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Après Ménard, une étude sur le FN utilise aussi les prénoms "arabo-musulmans"

Deux jours après les propos polémiques de Robert Ménard sur un fichier d'élèves musulmans basé sur les prénoms dans les écoles de Béziers, une étude de la Fondation Jean Jaurès utilise "les prénoms arabo-musulmans" comme variable pour analyser le vote des habitants, dans une étude sur le Front National. Pourquoi cette étude n'a-t-elle pas fait polémique ? A-t-on le droit, ou non, d'utiliser cette forme de statistique ? Le prénom est-il vraiment un bon indicateur de l'origine d'une personne ?

Derniers commentaires

En passant, un exemple intéressant d'utilisation de stats ethniques : http://www.motherjones.com/kevin-drum/2015/05/black-deaths-american-election-results (en anglais)
Dans l'emission de Mathieu Vidard sur France inter consacré au "big data predictif" à la minute 39 les scientifiques disent utiliser les prenoms pour cerner les ventes. Ainsi selon qu'on s'appelle marie chantal ou jessica on peut cibler les ventes de housse de telephone ou de kitty.

http://www.franceinter.fr/player/reecouter?play=1034459
Des cartes de criminalité comme celles-là par exemple http://img11.hostingpics.net/pics/400374suedecourbesvisaviols.jpg (désolé, on utilise les statistiques ethniques là où elle existent).

Si tout est aussi "simple", aussi "gros", aussi "facile", qu'attendez-vous pour convaincre ?
Si la pauvreté est responsable de tout, et pas l'immigration, vous n'avez à prouver qu'une chose : l'immigration réduit la pauvreté. Profitez-en aussi pour prouver que l'immigration réduit la criminalité. Et puis enchaînez, l'immigration réduit les jours de pluie, l'immigration accélère la croissance des récoltes, l'immigration fait repousser les cheveux... Là on sombrera dans l'idéologie que les auteurs préconisent.

Vous savez quelle personnalité d'extrême-droite a dit :
«Nous savons bien que les immigrés fuient des situations difficiles, mais le bon cœur ne peut pas suffire à les accueillir tous et nous devons avoir le courage de dire quand ils sont trop nombreux et d’intervenir dans leur pays pour y construire une société meilleure. Une simple politique d’accueil ne pourra jamais suffire pour résoudre ce problème .»
Marine le Pen ? Non.
Eric Zemmour ? Non.
Robert Ménard ? Non.
Le Dalaï-Lama.
Mais c'est odieux votre statistique qui essaie de corréler immigration et crimes sexuels (sic !!!), c'est pas seulement faux, c'est ignoble.
-- on trouve des gens comme ça maintenant sur les forums d'@si ?? -


Vous raisonnez totalement faux. Vous cherchez des corrélations qui vous arrangent pour véhiculer votre racisme et/ou votre xénophobie.

Je ne sais même pas si j'ai envie de discuter encore avec vous mais je vous pose une question :
croyez-vous qu'un immigré qui n'est arrivé que par miracle (et qui est parfois clandestin) en Europe, n'a qu'une idée "commettre des crimes ?"
Il cherche plutôt à se fondre dans la masse, à se faire oublier et à bosser à tout prix (y compris au prix de l'exploitation). UN IMMIGRE RAPPORTE PLUS A LA FRANCE QU'IL NE COÛTE (c'est un fait statistiquement démontré).
Vous faites l'expérience du parfait troll en service commandé. Il y en a 2 ou 3 ces temps-ci. On peut s'abstenir de leur répondre.
Lisez calmement et avec bienveillance le raisonnement suivant :
Logiquement être étranger à une société entraine un risque plus grand de délinquance.
La raison est très simple, la race n'est pas un facteur.
Moi-même si j'émigre dans une société culturellement différente, j'aurai bien plus de chances de voir mes enfants tomber dans la délinquance que si je restais en France.

