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"Au Monde, on ne doit être ni Politis, ni Valeurs actuelles !"

Un media traditionnel -ô combien !-, Le Monde, plongé dans la révolution de l'information, révolution numérique, mais aussi bouleversement des frontières traditionnelles entre vie publique et vie privée : tel est le sujet du film "Les gens du Monde", du documentariste Yves Jeuland, tourné pendant la présidentielle de 2012, qui sort en salles cette semaine. Sur notre plateau, le cinéaste, et deux de ses personnages : les grands reporters Raphaëlle Bacqué et Ariane Chemin.

Derniers commentaires

La pipolite a encore frappé au service politique du Monde ce soir. Un article pleine page (auteure : B. Gurrey) sur, roulement de tambours : la guerre entre Bernadette et Jacques C. qui ne soutiennent pas le même canasson UMP pour 2017
http://www.lemonde.fr/politique/article/2014/10/03/la-guerre-des-droites-s-invite-a-la-table-des-chirac_4499818_823448.html
On a droit à la description in extenso de toutes les micro-interventions médiatiques de Bernadette de la semaine, et un making-off passionnant sur la manière dont le Figaro a obtenu la déclaration de Jacques (c'est vrai qu'on se demandait). Je regrette pour vous qu'il soit en accès payant! Vous y auriez appris, en conclusion, qu'une des preuves que Jacques est encore très populaire est que Nabilla a déclaré sur D8 qu'elle le kiffait.
Hallucinant, grotesque, et promis, je n'invente rien.
C'était la séquence : le service politique du journal de référence vous informe.
ALERTE AU BUG?
disparition de l'émission ""Au Monde, on ne doit être ni Politis, ni Valeurs actuelles !"
... en cliquant sur le lien je tombe sur l'émission "Je me suis retrouvé à la gauche du PS car tout le reste est parti à droite"
erreur technique de ma part peut etre ...
merci de votre réponse quand vous aurez un moment
HP
OK, j'ai pas regardé cette émission (il y a trop longtemps que le quotidien vespéral de révérence m'emmerde), mais c'est quoi ces fringues ? Il y a un dress-code au Monde ? L'analyse de l'image étant le coeur de métier d'@si, vous n'avez rien à dire là-dessus ?
Le Monde d'aujourd'hui n' a plus les valeurs de l'époque de son fondateur Henri Beuve Mery, épris de moral et de liberté totale vis à vis de la pub, des subventions de l'Etat ou de l'aide financière des grandes entreprises. Un journal ne vivant que de ses abonnements et d'un peu de "Pub" qui était en fait de la réclame ou des petites annonces.
Le Monde d'aujourd'hui vit aussi grace aux subventions de l'Etat et appartient en parti à des gens riches comme : la BNP avec Pierre Bergé, Matthieu Pigasse, Xavier Niel.
On est loin de l'ordre de la chevalerie d'Uriage, ou des ordres monastiques du Moyen âge dont était imprégné le Grand Hubert Beuve Mery.
Le triomphe de notre époque vendue au capital, époque qui n'exprime pas une volonté d'exemplarité et de volonté morales.
Il faut lire le livre : "L'Homme du Monde" de Laurent Greilsamer, exemplaire.
Un peu léger comme sujet, non ?
Après une rentrée particulièrement réussie - et un été aussi -, c'est dommage.
J'attends les suivants avec impatience et relève tout de même cette petite phrase de Yves Jeuland : « On peut tricher, si on ne trahit pas ». Je sais bien qu'elle est ici hors contexte mais elle me semble bien illustrer la philosophie de la presse en général... ;)
Bonne rentrée !
Nicole Avezard, Dominique de Lacoste, sortez de ces corps !

Le retour des Vamps, avec leurs légendaires costumes de scène, c'est quand même une bonne nouvelle.
lire,2 fois par mois "le monde"papier reste plutôt agréable,si on fait abstraction,évidement,de l'idéologie libérale qu'il véhicule.
les pages culture,sciences,sports ne sont pas indignes.
dans l'émission,l'échange à propos de twitter est intéressant,et quand a chemin,fait part de son très récent "sursaut de dignité" à la modernité triomphante, l'ouverture de son compte twitter,semble une défaite logique face au conformisme technologique du moment.
Il manque Christophe Barbier !
Ah bon?
M.Jeuland avant de "parler dans le poste", a-t-il vérifié cette magnifique info?
Cette phrase est intervenue comme un argument, en fin d'émission.
Pouvez-vous nous dire ce qu'il en est?
Un employé de banque est l'employé d'un banquier.
Son métier est d'enrichir son patron.
M.Emmanuelli, patron ou employé?

