisent à l’image du quotidien économique. Certains déplorent également que la direction du journal les mène parfois très au-delà de sa ligne éditoriale traditionnellement libérale, jusqu’à un soutien politique du gouvernement.

Commentaires préférés des abonnés

Merci pour cet article, qui nous rappelle qu’une rédaction n’est pas une seule voix. 

A l’occasion, il serait intéressant qu’ASI produise un historique de cet exercice journalistique très particulier qu’est l’éditorial, puisque ce n’est pas exact(...)

Il faudrait éviter que certaines personnes soient tentées de s'habituer à la situation actuelle, voire de se laisser séduire par ses apparences insidieuses  : beaucoup moins de circulation sur les routes, un ciel déserté par le trafic aérien, mo(...)

Eric "Le Boucher" le revoilou le revoilà. Est ce le même qui nous a fait subir sa propagande libérale dans la rubrique économique du Monde pendant 15 plombes ?. Si c'est lui je ne suis plus étonné d entendre " le Monde la nouvelle Pravda Macronienne"(...)

Derniers commentaires

Confinement premier bilan

 

Macron, son premier(e) amour, c'est le Théâtre.

Il n'attend aujourd'hui qu'une seule chose, c'est le rappel,

afin de pouvoir se présenter triomphant,

devant une foule de préférence acquise à sa cause.

Là est son but Unique et Véritable. (Narcisse fondement de sa société)

 

Pourquoi le Théâtre car tout simplement le président est un acteur.

Son rôle est de faire passer un message : Le capital est TOUT.

Comme on peut le lire dans les échos qui répercute cette doxa,

ainsi que d'autres médias: les pertes humaines sont tolérables

pour sauver notre Sainte Croissance, Madone de ce dogme moderne.

 

Puis, à la suite du spectacle des chroniqueurs fiévreux de

philosopher sur le monde d'Après, le rideau de fumée tombe,

voici revenir au galop les apôtres biblique du CAC 40 récitant

le fameux Verset du 49.3:

 

Je te le dis,

tu travailleras plus,

en effet si l'état et le monde de la finance ont failli,

c'est toi qui paieras,

car tu es aveugle et sot,

Et l'argent c'est moi...

 

Nota:

Attention, ce billet fait parti de l'art contemporain,

et n'est donc en aucun cas une œuvre classique et définitive.

Bien au contraire, ceci est un concept en perpétuel évolution

et toute critique à son sujet ne serait que preuve d'un fascisme dégoulinant...

(Petit chat bite afin de dédouaner l'auteur: Hommage à AHAE du LOUVRE).

Merci pour l'article. Toujours très étonnant de recevoir des leçons de ce type d'éditorialistes aussi dépourvu d'intérêt que de compétences (d'autres aux Échos comme JM Vittori, bien que tout autant libéral sont infiniment plus fins). Ni fond ni analyse factuelle ni qualité rédactionnelle, on ne sait plus vraiment si c'est rédigé par une personne ou un automate. Je me souviens de ses pénibles éditos au Monde qui nous vendait les États-Unis et ignorait totalement l'Allemagne, ce jusqu'à la crise de 2008 où un aggiornamento aussi soudain qu'inavoué à fait réapparaître l'Allemagne dans ses chroniques. L'existence et la persistance de ce genre de gugusse en dit long sur la médiocrité intellectuelle d'une certaine élite française qui surestime beaucoup ses capacités. 

"Eric Le Boucher:  je ne veux pas entrer dans la polémique", Audiard avait raison: ça ose tout! Et donc aucun souci pour le reconnaître!

"Sollicité par ASI, le directeur délégué de la rédaction des Échos, Dominique Seux, a renvoyé vers le directeur de la rédaction Nicolas Barre, qui n'a pas répondu à notre demande."

Coïncidence : ils ont les mêmes noms que les chroniqueurs économiques très fanboys du macronisme officiant sur France Inter et Europe 1.

" "je ne veux pas entrer dans la polémique", commente sobrement Le Boucher. "

Vraisemblablement la phrase la plus drôle du jour.