Quand on est étranger, on a plus de chances de se sentir exclu.
De façon logique, parce qu'on ne partage pas forcément bien la langue surtout au départ, les codes culturels, etc.
Il peut y avoir un sentiment de défiance a priori de l'autochtone, qui attend qu'on fasse ses preuves selon des critères qui parfois nous échappent.
De façon moins logique et injuste, avec graduation vers le racisme, un rejet gratuit et absurde.

En fonction des représentations que l'on peut se faire de soi, de la société de l'accueil et du rapport qu'on a avec cette société, mais également en fonction de notre capacité à y être reconnu, on peut en arriver à un stade de défiance on ne reconnait pas de légitimité à cette société.

On n'en fait alors pas partie, on ne la considère pas comme étant juste, dès lors le respect des règles, des coutumes et des lois peut devenir plus accessoire.
D'autant plus quand on nait dans cette situation là, et pire encore quand on nait dans cette société, qu'on est censé en faire partie, parce qu'on ne fait partie d'aucune autre, mais qu'en même temps on n'y est pas vraiment.
Alors là oui, devant cette société qu'on estime illégitime, pourquoi respecter ses us.

Ce phénomène est aggravé si en plus on se retrouve dans un environnement qui pense globalement de la même manière et qui incite d'autant plus à cela (le facteur de risque à la délinquance est donc amplifié par le groupe et la constitution de ghetto).

Au final, ce facteur de risque même est un cercle vicieux, puisque la représentation que se fait la société de nous même évolue en fonction de l'apport qu'on y amène et ayant pris la mauvaise voie elle n'a pas lieue de s'améliorer.
Là le rejet afflue et confirme tout notre mode de pensée du départ.

Parti de ce raisonnement il me semble logique, que changer de culture est quelque chose de très compliqué, qui ne se passe pas toujours facilement. Et que quand ça ne se passe pas facilement, le facteur de risque de refuser les us du pays est augmenté.

Le problème c'est que cette question de l'immigration est taboue en France. Le mot immigré déjà est connoté, alors qu'il désigne simplement une personne qui a quitté un pays pour un autre, rien d'infamant.
Mais prononcer ce mot et tous les indicateurs se mettent au rouge, et déjà chacun analyse soigneusement les mots qui vont suivre : la personne qui prononce ce mot a-t-elle une haine envers les immigrés, sinon pourquoi parle-t-il de cela?
La réalité c'est que changer de culturel est un processus humain comme un autre, avec ses péripéties, ses réussites et parfois ces accidents, et qu'en politique on devrait regarder cela comme n'importe quel autre processus humain, pour mieux le gérer et l'accompagner.

En ce sens dire que l'immigration est facteur de délinquance ne me semble pas délirant, après il faut l'expliquer.
Quant aux statistiques, dans la plupart des pays du monde, les étrangers respectifs sont très présents dans les prisons.
Une population qui se sent exclue d'une société, en refuse plus facilement les règles, ça me parait tellement logique.

Mais ces statistiques s'ils posent ce constat (quand ils existent justement) ne permettent pas d'en identifier la raison : certains y verront du racisme d'Etat, d'autres des différences raciales, et moi je pense cela, ce que je pourrais appeler des accidents d'intégration.

De plus la réalité des pays étant chaque fois très différente, ces constats peuvent être modulés en rapport à de nombreux facteurs.
Or il n'est pas souhaitable d'avoir un taux élevé de ces accidents d'intégration. A mon sens c'est que quelque chose s'est mal passé.

C'est mon hypothèse.

Si cette hypothèse est juste, les variables d'ajustement, sont :
- dans la clarté du message fait aux autorités aux nouveaux arrivants (Qu'attends la société des nouveaux arrivants? Ce message est-il clair?)
- l'état de l'économie (les gens pourront-ils trouver facilement et rapidement une place dans le pays?)
- l'état de l'éducation (leurs enfants pourront-ils s'épanouir par l'acquisition des codes et de la reconnaissance nécessaire pour ce faire?)
- le nombre et le rythme d'arrivant (est-il le bon, pour que les nouveaux arrivants aient une place à trouver?).