Merci.
MC
Merci pour cette émission.
Cela fait un moment que je me demande, au fond, pourquoi Bacqué et Chemin (mais surtout Bacqué, qu'on voit partout) m'insupportent. Vous m'avez permis de mettre le doigt dessus. J'ai la conviction qu'il y a une grille de lecture psychanalytique de la politique. J'ai toujours trouvé débile les gens, qui, en politique, fustigent les querelles de personnes. Bien sûr que c'est important de prendre en considération la personnalité des gens pour qui l'on vote (je peux voter pour une personne qui défend des idées que je partage, tout en ayant des réserves sur sa personnalité)... Sauf que quand on s'aventure sur ce terrain là, en tant que journaliste, on devrait être encore plus modeste que le reste du temps. On devrait toujours dire que l'on tente une interprétation. On devrait toujours considérer l'explication psychologisante comme une piste parmi d'autres. Et c'est là que l'outrecuidance de ces deux journalistes leur pète au visage. Dire que Royal s'est présentée uniquement par déconvenue conjugale c'est lui nier un cerveau (elle est la proie de ses affects), un parcours politique et un positionnement politique. C'est aussi débile que de réduire les idées de Mélenchon à des éructations ou de dire que Sarkozy ne veut conquérir et reconquérir le pouvoir que parce qu'il est petit en taille.
Quand je pense qu'ensuite elles nous expliquent que ce qui fait la différence au Monde c'est la nance et la subtilité, ben putain, faites ce que je dis faites pas ce que je fais !
J'ai commencé à regarder, je me suis ennuyée un max, alors j'ai regardé le début des commentaires... puis la fin... puis le milieu...
Merci à tous de m'avoir évité la suite.
Au monde on doit être .... plus là.

Allez, il y en a marre ce journal n'est plus récupérable. Qu'il cesse de paraître, rien de valable ne sera perdu.
bravo à Yves Jeuland de faire un film sur 1 média;
peut-être cela aurait été mieux de faire un film sur un média "le Monde" et non pas sur les gens pour éviter
encore une fois la culture de la "peopolisation" dans laquelle beaucoup se prélasse;
j'ai rien compris des 2 "gens" du Monde:
ça papotte, ça se regarde en complice, ça méprise, ça se congratule etc
sauf peut-être que ces 2 "journalistes" aiment bien faire du people;
Raphaëlle Bacqué qui dit que Ségolène Royal s'est présentée en 2007 à l'élection présidentielle
uniquement par vengeance conjugale c'est imMonde et pas objectif;
les journalistes ont une grande responsabilité dans le délitement de la société actuelle;
le pouvoir des médias est trop important pour qu'on y raconte n'importe quoi !
"Le Pen-Mélenchon : le match des populismes", quelle insulte, quel mépris pour les citoyens proches de la gauche critique, de la gauche devrais-je dire peut-être. Quel raccourci, quelle bêtise qu'il soit question de cette comparaison entre l'extrême-droite et la gauche ou de ce terme de "match". Peut-être que la rédaction de L'équipe serait plus compétente pour aborder la politique sous cet angle. Que ces deux journalistes ne se rendent pas compte du crétinisme de cette manchette insultante est aberrant.

Par ailleurs, leur explication du traitement opéré par Le Monde du bouquin de Trierweiler est relativement triste. Comment peuvent-elles ne pas se rendre compte qu'elle participent de la peoplisation du débat politique dont elles se disent pourtant atterrées.

Je continuerai pour ma part à ne pas acheter le journal de référence et à utiliser AdBlock sur leur site internet.
Et la campagne en faveur du oui lors de l'élection pour le traité européen, "Le Monde" n'a pas surplombé, me semble-t-il ? Quant à Macron, on ne va le vouer aux gémonies parce qu'il était banquier (comme Emmanuelli , pervers le garçon...) mais on peut peut-être étudier de près ses prises de position sur les réformes à faire, bien peu engageantes pour des électeurs socialistes. Elles ne veulent pas s'engager mais cette seule façon de défendre Macron équivaut à une prise de position.
L'émission passe tout de même à côté du point principal : le virage néolibéral du Monde, depuis - à peu près - le départ d'Edwy Plenel. cf les éditos européistes béats, les positions anti-déficits des 2 derniers directeurs, les billets de Parmentier, le supplément économie à la gloire des patrons, le plébiscite des politiques d'austérité, etc..etc..

