147
Commentaires

Au Média, Denis Robert perd la lutte des clans

Une entreprise de presse d'une trentaine de salariés déchirée en clans : la webtélé Le Média traverse à nouveau une crise aigüe qui pourrait avoir pour conséquence le départ du directeur de la rédaction, le journaliste d'investigation Denis Robert. Enquête.

Commentaires préférés des abonnés

Approuvé 51 fois

Difficile de faire plus hors contexte comme commentaire. Bravo. Quel talent.  

De nouveau un article sur le Média quand ça va mal. Il est vrai qu'il fallait bien aider à comprendre, et que ce ne sont pas les articles d'Ariane Chemin qui sont les plus fiables...

Mais la rengaine " Né en janvier 2018 sous les auspices de Jean-Luc (...)

Merci de ces infos, en tant que socio, intéressant d'être informée.

Derniers commentaires

Je pense que le Media est en vérité une vaste expérience psychologique du genre expérience de Milgram pour éprouver jusqu´où une population d´individus peut adhérer à un projet journalistique déceptif.

Je lisais ou regardais les articles car j'appréciais particulièrement Denis Robert. S'il s'en va , moi aussi. Quant à "Théophile" ça ne m'étonne pas de lui. Il a du boulot avant d'avoir le niveau de D. Robert.

Il semble en tout cas que Le Média n'ait pas perdu, dans la tempête, son sens de l'humour. Mais ne cliquez pas sur "Le Média répond à vos questions: ça date de juillet 2019. 

Robert a fait du bon boulot et définitivement contribue pour une très grande part au sauvetage du media meme si je trouve certains de ses formats  limite , un peu a l'arrache sur la forme et parfois complotisme sur le fond ce qui nuit un peu a la crédibilité de la ligne éditoriale. Je peux comprendre qu'il soit  amère quand une fois  le succes (relatif) avéré et la stabilité financière  assurée on vienne lui tirer dans les pattes....  mais pas sur que s'en remettre aux sociaux pour trancher un peu comme Fillon s'en etait remis aux electeurs soit la bonne méthode. 


 Sa légitimité au regard du travail journalistique accompli compte peu quand on lui reproche avant tout son incapacité a gérer une équipe (qui contrairement a ce que l'on veut bien croire n'est pas donné a tout le monde, le "management" ca ne s'invente pas). Il n'y a pas incompatibilité entre le fait d'etre un journaliste productif , pleins d'idees et un mediocre gestionnaire et communiquant..... un directeur de la redaction  doit certes avoir une strategie et une vision mais il doit aussi gérer un capital humain


Il a peut être egalement eu la faiblesse de  sous estimer la mesquinerie et la jalousie ambiante, son tord c'est aussi de trop s'etre mis en avant et visiblement les journalistes du media n'aiment pas le phénomène de starisation, Faubert ferait bien de faire attention avec son petit coup de gniole qui lui aussi remporte un franc succes, il pourrait se retrouver dans la meme situation et devrait de temp en temps laisser la place. Il faut se souvenir que le theme n'est pas nouveau au media, des le depart la notion d'un présentateur du 20h unique avait fait fait long feu et laisse la place a une presentation tournante apres le depart de aude rossigneux.

J'imagine sans peine ce que veut dire Robert quand il dit que certains considèrent Melenchon comme trop a droite horizontalité style NPA ca ne marche pas partout.


Je ne suis pas sur que donner un pouvoir de decision a 13000 sociaux soit une bonne solution pour porter un projet durable et coherent mais je suis curieux de voir ce que ca a donner. On peut certainement reprocher beaucoup de chose au media mais c'est un formidable laboratoire pour la gouvernance en entreprise et si au final ca fonctionne tant mieux


L'intervention de Denis Robert est  émouvante et convaincante. Cependant, un détail me chiffonne: l'idée de centrer les objectifs du Média sur les prochaines présidentielles... ça me semble  porteur d'une dangereuse zizanie mais surtout très restrictif... le Média doit il devenir l'outil d'un candidat et lequel? Doit-il au contraire et sans prendre position nous informer sur ce qui se passe? Ou bien encore l'avenir du Média s'écarte-t-il, et de beaucoup, d'une échéance électorale piégeuse à plus d'un titre? (ce serait mon avis)


Du coup, je me demande si c'est bien une querelle d'égos, un truc de clans, si ce serait pas une vraie et signifiante divergence politique? Mais alors, pourquoi est-elle tue?