Or vu l'état de la société actuelle, on répond non à quasiment toutes ces questions.
Et en réalité, notre accueil correspond à entasser des gens dans la cuvette des chiottes, les voir se plaindre et leur reprocher de casser la cuvette.
Ce qui est absolument délétère.
Si casser la cuvette n'est pas acceptable, la vraie question qu'on doit se poser c'est que n'a-t-on pas fait, ou qu'a-t-on fait pour en arriver là?
Pff... Tant de lignes pour arriver à justifier des argumentaires complètement spécieux, chapeau !

(j'hallucine qu'on en est arrivé en 2015 à discuter très doctement d'une corrélation entre immigration et criminalité ?? Tout personne de plus de 30 ans dans ce forum doit se rappeler qu'il y a 15 ans, cela aurait été inimaginable sauf de la part de militants FN convaincus).


Bon petite réponse rapide : vous êtes ghettoisé, forcément il y a plus de chances que vous tombiez dans la criminalité, ne serait que la criminalité de débrouille et de survie. Cela n'a rien de spécifique à l'immigration. D'ailleurs en l'occurence on parle d'éventuels descendants de migrants pas des migrants eux-mêmes....
Cela prouve surtout que la France a été incapable d'éviter la formation de ces ghettos sociaux et spatiaux, que la discrimination est aussi un réalité...

Les Etats-Unis sont évidemment un contre-exemple évident montrant l'ineptie des arguments culturalistes associant "migrants" et "délinquance". Moins de délinquance dans les quartiers de migrants asiatiques (1ere, 2eme génération) de San Francisco que dans les ghettos noirs de Baltimore.
Vous m'avez vraiment lu pour me répondre ça?


Pff... Tant de lignes pour arriver à justifier des argumentaires complètement spécieux, chapeau !

Ecoutez, si je me trompe, dites moi en quoi. Il ne suffit pas de dire que cela est spécieux.


(j'hallucine qu'on en est arrivé en 2015 à discuter très doctement d'une corrélation entre immigration et criminalité ?? Tout personne de plus de 30 ans dans ce forum doit se rappeler qu'il y a 15 ans, cela aurait été inimaginable sauf de la part de militants FN convaincus).

Et pourquoi n'en discuterai-t-on pas, je ne vois pas ce qu'il y aurait d'infamant à le faire. Dire qu'une situation de vie engendre une probabilité plus grande de se retrouver dans la délinquance, et que cela concerne tout le monde.
Ce qui veut dire que si moi, français, allait m'installer dans un pays, cette probabilité serait plus élevé.
Bien sur d'autres facteurs jouent, cela dépendrait du pays, le niveau de différence des us modulerait ce facteur.

Comment trouve-t-on des solutions si on ne discute pas des choses, si on ne trouve pas la cause.
Or jusque là la seule cause qu'on pense avoir trouvée c'est la pauvreté.
Je pense que la pauvreté est un facteur de risque également (évidemment), mais il ne me semble pas que ce soit le seul.
Dans tout processus humain complexe les facteurs sont nombreux, j'essaie d'en déceler le maximum, en me disant qu'on ne peut régler une situation pareille qu'en jouant sur le maximum de ces facteurs.


Bon petite réponse rapide : vous êtes ghettoisé, forcément il y a plus de chances que vous tombiez dans la criminalité, ne serait que la criminalité de débrouille et de survie. Cela n'a rien de spécifique à l'immigration.


Oui mais justement, vous n'allez pas jusqu'au bout du raisonnement, la probabilité de se ghettoiser est plus importante si on n'a pas les codes de la société, le processus que j'ai expliqué plus haut. Et donc ensuite votre raisonnement est évidemment juste.