La déception immense des vieux abonnés dont je fais partie n'a d'égale que la sidération devant la politique de droite du gouvernement Hollande.

Triste spectacle du Monde.

Philippe
je n'aime pas bacqué et ne la considère pas comme une journaliste elle m'informe des sujets sur lesquels je ne porte aucun intérêt

et de surcroît chez CALVI que j'évite elle n'a que des analyses vides;
On sent quand même bien l’entre soi. À mariner toujours dans la même sauce, on finit par perdre toute saveur.
De l'ancien Monde il ne reste que le Monde Diplomatique...
Quand au monde d'aujourd'hui il est à l'image du monde médiatique, une merde libérale, un cadavre exquis qui comme tout le reste de la presse mainstream , crèvera définitivement dans les années qui viennent.

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"Au Monde, on ne doit être ni Politis, ni Valeurs actuelles !"
En quoi Politis et Valeurs actuels sont-ils comparables?
Serait-ce comme Mélenchon et Le Pen?
C'est Plantu qui déteint, ou bien ASI file un drôle de coton, ces derniers temps?
Y a plus qu'au Monde qu'on croit que le Monde intéresse quelqu'un!

Parasites de la société, pas mieux que les sportifs pros !
Avant conclure et pour définir le lectorat du Monde, Ariane Chemin et Raphaëlle Bacqué se sont-elles souvenu de ces trois vers de l'Art poétique* de Verlaine : Non la couleur mais la nuance/ Car la nuance seule fiance/ Le rêve au rêve et la flute au cor? Leur unisson en tout cas tout au long de l'émission - et l'harmonie filmée de leur collaboration - s'accordent avec le premier vers du poème de Verlaine: De la musique avant toute chose. Mais en différence cependant avec "le pauvre Lélian" qui poursuit ainsi: Et pour cela préfère l'impair/ Plus léger et soluble dans l'air/ Sans rien en lui qui pèse ou qui pose, elles n'eurent - et n'ont ? - besoin de rien retrancher à leur parité (entre elles et avec leurs lecteurs).

Elles auront ainsi renouvelé le charme sous lequel le mythe du Monde, depuis Beuve-Méry et jusqu'encore aujourd'hui tient - sacrifice compris apprend-on avec le décès d'un de ses récents directeurs - tient donc chacun de ceux qui rêvent avec lui à ce que serait une information qui...


* Cité de mémoire
"je fais un film de cinéma" Jeuland (30ème minute environ)

C'est donc pas un documentaire mais une fiction!
Je ne regarde plus C dans l'air depuis bien longtemps, donc je ne savais pas que Raphaëlle Bacqué y a son strapontin et sert de caution morale à cette émission tendance Valeurs actuelles compatible.

Ceci dit, des journalistes intelligent(e)s font-ils (elles) un journal de talent ? Pas sûr, à la lecture du forum ici.

En même temps, il y a trop de gens intelligents dans notre pays : sans nos économistes, nos politiciens, nos journalistes, nos philosophes contemporains, nos élites... que deviendrait la France, ne se porterait-elle pas mieux en réalité ? Réponse en mai 2017.
"Au Monde.fr, on ne doit être ni Politis, ni Valeurs actuelles ni même RTBF Info !"
Comparaisons paradoxales : RTBF Info (Belgique) vs Monde.fr (France)
Sur RTBF Info souvent des dépêches d'agences (AFP, Reuters, Belga, ...) brutes de brute sans commentaire.
Le lecteur est considéré comme un être pensant doué de raison.
Sur le Monde.fr, même informations d'agences mais enrobées, pas vu pas pris, d'un blabla inutile et cependant signées par un journaliste sans ressource et source avouée.