Le point de vue de la CGT reflète bien ce qu'aurait dû être ce media: loin des vedettes à l'ego surdimensionné, comme on dit; il était prévisible , au vu de l'émission que ASI lui a consacrée, que Denis Robert se planterait, du fait même de son statut médiatique général; sa modestie m'avait parue feinte et surtout, son manque de conviction peu engageant. J'attends toujours pour devenir un "socio" que ces derniers soient réellement pris en compte, que le "management" de cette société réponde à des critères démocratiques et à des valeurs de gauche réelles (le rapport de salaire de 1 à 3 me parait correct même si l'idéal serait de 1 à 1: difficile tant que les égos seront aussi présents et estimés nécessaires - ce qui est, selon moi, une erreur qui sera fatale si elle est encore reconduite).


Que Denis Robert, le journaliste,  continue ce serait bien, et que les fouteurs de merde se cassent: communiquer au Monde , qui est à l'affut du cassage de gueule du Media depuis le début (c'est écœurant si on pense à l'histoire de ce journal, beaucoup moins lorsqu'on se rappelle quels en sont les propriétaires actuels) est de la trahison pure et simple.

La réponse de Denis Robert et il demande aux socios de voter (je ne suis pas socio, juste donatrice, pas voix au chapitre donc et je n'ai pas pu acceder au pdf de sa lettre non plus, si qq'un l'a, merci).

https://m.youtube.com/watch?v=_G1K-K_Q0fI clic droit 

Les commentaires sous la vidéo sont assez unanimes.




Je ne sais pas si Théophile K est accusé à tort, et s'il TK travaille ou pas, mais on peut en tous cas regarder cette dernière production, très bonne comme toujours : https://www.youtube.com/watch?v=LMPm01rzBts

Alors moi ça me va complétement que Robert ne soit plus directeur de la rédaction surtout au vu de ses délires pas loin du complotisme et du negationisme autour du Covid depuis le confinement, confinement qui a clairement montré que des personnalités de gauche pouvaient très vite virer borderline particulièrement chez les boomers.


Entendons nous biens la crise sanitaire est gérée de façon criminelle par ce gouvernement mais il n'empêche que les positions de Denis Robert pendant les mois post confinement étaient plus que confuses.

Je me rappel aussi que c'est sous son auspice que Chouard a été invité, le Média n'a pas à devenir une nouvelle caisse de résonance des confus et c'est tout a son honneur de vouloir faire émerger un modèle de fonctionnement différent même si vu de l'extérieur cela peut au départ sembler anarchique (mais au fond c'est bien le but non, tendre vers l'idéal anarchique)

Je vous aime bien, mais vous commencez à me les briser à écrire des romains sur la moindre histoire picrocolline de cornecul qui se déroule au Média... 

Leurs problèmes de direction et de guerre des clans seraient résolus s'ils passaient effectivement en coopérative, avec un vote par les socios sur les propositions des journalistes et l'attribution de budget, y compris de salaires... 


... 5k€/mois pour Robert, sérieux ? Un prof d'université ou un ingénieur aérospatiale en fin de carrière ne gagnent pas ça ! Faut pas déconner !

Quand je vois que beaucoup de leurs socios gagnent 1/5ème de ça, ça fait réfléchir : entre la théorie et la pratique, il y a un gouffre.

Perso, mon budget est restreint, je peux mettre 20€ max. pour m'informer par mois, entre le monde diplo, médiapart & arret sur images, mon budget est déjà bien entamé voire cramé... si en plus c'est pour payer des mecs qui se tirent dans les pattes alors qu'ils gagnent une blinde versus des pigistes, et ne font qu'à moitié leur boulot, ça fait forcément réfléchir.