D'ailleurs en l'occurence on parle d'éventuels descendants de migrants pas des migrants eux-mêmes....

Oui mais parce que la deuxième génération présente une spécificité. Les primo-arrivants font un choix, c'est un critère très important dans la représentation qu'on se fait de soi-même et de la société d'accueil. Cela ajoute un facteur qui va moduler l'autre. C'est à dire que si exclusion il y a, la rancoeur aura moins de chance de s'exprimer en rejet des lois et des us, et sera transmise à la deuxième génération, qui aura une plus grande probabilité elle de n'avoir pas ce frein (elle n'aura pas fait de choix, et pourra donc trouver sa situation plus injuste), et qui aura donc une plus grande chance d'avoir elle-même une réaction de rejet : l'effet cul entre deux chaises.


Cela prouve surtout que la France a été incapable d'éviter la formation de ces ghettos sociaux et spatiaux, que la discrimination est aussi un réalité...

M'avez-vous lu, vraiment?
La discrimination est un facteur, encore une fois ce n'est pas le seul.
La discrimination est également modulée par tous les autres facteurs. L'exclusion entraîne la discrimination, qui entraîne l'exclusion qui entraîne etc... -> cercle vicieux dont on n'arrive pas à sortir.


Les Etats-Unis sont évidemment un contre-exemple évident montrant l'ineptie des arguments culturalistes associant "migrants" et "délinquance". Moins de délinquance dans les quartiers de migrants asiatiques (1ere, 2eme génération) de San Francisco que dans les ghettos noirs de Baltimore.

Oui vous avez raison, mais vous posez la mauvaise conclusion.
Comprenez mon raisonnement, la réalité des processus humain est qu'ils ne sont pas systématiques, mais qu'il y a des facteurs de probabilités qui jouent, ces facteurs si vous avez une vision de masse vous donnera une tendance, en général une courbe de gauss, plus ou moins en cloche, ou plus ou moins plate selon l'écart-type.

Mais la probabilité de se sentir exclu dans une société dépend d'un bon nombre de paramètres.
Elle dépend de la différence entre us de notre société d'origine et us de notre société d'accueil, elle dépend du regard et de la réaction de la société d'accueil à notre égard. Elle dépend de notre histoire vis à vis de cette même société.
Or ces paramètres sont complètement différents dans le cas que vous citez, entre les afro-américains et les chinois.

Les afro-américains ont une histoire terrible avec les WASP, celle d'avoir été esclave, et toutes les horreurs que ça implique, jusqu'à la ségrégation il y a encore pas si longtemps.
Comment voulez-vous dans ces conditions que les probabilités de faire corps avec une société dominée par ce qu'on perçoit comme étant irrémédiablement l'autre, ne soient pas moins élevées que pour des asiatiques qui n'ont pas ce même sentiment?

Le problème c'est l'effet cercle vicieux, le rejet entraînant le rejet on n'avance pas, on recule.
C'est ce qu'on voit aux Etats-unis, et parfois en France.
Là dessus il est évident que la mise à l'écart économique joue un rôle important à ce moment là, c'est la goutte d'eau de l'exclusion de plus, on n'a pas réussi à faire sa place, et on ne pourra pas.

L'éducation joue un rôle important, on ne permet plus à quiconque n'a pas les codes de pouvoir les avoir et de prendre une part non subalterne à la société.
Aux US les études sont inabordables pour beaucoup.
En France l'excellence va finir obligatoirement dans le privé, et même les plus méritants si pauvre, n'auront plus la possibilité de grimper.

Vous voyez, plusieurs facteurs de risque, pas qu'un seul.
@lulushu : vous avez très bien posé le problème. Je suis d'accord avec vous, actuellement on répond non à toutes les questions.