Au final, terrifiante émission d'@si : tout Le Monde il est beau, tout Le Monde il est gentil.
Très déçu par l orientation éditorialiste d arrêt sur image ses derniers mois qui pour cette semaine fait la promotion d un documentaire avec des invités ( raphaelle bacqué ) régulièrement omniprésent sur les plateaux tv comme c dans l air .
Il me semble que ASI ne parle plus des sujets primordiale de notre société : sur l appropriation des grands journaux par de riches entrepreneurs , le dictate des publicitaires sur l organisation des grilles de programme , sur les chaines d infos en continu ou la pluralité intellectuel n a pas sa place , sur la relation des journalistes avec les politiques qui pose des questions sur leur indépendance . La monté du FN ou le retour de Sarkozy qui semble nous etre imposé pour classe médiatique dans son ensemble .
Abonné depuis la creation du site , je m interroge sur le renouvellement de ma souscription , car je ne vois plus la différence éditorialiste avec d autres médias traditionnelles .
un internaute mécontent
a suivre
On sent chez les invités et le documentaire une posture éditoriale consensuelle, molle et pas très pertinente.
Cette neutralité insipide est d'ailleurs perçue comme une qualité puisque capable d'influencer les rédactions télé et les cabinets. Un journalisme de cours en somme.

Voilà des gens qui ne doivent pas trop souffrir de la crise (combien gagnent-ils ? j'aurais aimé savoir), et qui voient certainement dans la radicalisation politique une erreur intellectuelle etc...
Je propose que lorsque l'on s'exprime dans un média l'on dise au préalable combien l'on gagne, je crois que cela éclairerait les propos (surtout quand j'entends des présentateurs radios sur RMC dirent qu'il faut baisser le SMIC alors qu'ils gagnent 15 000 € par mois).

Tous nos "éconocastes" souvent employés de l'Etat qui militent sur BFM pour détruire toutes protections sociales, etc....

Quand j'entends comme ce matin la ministre de la santé dire que c'est normal de ne pas augmenter les petites retraites vu qu'il n'y a pas d'inflation et qu'il n'y a pas un journaliste pour lui dire qu'elle se fout de la gueule du monde puisque la revalorisation des retraites a déjà été repoussé et que cette augmentation devait se baser sur l'inflation de l'année dernière et pas de cette année.

Je suis souvent effaré de l'indigence des journalistes quand moi petit cheminot niveau BEPC suis plus informé qu'eux sur l'économie.
Je relève un autre point qui m'a surpris : l'une des deux journalistes assène comme une évidence qu'il y a un "désengagement" dans la société et qu'on ne s'écharpe plus sur la politique au travail ou entre amis. Je ne vois pas sur quelles observations sociologiques elle se base, car cela me semble tout à fait faux. Ce n'est pas parce que les gens ne mettent plus forcément de bulletin dans l'urne qu'ils ne font pas vivre la chose politique chaque jour et n'en débattent pas passionnément ! C'est ce genre de petit point qui me fait me dire qu'elles ne vivent quand même pas dans le même monde et qu'elles ont une vision très réductrice de la démocratie, d'où aussi l'absence de scrupule à user du terme "populisme", comme pour justifier de manière butée la légitimité du fonctionnement représentatif.
bonjour
je suis un abonné du monde et je trouve -cette émission- ce débat- très interessant sur la façon dont se vivent ces journalistes ( a mes yeux de référence) . C'est d'autant plus parlant qu'ils ont été filmés en live et on donc eu droit à un regard exterieur .
J'ai trouvé leur abord du documentaire ,très rassurant, sur leurs qualités professionnelles .
je ne suis pas un fan absolu de ce journal mais je reste fidèle à cette "drogue quotidienne en papier" ( je regarde peu le site web)
cela m'a donné envie de voir ce film
au total j'ai bien aimé cette émission
cdlt
"l'éventail politique est très ouvert au journal" "regardez aujourd'hui avec les frondeurs" il y en a qui les détestent d'autres pas. Superbe.
C'est la première fois que je soupçonne Schneidermann de complaisance envers ce journal devenu immonde.
A aucun moment de l'émission ces intervenants ne se posent des questions sur ce que devrait être un journaliste de ce journal autrefois de référence. Ils ne s'intéressent qu'à l'écume. Il n'est qu' à lire leurs titres qui puent la novlangue avec contresens, boursouflures, effets ridicules.
Voilà où est tombé ce journal.................. Et dire que son ancien rédacteur marionnette voulait "réenchanter l'information"...................... Ce n'est pas possible avec des magiciens affairistes qui tirent les ficelles.
La véritable information il faut la chercher...ailleurs...et sur le net
Parce que sur twitter les journalistes ne suivent que les journalistes, twitter "c'est un petit milieu" et "on voit ce que c'est". C'est vrai qu'on voit ce que c'est le nombrilisme journalistique.
Donc si j'ai bien compris nos deux journalistes, l'influence du Monde se mesure à son impact sur les journaux télévisés ?
Non ?
Sérieusement ?
Oh! chouette, Raphaëlle Bacqué, c'est bien de donner la parole a ceux qu'ont entend rarement (a croire qu'ils sont que 4 au Monde).
Pour la prochaine fois il faudrait inviter Christophe Barbier et vous vous faites un "C dans l'air" .
Bacqué après l'avoir entendu plusieurs fois dans C l'air devrait postuler à Water-Closer!
Tiens, je sors du film, justement. Que j’ai trouvé bien. Ariane Chemin et Raphaëlle Bacqué font partie de mes plumes préférées du journal. N’en déplaise à l’@sinaute moyen (tellement prévisible), je suis content de ce sujet et de ce casting.
Bon j'ai essayé honnêtement de regarder ça.
Trop chiant, au bout d'1/4 d'heure, j'ai craqué sur le preneur de sons.
J'arrête.