En dehors de Faubert, et parfois quelques bonnes émissions (beaucoup de mauvaises et/ou inutiles cependant) il faut dire que le Média c'est pas fou quand même... J'ai parfois été tenté d'y adhérer mais je n'ai jamais pu m'y résoudre à cause de ce côté amateur qui dure, et d'une crédibilité réduite.

"le journaliste Mathias Enthoven"

La bonne blague...

Kouamouo avait déjà été épinglé à l'époque de Lancelin comme "le type qui bosse 4 heures par jour et bloque tout". Ben manifestement il continue (avec ses copains sûrement aussi efficaces que lui...) ; je me demande ce qu'il veut.

Il y a finalement une constante au Média : dans toutes les histoires aboutissant au départ d'un dirigeant on retrouve un certain Théophile.  L'homme qui incarne le mieux l'esprit de la rédaction du Média, ou une sorte d'Iznogood local ? Un portrait en deviendrait intéressant pour le coup.

Fait chier quoi ! On a un bon outil, de bons journalistes, de bons sujets, un bon boss (oui Denis Robert me semble ou semblait à sa place) et on casse tout ou on essaie de le faire.

Je vais retrouner à Valeurs actuelles si ça continiue.

Euh...


houlà... depuis quelque temps je regardais beaucoup moins leurs vidéos car je trouvais le ton de plus en plus pesant et anxiogène, je sentais comme un malaise diffus... alors qu'ils traitent des sujets intéressants et d'utilité publique ! ceci expliquerait cela... c'est dommage, en tout cas, et ça m'interroge sur l'implication de D. Robert au CNNR, même si ce n'est pas lié directement au Média (quoique ?)

Merci pour l'article. Fun fact : depuis quelques jours, Aude Lancelin retweete compulsivement tous les articles qui annoncent la fin de l'ère Robert. Y compris celui de morandini.com. L'éthique, toussa. 

Ariane Chemin, Le Monde.

Tout est dit, continuez votre route.

Et moi qui comptais me désabonner d'@si pour devenir socio du Média.

A priori, je trouve plutôt bien qu'il n'y ait pas de chef, mais ici j'ai l'impression d'une révolution de palais permanente avec une sorte de politbureau informel qui fait et défait les fonctions.


Faubert n'a même pas couvert le rassemblement des Gilets Jaunes de samedi, son Petit coup de Bourbon ne revient pas., l'émission économique non plus. Par contre on fait une émission spéciale sur les nichons de la visiteuse d'Orsay.

Et la recherche du scoop, des révélations fracassantes reprises par personne sont devenus l'essentiel de la ligne éditoriale depuis quelques mois.


Que d'aventures !

Pour moi, le projet de départ  était le bon : un 20h où  on trouve ce qu'on ne trouve pas ailleurs,  qui ringardise tous les autres.

Les émissions, en dehors des directs et des débats d'actualité qui prolongent le journal,  c'était bien, mais l'offre existe ailleurs.

J'ai apprécié  tous ceux qui sont passés depuis le début, qui avaient tous des qualités...et des défauts.

Le principal défaut,  collectif,  est d'être  infoutus de se mettre au service de la cause commune, Au point qu'on finit par croire qu'en matière d'information , on est condamné  à la m... habituelle.

Je suis socio, mais je regarde RT maintenant : accès direct sans passer par "abracadabra", identification des interlocuteurs et des financeurs, expression diversifiée  et non coupée... des caractéristiques  qui étaient sensées être  celles du media.

J'aime bien Robert, mais soyons clairs, je m'endors avant la fin de ses éditos. 

Je pensais qu'il arrivait pour diriger, animer , et paf, après  Lancelin par ci, Lancelin par là,  c'est Robert par ci Robert par là. C'est obligé,  ça ?