@fer [quote=fer]UN IMMIGRE RAPPORTE PLUS A LA FRANCE QU'IL NE COÛTE (c'est un fait statistiquement démontré).
D'une : ce n'est pas en parlant plus fort que vous direz des choses plus vraies.
De deux, j'imagine que vous faites référence à cette étude Xavier Chojnicki (Lille 2) pour le compte du ministère des Affaires sociales en 2011, reprise (évidemment) par de nombreux médias, qui trouve que les cotisations nettes des prestations d’un immigré étaient de 2 250€ en moyenne. La manipulation, c'est que cette étude se base sur un instantané de la société. Une fois l’ensemble du cycle de vie d'un immigré pris en compte, le même auteur aboutit d'ailleurs lui-même à une perte de 8 700€ par immigré. Et là on est dans les chiffres auxquels aboutissent toutes les études.
Le seul moyen de s'enrichir avec l'immigration, et l'auteur de l'étude ose le préconiser en parlant "d'apport perpétuel", serait de faire rentrer indéfiniment toujours plus d'immigrés (et en bonne santé, et travaillant) pour payer pour ceux qui vieillissent. C'est le principe de la pyramide de Ponzi, pyramide qui aboutit très rapidement à une divergence mathématique insoutenable. Elle est officiellement interdite en France et classée dans les escroqueries.
Autre limite considérable de cette étude, elle ne prend en compte que les primo-arrivants, et pas leur descendance. Or les secondes générations auraient en France plus de mal que leur parent à trouver un emploi (étude de 2010, figure 13).
Avec vos arguments ignobles ci-dessous encore, je ne sais pourquoi je prends la peine de vous répondre !

"Une fois l'ensemble du cycle de vie d'un immigré pris en compte" --> quelle sympathique formulation au passage... Cet immigré, il vieillit, mais il ne consomme pas, il ne paie pas d'impôt, il ne fonde pas de famille ??

D'ailleurs si vous prenez toutes ces données, il coûtera même moins cher qu'un Français de souche du même profil parce que voyez-vous, le Français de souche (qui vieillit aussi, vous savez) à lui, vous lui avez payé sa scolarisation initiale (tandis que l'immigré, c'est son pays d'origine qui s'y est collé).

Quant aux secondes générations, vous n'allez quand même pas leur reprocher les discriminations qu'elles subissent de la part de gens comme vous par exemple ! Ce serait fort, ça !
Bienvenue dans leur monde pourri, fer.
"-- on trouve des gens comme ça maintenant sur les forums d'@si ?? -"
Vous devez vous souvenir qu'on en a croisé quelques-uns récemment, depuis les dieusoraliens du site.
La nouveauté depuis cette année ?
C'est qu'@si trouve normal que son site, sur les propos tenus que vous pouvez lire dans le lien à suivre, inconcevables sur ce site avant cette année, garde dans leurs forums ceci:
http://www.arretsurimages.net/forum/read.php?5,1428430,1434053#msg-1434053
Et que les seuls propos modérés sur cette même page, sont ceux d'intervenants comme moi ou sandy, qui s'y opposent frontalement.

C'est plutôt fort, ça aussi.
Bonjour Fan de canard,

Oui, je ne lis les forums que de temps en temps... Effectivement quelle dérive ! Vous et moi sommes là depuis 2007-2008 si je ne m'abuse.

Au début on avait des complotistes, après on a eu les soraliens et les assumés FN (mais mezzo voce dans l'argumentation).
Et maintenant, on disserte ouvertement du lien entre nombre de migrants et nombre de viols ?!!!

Je suis épouvanté.
Page 3 de cette comparaison des taux de crime dans l'OCDE, on a la Suède en second pour les viols, 60 pour 100 000 hab. Le premier est... l'Australie, vous savez, ce pays qui fait des campagnes pour dire "No way" aux éventuels immigrants clandestin.
En fait, la Suède semble particulière ne serait-ce que par sa manière de qualifier les actes d'après ce qu'en dit cet article.

Sinon : courbe du PIB de la France.
Vous pensez que ces richesses sont passées dans la poche des immigrés ? Quel est votre avis sur l'augmentation des inégalités ?