Mais pourquoi ces journaux, ridicules comme les larbins qu'ils font élire, existent encore? Pour lécher le cul de mon député?

qu'on les [s]encule[/s] enterre.
Je m'excuse par avance de la comparaison qui peut paraître excessive ou godwinienne, mais je vous assure que la sensation vécue est assez proche : les trois invités m'ont rappelé ces gens sympathiques et souriants avec qui l'on partage un repas de famille, que l'on perçoit dans un premier temps comme tout à fait fréquentables, puis qui soudainement s'écrient qu'il faut foutre les arabes dehors et que quand même la peine de mort c'était pas si mal ; on prend tout ça dans la gueule d'un seul coup et on se demande ce qu'on fout là, pourquoi on a perdu notre temps.
Là c'est ça qu'il se passe : on a l'impression d'être avec des gens sensés, raisonnés, puis on ne sait plus où on est et il faut se pincer pour y croire ; on apprend d'abord que les journalistes n'ont aucune responsabilité dans la peopolisation de l'information et que celle-ci est légitime dans certains cas (dont le contour m'échappe toujours), puis à la fin ça se lâche carrément, l'une fait croire que "populisme" ce n'est pas du tout péjoratif pour Mélenchon, l'un regrette "l'évolution" de ce dernier (pareil, il faudrait qu'on m'explique ce que ça veut dire), tout le monde passe sous silence le concept fourre-tout de "France du non" présent dans le sous-titre central, terme qui ne peut pourtant qu'être l'oeuvre d'un journal pro-UE sans aucune nuance ni distance, puis il semble qu'on assiste à une défense de Macron, bref, le gros n'importe quoi.
La question que je me pose, c'est : comment peut-on avoir cette attitude et se penser encore de gauche ? Pas besoin forcément d'être mélenchonesque à fond ou anti-UE monomaniaque, je ne suis ni l'un ni l'autre, mais il me semble simplement que quand on s'efforce d'appartenir à une tradition qui pense le social, le politique et le philosophique de manière pointue et complexe, on est indigne de ce genre de raccourcis.
Désolé mais je ne vois plus le rapport entre le journal Le Monde et la pensée. Ce n'est pas un journal qui pense, à mon sens. Peut-être qu'il informe encore, mais ça ne suffit pas.
Il serait temps que D.S. règle son oedipe avec Le Monde non.....?

Daniel ! ! ! Laisse tomber ! ! Elles ( Ils ) sont irrécupérables .

Réveille - toi , oubli ! zap !
Une conversation corporatiste entre amis où l'on s'interroge sur des éléments anecdotiques et la petite cuisine. Le film sorti en salles a l'air d'être du même tonneau, surtout pas militant, la belle affaire, au final un grand bol d'eau tiède également j'ai l'impression.
Ariane Chemin à 37': "oui, mais c'est parce qu'on est dans une période de critique des médias violente ../.. Les gens sont complotistes. Ils adorent la culture du complot ..."