Bref, je reste socio par soutien, en espérant  revoir un jour le seul truc original : un bon journal, accessible par tous et ponctuel.

J'ai beaucoup regretté Aude Lancelin, mais si elle était autoritaire... Alors...


Sauf que c'est le même problème avec Denis Robert. Donc le problème n'est peut-être pas tant l'attitude de leurs rédac'chef que l'attitude générale des journalistes.


Tel que je connais ce milieu, je sens le raisonnement fécond : "Démocratie, en ton nom, je suis prêt à scissionner, revendiquer, mettre des bâtons dans les roues de tout le monde, pourvu que je fasse ce que je veux, parce que j'ai raison." 

Ce n'est pas de la démocratie, c'est le contraire, c'est du narcissisme échevelé. 

L'appel au débat et à la démocratie, c'est pour imposer son propre point de vue.

Mais je ne me souviens pas qu'on ait demandé aux socios de voter pour une solution ou une autre. En même temps, peut-être, mais leur site est un foutoir sans nom. Même encore, et même si ça s'est grandement amélioré....

Je suis sur un site de photos qui a été transformé récemment en assoc., et je suis informée de toutes les nouvelles de la structure en entrant sur le site directement. Je n'ai pas à chercher partout les infos. Et pourtant, ce n'est pas un petit site, et il est international... Mais c'est sûr que présenter des photos, c'est plus simple que la politique. Hem...


Peut-être que je paranoïe, mais je sens bien le truc de ce genre. 

En tout cas, si Denis Robert s'en va, moi aussi, même si des émissions sont intéressantes sur Le Media, c'est usant ces problèmes.

Je veux bien croire que les autres médias s'en donnent à coeur joie sur leurs problèmes. Mais s'ils se bouffent le nez en permanence, il y a de quoi...

Et d'ailleurs, quand je vois Chikirou, je me dis que je ne voterai plus LFI non plus.


En même temps, ai-je vraiment le choix ?

En tant que socio du média si (enfin) on me consulte je voterai en faveur de la suppression du poste de rédac chef et pour un lissage des écart salaires. 

La notoriété du tel ou tel chef m'importe peu... et s'il y avait un peu de démocratie dans cette organe ça nous permettrait de joindre pour une fois les actes à la parole.

On retrouve deux fois la phrase: "Ils sont venus chercher un directeur de la rédaction (...) confort de travail", résume un salarié à ASI." à la fin de deux paragraphes. 

Un collé pas coupé j'imagine. 

De nouveau un article sur le Média quand ça va mal. Il est vrai qu'il fallait bien aider à comprendre, et que ce ne sont pas les articles d'Ariane Chemin qui sont les plus fiables...

Mais la rengaine " Né en janvier 2018 sous les auspices de Jean-Luc Mélenchon" revient de nouveau, avec, comme argument... une émission d'ASI. On pouvait penser que, 2 ans après, ça leur avait passé, mais non.


Et chez ASI? Rien de ce genre de problème, un patron, si cela ne vous plait pas.. :)

Argh ! Moi qui pensais que le Média avait enfin trouvé une stabilité ! Un projet vraiment prometteur, vraiment nécessaire, qui aurait pu aller vraiment loin ! Chikirou, je sais pas quoi en penser. Lancelin, OK, je me suis vraiment laisser abuser par elle. Mais Robert, je pensais vraiment que ça allait le faire. Bon, j'avoue, je me suis vraiment dit que c'était le sauveur, j'ai eu tort d'idéaliser encore une fois une figure emblématique...

Surtout, il faudrait éviter de chercher un "sauveur suprême", Le Média (comme les autres entités de son genre), c'est d'abord un collectif, certes avec pas mal de têtes dures, mais un collectif tout de même.

C'est sûr ! Je reste sur l'idée que la dynamique initiale de la saison 1 aurait pu permettre d'accéder à quelque chose de très grand. Puis après on a joué la survie sur les saisons suivantes. Et chaque "figure emblématique" successive a imprimé sa marque. Denis Robert est apparu comme une caution de sérieux, de combativité et semble par sa personne avoir sauvé le navire... Semblait. C'est quand même supra méga relou de voir ce nouveau conflit arrivé alors que la coopérative tant promise depuis le touuuut début arrivait ! 