Et tout le monde, s'accorde pour dire que les choses iraient mieux si il n'y avait pas d'émigration forcée, si ce n'était pas la guerre et la misère qui poussait les gens hors de chez eux. Las, trois fois hélas, certaines multinationales préfèrent augmenter les dividendes plutôt qu'investir dans des pays d'où viennent leur (notre...) richesse, tout un chacun semble se satisfaire de fringues à petit prix ou plutôt au prix d'immeubles qui s'effondrent au Bangladesh, et on ne parlera pas bien sûr des très intelligentes déstabilisation de pays sponsorisés par la France et ses alliés (?), Libye ou Syrie par exemple.

En fait, ce serait plutôt chez vous une forme d'égoïsme tribal que de ne pas vouloir vous aider l'étranger ou un aveu d'impuissance, le sentiment d'être trop faible pour faire quelque chose pour les autres ? Un mélange des deux ?
L'Australie est pour l'instant encore devant la Suède pour les viols ? Et pourquoi justement croyez-vous que l'Australie ne veut plus de migrants ? Histoire d’une série de viols collectifs racistes en Australie – un procès de la bien-pensance

Pour le PIB, on sait tous très bien où vont les richesses. Chez les 1%.
C'est bien beau de dénoncer les multinationales, mais quand on ne veut plus de frontières il faut assumer.
Vous avez raison les dirigeants français ont créé des catastrophes supplémentaires (c'est tout ce qu'ils savent faire) en Syrie et en Lybie. Si seulement Marine Le Pen avait été présidente on n'en serait pas là.

Votre dernière phrase, bon je passe...
Si seulement Marine Le Pen avait été présidente on n'en serait pas là.

Pour quelqu'un de conviction comme vous qui a déclaré avoir voté pour tout le monde, mais jamais le FN, ah ça non jamais messieurs dames, moi je ne mange pas de sopalin, toussa toussa... c'est quand même un peu triste, comme constat. Ah, si seulement vous aviez vu la lumière plus tôt. Par contre si vous pouviez retourner prêcher la bonne parole sur Fdesouche... Non pas qu'on se lasse, mais vos délires racistes répétés ad nauseam, ils ont tendance à tourner en rond.
Oui, "répétés ad nauséam"... mais bon sang, pourquoi continuer de leur répondre ? Contre un troll, la seule réponse est le silence ! Toute argumentation suscite une nouvelle gerbe, pourquoi tripatouiller dedans en faisant semblant de trier dans leur dégueulis ?
Ce n'est pas la peine de mettre en avant des statistiques pour ensuite s'en remettre à un fait divers... Mais d'aucun me diront que vous vous en foutez des statistiques, que ce ne sont que des arguments rhétoriques.
A tout hasard, comparaison de l'Australie et du Canada : dans ces statistiques, l'une est 4e (21,4 %) et l'autre 5e (18,1%) en pourcentage d'immigrés alors que dans le diagramme donné plus haut, l'Australie est première pour les viols et le Canada avant-dernier. Est-ce que par hasard le facteur immigration n'aurait rien à voir ?
Dans cet article, on se demande si le classement ne s'expliquerait pas par un biais sur la capacité à porter plainte, un peu comme en Suède avec la dénomination "viol". En tout cas, d'après eux, seul 1% des viols y serait commis par des personnes inconnues de la victime, des "strangers".
On dirait que le viol se pratique dans l'entre-soi.
Rassuré ? (Je parierais que non, mais pourquoi est-ce que je pense que vous avez peur ?)