Ok. Stop. Bye bye le Monde.
pfff... Je vais revoir les nouveaux chiens de garde... Autant j'ai adoré le passage de Duflot dans la précédente émission (j'ai beau être souvent en opposition avec ses idées, elle a le mérite de défendre ses positions avec force d'argumentation, c'est assez rare pour être apprécié), autant là on atteint la profondeur de la niaiserie... (pour le coup DS essaie de chercher la provoc' mais rien y fait...)
Mme Chemin, je tiens à vous informer que oui, ce qui m'intéresse c'est de comprendre quels sont les liens entre journaleux de votre genre, politicards et grands patrons, de mettre en évidence les effets sur un journal d'une capitalisation par des gros industriels, etc... Bref, le boulot des Carles, Ruffin, Mermet, Balbastre c'est ça le vrai journalisme ! Savoir que ça va bien au monde on discute, on est des gens bien, qui connaissent le tout paris... je m'en tape ! Triste destinées de ces journaux (le monde, le canard enchaîné pour ne citer que ceux-là) qui survivent dans le marasme politique / démocratique / citoyen actuel de part leurs liens avec les milieux mondains et on perdu toute leur splendeur passée.

En même temps quand on entend dire par izraelewicz que libé est un journal de gauche et que lui il n'est pas militant mais journaliste... on comprend tout de suite... Se voiler la face, croire que l'on peut faire du journalisme objectif, c'est une connerie immense ! Par définition le journalisme donne un point de vue. Donc ne peut qu'être subjectif. Même un dépêche AFP porte un message politique (et asi nous le montre assez régulièrement).
Ouais, « Le Monde » reste une marque…Reste à savoir si c’est une bonne ou une mauvaise nouvelle….Pour le reste twittons ! En effet bien peu de subjectivité ou de prise de risque dans cette émission si ce n’est la remarque de haut vol du réalisateur (par ailleurs plutôt intéressant) à propos de l’amalgame (c’est moi qui le dit) Le Pen/ Mélenchon : « D’ailleurs, quand on voit ce qu’il est devenu, Mélenchon »… Traduction : Le Monde l’avait bien dit… Triste !
"On peut tricher, si on ne trahit pas. On peut tricher en étant honnête"

Ca commence bien...
Bref, il a un film qui ne sert à rien.
Acte 2, 18'30, A.Chemin se moque de ce public qui attend des détails croustillants à la Pierre Carles, montrant que les journalistes sont tous vendus, tous pourris, etc.
Non, c'est bien pire que ça ; on préférait encore les vendus. Ce qui nous énerve, c'est cette eau tiède que représentent si bien (pardon pour le délit de garde-robe) les deux potiches roses de ce plateau. Cette eau tiède, cette tempérance soi-disant raisonnable qu'est Le Monde en général, alors que ce prétendu désengagement est tout sauf une neutralité. Il est une idéologie forcenée pour que rien ne puisse émerger qui soit susceptible de nous amener à changer nos manières de voir et de penser. Ces deux journalistes, comme Wieder ou Revault d'Allonnes, pour ne rien dire de Parmentier, suintent la conformité de notre époque de cinquième-république-tout-va-bien-on-ne-change-rien. Allez donc signer ça, des fois que ça marche...
Érik Izraelewicz: " Je pense que vous êtes tous d'accord".
Une question ?
Le même mercredi, il y avait la sortie de "On a grèvé", qui a mon avis, aurait bien plus besoin qu'asi en parle, vu le peu d'article qui couvre ce docu.
http://paris-luttes.info/on-a-greve-un-film-de-denis
Mais non, c'est le Monde. Franchement, ça m'intéresse pas du tout.
Si j'ai bien compris, c'est pas vraiment un documentaire et pas un fim de fiction non plus. Ça porte un nom ?
"Pourquoi le poids des actionnaires est-il absent du film, alors qu'une de nos invitées nous révèle que l'ex-directeur Erik Izraelewicz en est mort " en lisant ça dans la présentation de l'émission, je n'ii plus eu envie de la regarder. Les horribles actionnaires du Monde, des milliardaires, sont donc aussi des meurtriers? Le capitalisme est vraiment pourri.
Super, un film tout en demi-teintes sur le très beau métier de journalistes. On s'amuse, on pleure, on rit, il y a des méchants et des gentils.... ronfl!


-_______-
Tiens, puisqu'on parle du Monde, article terrible ci-dessous :

http://www.lemonde.fr/societe/article/2014/09/12/pauvrete-le-regard-des-francais-se-durcit-les-solidarites-s-affaiblissent_4486791_3224.html

En gros : les Français pensent de plus en plus que les pauvres ben c'est bienfait pour eux. Donc, si l'égoïsme monte, c'est de la faute des vilains Français.