Je ne comprends pas quand même ce gâchis. Le constat et les objectifs initiaux avec Chikirou étaient pourtant exprimés avec tant d'acuité. Snif ! Enfin, je ne saurai jamais tout c'est trop dur à démêler et trop d'énergie :) Je reste en soutien évidemment ! C'est juste un peu désespérant que chaque source d'espoir vienne se fracasser successivement. (le Média certes mais avant, Nuit Debout, les GJ, la possibilité de l'accession de Méluche avec la constituante, les nombreuses mobilisations de tous les côtés en lien avec le climat ou non. Finalement, on fait de la résistance sur mille fronts à la fois et on se fait défoncer !

"Finalement, on fait de la résistance sur mille fronts à la fois et on se fait défoncer !"
C'est souvent l'histoire de notre tendance politique sur le long terme, jusqu'au moment où on passe d'un coup et les résultats sont souvent de grande ampleur. Il faut avouer que c'est un peu deséspérant, mais c'est pas perdu.

Exactement ! Il faut continuer à secouer le cocotier, il finira bien par tomber quelque chose...  ;-)

Des exemples ?

1981 (malgré toute ma détestation envers Mitterrand !), 1936, 1789 ?

1944-1947 en France et le moment Atlee au même moment en Grande Bretagne, 1879 et l'instauration définitive de la République. C'est juste au débotté mais on peu en trouver d'autres.

Puisque certain·e·s ont apprécié mon résumé de la situation, je le remets là.

Bon. Le problème est effectivement plus compliqué (au-dessus, c'est le volet "Le Monde" mais il y a bien un volet "Denis Robert"). J'aurais tendance à être d'accord avec Denis sur certains points mais complètement en désaccord quant à la méthode (méthode qui n'est pas toujours de son fait, d'ailleurs).


Enfin, quoi ! Soit on considère qu'on peut effectivement faire des choses dans un cadre de débats et de décisions majoritaires, soit on considère qu'il doit y avoir un chef qui, parce qu'il aurait une vision qui va plus loin que les autres, doit être le seul décideur de tout un pan du média.


C'est quand même une curieuse attitude de refuser de participer aux débats parce qu'on n'a pas le temps ou qu'on a autre chose à faire mais de quand même vouloir que son avis l'emporte. Je ne veux pas reprendre l'argument de Théophile Kouamouo sur "pas de sauveur suprême !" parce que je trouve qu'il en abuse, mais c'est quand même une stratégie de cavalier seul... ça peut marcher mais faut se rendre compte qu'on ne peut pas posséder la vie des gens comme ça (quand on n'est pas capitaliste, j'entends).


Bon.

Pour moi, le mieux serait que Denis lâche temporairement l'affaire, se rende compte qu'il a été manipulé dans cette histoire (et franchement, je ne pensais pas un seul instant qu'il passerait à côté de ça), qu'on se dépêche de passer en SCIC et puis ensuite qu'on débatte et qu'on décide sur le rôle qu'on veut voir Denis jouer là-dedans.

C'est franchement nul. Un si long article pour expliquer que le journalisme est du niveau d'une dispute de bac à sable. Rien d'étonnant dans ces conditions de la Ligue du Lol, le succès des toutologues, de l'info poubelle, de Pernaut et Zemmour (not.)... Un bullshit job ? Peut-être que la profession devrait s'interroger, non ?

Merci de ces infos, en tant que socio, intéressant d'être informée.

C'est toujours les mêmes histoires, de l’ego, de l’ego et de l'ego. Cette capacité à se saboter est remarquable.

Le Merdia montre-t-il ce que pourrait être le fonctionnement d'un gouvernement LFI ?

Abonnez-vous

En vous abonnant, vous contribuez à une information sur les médias indépendante et sans pub.