Sinon, pour l'économique, j'aimerais quand même bien savoir ce que vous comptez faire pour les multinationales françaises. Leur imposer des frontières ?
Pour un mondialiste dans mon genre, ce n'est pas un souci puisqu'il s'agit d'avoir une régulation à l'échelle de l'économie concernée, France, Union Européenne, OMC et autres, et, même d'un point de vue franco-français, anticiper par la négociation ce qui pourrait sinon s'imposer par la force des économies montantes.
On n'a pas de pétrole mais... mais... ben non, rien, on n'a pas d'pétrole... ni de gaz, ni d'uranium, ni de terres rares pour l'électronique, ni de cuivre, de fer, de charbon etc., on dépend du reste du monde. On pourrait même perdre le nickel de Nouvelle-Calédonie si elle prend son indépendance, chose qui serait normale selon certaines conceptions du chacun chez soi.

Et puis, peut-être que vous n'en voyez pas l'objet mais ma dernière phrase reste : ce que j'appelle l'égoïsme tribal est la base d'un nationalisme qui, en d'autres temps, osait prétendre à la conquête, se glorifiait de sa force, trouvait normal de rayonner par les armes et la culture, avec tout un folklore venu du XIXe fait de gauloiseries et de jeannedarquerie qui ne répugnent pas à papi Le Pen.
Aujourd'hui, j'ai plus l'impression d'un nationalisme de repli, de gens qui veulent une fermeture au nom de la faiblesse, se sentant dans une France fragile, incapable d'assumer des prétentions internationales, une forme de protectionnisme et d'isolationnisme à la Suisse.
Il y a aussi les "tribaux" qui se mettent à utiliser la rhétorique des peuples opprimés, sorte d'étrange retournement où la 5e-6e puissance mondiale se met à parler comme une tribu menacée d'extinction (danse Crow ou fête de Jeanne d'Arc ?). "Grand remplacement" et compagnie, une bizarrerie pour qui n'est pas racialiste, comme si il y avait le moindre signe que la culture dominante soit menacée par les sursauts des cultures dominées. Voit-on une seule personnalité publique émerger en France qui ne respecterait pas les canons de la culture française ?
Popeck et la culture du viol, peut-être ? (je plaisante...)

Enfin bon, difficile pour moi de voir autre chose qu'une classique dynamique de bouc-émissaire et je me demande jusqu'à quel point des gens comme vous font porter la responsabilité des malheurs du monde (de la France ? de leur monde ?) sur les immigrés/étrangers/musulmans/pas-comme-nous.
Bouc émissaire : on met tout le mal sur machin et hop ! on l'envoie ad patres pour que ne reste plus que le bien.
Une fois débarrassés du problème des Autres que resterait-il à faire aux Français selon vous ?

Et si vous voulez parler des ségrégations-racialismes-racismes réciproques, ce n'est pas la peine d'aller chercher dans les gangs de barbares, ça se trouve aussi chez des gens normaux que vous ne voulez pas voir en France et qui ne voudront pas vous voir chez eux. Les théorisations du "chacun chez soi" peuvent notamment convaincre dans des pays se décolonisant mais aussi dans des minorités.
Faab, ne craignez-vous pas que votre puissante artillerie ne cible un tout petit cafard ?
Je n'ai rien contre les cafards, c'est parfois intéressant de causer avec eux.

Gregor Samsa dans La Métamorphose :

"Qu’est-ce qui m’est arrivé ? pensa-t-il. Ce n’était pas un rêve. (...) Et si je redormais un peu et oubliais toutes ces sottises ? se dit-il ; (...)
Ah, mon Dieu, songea-t-il, quel métier fatigant j’ai choisi ! Jour après jour en tournée. Les affaires vous énervent bien plus qu’au siège même de la firme, et par-dessus le marché je dois subir le tracas des déplacements, le souci des correspondances ferroviaires, les repas irréguliers et mauvais, et des contacts humains qui changent sans cesse, ne durent jamais, ne deviennent jamais cordiaux.
Que le diable emporte tout cela !
(...) À force de se lever tôt, pensa-t-il, on devient complètement stupide. L’être humain a besoin de son sommeil (...) Si je ne me retenais pas à cause de mes parents, il y a longtemps que j’aurais donné ma démission, je me serais présenté devant le patron et je lui aurais dit ma façon de penser du fond du cœur. De quoi le faire tomber de son comptoir ! Il faut dire que ce ne sont pas des manières, de s’asseoir sur le comptoir et de parler de là-haut à l’employé, qui de plus est obligé d’approcher tout près, parce que le patron est sourd. Enfin, je n’ai pas encore abandonné tout espoir ; une fois que j’aurai réuni l’argent nécessaire pour rembourser la dette de mes parents envers lui – j’estime que cela prendra encore de cinq à six ans –, je ferai absolument la chose. Alors, je trancherai dans le vif."