Pauvre chou, il est payé par les puissances d'argent pour dire ce qui les arrange.
Et ça finit par se voir, tellement il est caricatural. 

Il devrait être plus prudent, faire comme Dominique Seux.

"Accepter les morts qui vont avec"... Ah bon! Et si le mort, c'était lui? Quelle abnégation!

Le Boucher porte bien son nom. Même en restant dans le cadre du libéralisme le plus orthodoxe, il aurait pu se demander si les économies de bout de chandelles sur la santé publique appliquée depuis de nombreuses années ne devraient pas désormais se comprendre comme un choix irrationnel de ne pas se couvrir contre un risque pourtant bien identifié comme le prouve la définition de "plans de crise" malheureusement sans contenus concrets. Mais ces éditorialistes grassement rémunérés sont des machines à produire du prêt à penser bas de gamme plutôt que du contenu intellectuellement stimulant.

Je trouve dégueulasse que des gens(la SDJ)qui chantent la louange libérale depuis des années ,sentant sûrement le vent tourner,se défaussent sur leur petit camarade Le Boucher en l'accusant de soutenir le pouvoir en place.


Ça sent le sauve qui peut.



Depuis l’époque où il était éditorialiste au Monde je lis Le Boucher, car même si caricatural dans son néolibéralisme, j’aime me confronté à son point de vue. Malheureusement, Les Échos réduisent de plus en plus l’accès gratuit à ses articles et son prix d’abonnement étant très élevé, je ne peux le lire que rarement à présent. Mais les deux éditos signalés ne m’entonnent pas. D’ailleurs, je constate qu’en télé aussi, les points de vue favorable à la reprise de l’économie, et tant pis pour les morts présent et à venir, se multiplient.  

Il faudrait éviter que certaines personnes soient tentées de s'habituer à la situation actuelle, voire de se laisser séduire par ses apparences insidieuses  : beaucoup moins de circulation sur les routes, un ciel déserté par le trafic aérien, moins de bruit et d'agitation, le retour à une vie simple et à un commerce local, la fin de la société de consommation.

Il est indispensable que l'activité économique reprenne rapidement et pleinement ses droits.

C'était un message du Centre Patronal Suisse (relayé par François Ruffin sur Twitter).

Merci pour cette chronique.


Mais qu'attendez-vous donc des Échos et du Monde ?

Tout mon soutien aux societes de redaction contre l'emprise des zemmour de tous poils au service des profits et non des faits

Ça me rappelle une série de dessins fait par Siné au moment de la guerre d'Algérie, pour dénoncer la férocité des paras. Il les avait notamment comparés à des bouchers, puis s'était excusé d'avoir ainsi déshonoré une profession qui ne méritait pas un tel opprobre, celle des bouchers, bien sûr.

Je sais que ça peut paraître un peu moins sanglant, mais son vrai  nom est :  Le Boucher- A L'émeri...

Merci pour cet article, qui nous rappelle qu’une rédaction n’est pas une seule voix. 

A l’occasion, il serait intéressant qu’ASI produise un historique de cet exercice journalistique très particulier qu’est l’éditorial, puisque ce n’est pas exactement du journalisme justement. Quand est-il apparu, qu’elles fonctions il remplit et en quoi il imprime sa marque sur le reste des contenus d’un titre. 

"Faut qu'ça rentre ou bien qu'ça pète

Appuie fort sur la baïonette

Faut qu'ça saigne" !

Boris Vian - Le tango des joyeux bouchers

Son nom me rappelle le surnom d'un certain général de 14-18 ...

Je sais, c'est pas bien de moquer le patronyme de quelqu'un, mais c'était plus fort que moi.

Eric "Le Boucher" le revoilou le revoilà. Est ce le même qui nous a fait subir sa propagande libérale dans la rubrique économique du Monde pendant 15 plombes ?. Si c'est lui je ne suis plus étonné d entendre " le Monde la nouvelle Pravda Macronienne" il a fait des émules.

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