Et pas des politiciens genre Wauquier qui osa parler, sous les applaudissement de la droite décomplexée et de la droite complexée (qui ne l'est plus, hein mon Manu) du cancer de l'assistanat.

Et pas des médias de droite et de drauche qui ont relayé ces stigmatisations.

Le retournement de l'opinion s'est effectué en 2008. Dites-moi donc qui est arrivé au pouvoir en 2007, monté sur sa machine à cliver ?

Bien entendu, vous ne trouverez rien de ces causes dans le quotidien de référence pigasso-nielesque-bergéenne, dont la pauvreté est notoire.
Porte, tu regardes le grand journal juste pour avoir des sujets pour des chroniques, rassure moi.
Oh ben mazette, j'ai eu du pif, moi ce matin, dans mon commentaire asinautique
http://www.arretsurimages.net/forum/read.php?4,1391550,1391584#msg-1391584
Il va falloir que je me mette à la voyance!

Du coup, je le copie-colle ici, il y est mieux situé, finalement...

"Jeux pervers de certains médias, de plus en plus nombreux, et même ceux qui se disent "de référence", qui ressemblent à des chats qui piègent une souris et prennent visiblement beaucoup de plaisir à la retourner dans tous les sens avant de la croquer. J'imagine que le Monde se pince le nez officiellement quand la perspective d'une démission de F. Hollande est brandie à droite, mais cela ne l'empêche pas de parler fielleusement de "jours crépusculaire" dans le titre du papier sur l'Elysée : les prophéties auto-réalisatrices, tout ça, tout ça.

Dans le même genre, quelques pages plus loin, l'article pleine page sur la "folie domestique" du couple Thévenoud. Du "Le Monde" dans toute sa splendeur : très peu d'infos nouvelles, du off, et une ivresse satisfaite de l'écriture ciselée, un art consommé de tirer sur l'ambulance ... et surtout surtout, si quelques coups de fil ont suffit à dévoiler cette "folie" et nourrir cette page creuse mais mise en scène avec une énorme photo, pourquoi cela sort il maintenant, comme une conversation de salon, avec les confidences croustillantes des "entourages", et n'est pas sorti plus tôt, avec moins d'airs mondains, mais plus de sueur de l'enquête ? Il suffit, à mon sens de voir la plume : Raphaëlle Bacqué, qui avec Ariane Chemin, illustre parfaitement le choix, que je pense assumé, du Monde, que les grands papiers politiques (je veux dire : ceux qui sont mis en avant) soient des papiers de récit, de storytelling, d'épopée, de comédies des masques au théâtre des sachants, et pas ceux de l'enquête et de l'investigation.

Cela est très visible dans le documentaire "Les gens du Monde", visible en salle qui aurait du s'appeler "La partie du service politique du Monde qui s'occupe de la camapgne de François Hollande", parce que tel est son objet réel. On y voit clairement le souriant tandem Bacqué-Chemin, très loin des rubricards de terrain, tricoter ses petits papiers en les truffant de sous entendus, et en n'ayant de cesse, en conférence de rédaction, de demander "plus de chair", "plus de passion", plus de place pour pour "ce qu'il y a de plus fascinant chez les politiques : leur irrationalité", soit un crédo qui conduit constitutivement à faire des hommes politiques des suspects, et qui vaut pas mal de populismes, je trouve.

Merci, @si, de faire partie de ceux qui ne sont pas cela."
Merci de donner l'occasion de trouver un débat "très Monde" sur les populismes — ah bon! moi je croyais simplement qu'il s'agissait d'une technique rance d'hebdomadaire libéral — sans insister sur le fait que le journal de révérence faisait ainsi campagne.

Débat très intéressant? Non, il s'agit, deux mois avant l'élection, d'éviter de laisser trop d'espoir à ce qu'on appelle communément "l'autre gauche". La question n'est pas le positionnement actuel de Mélenchon — ces belles personnes essaient de se justifier en voyant soi-disant une évolution — mais son rôle électoral à l'époque.
Les Vamps,le retour.
On demandait simplement que le Monde ait continué d'être le Monde .
Désolé pour moi tout ce qui touche ce défunt journal ne m'intéresse plus.
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