Qui parle de haut à qui ? Las, le patron est sourd...
La conclusion de cette étude qui se veut anti-FN est un bijou de l'absurde:

"Cette machinerie à interpréter tourne toute seule. Il n’est pas nécessaire que Marine Le Pen en active les engrenages argumentatifs ni les rouages métaphoriques. L’actualité l’alimente. Elle carbure aux événements".
"Autant dire que cette machinerie est, et sera encore longtemps, difficile à enrayer. Pour l’affronter, à droite comme à gauche, il n’y a que crises de sens".
"Pour prendre la mesure du défi, ayons en tête que la machinerie que nous avons décrite est la seule à proposer aujourd’hui une interprétation globale de la situation de la France."


Autrement dit, c'est bien la réalité que décrit seul le FN de manière cohérente et incontestable, l'embêtant c'est que maintenant ça se voit et les gens le comprennent.

"Cette interprétation est dotée de la cohérence interne – tout explique tout, rien ne peut la contredire – qui constitue, selon Hannah Arendt, le danger totalitaire des idéologies."


Ouh-la-la, elle nous fait peur cette conclusion. On la verrait bien sur un plateau télé à 22h. En bon petits moralisants du camp du Bien sans idées, défaits, on ne brandit plus le drapeau blanc mais le drapeau "nazi !", c'est tout ce qui reste. Elle a bon dos Hannah Arendt. Donc selon eux, il serait urgent que la gauche et la droite remettent sur pied une idéologie qui n'explique rien, car au moins on ne sera pas en danger de dictature ? Contre-sens total des auteurs. Un totalitarisme est justement une idéologie qui invente et raconte, dans le déni permanent, une réalité artificielle. Or ils viennent de nous dire que la réalité confirme d'elle-même et confirmera le modèle diagnostic et interprétatif du Front National. La dernière chose que les auteurs n'osent pas s'avouer, c'est que c'est leur idéologie qui a mené à la réalité présente. Hoc fecit ne poenas daret, "il a agi ainsi de peur d'être puni".
"Les prénoms disent les confessions. Dire l'inverse, c'est nier une évidence".
Robert Ménard

"Lui, il est vraiment con comme la bite à ma marraine"
Pierre Desproges.
Mes amis !

Je ne connais pas de Gaulois qui vont nommer leurs enfant Mohamed, ou Fatia ...
"Et puis notre but n’est pas de dénombrer les Musulmans ou autres à Creil. C'est de connaître la répartition de la population de Creil : on peut donc penser que les biais sont les mêmes partout, et ne jouent pas sur nos résultats."
Si il y a un biais (donc a priori méconnu) le résultat est entaché d'erreur. Si c'est la même partout, pas grave !!!
Nadia est la fiancée de Titeuf, Titeuf c'est quoi comme prénom ?

Sérieusement c'est quoi (bis) l'intérêt de ces stastistiques ? Des statistiques en général .... Je dois être trop cruche pour comprendre :))
La méthode des prénoms, c'est une méthode de paresseux (ou de facilité) quand on n'a pas le temps et/ou l'énergie et/ou l'accès à des données plus fiables (données d'état civil, données issues d'enquêtes déclaratives...). Evidemment que la fiabilité est faible, l'ex. du prénom "Nadia" est très bien choisi.

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